Photos du mois d’Août 2021

jeudi 5 août 2021 par WOLF Didier (Bénévole)

Guimauve officinale (Althaea officinalis) L. : cette Malvacée vivace aux feuilles veloutées blanchâtres et aux grandes fleurs rose-pâle fréquente les bords d’étangs, les prairies humides, les mégaphorbiaies, mais croît aussi dans les sols salés. Sa floraison estivale accompagne souvent celle des salicaires, des lysimaques, des pulicaires et des reines des prés, partageant les mêmes milieux. Ces plantes hygrophiles constituent des habitats riches à épargner des drainages et des fauchages systématiques. Sa réputation en tant que plante médicinale n’est plus à faire ; Elle est émolliente, pectorale et adoucissante. Cette plante entrait dans la composition d’une confiserie molle et sucrée, la guimauve, originellement fabriquée à partir de la racine de guimauve. En France, on la rencontre surtout dans l’ouest atlantique, dans les milieux humides (bord de mer, prés salés). Albert & Monique BRUN.

Inule des montagnes (Inula montana) L. : cette plante vivace, velue, blanchâtre-laineuse, à tige dressée de 15 à 35 cm porte des feuilles entières ou un peu denticulées, lancéolées, soyeuses en dessous, velues en dessus ; les inférieures à court pétiole, les autres sessiles. Les capitules jaunes, solitaires ou par 2-3 sont composées de fleurs centrales sans ligules et de fleurs extérieures à ligules linéaires dépassant longuement l’involucre. Cette Astéracée thermophile s’épanouit de mai à juillet sur les coteaux secs calcaires, les garrigues et les crêtes rocheuses. En France, elle est assez commune en région méditerranéenne mais absente de Corse. Elle s’étend ensuite du pourtour méditerranéen vers la Bourgogne, le Centre et l’Ouest (Charente et Vendée). Elle est protégée dans les régions Bourgogne et Centre-Val de Loire. Albert & Monique BRUN.

Galles d’insectes : attirent l’attention par leurs formes étranges et le mystère qui les entoure. A l’origine, toute une faune diversifiée d’insectes dits gallicoles : Pucerons et Psylles, petites guêpes (Cynipidés, Tenthrèdes..), chenilles de certains papillons, moucherons. Tous ont des spécialités bien marquées : telle espèce d’insecte pour tel organe, feuille, fleur, bourgeon, tige, fruit,.. de telle plante-hôte. Ainsi ces grosses galles en bourse de l’Orme qui ont suscité ma curiosité seraient dues à des pucerons ( Eriosoma lanuginosum - Aphididés). Réaction à la ponte, réponse du végétal à l’installation d’un insecte, enveloppe protectrice pour sa larve, le temps de son développement. Une fois adulte et libre, le responsable peut être difficile à retrouver ! Ce sont généralement de si petites espèces qu’il faut pouvoir les élever en laboratoire, à partir de galles récoltées, pour en obtenir les adultes correspondants et les identifier. La cécidologie, c’est l’étude des galles (= cécidies), une science en plein essor pour une meilleure compréhension de la complexité de nos écosystèmes. Réjane Pâquereau.

Galles des chênes : les plus connues dans nos régions. Chêne pédonculé, sessile ou pubescent sont en la matière de super-hôtes capables d’héberger des dizaines d’espèces de la famille des Cynipidés, de très petites guêpes aussi appelées "guêpes à galles". Et à chacune sa noix de galle ! Les "billes de bois" ou "galles-noix" d’ Andricus kollari se développent sur les jeunes rameaux comme ici. Les "galles-cerises" de Cynips quercusfolii , fixées sur les nervures des feuilles, face inférieure : elles sont, à l’automne, les fruits de la génération femelle de la phase asexuée. Dans les deux cas, des galles nourricières de forme ronde qui permettent la résistance à la déshydratation, au parasitisme, tout en compliquant l’accès aux prédateurs. Parmi les plus grosses, la galle d’ Andricus quercustozae , reconnaissable à sa couronne de pics, qui se développe à la base des bourgeons à la fin de l’été. Celle-ci un peu émoussée a fait partie des petits trésors rapportés d’une promenade. Un trou de sortie : l’insecte adulte a bien retrouvé l’air libre ! Réjane Pâquereau.

Galle-artichaut du chêne ou Galle en cône : très facile à repérer, elle est due à la ponte d’un petit hyménoptère : Andricus fecundator (ou foecondatrix), de la famille des Cynipidés. Elle se développe sur les bourgeons naissants et ne contient qu’une seule larve d’individu femelle, la génération bisexuée provenant de toutes petites galles des chatons mâles. Les Galles des chênes, des formes variées qui ne sont pas dangereuses pour le bon développement de l’arbre et autant d’exemples de la complexité de l’interaction plante/insecte dont elles résultent. Réjane Pâquereau.

Galle chevelue du Rosier et de l’Eglantier ou Bédégar : en touffes hirsutes, produites également par un Cynips : Diplolepis rosae , sur Rosier ou Rosier sauvage. Les oeufs sont pondus au printemps dans les bourgeons qui réagissent en formant ces galles ramifiées, à nombreuses loges. Alors dissuasive la chevelure du bédégar ou la noix dure centrale face à d’éventuels prédateurs ? En fait, ce type de galle héberge bon nombre d’autres locataires, simples "squatters" ou bien réels parasites/prédateurs, tels certains Chalcidiens, de très petites guêpes (2 mm), parasitoïdes naturels de nombreux Cynipidés gallicoles du Chêne ou des Rosacées. Celui-ci, Brachymeria sp. (Chalcididés) est un parasite de larves de diptères. Les Chalcidiens, super-famille des Chalcidoidea : leur rôle écologique est reconnu comme considérable dans la régulation des populations de nuisibles et c’est aussi le plus important groupe utilisé en contrôle biologique au niveau mondial. Pour l’équilibre des espèces et De l’ingéniosité de la Nature.. Réjane Pâquereau.

Galles sur Cornouiller sanguin : très typiques, elles sont dues à un moucheron : Craneiobia corni , famille des Cécidomyidés. Ce sont des galles dures, en bosse arrondie face supérieure et prolongement cylindroconique face inférieure, près de la nervure médiane des feuilles. A l’intérieur, dans de petites loges, des larves de couleur orangée qui quitteront leur abri pour se métamorphoser au sol. Les Cécidomyies ou "mouches à galles" ne donnent pas toutes des galles : certaines sont phytophages, considérées comme des ravageurs (la Cécidomyie du blé), d’autres sont prédatrices surtout de pucerons et utlisées en lutte biologique sous serres. Réjane Pâquereau.

Galle du Cirse des champs : est due à une petite mouche de la famille des Tephritidés : Urophora cardui et qui provoque un renflement sphérique de la tige de la plante. Urophora cardui, la jolie mouche du Cirse des champs, aux ailes ornées de motifs noirs et aux yeux bleus. De un à une trentaine d’oeufs sont déposés par la femelle. Une fois écloses, les larves creusent des galeries dans la tige qui réagit en formant une galle et ainsi affectée, devient stérile. La pupaison se fait à l’intérieur de la galle et les insectes adultes en sortiront au cours de l’été, s’ils n’ont pas été eux-mêmes parasités.Très proche, Urophora stylata (Téphritidés) dont la femelle pond sur les boutons floraux du Cirse commun, ce qui provoque la formation de galles multiloculaires, réduisant de fait la production de graines. Et que dire de cette autre anomalie observée sur Cirse commun également : une mutation de type fasciation ou une "galle" due à des attaques d’insectes ou de parasites ? Près des 3/4 des galles concernent plutôt les plantes herbacées, avec des effets visibles peu spectaculaires si bien que de nombreuses espèces galligènes passent inaperçues. Réjane Pâquereau.

Phéole de Schweinitz (Phaeolus schweinitzii - Polyporacées) : dans l’herbe, sous un pin isolé, sans doute fixé sur ses racines superficielles, des racines en partie apparentes et endommagées suite à grattages d’animaux sauvages. Après les pluies soutenues des jours précédents, le sol est gorgé d’eau et le champignon prospère en conséquence. Polypore éponge, Polypore des teinturiers, l’espèce a été dédiée à Lewis David von Schweitnitz (1780 - 1834), botaniste et mycologue américain. Jaune soufré à l’état juvénile comme ici, bosselé et hérissé de poils face supérieure, sa chair est molle et spongieuse sans intérêt culinaire mais sa présence non sans danger pour l’arbre concerné. Agé, il s’élargit en éventail(s) et tend à devenir entièrement noir, à la chair fragile, friable et très légère. On l’utilisait autrefois pour teindre la laine, les coloris obtenus allant du jaune vif au brun selon les recettes. Réjane Pâquereau.

Balanin des noisettes (Curculio nucum) : ce Curculionidae est de couleur brune parsemée de taches plus claires. Ses profémurs sont dentés. Son long rostre est à fond roux. L’écusson est court, carré ou arrondi. Le dessus des élytres est aplati. Il possède une crinière de soies raides sur le partie postérieure de la suture des élytres. La pubescence des antennes est assez longue, les derniers articles du funicule (avant la massue) sont pyriformes et assez courts. Le rostre du mâle est un peu plus court que le corps. Le rostre de la femelle est plus long que le corps. les oeufs sont déposés dans les jeunes noisettes, à raison d’un œuf par noisette (parfois 2 ou 3) et l’incubation dure 4 à 9 jours. Le développement des larves prend 25 à 32 jours. Elle creuse une galerie dans la noisette et gagne la pulpe. Le trou créé par la ponte est rapidement bouché par une prolifération végétale, laissant apparaitre en surface une cicatrice brunâtre et convexe. Une fois la noisette tombée au sol, la larve en sors et s’enterre. Elle passe ainsi l’hiver. L’année suivante, une partie des larves se nymphose. Certaines passent 2 ou 3 hivers. Les adultes ne sortent pas forcément de terre suite à leur éclosion après la nymphose, certains passent un hiver supplémentaire sous terre. Mesure de 6 à 9 mm. Est assez commun partout en France. Source : https://jessica-joachim.com Didier WOLF.

Ptérophore blanc (Pterophorus pentadactyla) L. : ce papillon de nuit appartient à la famille des Ptérophoridés qui compte plus de 140 espèces en France. Ses ailes très blanches à l’aspect de plumes s’écartant à angle droit au repos, lui ont valu le surnom de petit ange de nuit. L’adulte vole de mai à septembre en deux générations. La chenille du Ptérophore blanc se nourrit de liserons (Convolvulus sepium, Convolvulus arvensis) et hiverne. Il fréquente aussi bien les milieux herbeux et broussailleux secs, que les prairies humides. Albert & Monique BRUN.

Batis (Thyatira batis) : ce Drepanidae Eurasiatique est répandu partout en Europe et en France. Peuple les espaces boisés, les coteaux à végétation arbustive plantés de ronces (Rubus fructicosus, Rubus idaeus) sur lesquelles les chenilles se développent. Observable d’avril à septembre. Source:https: //oreina.org Didier WOLF.

Ennomos illunaire (Selenia dentaria) : les spécimens printaniers de ce Geometridae sont petits et colorés. La génération estivale est moins contrastée. La femelle est plus pâle. Occupe toute l’Europe, puis l’Asie jusqu’au Kamtchatka. En France, elle est présente partout, même en montagne. Elle fréquente des habitats variés : parcs, jardins, zones humides, allées forestières. Les chenilles se développent sur divers arbres et arbustes tels que les Quercus, Betula, Prunus, Salix caprea, Acer campestre, Rosa. La chrysalide hiverne. Observable de mars à septembre. Source:https: //oreina.org Didier WOLF.

Feuille-morte du prunier (Odonestis pruni) : ce Lasiocampidae Eurasiatique est présent dans toute l’Europe, excepté en Scandinavie et dans les îles Britanniques. Partout en France, jusqu’à 1400 m d’altitude. D’abondance variable selon les années ; semble en régression. Hôte des forêts de feuillus, des parcs et des vergers. Chenille polyphage sur de nombreux arbres et arbustes : Ulmus, Betula, Quercus, Populus, Salix, Tilia, Alnus. Elle hiverne et achève sa croissance au printemps. Observable de juin à septembre. Source:https: //oreina.org Didier WOLF.

Hémithée printanière (Hemistola chrysoprasaria) : ce Geometridae est bien répandu à travers l’Europe jusqu’en Sibérie. Presque toute la France. Fréquente les lisières de forêts, bords de chemins, haies, coteaux bien exposés, jardins, vallées abritées. Apprécie les sols sablonneux. Commune en montagne. Le papillon vole parfois au crépuscule et vient à la lumière. La chenille vit sur les Clematis et hiverne dans le sol. Observable de juin à août. Source:https: //oreina.org Didier WOLF.

Lithosie plombée (Eilema lurideola) : cet Erebidae Eurasiatique est présent dans toute l’Europe, plus rare dans l’extrême Sud. En France, il est largement répandu sur tout le territoire. Vole dans les forêts de feuillus ou mixtes jusqu’à 2000 m d’altitude. L’activité des imagos est diurne et nocturne. La chenille vit aux dépens de lichens divers. Observable de juillet à septembre. Source:https: //oreina.org Didier WOLF.

Noctuelle jaunâtre (Eremobia ochroleuca) : ce Noctuidae Méditerranéo-asiatique est répandu à travers toute l’Europe. En France, il est présent un peu partout. Affectionne divers types de milieux ouverts, des prairies aux pelouses sèches, où il n’est pas rare de le voir butiner dans la journée sur les fleurs mauves (scabieuses, centaurées…). La chenille vit aux dépens de graminées, telles que Agropyron, Alopecurus, Briza media…Observable de juin à août. Source:https: //oreina.org Didier WOLF.

Noctuelle soignée (Lamprosticta culta) : ce Noctuidae Méditerranéo-asiatique présente en Europe une répartition disjointe, des Pyrénées au bassin égéen, en remontant au nord en Allemagne, à travers l’Europe centrale. En France, elle est localisée ; on peut la rencontrer ponctuellement, principalement dans la moitié sud. Quelques mentions sont connues de Bretagne, Pays-de-Loire, Bourgogne. Elle semble occuper les forêts claires et chaudes, ainsi que les friches arbustives, principalement sur substrat calcaire. La chenille vit sur divers arbres et arbustes, dont Prunus spinosa et Crataegus. Observable de mai à août. Source:https: //oreina.org Didier WOLF.

Nonne (Lymantria monacha) : cet Erebidae Eurasiatique est présent dans toute l’Europe, à l’exception de la partie la plus septentrionale, jusqu’au Japon. Partout en France. Les papillons abondent parfois dans les zones boisées jusqu’à 1400 m d’altitude. Les chenilles s’attaquent aussi bien aux feuillus qu’aux résineux : Quercus, Fagus sylvatica, Prunus, Abies, Pinus, Larix decidua… Elles hivernent et occasionnent quelquefois de sérieux dégâts dans les forêts. Dimorphisme sexuel important. Observable de juin à août. Source:https: //oreina.org Didier WOLF.

Phalène linéolée (Plagodis dolabraria) : ce Geometridae est répandu à travers l’Europe, de l’Espagne aux Balkans, puis à travers l’Asie jusqu’en Extrême-Orient. Assez localisée en France. Elle fréquente les bois de feuillus plutôt humides. Les chenilles se développent sur divers arbres tels que les Quercus, Ulmus, Lonicera, Tilia, Sorbus, Prunus. La chrysalide hiverne. Observable d’avril à août. Source:https: //oreina.org Didier WOLF.

Sphinx du Troëne (Sphinx ligustri) : ce Sphingidae Eurasiatique est présent de l’Angleterre jusqu’à l’Oural, au nord de la Turquie. Répandu dans toute la France continentale et la Corse. La chenille se développe principalement sur Ligustrum mais aussi sur Syringa, Fraxinus, Viburnum. Le papillon s’observe jusqu’à 2000 m environ, aux abords des forêts claires. Observable de mai à août. Source:https: //oreina.org Didier WOLF.

Zeuzère du Poirier (Zeuzera pyrina) : ce Cossidae est présent partout en Europe sauf dans sa partie la plus septentrionale. En France affectionne les forêts de feuillus, les parcs, les plantations jusqu’à 1000m d’altitude. La chenille, xylophage, se développe en deux ans dans les troncs et branches de divers feuillus, dont frênes, chênes, marronniers, saules, bouleaux, érables, hêtres, pommiers et poiriers, la nymphose ayant lieux dans la galerie larvaire. Forêts, parcs, vergers, jardins et autres lieux boisés jusqu’à 1200m en montagne. Observable de juillet à août, parfois en octobre dans le sud. Source : https://www.papillon-poitou-charent… Didier WOLF.

Flambé (Iphiclides podalirius) L. : famille : Papilionidés. Le Flambé est un de nos plus grands papillons de jour présents en France, il peut mesurer de 50 à 70 mm à taille adulte. Son corps, ses antennes et ses yeux sont noirs. Ses ailes antérieures blanchâtres à jaunâtres possèdent 7 lignes transversales noires. Ses ailes postérieures, ornées de 4 taches bleues, sont prolongées par une queue effilée. Les plantes hôtes de sa chenille sont principalement des arbustes de la famille des Rosacées : le Prunellier, les Pruniers, les Pêchers, l’Amélanchier et les Aubépines. Ce papillon vole en plaine d’avril à septembre en 2 générations (une seule en montagne mais jusqu’à 3 en région méditerranéenne). Le Flambé fréquente les coteaux, les pelouses sèches et rocailleuses, les clairières ensoleillées, les prairies, les haies, les vergers et les jardins fleuris et non traités. Il est répandu et souvent abondant dans le sud de la France, en régression de la région parisienne vers le nord. Ce beau voilier est très touché par l’intensification des cultures et des élevages, par l’abandon des techniques agro-pastorales. La restauration des pelouses sèches et d’une manière générale, le maintien de ses habitats sont indispensables à la préservation de cette belle espèce. Albert & Monique BRUN.

Anax empereur (Anax imperator - Aeschnidés) : un Demi-deuil en vol, brusquement capturé par une "grande libellule" qui se pose à proximité : il s’agit d’une femelle d’Anax empereur, comme constaté sur la photo. Plus classique, une autre photo qui montre une femelle également, en train de pondre. La mare est petite et récente, à peine végétalisée sur le bord mais ses eaux stagnantes sont favorables au développement des larves. Le mâle lui, territorial, est capable de patrouiller sans se poser pendant de longues périodes au-dessus de son point d’eau, chassant les autres Aeschnidés, capturant et mangeant à l’occasion les plus petites libellules ! Réjane Pâquereau.


Portfolio

Guimauve officinale 1, 26_07_2021, Villejésus, Albert & Monique (...) Guimauve officinale 2, 26_07_2021, Villejésus, Albert & Monique (...) Inule des montagnes 1, 30_06_2021, Vouthon, Albert & Monique (...) Inule des montagnes 2, 30_06_2021, Vouthon, Albert & Monique (...) Inule des montagnes 3, 30_06_2021, Vouthon, Albert & Monique (...) Galle en bourse de l'orme 1a, 10 07 2021, Réparsac, Réjane (...) Galle en bourse de l'orme 1b, 10 07 2021, Réparsac, Réjane (...) Galle d'Andricus kollari, 12 07 2021, St-Brice, Réjane Pâquereau Galle d'Andricus quercustozae, Réjane Pâquereau Galle-artichaut, 10 07 2021, Réparsac, Réjane Pâquereau Galle-artichaut, 12 07 2021, St-Brice, Réjane Pâquereau Chalcididae, Brachymeria sp., 07 05 2021, St-Laurent de Cognac, Réjane (...) Bédégar, 10 07 2021, St-Brice, Réjane Pâquereau Galles sur Cornouiller sanguin, 26 07 2021, St-Preuil, Réjane (...) Galle du Cirse des champs 1, 16 07 2021, Chérac, Réjane Pâquereau Galle sp. sur Cirse commun 3, 12 07 2021, St-Brice, Réjane Pâquereau Urophora stylata 2,14 07 2021, Gimeux, Réjane Pâquereau Phéole de Schweinitz 2, 12 07 2021, St-Brice, Réjane Pâquereau Balanin des noisettes, 21_07_2021, Anais, Didier WOLF Balanin des noisettes, 21_07_2021, Anais, Didier WOLF Ptérophore blanc, 25_07_2021, Villejésus, Albert & Monique (...) Batis, 19_07_2021, Anais, Didier WOLF Batis, 19_07_2021, Anais, Didier WOLF Ennomos illunaire, 21_07_2021, Anais, Didier WOLF Feuille-morte du prunier, 20_07_2021, Anais, Didier WOLF Hémithée printanière, 22_07_2021, Anais, Didier WOLF Lithosie plombée, 21_07_2021, Anais, Didier WOLF Noctuelle jaunâtre, 15_07_2021, Anais, Didier WOLF Noctuelle soignée, 15_07_2021, Anais, Didier WOLF Nonne, 15_07_2021, Anais, Didier WOLF Phalène linéolée, 21_07_2021, Anais, Didier WOLF Sphinx du Troëne, 20_07_2021, Anais, Didier WOLF Sphinx du Troëne, 20_07_2021, Anais, Didier WOLF Sphinx du Troëne, 20_07_2021, Anais, Didier WOLF Zeuzère du Poirier, 15_07_2021, Anais, Didier WOLF Zeuzère du Poirier, 15_07_2021, Anais, Didier WOLF Flambé 1, 15_07_2021, Albert & Monique BRUN Flambé 1, 15_07_2021, Albert & Monique BRUN Anax empereur 1a, 12 07 2021, St-Brice, Réjane Pâquereau Anax empereur 1b, 12 07 2021, St-Brice, Réjane Pâquereau Anax empereur 2a, 15 07 2021, St-Sulpice, Réjane Pâquereau Anax empereur 2b, 15 07 2021, St-Sulpice, Réjane Pâquereau Anax empereur 2c, 15 07 2021, St-Sulpice, Réjane Pâquereau
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