Photos du mois d’Août 2020

samedi 8 août 2020 par WOLF Didier (Bénévole)

Balsamine des bois (Impatiens noli-tangere) L. : cette plante herbacée, annuelle, appartenant à la famille des Balsaminacées, possède des tiges ramifiées et dressées, renflées au niveau des noeuds. Ses feuilles alternes, pétiolées, et minces sont grossièrement dentées. Ses inflorescences en grappes axillaires sont composées de 3 à 6 fleurs jaunes pendantes. Ces dernières sont constituées d’un calice caduc à 5 sépales et d’une corolle à 5 pétales inégaux (dont 4 sont soudés 2 par 2). Les fruits sont des capsules oblongues qui, à maturité et au moindre contact projettent leurs graines alentour. La Balsamine des bois pousse dans les bois frais, les berges des cours d’eau, les ravins humides et les chemins forestiers, en exposition ombragée ; sa floraison s’étale de juin à août. En France, cette belle Balsamine est la seule espèce indigène. Comme les autres plantes héliophiles des berges des cours d’eau notamment, elle peut être menacée par une espèce introduite, la Balsamine de l’Himalaya, qui occupe parfois son habitat. Albert & Monique BRUN.

Campanule à feuilles rondes (Campanula rotundifolia) L. : cette plante glabre ou peu poilue possède des stolons rampants et des tiges dressées. Les feuilles basales sont arrondies, non visibles à la floraison ; les supérieures sont linéaires et sessiles. Les corolles composées de cinq pétales en forme de cloche, sont réunies en panicules souvent fournies et lâches. Cette belle Campanulacée, assez commune en Charente, croît sur sols calcaires ou acides et affectionne les pelouses sèches, les landes et le bord des chemins. Albert & Monique BRUN.

Chicorée sauvage (Cichorium intybus) L : est une plante vivace aux tiges dressées de 50 à 100 cm, rameuses, et le plus souvent couvertes de poils raides et presque piquants. Sa racine est pivotante. Ses feuilles sont de forme variable, celles de la base sont larges et découpées, celles de la tige lancéolées, entières et embrassantes. Ses capitules formés de fleurs ligulées bleu-azuré, poussent directement sur la tige ou à la base des ramifications ; ses fleurs ne s’ouvrent que par temps ensoleillé. Cette astéracée pousse de préférence sur sols calcaires, au bord des chemins, dans les lieux incultes et dans les friches. Souvent accompagnée du cabaret des oiseaux, du mélilot, du panais, des carottes sauvages, du bouillon blanc et de la mauve, elle fleurit en toute liberté sur les talus routiers, où ces belles plantes à floraison estivale trouvent refuge. Albert & Monique BRUN.

Gratiole officinale (Gratiola officinalis) L. : Famille : Plantaginacées. Cette plante vivace et glabre de 20 à 50 cm, à souche stolonifère, possède une tige creuse et dressée, quadrangulaire au sommet. Les feuilles sessiles sont lancéolées, opposées et denticulées dans le haut. Les fleurs solitaires, portées par des pédoncules filiformes naissent à l’aisselle des feuilles. Les corolles d’un blanc-rosé sont en forme de tube à deux lèvres peu distinctes dépassant nettement le calice. La floraison s’étale de mai à septembre. Elle est présente en Charente en quelques stations, en bordure de rivière ou d’étangs. En forte régression partout en France en raison de la raréfaction des milieux humides, cette espèce rare en termes d’habitats et de populations bénéficie d’une protection nationale. Albert & Monique BRUN.

Chlorophore soufré (Chlorophorus varius) : est un de ces Longicornes (Cérambycidés) dont la coloration jaune et noire évoque un hyménoptère. Au coeur de l’été, il butine principalement sur les fleurs d’Ombellifères, de Carotte sauvage par exemple. Ses larves se développent en 2-3 ans dans le bois sec de divers feuillus, y compris les sarments de vigne, ce qui explique sans doute sa présence remarquée à plusieurs reprises non loin de tas de vieux ceps desséchés. Réjane Pâquereau.

Lampyre (Lampyris noctiluca) ou Ver Luisant : un Coléoptère au corps mou, de couleur grisâtre. Ce sont aux femelles qui gardent adultes une forme de larve que l’insecte doit son appellation de "ver" luisant, des femelles repérables les nuits d’été à leur abdomen en partie lumineux. Les mâles adultes sont pourvus d’ailes et donc plus mobiles… malheureusement pour certains restés prisonniers des poils crochus de la Picride vipérine ou des piquants du Cirse commun. Actifs essentiellement la nuit, leurs yeux "hypertrophiés" sont sensibles à de faibles intensités lumineuses, des yeux situés sous un pronotum assez large pour recouvrir la tête de l’insecte. les Lampyres et l’apparente régression de leurs populations font l’objet de recherches dans beaucoup de pays européens. Pollution lumineuse, insecticides et tue-limaces, gyrobroyages ? Un programme de science participative (Groupe associatif Estuaire) est lancé en 2015 en France invitant chacun à signaler la présence ou non de Vers Luisants dans son jardin. Un formulaire d’observation est toujours actif sur le site de l’Observatoire des Vers Luisants et des Lucioles. Réjane Pâquereau.

Acidalie ornée (Scopula ornata) : répandue du Maroc à l’Oural, elle est présente partout en France. Commune, elle fréquente les friches, les coteaux bien exposés, les vieux jardins. Vole facilement le jour et vient à la lumière. On la rencontre souvent posée sur les murs. ce Geometridae souvent appelées « géomètres » ou « phalènes », d’une envergure d’environ 25 mm, doit son nom aux deux tâches brun clair surlignées de noir qui ornent chacune de ses ailes blanches voilées de grisâtre. Les bords extérieurs des ailes (appelés marge des ailes) sont striés de lignes sombres. La chenille, polyphage, se développe sur diverses plantes basses et aromatiques : véronique, thym, origan et menthe. Source internet. Didier WOLF.

Acidalie tesselée (Scopula tessellaria) : ce Geometridae est répandu dans toute l’Europe jusqu’en extrême-Orient. Elle a les ailes beigeâtre piquetées d’écailles plus sombres et possède des lignes transversales sinueuses blanchâtres, la ligne submarginale étant le plus nette est en dents de scie. Elle a un point noir discal à l’aile postérieure. Sa frange est blanche entrecoupée de noir. Répandue dans toute l’Europe jusqu’en extrême-Orient. Disséminée en France dans le Nord-est, les Pays de Loire, l’Aquitaine et les Alpes. Fréquente les prairies fleuries, les friches ouvertes et bien exposées. Espèce univoltine en juin -juillet. La chenille hiverne. Source internet. Didier WOLF.

Timandre aimée (Timandra comae) : ce Geometridae est présent dans presque toute l’Europe, la France entière, est une espèce commune. Assez facile à reconnaître, les ailes sont anguleuses, de couleur crème, mais finement mouchetées. Une ligne plus sombre traverse l’aile antérieure en diagonale et se poursuit à travers l’aile postérieure. Les ailes ont une marge rose très caractéristique, bien que parfois ces couleurs s’estompent. Une deuxième ligne moins contrastée est aussi visible. Le mâle a les antennes bipectinées. Est souvent posée dans la végétation basse des lieux riches en végétation, plutôt humides : prairies, mais aussi parcs et jardins. Trois générations se succèdent à partir de mai-début juin, puis début juillet-mi septembre et enfin, mi-septembre-novembre. La plante-hôte principale est l’oseille sauvage, mais d’autres plantes sont aussi consommées : rumex, renouées, arroche. Ce sont les chenilles qui hivernent. Source internet. Didier WOLF.

Triple Raie (Aplocera plagiata) : ce Geometridae est présent partout en France, en plaine comme en montagne où elle dépasse 1600 mètres d’altitude dans les Alpes. Elle semble moins fréquente dans les plaines méditerranéennes, sans doute du fait de la difficulté à trouver en été des plantes nourricières non desséchées. Son habitat typique est constitué de milieux ouverts plutôt mésophiles : prairies, friches, voire clairières des forêts, bords de routes. De façon générale, partout où l’on peut trouver des Millepertuis. L’espèce bivoltine de mai à juin puis août à septembre. Source internet. Didier WOLF.

Bryophile du Lichen (Nyctobrya muralis) : cette Noctuidae Atlanto-méditerranéenne, est présente dans une grande partie de l’Europe, excepté la Scandinavie. En France, elle est largement répandue. Xérothermophile, elle affectionne les pelouses sèches et rocailleuses, les coteaux ensoleillés et les forêts claires. La chenille consomme divers lichens et algues (Protococcus) poussant sur les arbres et la roche. Période de vol : juillet-octobre. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau). Didier WOLF.

Rosette (Miltochrista miniata) : cette Noctuidae Eurasiatique est présente dans toute l’Europe, sauf l’extrême Nord. En France, elle est presque partout, non signalée de Corse. Se reconnaît aisément à ses ailes orangées signées d’un dessin en forme de zigzag. La marge des ailes est souvent plus foncée, mais ce contraste s’estompe chez les individus âgés. Commun dans toute la région, dans des milieux variés mais souvent près des lisières. Elle fréquente les bois et forêts aussi bien fraîches que sèches. La chenille se nourrit de lichens des arbres, notamment ceux du genre Parmelia. Vole de Juin à août. Source internet. Didier WOLF.

Demi-lune blanche (Drymonia querna) : cette Noctuidae Méditerranéo-asiatique est répandue en Europe, de la péninsule Ibérique à l’Asie Mineure, remonte jusqu’en Allemagne. En France, elle est présente un peu partout, à l’exception des régions au climat froid. Assez localisée, elle semble affectionner les forêts de chênes thermophiles. La Demi-lune blanche ou Bombyx druide a les ailes antérieures gris assez foncé. Elle possède deux lignes noires longitudinales, l’antémédiane assez droite et la postmédiane un peu plus en dents de scie. La zone médiane délimitée par ces deux bandes est d’un gris beaucoup plus claire dans sa moitié postérieure. La zone marginale est d’un gris un peu plus clair. Elle possède une tache discale blanche en forme de demi-lune. Les ailes postérieures sont blanchâtres. Les chenilles se nourrissent sur divers Quercus. Période de vol : (juin) –juillet-août. Espèce univoltine. Source internet. Didier WOLF.

Processionnaire du Pin (Thaumetopoea pityocampa) : l’aire de répartition de cette Noctuidae Méditerranéenne s’étend de l’Europe centrale et méridionale jusqu’en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Elle est souvent abondante et nuisible dans le Sud de la France, mais est en progression constante vers le nord-est, est désormais aux portes de l’agglomération parisienne. Elle fréquente les pinèdes bien exposées. Ses chenilles vivent en société sur divers pins, passant l’hiver dans de grosses bourses soyeuses tissées dans les branches et visibles de loin. Hors de leur nid, elles se déplacent en longues processions pour accéder à leur nourriture et pour descendre se chrysalider au sol dans la litière. Leurs poils fortement urticants peuvent provoquer des désagréments lors de pullulations consécutives à des périodes chaudes. Période de vol : juin-août. Espèce univoltine. Source internet. Didier WOLF.

Bombyx capuchon (Ptilodon cucullina) : cette Noctuidae Eurasiatique est répandue en Europe tempérée et méditerranéenne. En France, un peu partout mais peu commune dans les régions froides. Fréquente les forêts de feuillus. Espèce bivoltine en mai-juillet puis en jullet-août. Chenille sur Ulmus, Acer, Quercus…Source internet. Didier WOLF.

Bombyx disparate (Lymantria dispar) : cette Noctuidae est présente partout en France, très commune, elle pullule certaines années. Hôte des bois et vergers à basse altitude. La femelle, inapte au vol, est plus claire que le mâle, parfois presque blanche. Elle dépose ses œufs en plaque et les re couvre d’un duvet fait avec les poils de son abdomen. Les chenilles sont urticantes et se développent principalement sur divers chênes, mais aussi sur les arbres fruitiers, occasionnant quelquefois de sérieux dégâts. Imago en Juillet et Août. Source internet. Didier WOLF.

Bombyx du Chêne (Lasiocampa quercus) : ce Bombycoïdae mâle brun avec une bande jaune en travers de l’aile, et un petit point blanc cerné de noir atteint 80 mm de longueur. La femelle est plus claire, avec une bande jaune moins étendue, et des points blancs plus gros. Assez commun dans la région. Le mâle est actif dans la journée par temps ensoleillé. Vole surtout en août. Les deux sexes sont attirés par la lumière. Source internet. Didier WOLF.

Feuille-morte du Chêne (Gastropacha quercifolia) : ce Bombycoïdae eurasiatique est présent dans toute l’Europe à l’exception de l’Irlande. Période de vol : juin-août dans le nord et mai-juin puis août-septembre dans le sud. Chenille sur Quercus, Salix, Crataegus, Rhamnus, Berberis … Au repos, ces papillons aux couleurs brun- fauve replient leurs ailes en toit au-dessus du corps, mimant ainsi une feuille morte. En pratique, il est peu probable que cette analogie de forme leur serve de camouflage, car le papillon est adulte en été, au moment où les feuilles sont encore bien vertes sur les arbres… L’analogie avec une feuille est néanmoins renforcée par la forme pointue du museau, qui rappelle la petite tige (pétiole) située à la base de la feuille. Autrefois commun dans les vergers, en régression. Source internet. Didier WOLF.

Notodonte de Milhauser (Harpyia milhauseri) : ce Bombycoïdae Eurasiatique est une espèce thermophile largement répandue, de l’Europe occidentale et centrale à l’Asie Mineure. En France, elle est présente presque partout, jusqu’à 1500 m d’altitude. L’imago fréquente les bois de feuillus, notamment les chênaies bien exposées. La chenille vit sur Quercus, Fagus, Betula, Ulmus, Populus. Cocons très durs, à base de particules d’écorces, dans les anfractuosités des troncs d’arbres nourriciers. Espèce bivoltine en avril-juin puis juillet-août. Source internet. Didier WOLF.

Bucéphale (Phalera bucephala) : Paléarctique. Partout en Europe et en France jusqu’à 2000 m. Est très largement répandu, et son éclectisme écologique fait qu’il peut se rencontrer dans les milieux les plus divers, y compris en zone urbaine. Avec ses 60 mm d’envergure, voire un peu plus, il compte parmi les plus grands Notodontidae, famille de papillons nocturnes représentée en France par une cinquantaine d’espèces. Fréquente les forêts de feuillus, parcs, friches… Espèce univoltine ou bivoltine en mai-juin puis en juillet-août, avec un maximum de fréquence en juillet. La chenille se développe sur de multiples feuillus (entre autres chênes, tilleuls, hêtres, ormes, noisetiers, saules), mais elle semble avoir un "faible" pour le bouleau. Source internet. Didier WOLF.

Pyrale du houblon (Pleuroptya ruralis) : les Crambidae sont classés parmi les micro-lépidoptères, mais cette pyrale fait exception, c’est sans doute le plus grand représentant de cette famille chez nous. Sa superbe coloration nacrée et sa position au repos les ailes étalées en font également une sorte d’exception. Elle possède plusieurs marques sur les ailes, une ligne proche de la base assez régulière, une médiane droite mais plus en zigzag, à l’intérieur de ces deux se trouve un point proche de la côte, suivi d’un trait paraissant appartenir à la bande médiane. Puis on trouve une ligne postmédiane en forme de « U » alignés. Fréquente forêts, prairies, landes, broussailles et marais. Une génération de juin à août. Espèce commune, présente dans toute l’Europe. Source internet. Didier WOLF.

Mantispe de Styrie (Mantispa styriaca) : les adultes mesurent environ 25 mm de long. Leurs ailes membraneuses sont hyalines. Le corps est brun-roux, les yeux sont grands, globuleux et verts, très brillants. Les antennes sont filiformes, et sont généralement en mouvement sur le plan vertical, d’un battement régulier et alterné des deux antennes. Les pattes antérieures sont ravisseuses, comme celles de la mante religieuse, mais repliées, au repos, en arrière de la tête. De la famille des Névroptères, insectes principalement caractérisés par le port de 4 ailes membraneuses, très densément "résillées", et restant planes au repos, d’où le terme de "Planipennes" également employé. Elle apparaît en été, et affectionne les lieux chauds et secs. L’espèce est présente en France mais principalement sur le pourtour méditerranéen. Elle a néanmoins été observée dans plusieurs départements au sud de la Loire et plus rarement au nord de cette frontière naturelle. Source internet. Didier WOLF.

Pontes de Libellules : Chaque espèce a ses préférences : milieu de vie et technique de ponte. Dans la plupart des cas, les Demoiselles (Zygoptères) pondent "en couple". Après l’accouplement et le célèbre "coeur copulatoire", la femelle cherche un lieu de ponte adéquat, se posant ici ou là sur la végétation aquatique, en tandem toujours avec son mâle jusqu’à ce que la ponte soit terminée. Ainsi pour les Pennipattes bleuâtres et blanchâtres ou les Naïades aux yeux bleus. Les oeufs sont insérés un à un à l’intérieur même du végétal, l’ovipositeur de la femelle étant capable de percer la feuille ou la tige choisie. Hors de vue des prédateurs ! De même pour les Aeschnidés dont la femelle d’Anax empereur qui pond elle en solo. D’autres, surtout parmi les grandes libellules (Anisoptères) et qui ne possèdent pas d’ovipositeur, larguent leurs oeufs à la surface des rivières (les Gomphes) ou sans se poser pratiquent le vol stationnaire à quelques cm de l’eau et déposent leurs oeufs en donnant des à-coups de leur abdomen. Ainsi pour les Orthétrums, les Libellules et les Sympétrums. La photo est difficile à faire dans ce cas-là ! Qu’ils défendent leur territoire ou leur femelle, les mâles sont particulièrement actifs et visibles en leur domaine et par ces temps de fortes chaleurs, le Trithémis pourpré retrouve spontanément la "position de l’obélisque" tandis que l’Oxycordulie à corps fin ou la Libellule fauve choisissent l’ombre d’une branche. Réjane Pâquereau.

Citron (Gonepteryx rhamni) : largement répandu, peut se rencontrer partout, aimant se cacher dans la végétation fraîche en cas de fortes chaleurs. Sa chenille vit sur les Rhamnacées (Bourdaine, Nerpruns) d’où la dénomination de rhamni. Le Citron est monovoltin : une seule génération par an qui apparaît en juin-juillet, vole jusqu’à fin octobre, hiverne et réapparaît au printemps suivant. Un record de longévité chez les Rhopalocères (papillons de jour). Accouplement et ponte dans la foulée en avril-mai. De la chenille à l’imago, quelques semaines seulement, la nouvelle génération émergeant dès juillet et côtoyant celle des parents avant leur mort. Ces papillons nouvelle génération vont rester actifs tout l’été et tout l’automne "sans se reproduire" avant d’entrer en hibernation. Mais alors, cette femelle en train de pondre (semble-t-il) en cette fin juillet : ponte tardive d’un individu de l’ancienne génération ou ponte avancée d’un papillon nouvelle génération ? Un effet canicule ? Réjane Pâquereau.

Lucine (Hamearis lucina) L. : ailes déployées, ce licène au dessus brun et à taches fauves pourrait être confondu s’il ne laissait apparaître ses taches blanches caractéristiques en 2 rangées régulières et complètes au revers des ailes postérieures. La lucine est bivoltine dans notre région et peut être observée d’avril à la mi-août. Les haies boisées, les clairières et les allées forestières ainsi que les pelouses sèches embroussaillées représentent ses milieux de vie. Les primevères y poussent en nombre et nourrissent la chenille de ce papillon. Les chrysalides estivales passent l’hiver au revers des feuilles de la plante-hôte ou dans la litière. En France, la Lucine est assez répandue mais peu abondante et semble très localisée en région méditerranéenne. Dans notre région, elle est rare et en déclin dans les parties granitiques ; elle est, par contre, bien présente dans les massifs boisés sur sols calcaires comme l’ancienne Sylve d’Argenson. Sa conservation passe en priorité par une gestion moins intensive des layons forestiers et des lisières qui réduit fortement les populations de primevères. Albert & Monique BRUN.


Portfolio

Balsamine des bois, 26_07_2020, Cherves-Châtelars, Albert & Monique (...) Balsamine des bois, 26_07_2020, Cherves-Châtelars, Albert & Monique (...) Campanule à feuilles rondes, 18_07_2018, Entreroches, Albert & Monique (...) Campanule à feuilles rondes, 18_07_2018, Entreroches, Albert & Monique (...) Chicorée sauvage, 15_07_2020, Albert & Monique BRUN Gratiole officinale, 25_07_2020, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Gratiole officinale, 25_07_2020, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Gratiole officinale, 25_07_2020, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Gratiole officinale, 25_07_2020, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Chlorophore soufré 1, 03_07_2020 , St-Preuil, Réjane Pâquereau Chlorophore soufré 2, 09_07_2020, St-Brice, réjane Pâquereau Lampyre mâle 1, 03_07_2020, St-Preuil, Réjane Pâquereau Lampyre mâle 2, 11_07_2020, Cierzac, Réjane Pâquereau Lampyre mâle 3, 11_07_2020, Aujac, Réjane Pâquereau Acidalie ornée, 19_07_2020, Anais, Didier WOLF Acidalie tesselée, 30_07_2020, Anais, Didier WOLF Timandre aimée, 18_07_2020, Anais, Didier WOLF Triple Raie, 23_07_2020, Anais, Didier WOLF Bryophile du Lichen,13_07_2020, Anais, Didier WOLF Bryophile du Lichen, 20_07_2020, Anais, Didier WOLF Rosette, 01_06_2020, Anais, Didier WOLF Rosette, 02_06_2020, Anais, Didier WOLF Demi-lune blanche, 13_07_2020, Anais, Didier WOLF Processionnaire du Pin, 23_06_2020, Anais, Didier WOLF Bombyx capuchon, 30_07_2020, Anais, Didier WOLF Bombyx capuchon, 13_07_2020, Anais, Didier WOLF Bombyx capuchon, 27_07_2020, Anais, Didier WOLF Bombyx disparate, 31_07_2020, Anais, Didier WOLF Bombyx du Chêne mâle, 08_08_2020, Anais, Didier WOLF Bombyx du Chêne mâle, 30_07_2020, Anais, Didier WOLF Bombyx du Chêne mâle, 30_07_2020, Anais, Didier WOLF Bombyx du Chêne femelle, 30_07_2020, Anais, Didier WOLF Bombyx du Chêne femelle, 31_07_2020, Anais, Didier WOLF Bombyx du Chêne femelle, 31_07_2020, Anais, Didier WOLF Feuille-morte du Chêne, 20_07_2020, Anais, Didier WOLF Feuille-morte du Chêne, 20_07_2020, Anais, Didier WOLF Feuille-morte du Chêne, 20_07_2020, Anais, Didier WOLF Notodonte de Milhauser , 13_07_2020, Anais, Didier WOLF Notodonte de Milhauser , 13_07_2020, Anais, Didier WOLF Bucéphale, 14_07_2020, Anais, Didier WOLF Bucéphale, 14_07_2020, Anais, Didier WOLF Bucéphale, 14_07_2020, Anais, Didier WOLF Pyrale du houblon, 01_06_2020, Anais, Didier WOLF Mantispe de Styrie, 14_07_2020, Anais, Didier WOLF Mantispe de Styrie, 14_07_2020, Anais, Didier WOLF Mantispe de Styrie, 14_07_2020, Anais, Didier WOLF Citron 1a, 24_07_2020, verrières, réjane Pâquereau Citron 1b, 24_07_2020, verrières, réjane Pâquereau Lucine, 16_07_2020, Forêt de la Braconne Sain-Projet-Saint, Albert & (...) Lucine, 16_07_2020, Forêt de la Braconne Sain-Projet-Saint, Albert & (...) Lucine, 16_07_2020, Forêt de la Braconne Sain-Projet-Saint, Albert & (...) 1 Pennipattes bleuâtres, 09_07_2020, St-Brice, Réjane Pâquereau 2 Pennipattes blanchâtres, 23_07_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau 3 Naïades aux yeux bleus, 23_07_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau 4 Anax empereur, 09_07_2020, St-Brice, Réjane Pâquereau 5 Anax empereur, 17_07_2020, Merpins, Réjane Pâquereau 6 Trithémis pourpré , 23_07_2020, Graves St-Amant, Réjane Pâquereau 7 Oxycordulie à corps fin, 18_07_2020, Siecq, réjane Pâquereau 8 Libellule fauve, 22_07_2020, Migron, Réjane Pâquereau
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