Photos du mois d’Avril 2020

vendredi 3 avril 2020 par WOLF Didier (Bénévole)

Ornithogale en ombelle (Ornithogalum umbellatum) : plante printanière de la famille des Asparagacées, elle déborde souvent des bois clairs, des haies pour s’installer dans les jardins. La « dame de onze heures » ainsi appelée car elle referme ses fleurs le soir et les ouvre en fin de matinée, est connue depuis l’Antiquité. Son nom apparaît chez le médecin et botaniste grec Dioscoride et signifie « lait d’oiseau » (référence à sa rareté ? à sa couleur ? à sa beauté ?). Toute la plante est toxique. Jean-Pierre SARDIN.

Bourrache (Borrago officinalis) : plante annuelle commune des terrains vagues, friches et adventice des jardins, elle est facilement reconnaissable à ses belles fleurs bleues. Elle fleurit de mars à mai, parfois plus tard. Connue depuis l’Antiquité, son usage thérapeutique est controversé en raison des alcaloïdes qu’elle contient. Elle est cependant consommée en cuisine à petites doses (fleurs décoratives au léger goût d’huître, feuilles dans les potages, omelettes, salades…) mais son usage prolongé est déconseillé ». Jean-Pierre SARDIN

Cardamine des prés (Cardamines pratensis) : cette plante proche du chou (Brassica sp), répandue dans les prairies humides et les pâtures, se reconnaît à ses 4 pétales larges et ovales, blanc à lilas ou rose profond. Les feuilles basales, à feuilles arrondies, rappellent le cresson des fontaines (Nasturtium officinale), et celles de la tige sont divisées en lobes étroits et bien séparés, disposés comme les barreaux d’une échelle. C’est la plante hôte d’un des papillons les plus emblématiques de l’arrivée du printemps : l’Aurore (Anthocharis cardamines) dont le nom scientifique rappelle son lien avec cette plante. (Source : Fleurs Sauvages, coll. Nature en poche, éd. Larousse). Fabrice CADILLON.

Fritillaire pintade (Fritillaria meleagris) : plante herbacée vivace de la famille des Liliacées. Cette fleur, aussi belle que peu abondante, ne subsiste que dans les pâtures inondables qui ne sont ni labourées ni amendées. La fritillaire pintade porte de nombreux noms : Bounet d’évêque, Cancane, Chaudron, Cloche, Clochette, Coccigrole, Coquelourde, Damier, Lanterne, Œuf de vanneau, Paloube, Pampalène, Papelote, Pisporète, Pompante, Porgronne, Pot-de-Canne, Prot, Talibourneau, Tulipe de Goudeba, Œuf de pintade, Gogane, Pintadine ou encore Perrot en saintongeais. (Source : Wikipedia). Fabrice CADILLON.

Grémil bleu pourpre (Buglossoides purpurocaerulea) (L.)I.M.Johnst : famille : Boraginacées. Cette plante vivace, finement velue, à souche épaisse, présente de longues tiges stériles rampantes et florifères de 30-60 cm, toutes très feuillées ; ses feuilles lancéolées, acuminées, sont atténuées à la base ; ses fleurs aux corolles de 14-16 mm, pourpres ou bleues, en grappes, s’épanouissent d’avril à mai et donnent des fruits blancs et durs qui rappellent le nom de genre du grémil Lithospermum : "semence de pierre" en grec dont il était qualifié selon l’ancienne nomenclature. Grémil vient du vieux français « grumil », attesté au XIII ème siècle, et vient de « mil », ancienne graphie du millet, et d’un élément d’ancien français « gruau », et donc « grain de millet ». Le Grémil, appelé aussi thé d’Europe, croît dans les bois clairs, les haies, les broussailles et sur les talus, sur sols calcaires, un peu partout en France à l’exception du Nord-Ouest. Albert & Monique BRUN.

Saxifrage à trois doigts (Saxifraga tridactylites) L. : cette petite plante de 3 à 15 cm, appelée aussi perce-pierres, annuelle, à tige souvent rougeâtre, glanduleuse-visqueuse, est une espèce pionnière, saxicole poussant en milieux secs sur sols plutôt calcaires, très souvent sur les vieux murs, les rochers ou les sols sablonneux. Sa période de floraison s’étale de mars à fin avril. Les feuilles à la base, entières, trilobées ou profondément découpées, se présentent en rosette, les caulinaires sont alternes et généralement trilobées. Aucune n’est pétiolée. Les fleurs blanches à 5 pétales à long pédoncule poilu-glanduleux, donnent des fruits en forme de capsules ovoïdes comportant deux loges. Cette espèce éphémère use de tous les stratagèmes pour survivre en s’installant dans les interstices ou sur les murs ; ailleurs, le promeneur inattentif a tôt fait de piétiner cette miniature. Les chaleurs estivales mettent fin à son cycle végétal. La saxifrage à trois doigts est assez commune mais localisée en Charente. Albert & Monique BRUN.

Corée marginée (Coreus marginatus) : vous connaissiez la Corée du Nord et la Corée du Sud, mais saviez-vous que votre jardin abrite sans doute la Corée marginée ? Coreus est dérivé du latin coriaceus, au sens de ressemblant au cuir. Dans notre région, c’est la plus commune des Coréides, proches cousines des punaises. Phytophages, les juvéniles ont un penchant pour l’oseille alors que les adultes s’attaquent aux fruits avant d’hiverner. Fabrice CADILLON.

Coccinelle des saules (Chilocorus renipustulatus) : cette Coccinelle se nourrit de cochenilles mais aussi de pucerons et d’acariens. Elle est arboricole et se rencontre sur de nombreuses essences aussi bien dans les zones humides que dans les haies et plus rarement les jardins. D’une taille de 5 mm environ, la Coccinelle des saules est assez commune et facilement identifiable grâce à ses deux taches rouges et à la marge recourbée de ses élytres. Jean-Pierre SARDIN.

Cétoine dorée (Cetonia aurata) : d’un vert métallique "standard" avec sur les élytres de petites taches blanches alignées transversalement. Si les élytres sont soudés et ne s’ouvrent pas en vol, ils permettent en se soulevant le déploiement des ailes membraneuses. L’insecte est floricole comme celui-ci observé sur Prunellier en fleurs, le pollen étant un aliment très énergétique favorable à plus grandes fécondité et fertilité. On pardonnera à ce "Hanneton des roses" le fait de se régaler du coeur d’une rose au jardin. Accouplement puis ponte en mai-juin dans une souche ou du bois mort. L’incubation est brève et les larves naissent dès le début de l’été, des larves dites "saproxylophages" qui ne vivent et se développent que dans les bois très décomposés, les terreaux, les composts… en 2 ou 3 années selon la richesse du milieu en nutriment. Champignons et bactéries associées les aident à décomposer la lignine. Mais alors, s’agirait-il de ces fameux vers blancs redoutés des jardiniers ? Plus grisâtre, velue, "petite tête et gros derrière", c’est une larve de Cétoine, inoffensive pour les racines des légumes, une alliée du compostage au jardin mais plus jaunâtre, "grosse tête et petit derrière", c’est un Ver blanc, une larve de Hanneton commun, nuisible au potager certes mais l’espèce est devenue bien rare. La plupart des Cétoines meurent après la ponte, les autres rechercheront les fruits mûrs à l’automne. La génération suivante, elle, attendra le retour de la chaleur et des fleurs pour se montrer au soleil. Réjane Pâquereau.

Hélophile suspendu (Helophilus pendulus) : cet insecte diptère (famille des mouches) est un syrphe assez grand, très coloré, commun. Ses larves se développent dans les eaux boueuses ou la vase. Totalement inoffensif, il se nourrit essentiellement de pollen et de nectar. Son thorax rayé (commun à plus espèces proches) le fait parfois appeler par les britanniques « the footballer » ! Jean-Pierre SARDIN.

Syrphe du groseillier (Syrphus ribesii) : quel est cet insecte qui ressemble à une guêpe, capable de faire du vol stationnaire près des arbustes en fleur de ce début de printemps ? Le syrphe du groseillier, comme tous les syrphes est un diptère, cousin des mouches. Si sa larve, ressemblant à une petite sangsue, se promène dans la végétation à la recherche de pucerons, l’adulte se nourrit surtout de nectar. Jean-Pierre SARDIN.

Bourdon terrestre (Bombus terrestris) : ce gros et placide insecte très fréquent appartient à la famille des abeilles (hyménoptères) avec lesquelles il a de nombreux points communs : il vit en colonie, fabrique du miel dont il se nourrit, ses femelles peuvent piquer grâce à leur dard et c’est un très bon pollinisateur. Mais lui aussi est menacé par les pesticides, le réchauffement du climat et les maladies. Jean-Pierre SARDIN.

Grand bombyle (Bombylius major) : petit insecte tout velu, avec sa trompe bien droite et ses ailes bicolores, le bombyle est l’un des premiers hyménoptères à paraître en mars. Il semble bien mignon, cet animal volant parfois sur place qui plonge dans une fleur sans se poser, à la recherche de nectar. Mais ne vous y fiez pas : la femelle pond des œufs à l’entrée des galeries d’abeilles et bourdons solitaires. Les larves de bombyle aux puissantes mandibules acérées rentrent dans ces galeries et se nourrissent des larves qui s’y trouvent. Jean-Pierre SARDIN.

Aurore (Anthocharis cardamines), Linnaeus, C. 1758 : ce papillon printanier appartient à la famille des Piérides comme le citron, le gazé, les marbrés, etc. Ailes déployées, le mâle est blanc crème et l’orange vif dont sont parées ses ailes antérieures le distingue de celles de la femelle dont l’apex est voilé de gris. Le dessous des ailes est, pour le mâle comme pour la femelle, blanc marbré de vert. Cet annonciateur du printemps nous gratifie de sa présence dès février et surtout en mars-avril en plaine ; ailleurs, en zones climatiques défavorables (régions septentrionales ou montagneuses) il s’observe alors en mai-juin, voire en juillet. L’Aurore est univoltin (une seule génération annuelle), il affectionne les prairies où pousse la cardamine des prés (une de ses plantes hôtes), les lisières et même les jardins où poussent des arabettes, des lunaires et autres crucifères telles les giroflées. Les mâles sillonnent inlassablement ses milieux favorables à la recherche d’une femelle qui dépose, une fois accouplée, ses œufs un à un à la base d’un bouton floral de la plante-hôte. Cette espèce hiverne sous forme de chrysalide et se rencontre dans toute la France. Albert & Monique BRUN.

Citron (Gonepteryx rhamni)  : un hivernant au "sommeil léger" parmi les plus précoces à réapparaître aux premiers soleils du printemps, dès février-mars, avec au programme parade nuptiale, accouplement et ponte : il faut assurer la pérennité de l’espèce. Les mâles, jaune citron, sont faciles à différencier des femelles, un peu plus claires. Une lisière bien exposée : un papillon mâle s’est posé sur une fleur de Cognassier, la trompe amplement déployée jusqu’aux sources du nectar. Un autre papillon voletait étrangement entre des branchages, à proximité : une femelle en train de pondre, déposant ses oeufs un à un sur les jeunes pousses d’un arbuste, justement une des principales plantes-hôtes, le Nerprun purgatif. Un peu de patience et la photo a été possible. Après 4 à 5 oeufs déposés isolément, elle marquait une pause - ici posée au sol - avant de reprendre son activité. Les ailes à peine un peu émoussées par les aléas de l’hibernation. L’incubation est d’une dizaine de jours. A bientôt la nouvelle génération ! Réjane Pâquereau.

Grande Tortue (Nymphalis polychloros) : peu attirée par les fleurs, elle préfère les écoulements de sève des arbres blessés ou comme ici, des jeunes bourgeons de frêne. Le papillon hiverne et ses ailes ont un peu pâti des aléas du temps. De grandes ailes rousses marquées de noir progressivement déployées au soleil. Réjane Pâquereau.

Sangsue : Observée le corps un peu "coincé" entre deux pierres, dans une ornière du chemin. Quelques étirements supplémentaires et la voilà qui reprend sa démarche de chenille arpenteuse. Elle étire son corps vers l’avant, fixe sa ventouse antérieure, détache la ventouse postérieure en ramassant son corps, la place près de la ventouse avant et ainsi de suite rapidement. Difficile la photo à travers l’eau un peu trouble et surtout, effet de surprise oblige, pas de photo de la face ventrale pourtant importante pour différencier les espèces. Au vu de sa taille, plus de 10 cm en extension, deux espèces sont possibles : la Sangsue noire (Haemopis sanguisuga) et la Sangsue médicinale (Hirudo medicinalis), au corps également sombre mais avec des lignes orange ponctuées de noir. L’une et l’autre font partie des Hirudinées - une classe de vers annélides à corps aplati et annelé, avec une ventouse à chaque extrémité - du groupe des Hirudiformes, de grandes espèces relativement "dodues", pourvues de mâchoires. Concernant la Sangsue noire, ses dents sont peu nombreuses et leur pointe est émoussée (elle ne suce pas le sang) contrairement à la Sangsue médicinale utilisée pour les vertus thérapeutiques de sa salive, aujoud’hui objet d’élevage. Ce sont des espèces actuellement menacées, devenues rares dans la nature. Les Sangsues d’eau douce sont particulièrement méconnues malgré leur importante diversité (plus de 30 espèces en France) et des inventaires sont en cours pour un peu mieux les connaître. (Inventaire permanent des "Sangsues" de France, lancé en 2015. B. Lecaplain et F. Noël). Réjane Pâquereau.

Cerisier de Sainte Lucie (Prunus mahaleb) L., 1753 : famille Rosacées. Cet arbrisseau appelé aussi bois de Sainte Lucie, de 1 à 4 mètres (parfois jusqu’à 8-10 m pour les sujets très âgés) présente de nombreux rameaux étalés, brun-gris et à bois odorant. Le tronc tortueux est à écorce d’abord lisse, grise, brillante puis devient noirâtre et crevassée en long. Les feuilles glabres, alternes, sont ovales légèrement en cœur à la base et très finement dentées. Elles se développent en même temps que les fleurs blanches, très odorantes et mellifères regroupées en corymbes dressés. Celles-ci donnent des petites cerises noires et brillantes à maturité à saveur acerbe, très attractives pour la faune avicole. Cet arbrisseau rustique, calcicole, bien résistant au froid, supporte les grandes sécheresses et croît en plein soleil ou à mi-ombre. Sa croissance est lente et sa durée de vie est comprise entre 50 et 80 ans. Il peut être planté en isolé, en haie champêtre. Il convient très bien pour la végétalisation de talus secs et pauvres. Il est beaucoup utilisé comme porte-greffe pour les cerisiers de formes basses destinés aux sols secs et calcaires. Autrefois, dans ce bois dur, brun acajou, veiné au grain très fin, les tourneurs vosgiens fabriquaient des pipes, des tabatières, des cannes et des têtes de parapluie. Son nom spécifique « mahaleb » qualifie l’épice aromatique tirée du noyau de la cerise noire du bois de Sainte Lucie, utilisée depuis des siècles au Moyen-Orient et dans les régions alentour en tant qu’élément doux-amer. Le cerisier de Sainte Lucie affectionne les bois clairs, les lisières ensoleillées, les haies, les rochers, et se rencontre dans une grande partie de la France, sauf dans l’Ouest et le Nord où il devient rare, voire absent. Deux cerisiers de Sainte Lucie figurent parmi les arbres remarquables en Charente, l’un à Saint-Amant-de-Graves et l’autre en forêt de la Braconne. Sources : J-C Rameau, D.Mansion, G. Dumé Flore forestière française. Charente-Nature : Arbres remarquables de Charente. Albert & Monique BRUN.

Prunellier (Prunus spinosa) L. : famille : Rosacées. Cet arbrisseau sauvage, rustique, épineux est appelé aussi épine noire, épinette ou prunier sauvage. L’écorce d’un brun noirâtre est lisse et brillante, les jeunes pousses pubescentes, soyeuses au début, deviennent glabres et vert foncé ensuite. Les pousses courtes modifiées en épines sont insérées à angles droits sur les pousses longues. Les petites feuilles (3 à 5 cm de long) sont ovales et elliptiques, de couleur vert foncé, légèrement dentées et caduques. Au printemps, les fleurs blanches à cinq pétales, mellifères, apparaissant avant les feuilles s’épanouissent dès le mois de mars. Elles donneront des fruits comestibles, les prunelles bleu-foncé très âpres tant qu’elles n’ont pas subi les premières gelées. Celles-ci peuvent être dispersées par les animaux mais elles serviront surtout de garde-manger pendant les périodes de disette. Le Prunier sauvage croît surtout dans les haies et dans les espaces délaissés, créant de véritables barrières naturelles impénétrables, qui peuvent devenir des taillis inextricables en quelques années, sauf aux sangliers, petits animaux et surtout oiseaux comme la fauvette ou la pie-grièche qui empale ses proies sur ses épines acérées. L’épine noire est également présente dans les lisières forestières, les hêtraies-chênaies, les pelouses et les fruticées, sur sol basique à légèrement acide, en situation ensoleillée ou de demi-ombre. En France métropolitaine, cette espèce est commune dans toutes les régions. Sources : Coste, H. 1900-1906. Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes. J-C Rameau, D.Mansion, G.Dumé Flore forestière française. Albert & Monique BRUN.

Accenteur mouchet (Prunella modularis) : ce petit passereau discret de nos jardins est souvent confondu avec le moineau, dont il se distingue notamment par le bec plus fin. Appelé parfois « traîne-buisson », il se déplace souvent au sol un peu comme une souris. L’Accenteur mouchet a un comportement reproducteur complexe. Si un mâle peut avoir une, deux ou trois femelles, la femelle peut aussi avoir deux mâles. Et parce que les femelles sont polyandres, les mâles doivent s’assurer de leur paternité. Pour cela, avant l’accouplement, le mâle stimule le cloaque de la femelle avec son bec afin de provoquer l’évacuation du sperme d’un accouplement précédent. Dans un nid assez gros dissimulé dans un buisson, la femelle pond 4 à 5 œufs d’une magnifique couleur turquoise. Jean-Pierre SARDIN.

Agris les Vieilles Vaures : cette zone karstique des pertes du Bandiat, est inondable de février à mai selon la pluviométrie de l’année, et est une halte migratoire pour quelques espèces. Récemment y ont été observés, le Canard pilet (Anas acuta), le Grèbe huppé (Podiceps cristatus), les Barges à queue noire (Limosa limosa), les Combattants variés (Philomachus pugnax), les Chevalier gambette (Tringa totanus), Chevalier culblanc (Tringa ochropus), les Grands gravelots (Charadrius hiaticula), les Mouettes rieuses (Chroicocephalus ridibundus), et sur la vallée de la Tardoire des Grues cendrées (Grus grus) et des Cigognes blanches (Ciconia ciconia) ont stationné quelques jours. Didier WOLF.

La Charente à Balzac est sotie très largement de son lit, les chaumes et le prairies inondés recèlent de bio-masse pour le plus grand régal des migrateurs en halte migratoire. Ainsi ont pu être observés plusieurs stationnements de Cigognes blanches (Ciconia ciconia) et parmi elles une Cigogne noire (Ciconia nigra) équipée d’une balise ARGOS et d’une bague DARVIC,( il s’agit d’oiseau belge, bagué CP24 (donc non CR24) et B-5282 comme bague métallique. Equipé d’une balise l’été dernier, sur la commune de Saint-Hubert (50°04’.50" - 5°20’58 »), cet oiseau a passé tout l’hiver en Espagne. L’oiseau est rentré en Belgique il y a deux semaines maintenant selon Nicolas GENDRE), des centaines de Mouettes rieuses (Chroicocephalus ridibundus) accompagnées par deux Mouettes mélanocéphales (Ichthyaetus melanocephalus) et de quelques Goélands bruns (Larus fuscus). Didier WOLF.


Portfolio

Ornithogale en ombelle, 21_03_2020, Saint-Yriex-sur-Charente, Jean-Pierre (...) Bourrache, 27_03_2020, Saint-Yriex-sur-Charente, Jean-Pierre (...) Cardamine des prés,15_03_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Fritillaire pintade,15_03_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Fritillaire pintade,15_03_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Fritillaire pintade,15_03_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Fritillaire pintade,15_03_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Fritillaire pintade,15_03_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Fritillaire pintade,15_03_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Grémil bleu pourpre, 25_03_2020, Brie-Beaumont, Albert & Monique (...) Grémil bleu pourpre, 13_04_2014, Brie-Beaumont, Albert & Monique (...) Saxifrage à trois doigts , 14_03_2020, Saint-Gervais, Albert & Monique (...) Saxifrage à trois doigts , 14_03_2020, Saint-Gervais, Albert & Monique (...) Corée marginée, 18_03_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Coccinelle des saules, 18_03_2020, Saint-Yriex-sur-Charente, Jean-Pierre (...) Cétoine dorée 1, 22_03_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Cétoine dorée 2, 22_03_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Hélophile suspendu, 19_03_2020, Saint-Yriex-sur-Charente, Jean-Pierre (...) Syrphe du groseillier, 21_03_2020, Saint-Yriex-sur-Charente, Jean-Pierre (...) Bourdon terrestre, 22_03_2020, Saint-Yriex-sur-Charente, Jean-Pierre (...) Grand bombyle, 21_03_2020, Saint-Yriex-sur-Charente, Jean-Pierre (...) Aurore mâle , 25_03_2020, Brie, Albert & Monique BRUN Aurore femelle , 25_03_2020, Brie, Albert & Monique BRUN Citron mâle, 28_03_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Citron femelle, 28_03_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Citron femelle, 28_03_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Grande Tortue 1, 28_03_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Grande Tortue 2, 28_03_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Grande Tortue 3, 28_03_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Sangsue 1, 02_03_2020, Saint-Sulpice de Cognac, Réjane Pâquereau Sangsue 2, 02_03_2020, Saint-Sulpice de Cognac, Réjane Pâquereau Sangsue 3, 02_03_2020, Saint-Sulpice de Cognac, Réjane Pâquereau Cerisier de Sainte Lucie, 27_03_2020, Brie, Albert & Monique (...) Cerisier de Sainte Lucie, 31_03_2020, Brie, Albert & Monique (...) Prunellier, 19_03_2020, Brie, Albert & Monique BRUN Prunellier, 23_03_2020, Brie, Albert & Monique BRUN Accenteur mouchet, 25_03_2020, Saint-Yriex-sur-Charente, Jean-Pierre (...) Agris les Vieilles Vaures, 13_03_2020, Agris, Didier WOLF Agris les Vieilles Vaures, 13_03_2020, Agris, Didier WOLF Agris les Vieilles Vaures, 13_03_2020, Agris, Didier WOLF Agris les Vieilles Vaures, 13_03_2020, Agris, Didier WOLF Canard pilet, 12_03_2020, Agris, Didier WOLF Canard pilet, 12_03_2020, Agris, Didier WOLF Grèbe huppé, 12_03_2020, Agris, Didier WOLF Grèbe huppé, 12_03_2020, Agris, Didier WOLF Barge à queue noire, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Barge à queue noire, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Combattant varié, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Combattant varié, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Chevalier gambette, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Chevalier gambette, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Chevalier gambette, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Chevalier culblanc, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Chevalier culblanc, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Grand gravelot, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Grand gravelot, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Mouette rieuse, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Mouette rieuse, 11_03_2020, Agris, Didier WOLF Grue cendrée, 13_03_2020, Agris, Didier WOLF Grues cendrées, 13_03_2020, Agris, Didier WOLF Cigognes blanches, 13_03_2020, Agris, Didier WOLF Cigogne blanche, 03_03_2020, Balzac, Didier WOLF Cigogne noire,16_03_2020, Balzac, Didier WOLF Cigogne noire,16_03_2020, Balzac, Didier WOLF Mouettes rieuses, 12_03_2020, Balzac, Didier WOLF Mouettes rieuses, 12_03_2020, Balzac, Didier WOLF Mouettes rieuses, 12_03_2020, Balzac, Didier WOLF Mouette mélanocéphale, 06_03_2020, Balzac, Didier WOLF Mouette mélanocéphale, 06_03_2020, Balzac, Didier WOLF Goéland brun, 12_03_2020, Balzac, Didier WOLF Prunellier fourmis, 31_03_2020, Brie, Albert & Monique BRUN
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