Photos du mois d’Avril 2018

lundi 9 avril 2018 par WOLF Didier (Bénévole)

Lépidure (Lepidurus apus) : Une pluviométrie suffisante en cette fin d’hiver et ce petit crustacé primitif est réapparu en grand nombre dans les fossés et les ornières, les mares prairiales, sur les labours inondés, essentiellement ici dans la vallée inondable de la Charente, en zone d’expansion de crue. Il s’agit d’un Branchiopode de l’ordre des Notostracés, une espèce apparue durant le Trias, il y a plus de 220 millions d’années et qui n’a que peu évoué depuis tout ce temps. Vu de dessus, il se reconnaît à son "large bouclier céphalothoracique" et de dessous, lorsqu’il se retourne, à ses "branchies-pattes" animées d’un mouvement rapide. Entre mars et mai, les Lépidures passent par plusieurs mues successives et après l’assèchement de leur milieu de vie, leurs oeufs peuvent attendre plusieurs années durant le retour de conditions favorables à leur éclosion. Des milieux à caractère temporaire suffisant pour interdire la présence de prédateurs (poissons, écrevisses). Ces "Apus" se nourrissent de débris végétaux, de vers, de plancton, troublant l’eau de leurs ébats incessants. Une espèce rare, localisée en France, dont le sort dépend de la modification du régime de crue des rivières, de l’état des zones humides ou encore du développement de certaines espèces invasives. Réjane Pâquereau.

Grand Bombyle (Bombylius major) ou "Bombyle bichon" : Commun au printemps et ici posé au soleil. Même s’il ressemble à un petit bourdon, il s’agit d’une mouche, de l’ordre des Diptères (= à deux ailes). Une mouche-bourdon totalement inoffensive, de la famille des Bombyliidés. Un corps noir à la pilosité rousse très abondante, des ailes à dessin noirâtre bien délimité et une longue trompe étirée vers l’avant. C’est un spécialiste du vol stationnaire, butinant de fleur en fleur à la recherche du nectar, comme les Abeilles solitaires dont ils sont parasites. En effet, la femelle Bombyle dépose ses oeufs "à la volée" au-dessus des entrées des galeries de certaines Abeilles sauvages, généralement des andrènes (H. Bellmann). Leurs larves dévoreront par la suite les réserves de nourriture puis les larves elles-mêmes des nids parasités. C’est un des premiers insectes du printemps, assez courant d’avril à juin, excellent pollinisateur, hôte des lisières ensoleillées et visiteur parfois de nos jardins. Réjane Pâquereau.

Grande Tortue (Nymphalis polychloros) : Une tout belle aux ailes un peu froissées au sortir de l’hiver. Espèce univoltine, chaque nouvelle génération émergeant en juin-juillet, le papillon hiverne à l’état d’imago et réapparaît dès les premiers beaux jours, de février à mars de l’année suivante. Peu attirée par les fleurs si ce n’est par les chatons des saules et les premiers arbustes fleuris (Papillons de jour du PC), la Grande Tortue affectionne les écoulements de sève des arbres blessés d’où sa présence dans les bois clairs, en lisière, le long des sentiers forestiers. Protégée en Ile-de-France, plus répandue que la Petite Tortue devenue rare mais suffisamment clairsemée pour que sa présence soit un rayon de soleil. Réjane Pâquereau.

Chenilles de la Mélitée du plantain (Melitaea cinxia) : En paquet, noires hérissées d’appendices épineux protecteurs, des rangées transversales de points blancs et la tête rouge, il est possible de les repérer au pritemps dans l’herbe en milieu ouvert, bords de chemin, prairies ou pelouses sèches. Des chenilles de 2ème génération qui ont passé l’hiver dans un nid de soie communautaire, en lien avec la plante-hôte, principalement chez nous le Plantain lancéolé. Elles se disperseront et deviendront solitaires, avant la nymphose. La Mélitée du plantain est une de nos Mélitées jadis banales, encore commune aujourd’hui dans toute la région, à voir bientôt en vol de mi-avril à juin pour les papillons de 1ère génération. Réjane Pâquereau.

Trèfle à quatre feuilles (Trifolium sp.) : ou "à quatre folioles" serait une mutation relativement rare du Trèfle blanc (Trifolium repens), une Fabacée cultivée en tant que fourrage comme pour celui-ci vu en bordure d’un champ de trèfle. Une rareté devenue symbole de chance dans la tradition occidentale, un "porte-bonheur" à vous offert. Réjane Pâquereau.

Primevère officinale (Primula officinalis) : Plante vivace de 10 à 30 cm de hauteur, fréquente dans les prés, les pâturages, les haies et les lisières. La primevère étale sur le sol en rosette dense ses feuilles vert clair, obtuses au sommet, à la surface typiquement gaufrée. Du centre de la rosette sort une tige unique qui se couronne dès les premiers beaux jours d’une ombelle de fleurs jaune d’or munies de cinq taches orange à la base des pétales. Tout comme suggère son suffixe "officinal", cette plante a des propriétés médicinales reconnues bien que les racines soient toxiques lorsqu’elles sont consommées en excès. En cuisine, les toutes jeunes feuilles peuvent agrémenter une salade composée et les fleurs peuvent constituer une belle décoration comestible pour les salades ou les dessert. (Source : Petit Larousse des plantes qui guérissent). Fabrice CADILLON.

Anémone des bois (Anemone nemorosa) L. Appelée aussi Anémone Sylvie : Cette Renonculacée égaie les sous-bois à la fin de l’hiver, profitant de la lumière en l’absence du feuillage des arbres. Elle affectionne les sols frais de nos bois clairs, mais peut s’aventurer jusque dans les prairies fraîches de montagne. Elle côtoie souvent les plantes printanières comme les pervenches, les renoncules ficaires, les primevères et les pulmonaires. La belle printanière est pollinisée par les insectes et la dissémination des fruits est assurée par les fourmis. En forêt, là où sa présence est spontanée, elle serait (avec le muguet) un bon bio indicateur d’ancienneté et de naturalité de la forêt. Elle est commune en France sauf dans quelques départements du Sud-Est. Sources : Jean-Luc Dupouey et Etienne Dambrine–Rendez-vous techniques de l’ONF N°14 J.C Rameau, D.Mansion, G.Dumé-Flore Forestière Française. Albert & Monique BRUN.

Véronique à feuilles de lierre (Veronica hederifolia L.) : Plantaginaceae de floraison très discrète, cette véronique peut facilement passer inaperçue d’autant que sa cousine, la Véronique de Perse, occupe largement l’espace à cette période de l’année. Néanmoins, c’est une plante bien présente dans les cultures, au bord des chemins ou au pied des vieux murs. Sa tige velue est couchée et diffuse. Ses feuilles plus larges que longues sont découpées en trois à sept lobes, le terminal beaucoup plus grand que les autres. Les petites fleurs, généralement bleu pâle à lilas, solitaires à l’aisselle des feuilles, s’épanouissent de mars à mai. La Véronique à feuilles de lierre disparaît dès les premières chaleurs, ses fruits ayant été convoités par les fourmis qui assureront leur dissémination. Sources : http://canope.ac-besancon.fr/ Diverses flores. Albert & Monique BRUN.

Lézard vert (Lacerta bilineata) Daudin : « Le Lézard vert appartient à la famille des Lacertidae. C’est un grand lézard (20 à 40 cm) à la tête assez courte et haute. Les mâles sont presque entièrement verts avec de petits points noirs sur la face dorsale, la tête est plus foncée avec des points clairs. La femelle est de couleur très variable avec le corps vert ou marron, uni ou tacheté, avec couramment deux ou quatre lignes claires et étroites, parfois bordées de lignes ou de points noirs. La gorge est bleue chez le mâle mature et chez certaines femelles. Les juvéniles sont souvent de couleur beige, unie ou avec quelques taches claires sur les flancs, ou avec deux à quatre étroites lignes claires. Ils mesurent jusqu’à 13 cm de longueur, la queue est souvent deux fois plus longue que le corps. » Description de « Conservation Nature ». Le Lézard vert hiberne d’octobre à avril ; après la sortie de l’hibernation et dès l’âge de 2 ans, les mâles défendent un territoire. Ils se battent pour la conquête des femelles. Cette espèce apprécie les couverts végétaux denses bien exposés au soleil : pied des haies, lisières des forêts, clairières, prairies et talus. Il se nourrit principalement d’insectes. Protégé sur le territoire national, il est inscrit à l’annexe IV de la Directive " habitats " et à l’annexe II de la Convention de Berne. Albert & Monique BRUN. Montbron 25/03/2018

Grosbec casse-noyaux (CoccothraustesCoccothraustes) : Cet oiseau, le plus grand des Fringillidés, discret au printemps, se rapproche des habitations en hiver. Depuis novembre 2017, un nombre particulièrement élevé de Gros-becs ont été observés sur les mangeoires (jusqu’à 28 individus dans le même jardin charentais). Deux hypothèses sont avancées pour cet afflux :
- une faible fructification des arbres en Europe centrale et dans les Balkans ou la proportion des Gros-becs nicheurs et hivernants européens est la plus forte.
- cette vague inhabituelle pourrait être liée au passage de l’ouragan Ophelia en Atlantique nord. Source : Ornithomedia.com Danièle RAINAUD.

Tarin des aulnes (Spinus spinus) : Le mâle se caractérise par son plumage vert-jaune vif, sa calotte et son menton noirs. En période hivernale on peut l’observer sur les aulnes et les bouleaux sur lesquels il vient se nourrir mais il fréquente volontiers les mangeoires. Il se déplace en groupe. Extrait des Passereaux d’Europe de Paul Géroudet : « Grise et brumeuse journée de janvier, au réveil indécis….Soudain avec un gai cliquetis d’appels et des chuchotements animés, une troupe de petits oiseaux surgit du brouillard et s’abat dans les cimes des aulnes. Aussitôt chacun de se suspendre aux extrémités des rameaux, aux fruits sombres qui les garnissent, et d’éplucher activement ces cônes en miniature. La tête en bas, ces légers acrobates se balancent, n’interrompant leur repas que pour babiller avec entrain. » Danièle RAINAUD.

Verdier d’Europe (Chloris chloris) : Oiseau trapu le verdier ce caractérise par un bec fort conique et puissant. Il vit aux lisières des forêts et des bois comme dans les parcs et les jardins. C’est également un hôte assidu des mangeoires. Ses population ont décliné dans les zones agricoles. Danièle RAINAUD.

Hirondelle rustique (Hirundo rustica) : Photos des premières arrivées prisent mi-mars. L’hirondelle rustique, la plus connue des espèces d’hirondelles, niche exclusivement dans ou sur les bâtiments. Les activités humaines ont une forte incidence sur sa reproduction. Dans de grandes régions d’Europe, les effectifs déclinent depuis des décennies (moins 41% sur les 10 dernières années). Danièle RAINAUD.

Moineau domestique (Passer domesticus) : Connu de tous, le "piaf" est si commun en milieu urbanisé et si peu farouche que le passant ne daigne même plus le regarder, excepté lorsqu’il a quelques miettes à lui lancer. Pourtant, cette petite boule de plumes sautillante, robuste et effrontée mérite notre attention. Le moineau, passer en latin, a donné son nom aux Passéridés, famille composée d’espèces grégaires qui vivent volontiers près de l’homme. Familièrement nommé Pierrot, ou encore prasse, moynio ou pésse dans les patois locaux, le mâle se distingue de la femelle, au plumage peu contracté, par une calotte grise bordée de marron, bavette noire et dos brun strié de noir. Malgré un déclin certain dû aux changements intervenus dans les pratiques agricoles et les méthodes d’assolement, le Moineau domestique reste un oiseau commun et largement répandu. Mais depuis les années 80, un net déclin s’est amorcé dans les grandes villes, en Europe, qui se poursuit inexorablement. L’habitat urbain moderne, de plus en plus bétonné, ne procure plus au moineau de quoi se nourrir normalement et la rénovation des bâtiments le prive de ses sites de nidification. Sources : Les oiseaux du Poitou-Charentes & http://www.oiseaux.net/. Didier WOLF.

Corneille noire (Corvus corone) : Ce Corvidé appelé sous le terme générique de "corbeau", grolles dans le parlange du Poitou-Charentes, est plus campagnarde que citadine. Grégaire et omnivore opportuniste, elle s’alimente en troupe nombreuse dans les champs, recherchant, selon la saison, des insectes et leur larves ou de jeunes pousses végétales, des animaux vivants ou morts, et les déchets les plus hétéroclites. En fait, le principal défaut de la corneille noire est de s’adapter remarquablement aux diverses activités humaines, et d’en tirer le meilleur parti possible ! Nicheuse solitaire, elle est classée nuisible dans tous les départements picot-charentais. Source : Les oiseaux du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Choucas des tours (Coloeus monedula) : Ce Corvidé dans la "compagnie" des hommes, utilise nos bâtiments et en particuliers nos monuments historiques, châteaux et églises (cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême) pour y aménager ses nids. Ces édifices constituent des substituts aux falaises rocheuses qu’il affectionne, habitats naturels qu’il occupe dans la vallée des Eaux-Claires, près d’Angoulême. Son grégarisme et sa vie sociale font qu’ils se regroupe pour s’alimenter, nicher et dormir. Est considéré comme nicheur en Charente depuis 1924, il semble qu’il ait près d’un siècle pour coloniser l’ensemble du Poitou et une partie des Charentes. Source : Les oiseaux du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Pipit farlouse (Anthus pratensis) : Le plumage brun camouflé des pipits est à ce point semblable à celui des alouettes que les ornithologues débutants les confondent souvent. Pour les différencier il suffit d’observer la forme du bec : conique chez les alouettes, fin et long chez les pipits. Ce Motacillidé est observé toute l’année en Poitou-Charentes et est un nicheur peu fréquent. Le long du littoral, il s’installe dans quelques prés salés, mais à l’intérieur des terres, on le trouve dans les landes basses et quelques prairies humides, essentiellement dans le tiers septentrional de la région. Source : Les oiseaux du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Pipit spioncelle (Anthus spinoletta) : Se différencie du Pipit farlouse par ses pattes sombres, son sourcil blanc blanc bien visible, sa poitrine peu striée et son manteau plutôt grisâtre. Sédentaire et migrateur partiel, les populations nordiques migrent du bassin méditerranéen aux rives d’Afrique du Nord. Fréquente les pelouses alpines au dessus des arbres à une altitude comprise entre 900 et 2 500 mètres. Il regagne en hiver le bord des lacs, marais et cours d’eau. Assez farouche, il s’envole rapidement pour parcourir une assez longue distance avant de se poser. Se nourrit essentiellement d’invertébrés et de graines. Sources : Les oiseaux du Poitou-Charentes & http://www.oiseaux.net/. Didier WOLF.

Vanneau huppé (Vanellus vanellus) : Ce Charadriidé fréquente les champs, les prairies, les prés-salés et côtiers. il se rassemble en hiver en énormes groupes sur des zones ouvertes, en particulier sur les terres arables et les marais côtiers. On le trouve dans une grande variété de terres ouvertes au sol nu et à l’herbe rase. Se nourrit essentiellement de coléoptères, de mouches et autres insectes, mais aussi d’araignées, de lombrics, de mille-pattes et d’autres invertébrés. Peut également consommer des graines de diverses herbacées. Source : http://www.oiseaux.net/. Didier WOLF.

Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus):Ce Laridé de taille moyenne, élancé et élégant connait, depuis sa protection réglementaire de 1962, une croissance sensible de ses effectifs. L’industrialisation de la pêche et les rejets conséquents de poissons non commercialisables ou hors quotas lui ont fournit une ressource alimentaire abondante. En outre, jusque dans les années 1990, la multiplication des décharges à ciel ouvert et le gaspillage alimentaire lui ont fourni une source de nourriture riche, variée et surtout inépuisable, se traduisant par une véritable explosion démographique. Se reproduit dans le nord du Poitou-Charentes. Est un visiteur occasionnel en Charente lors de la migration de printanière. Source : Les oiseaux du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Echasse blanche (Himantopus himantopus) : Ce Récurvirostridé vit principalement près des marais d’eau douce et salée, et dans les vasières, les lacs peu profonds, les lagunes côtières, les champs inondés et les rizières. Se nourrit d’insectes aquatiques, vers, têtards et larves de mouches, mais aussi de crustacés, mollusques et araignées. Est bien adaptée à la vision nocturne, ce qui lui permet de se nourrir pendant les nuits sans lune. Est un visiteur occasionnel en Charente lors de la migration de printanière. Source : Les oiseaux du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Milan royal (Milvus milvus) : Cet Accipitridé est aisément reconnaissable à sa queue profondément échancrée. C’est l’une des espèces de rapaces endémique du Paléarctique occidental, et la France abrite, avec plus de 3000 couples, 16% de la population mondiale. Mais l’intensification de l’agriculture et l’usage de la bromadiolone contre les Campagnols terrestres puis contre les Ragondins et les Rats musqués, fragilisent cette espèce, pourtant dotée d’une grande souplesse adaptative. Les observations en période migratoire sont toujours régulières sur tout le territoire régional, plus importantes à l’automne qu’au printemps. Source : Les oiseaux du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Garrot à oeil d’or (Bucephala clangula) : Cet Anatidé est un canard plongeur de taille moyenne qui présente une silhouette trapue avec un bec court et une tête assez volumineuse et presque triangulaire. En plumage nuptial, le mâle possède une tête noire avec des reflets vert bouteille. Une tache arrondie blanche marque la joue en avant de l’oeil jaune. En période d’hivernage, on le retrouve sur les rives des grands lacs aux abords des estuaires et des baies abritées. Est plutôt carnivore et se nourrit de crustacés, de petits poissons, de mollusques, d’insectes aquatiques et de leurs larves. Selon la saison et le type de nourriture disponible, son alimentation peut varier. Est un visiteur occasionnel en hiver. Source : http://www.oiseaux.net/. Didier WOLF.


Portfolio

Lépidure, 16_03_2018, Merpins (16), Réjane Pâquereau Lépidure, 16_03_2018, Merpins (16), Réjane Pâquereau Lépidure, 16_03_2018, Merpins (16), Réjane Pâquereau Grand Bombyle, 18_03_2018, Voulgézac (16), Réjane Pâquereau Grand Bombyle, 18_03_2018, Voulgézac (16), Réjane Pâquereau Grand Bombyle, 2010_05_14, Anais, Didier WOLF Grande Tortue, 08_03_2018, Ségonzac (16), Réjane Pâquereau Chenilles de la Mélitée du plantain, 17_03_2018, Beaulieu sur Sonnette (16), (...) Chenilles de la Mélitée du plantain, 17_03_2018, Taponnat(16), Réjane (...) Trèfle à quatre feuilles, 22_03_2018, Barbezieux St Hilaire (16), Réjane (...) Primevère officinale, 21_03_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Anémone des bois, 21_03_2018, Albert & Monique BRUN Anémone des bois, 21_03_2018, Albert & Monique BRUN Véronique à feuilles de lierre, 14_03_2018, Pressignac, Albert & Monique (...) Lézard vert , 25_03_2018, Montbron, Albert & Monique Grosbec casse-noyaux, 29_03_2018, Danièle RAINAUD Tarin des aulnes, 29_03_2018, Danièle RAINAUD Verdier d'Europe, 22_03_2018, Danièle RAINAUD Hirondelle rustique, 16_03_2018, Danièle RAINAUD Hirondelle rustique, 16_03_2018, Danièle RAINAUD Moineau domestique, 18_03_2018, Agris, Didier WOLF Moineau domestique, 18_03_2018, Agris, Didier WOLF Corneille noire, 13_03_2018, Balzac, Didier WOLF Choucas des tours, 25_03_2018, Balzac, Didier WOLF Pipit farlouse, 05_03_2018, Balzac, Didier WOLF Pipit farlouse, 05_03_2018, Balzac, Didier WOLF Pipit spioncelle, 13_03_2018, Balzac, Didier WOLF Pipit spioncelle, 13_03_2018, Balzac, Didier WOLF Vanneau huppé, 13_03_2018, Balzac, Didier WOLF Vanneau huppé, 13_03_2018, Balzac, Didier WOLF Mouette rieuse, 05_03_2018, Balzac, Didier WOLF Mouette rieuse, 17_03_2018, Esnandes, Didier WOLF Mouette rieuse, 17_03_2018, Esnandes, Didier WOLF Echasse blanche, 25_03_2018, Balzac, Didier WOLF Echasse blanche, 25_03_2018, Balzac, Didier WOLF Echasse blanche, 25_03_2018, Balzac, Didier WOLF Echasse blanche, 25_03_2018, Balzac, Didier WOLF Milan royal, 25_03_2018, Agris, Didier WOLF Milan royal, 25_03_2018, Agris, Didier WOLF Milan royal, 25_03_2018, Agris, Didier WOLF Milan royal, 25_03_2018, Agris, Didier WOLF Garrot à oeil d'or, 06_03_2018, Didier WOLF Garrot à oeil d'or, 06_03_2018, Didier WOLF Garrot à oeil d'or, 06_03_2018, Didier WOLF Garrot à oeil d'or, 06_03_2018, Didier WOLF
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