Photos du mois d’Octobre 2018

jeudi 11 octobre 2018 par WOLF Didier (Bénévole)

Scabieuse colombaire (Scabiosa columbaria) : Ses fleurs regroupées en capitules enchantent les insectes en cette fin de saison. De petites fleurs bleu violacé à lilas, à 5 lobes inégaux, les externes rayonnantes et le tout surmonté par des étamines saillantes. C’est, en anglais, une des Pincushion flowers, de type Pelote à épingles. En français, l’appellation Scabieuse s’applique à d’autres plantes à fleurs similaires comme la Scabieuse des champs (Knautia arvensis) ou la Scabieuse des bois (Succisa pratensis, ex-Scabiosa succisa). Pour la différencier, il faut regarder entre autres sous le capitule la rangée d’environ 10 bractées étroites, sur un seul rang. De longues soies noirâtres s’intercalent entre les corolles. Une fois les fleurs tombées, les calices à 5 soies noires et collerette membraneuse forment une boule hérissée caractéristique de l’espèce. La plante était autrefois utilisée contre la teigne et les maladies de peau, d’où son nom de genre qui vient de scabies = gale. La Scabieuse colombaire fait aujourd’hui partie des Caprifoliacées, ex-Dipsacacées, selon la classification phylogénétique APG III (2009). Les fleurs des Scabieuses sont riches en nectar et attirent de nombreux insectes, y compris les papillons, notamment ceux du genre Zygaena. Une vivace encore fleurie pour des butineurs d’arrière-saison, là où pelouses calcaires, friches sèches et talus oubliés offrent leurs meilleures conditions de vie. Réjane Pâquereau.

Succise des prés (Succisa pratensis) : Ses fleurs bleues à mauves, en capitules hérissés d’étamines, rappellent celles de la Scabieuse colombaire mais leurs corolles n’ont que 4 lobes, égaux. Sous chaque tête florale, les bractées sont imbriquées sur deux rangs, les inférieures lancéolées pouvant être nettement plus longues quand quelque insecte sans doute ne les a pas croquées. Pas de soies noirâtres visibles entre les corolles, les pointes dépassant du calice étant nettement moins longues. Une particularité toutefois : sa souche courte, comme tronquée, sans stolons (en latin succisio, succidere : couper en dessous, raccourcir). D’après une ancienne croyance, "le diable, furieux de savoir à cette plante tant de propriétés médicinales, lui aurait tranché la racine d’un coup de dent" (Quel est donc ce papillon ? H. Bellmann), d’où son autre nom de Mors du diable. Cette vivace, également de la famille des Caprifoliacées, croît dans les lieux humides, prés ou bois clairs, et sa floraison en cette fin d’été se mêle à celle des Menthes et de la Pulicaire. C’est trop tard en saison pour espérer voir le Damier de la succise venir la visiter mais bien d’autres butineurs se pressent sur ses corolles, pollinisateurs infatigables ou simples gourmets de passage. Réjane Pâquereau.

Succise des prés (Succisa pratensis) Moench : La Succise des prés (du latin "succidere" = raccourcir) doit son nom au fait que ses courtes racines semblent avoir été coupées, ce qui lui vaut également le nom de "Mors du Diable" (= morsure du Diable) car ce dernier se serait vengé des vertus prêtées à la plante en mordant ses racines. (Ancienne croyance répandue dans presque toute l’Europe, d’après la Flore de Paul Fournier). La Succise des prés est une plante vivace, poilue et d’aspect très variable à souche courte, sans stolons. Elle porte des feuilles toutes entières ou dentées, les inférieures ovales ou oblongues, les supérieures lancéolées ; ses fleurs bleu-violet, rarement roses ou blanches, s’épanouissent de juillet à octobre. Cette belle plante, à floraison estivale, appartenant à la famille des Caprifoliacées croît dans des prairies humides, en lisières ou en sous-bois clairs. Elle représente la plante-hôte du Damier de la succise, un papillon de jour qui bénéficie d’une protection nationale et figure à l’Annexe II (espèce strictement protégée) de la Convention de Berne relative à la conservation de la vie sauvage et des milieux naturels en Europe (19 sept. 1979). Les prairies à succises, bénéficiant d’une fauche tardive à hauteur de coupe épargnant la base des plantes, représentent les rares habitats « conservatoires » de ce papillon très menacé par les activités humaines. Albert & Monique BRUN.

Potentille rampante (Potentilla reptans)L. : Cette plante vivace nommée aussi Quintefeuille, à souche épaisse, possède des tiges florifères rampantes et stolonifères s’enracinant aux noeuds. Ses feuilles sont pétiolées, digitées, à cinq folioles dentées presque tout autour et à dent terminale plus petite. Ses fleurs d’un beau jaune vif, de 15 à 30 mm de diamètre, axillaires et solitaires, sont portées par de longs pédicelles. Cette rosacée pousse dans les jardins où elle est considérée comme une herbe envahissante, dans les lieux piétinés, les prairies humides, les fossés et est très commune partout en France. Albert & Monique BRUN.

Fourlillon parisien (Euroleon nostras) : Insecte névroptère, analogue à la libellule, dont les larves de certaines espèces creusent un entonnoir dans le sable pour prendre au piège et dévorer des insectes, des fourmis notamment. Est une espèce holomediterranéenne expansive. En France, elle est largement repartie sur l’ensemble du territoire. Si les imagos présentent des mœurs assez discrètes, les larves sont faciles à trouver et les entonnoirs-pièges qu’elles confectionnent à l’abri d’un surplomb, peuvent se compter par dizaines ou centaines dans certaines stations (zones sablo-gréseuses, talus sablonneux, anciennes carrières…). L’espèce semble assez ubiquiste, les larves se développant même au pied de murs ou de haies, pourvu qu’elles trouvent des matériaux pulvérulents favorables à la confection de leur piège. En l’état actuel des connaissances, c’est la seule espèce de fourmilion à avoir été recensée au cœur même de Paris : elle n’a donc jamais aussi bien porté son nom vernaculaire de « Fourmilion parisien ». Source : Atlas des fourmilions d’Ile-de-France. Didier WOLF.

Grand bombyle (Bombylius major) : On peut le confondre avec un bourdon, il butine de fleur en fleur. Mais son vol stationnaire permet de voir sa trompe rigide, et ses ailes sont noires pour moitié. Ce diptère qui ressemble à un petit bourdon, mais c’est une mouche, totalement inoffensive. Ses longues pattes sont aussi un critère de reconnaissance, surtout visible lorsqu’il est posé sur une pierre, ce qu’il fait assez souvent. Les ailes sont noires sur leur bord antérieur. On peut différencier les mâles des femelles par l’écartement des yeux, ils sont contigus chez les mâles, mais écartés chez les femelles. Il vole aisément, c’est un spécialiste du vol sur place à la façon des colibris, de certains papillons, mais aussi des diptères syrphidés. c’est ainsi qu’il butine les fleurs au moyen de sa longue trompe noire, rigide et rectiligne, aussi longue que son corps. Les femelles pondent sur les fleurs ou à l’entrée de nids d’andrènes, des abeilles solitaires, parfois aussi près de nids d’autres hyménoptères. Les larves sont en effet des parasites de larves d’abeilles, elles se nymphosent dans les nids de ces abeilles. Source : https://www.quelestcetanimal.com/ Didier WOLF.

Abeille européenne (Apis mellifera) : L’avette ou la mouche à miel est une abeille à miel originaire d’Europe. Elle est reconnue comme domestique. C’est une des abeilles élevées à grande échelle pour produire du miel. Apis est un genre qui regroupe sept à neuf espèces d’insectes sociaux de la famille des Apidés et produisant du miel. C’est l’unique genre de la tribu des Apini. Les membres de ce genre sont couramment désignés par le terme abeille ou abeilles à miel, un terme qui inclut aussi des espèces d’autres genres. Les abeilles subissent depuis une dizaine d’année des pertes importantes dans l’ensemble des régions du monde. Les causes ne sont pas toujours idéalement établies. Les disparitions ont atteint de 50 % à 90 % des populations selon les lieux de la planète. Source : http://www.mon-abeille.com Didier WOLF.

Frelon asiatique (Vespa velutina) : Ou Frelon à pattes jaunes. Les frelons volent bien et même très bien, entres autres caractéristiques morphologiques, cela tient à un très ingénieux dispositif de couplage des ailes antérieures avec les postérieures. Il s’agit essentiellement d’une série de minuscules crochets (appelés "hamules") se comportant comme des ressorts. Situés sur le bord antérieur de l’aile postérieure, ils viennent crocheter une nervure "faite pour" sur l’aile antérieure. Il est beaucoup moins réactif et agressif que le frelon européen, ou encore que les guêpes. Il faut vraiment jouer de malchance, ou véritablement "le chercher", pour se faire piquer. Les mâles sont dépourvus d’aiguillon. Particulièrement dur et acéré, l’aiguillon de l’asiate est doté d’une force de pénétration surprenante, pour ne pas dire hors normes. L’aiguillon des Vespidae est réutilisable "à volonté" car cet organe défensif est également utilisé pour tuer les proies récalcitrantes. A l’inverse l’aiguillon de l’abeille est strictement défensif et à "usage unique". Source : https://www.insectes-net.fr Didier WOLF.

Milésie faux-frelon (Milesia crabroniformis) : Est la plus grande espèce de Syrphidae en Europe. Son mimétisme avec le frelon d’Europe concerne sa taille et sa coloration, mais également son comportement et les deux espèces peuvent être vues ensemble. Il existe chez cette espèce un dimorphisme sexuel, les mâles ont les yeux contigus, ils sont écartés chez les femelles. C’est une espèce typique des forêts d’arbres à feuilles caduques (hêtres, chênes) ou persistantes (Quercus ilex, Quercus ruber). On la trouve également dans les maquis et les garrigues. Elle semble avoir une préférence pour la proximité des cours d’eau. Dans les zones boisées, elle vole le plus souvent au niveau du sommet des arbres, et ne descend au niveau du sol que pour s’alimenter et pondre. Les adultes butinent le nectar sur de nombreuses plantes : apiacées, lierre, cirse, sureau, menthe aquatique, scabieuse. Son aire de répartition s’étend au sud de l’Europe. En France, sa limite nord se situe au niveau de la Bretagne et de la région parisienne. Mais elle a été observée en Belgique, en Suisse, et elle est présente sur le pourtour méditerranéen. C’est une espèce peu commune. Source : https://www.quelestcetanimal.com Didier WOLF.

Epeire diadème (Araneus diadematus) : Cette épeire doit son nom au motif en croix blanche qui orne le dessus de son abdomen. Araignée de la famille des orbitèles, on remarque facilement ses grandes toiles dès la fin de l’été et durant l’automne. Elle y capture toutes sortes d’insectes volants (mouches, guêpes, punaises,…) qu’elle consomme tout de suite ou bien qu’elle emmaillote dans son fil pour les consommer plus tard. Fabrice CADILLON.

Phanéroptère commun (Paneroptera falcata) : Moment repas pour cette élégante sauterelle. De très longues antennes, entièrement verte finement ponctuée de sombre, le dos et les pattes teintés de rouille. Ce qui la distingue de Phaneroptera nana, sa cousine : un pronotum au lobe latéral un peu plus long que haut, des fémurs postérieurs étroits et des ailes inférieures nettement plus longues que les supérieures. Il s’agit là d’une femelle vue en pleine chaleur en lisière d’une friche à prunelliers, femelle qui dépose ordinairement ses oeufs entre les épidermes supérieurs et inférieurs des feuilles, notamment sur Prunellier. Celle-ci était si occupée à croquer étamines et pétales d’une fleur de Scabieuse qu’elle ne s’est pas envolée. Réjane Pâquereau.

Zygène de la Petite Coronille (Zygaena fausta) : en cette fin d’été, elles se pressent sur les Scabieuses (Scabiosa columbaria), jusqu’à 3 ou 4 ensemble sur les mêmes fleurs. Il s’agit de populations de 2e génération, localement fournies, en lien strict avec le milieu : des coteaux calcaires, arides, à végétation spécifique (chenilles sur Coronilles). Avec ses ailes noires ornées de taches "rouge vermillon" plus ou moins jointives et cernées de jaune, Zygaena fausta est plutôt facile à identifier malgré quelques variantes ou une coloration parfois délavée en fin de cycle. Ce qui n’est pas le cas pour la plupart des autres espèces de Zygènes pour lesquelles la détermination passe par l’étude des genitalia (organes génitaux). Ainsi la Zygène de la Filipendule (Zygaena filipendulae), relativement commune dans une grande variété de milieux et proche visuellement d’autres espèces potentielles. Des papillons de nuit (Hétérocères) à vol diurne qui butinent en plein soleil, en toute tranquilité, leurs couleurs vives avertissant les prédateurs de leur toxicité. Réjane Pâquereau.

Hespérie de l’alcée (Carcharodus alceae) : Ou grisette, comme toutes les hespéries, c’est un petit papillon à la coloration plutôt terne. Carcharodus signifie « à dents pointues » en référence à la bordure des ailes postérieures. On le rencontre dans des endroits secs et ensoleillés où il vole avec rapidité. Il peut y avoir 3 (jusqu’à 5) générations par an. La femelle pond sur la face supérieure des plantes-hôtes. Les chenilles se développent exclusivement sur des malvacées, mauve commune et mauve musquée en particulier, mais aussi rose trémière. Vole d’avril à septembre. Source : https://www.quelestcetanimal.com Didier WOLF.

Les Cuivrés, du genre (Lycaena sp.) sont de petits papillons à nuances cuivrées ou orangées (famille des Lycénidés). Le Cuivré commun (Lycaena phlaeas) vole d’avril à octobre en trois générations se chevauchant plus ou moins alors que pour le Cuivré fuligineux (Lycaena tityrus), la période de vol est plus courte, de mai à septembre, en deux générations. Leurs chenilles se développent avant tout sur la Petite Oseille (Rumex acetosella) et la Grande Oseille (Rumex acetosa), deux espèces acidulées renfermant de l’acide oxalique. Avec une préférence donc pour les terrains sablonneux plus ou moins humides où les adultes butinent sur diverses plantes nectarifères (Succise des prés, Menthe aquatique et Eupatoire chanvrine pour les individus rencontrés). Le Cuivré des marais (Lycaena dispar) est lui inféodé aux zones humides, vallées alluviales ou prairies inondables. Ses chenilles se développent sur les Oseilles dépourvues d’acide oxalique (Rumex crispus, Rumex obtusifolius…). Celles écloses en septembre hivernent à mi-taille et peuvent "supporter une immersion de leur milieu de plusieurs semaines". Deux courtes périodes de vol, un mâle vif, brièvement posé, une femelle discrète : la rencontre est exceptionnelle. Une espèce flamboyante, protégée en France au titre de la Directive européenne "Habitats" de 1992 et qui profite localement des mesures de conservation (sites Natura 2000) destinées à éviter de voir disparaître Rumex et papillons. Réjane Pâquereau.

Les Azurés du genre (Polyommatus sp.) font partie des "petits bleus", des papillons à ailes bleutées sur le dessus pour les mâles. Polyommatus vient du grec polus = beaucoup et ommatos = oeil, en référence aux nombreux ocelles ornant le dessous de leurs ailes. L’Azuré commun (Polyommatus icarus) est le plus répandu, présent dans une grande variété de lieux fleuris ouverts, d’avril à octobre, en 3 générations successives. Menthes et Pulicaires encore en fleurs les attirent par dizaines - ici, sur Menthe à feuilles rondes (Mentha suaveolens)- alors que l’Azuré bleu-céleste (Polyommatus bellargus ex-Lysandra bellargus), lié de préférence aux terrains calcaires, est plus disséminé, en seulement deux générations. Même si le bleu de leurs ailes est un peu différent, bleu violacé pour l’un, bleu plus vif pour pour le second, il est bienvenu de pouvoir repérer "la frange blanche entrecoupée de noir" du Bel-Argus. Comme pour celui-ci aux ailes un peu abîmées et butinant sur Scabieuse colombaire. Réjane Pâquereau.

Bleu nacré (Polyommatus coridon) : Cet argus se rencontre dans les endroits secs, calcaires et ensoleillés. La chenille a la particularité de s’entourer de fourmis qu’elle attire pour se protéger des prédateurs. Polyommatus = qui a beaucoup d’yeux (allusion aux nombreuses taches de la face inférieure) et Coridon = nom d’un berger. les adultes butinent essentiellement les fleurs de marjolaine, de centaurées et de chardons. La plante-hôte où se développent les chenille est l’hippocrépide à toupet ou fer à cheval (Hippocrepis comosa), plus rarement la coronille bigarrée (Securigera varia), également sur les vesces et les trèfles. Il n’y a qu’une génération par an. Vole de mi-juin à septembre. Source : https://www.quelestcetanimal.com Didier WOLF.

Brun des pélargoniums (Cacyreus marshalli) : Originaire d’Afrique australe, cette espèce a été introduite en Europe occidentale à la fin du xx ème siècle et y est devenue invasive. Ne pas le confondre avec les espèces ressemblantes (pour la présence de deux petites queues) sont Lampides boeticus et Leptotes pirithous. Les chenilles, d’abord de couleur vert tendre changent de coloration, portent des marques roses formant des lignes sur le dos et des poils raides de couleur blanche, ce qui fait qu’on les confond avec les boutons floraux dans lesquels elles pénètrent (phénomène de mimétisme cryptique). Dans les Bouches-du-Rhône, l’adulte peut être observé dès le mois de janvier et jusqu’en mi-octobre en Charente. La plante-hôte de sa chenille est le Pélargonium. En France il est présent dans tout le sud jusqu’en Charente-Maritime, Charente, Dordogne, Lot, Cantal, Loire, Saône-et-Loire et Ain. Il a été signalé en Seine-Saint-Denis et dans le Haut-Rhin. Il réside dans les jardins et tous les lieux où sa plante-hôte est cultivée, parcs, balcons et autres. En France, un arrêté ministériel la place dans la liste des organismes contre lesquels la lutte est obligatoire de façon permanente à La Réunion, et obligatoire sous certaines conditions en France métropolitaine. Source : https://fr.wikipedia.org Didier WOLF.

Grenouille agile (Rana dalmatina) : Ou grenouille pisseuse a une tête large avec un museau pointu ainsi que des tympans visibles très rapprochés des yeux. Ses yeux ont une pupille horizontale dont l’iris est marron. Les mâles ne possèdent pas de sacs vocaux. Elle a des taches brun sombre derrière les yeux. On peut distinguer chez certains individus un "V" sur la nuque. Elle a le dos brun à brun jaune, parfois rougeâtre et le ventre blanc jaune pour les mâles et parfois tacheté de rouge pour les femelles. Sa peau est lisse. Elle possède de longues pattes avec des rayures sombres et des pattes dont les palmures n’atteignent pas le bout des orteils. Elle est championne de saut et peut faire des bonds jusqu’à 2 m de long et jusqu’à 0.75 m en hauteur. Se nourrit d’insectes, de petits mollusques, d’araignées et parfois de petits vertébrés. Elle vit dans des forêts, des marais ou des prairies marécageuses, mais toujours à proximité d’eau. Elle peut s’installer jusqu’à 1 000 m d’altitude. elle a des mœurs nocturnes et essentiellement terrestres. Elle hiberne généralement d’octobre à mars. Les femelles entrent en léthargie à terre, sous des feuilles mortes, sous une pierre ou une souche ou dans une anfractuosité du sol alors que les mâles se plaisent au fond de la vase. Source : http://www.grenouilles.free.fr Didier WOLF.

Aigrette garzette (Egretta garzetta) : Petit héron au plumage blanc, l’aigrette garzette est une espèce commune et grégaire. Bien qu’elle fréquente une large gamme d’habitats, elle trouve sa nourriture dans les eaux libres, douces ou saumâtres. Hivernant régulier sur La Touvre, elle se nourrit de vertébrés, d’amphibiens, d’invertébrés et de divers insectes aquatiques. Danièle RAINAUD.

Tourterelle turque (Streptopelia decaocto) : Ce Columbidae est omniprésent aujourd’hui au voisinage de l’homme dans les villes et les villages. Son expansion est récente en France où les premiers oiseaux ont été observés en 1950 dans les Vosges. Depuis, cet oiseau peu farouche s’est multiplié. Il vit depuis très longtemps aux côtés des humains. On le trouve aussi en Asie et en Afrique ainsi que sur le continent américain depuis la décennie 1980. Elle s’alimente de graines, de baies et de bourgeons. Dans les mangeoires en hiver, elle consomme des graines diverses concassées, des pois concassés, des flocons d’avoine, des miettes de pain ou de gâteau, des déchets de cuisine et du pain. Sa reproduction peut avoir lieu toute l’année. Didier WOLF.

Tourterelle des bois (Streptopelia turtur) : Arrive fin avril pour repartir en septembre. Elle se nourrit essentiellement de graines, à terre ou directement sur la plante. Sa répartition, ainsi que ses dates d’arrivée et de départ, coïncident largement avec la pousse et la fructification des différentes espèces de Fumeterres (Fumaria sp), une plante adventice. Fabrice CADILLON.

Gobemouche noir (Ficedula hypoleuca) : Cet oiseau se rencontre en Charente lors de ses passages migratoires en avril et fin août-début septembre, lorsqu’il rallie l’Afrique subsaharienne au nord-est de l’Europe. A l’instar du Gobemouche gris (Muscicapa striata), il est spécialisé dans la capture en vol de petits insectes depuis un perchoir d’observation. Fabrice CADILLON.

Traquet motteux (Oenanthe oenanthe) : Est un oiseau de taille légèrement supérieure à celle du Moineau domestique observable en Charente au moment de la migration, où il fréquente les labours, pour regagner en septembre et octobre ses lieux d’hivernage jusqu’en Afrique équatoriale. Vole souvent au ras du sol, est facile à reconnaître grâce à son croupion blanc et aux rectrices terminées par un T noir inversé. Source : http://www.oiseaux.net Didier WOLF.

Pie-grièche méridionale (Lanius excubitor_meridionalis) : On la lie étroitement à la Pie-grièche grise (Lanius excubitor) avec laquelle elle était considérée comme conspécifique. Elle a été séparée de la Pie-grièche grise après des études d’ordre morphologique et génétique réalisées dans les années 1990. On dénombre onze sous-espèces. Elle est légèrement plus petite et plus sombre que la grande Pie-grièche grise et préfère le milieu rural. Est observée pendant la migration post-nuptiale sur la commune de Bréville dès le 31 août jusqu’au 10 septembre 2018. Source : https://fr.wikipedia.org Didier WOLF.

Hirondelle rustique (Hirundo rustica) : A l’approche de l’automne nous pouvons assister à des rassemblements important de plusieurs centaines d’individus, en préparation du départ pour la migration vers l’Afrique. Bien qu’elle soit est une espèce commune, globalement non menacée actuellement, un déclin assez marqué est noté depuis la fin du XX ème siècle en Europe de l’Ouest dont les causes sont multiples. Sa dépendance vis à vis du bâti humain la rend vulnérable, par la disparition des étables et écuries à l’ancienne qui la prive de ses sites de nidification traditionnels. La modification profonde des milieux agricoles liée à la modernisation de l’agriculture et l’utilisation intensive de pesticides de toutes sortes la privent de sa ressource. De nombreuses preuves existent de la raréfaction de l’entomofaune globale et d’une perte de diversité sans précédent dont l’espèce se ressent. Source : http://www.oiseaux.net Didier WOLF.

Chevrette (femelle du chevreuil) (Capreolus capreolus) et son jeune de l’année. Le Chevreuil possède une roze (zone de poils blancs en hiver, jaunâtre en été) sur les fesses. Son museau est noir avec le bord des lèvres marqué de blanc. postérieures Le pelage est non tacheté, d’un brun-roux en été, gris-brun en hiver. Ces grandes oreilles lui permettent de saisir les sons à une grande distance. Son odorat, très développé, compense sa vue médiocre qui est basée sur le mouvement. Danièle RAINAUD.

Cerf élaphe (Cervus elaphus) : Est appelé aussi Cerf rouge ou Cerf d’Europe. L’organisation sociale de cette espèce sociable est matriarcale. Le faon accompagne régulièrement sa mère à partir de l’âge de 3 mois environ. Une jeune femelle reste avec ou à proximité directe de celle-ci toute sa vie (philopatrie) tandis qu’un jeune mâle la quitte vers l’âge de 18 à 24 mois pour rejoindre d’autres mâles. Mâles et femelle adultes sont sédentaires sur leur domaine vital mais leur activité s’organise différemment. En moyenne le domaine vital d’une biche couvre 500 à 2000 hectares. Le domaine vital d’un mâle adulte peut couvrir plusieurs milliers d’hectares, mais ses déplacements montrent de fortes variations saisonnières. Schématiquement, on distingue la zone de rut (mi août à novembre) et la zone de repousse des bois (février à juillet). La zone de rut est évidemment vive en biche et se situe dans le massif forestier tandis que la zone de repousse des bois est souvent située en périphérie, sur un secteur pauvre en femelles, mais riches en ressources alimentaires. Durant le rut, l’activité du cerf varie suivant que l’on se trouve en forêt ou en milieux ouverts. En forêt, il circule sur une zone de rut de quelques centaines d’hectares, à la recherche des femelles réceptives. Pendant le rut le cerf ne s’alimente plus et peut perdre jusqu’à 20% de son poids. Si l’hiver est rude et prolongé, la perte de poids peut atteindre 3% chez le mâle et les femelles. Source : http://www.oncfs.gouv.fr/ Didier WOLF.


Portfolio

Scabieuse colombaire, 14_09_2018, Bourg-Charente, Réjane Pâquereau Scabieuse colombaire, 10_09_2018, Gimeux, Réjane Pâquereau Succise des prés, 18_09_2018, Montigné, Réjane Pâquereau Succise des prés, 2018_08, Roussines, Albert & Monique BRUN Succise des prés, 2018_08, Roussines, Albert & Monique BRUN Potentille rampante,28_09_2018, Lésignac-Durand, Albert & Monique (...) Potentille rampante,28_09_2018, Lésignac-Durand, Albert & Monique (...) Fourlillon parisien, 23_08_2018, ANAIS, Didier WOLF Grand bombyle, 31_08_2018, Didier WOLF Grand bombyle, 14_05_2010, Didier WOLF Abeille européenne, 31_08_2018, Didier WOLF Frelon asiatique, 15_09_2018, ANAIS, Didier WOLF Frelon asiatique, 15_09_2018, ANAIS, Didier WOLF Frelon asiatique, 15_09_2018, ANAIS, Didier WOLF Frelon asiatique, 15_09_2018, ANAIS, Didier WOLF Frelon asiatique, 15_09_2018, ANAIS, Didier WOLF Milésie faux-frelon, 07_09_2018, Cellefrouin, Didier WOLF Epeire diadème, 04_09_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Phanéroptère commun femelle, 26_09_2018, Etriac, Réjane Pâquereau Phanéroptère commun femelle, 26_09_2018, Etriac, Réjane Pâquereau Zygène de la Petite Coronille, 10_09_2018, Gimeux, Réjane Pâquereau Zygènes sp., 26_09_2018, Etriac, Réjane Pâquereau Hespérie de l'alcée, 02_09_2018, Didier WOLF Cuivré commun, 28_09_2018, Montigné, Réjane Pâquereau Cuivré fuligineux, 28_09_2018, Montigné, Réjane Pâquereau Cuivré fuligineux, 11_09_2018, Vars, Didier WOLF Cuivré fuligineux, 11_09_2018, Vars, Didier WOLF Cuivré des marais femelle, 26_09_2018, Réjane Pâquereau Cuivré des marais mâle, 26_09_2018, Réjane Pâquereau Cuivré des marais et Azuré commun, 26_09_2018, Réjane Pâquereau Azuré commun, 28_09_2018, Montigné, Réjane Pâquereau Azuré bleu-céleste, 14_09_2018, Bourg- Charente, Réjane Pâquereau Bleu-nacré, 20_08_2018, Jauldes, Didier WOLF Bleu-nacré, 23_08_2018, Jauldes, Didier WOLF Brun des pélargoniums, 31_08_2018, Didier WOLF Brun des pélargoniums, 02_09_2018, Didier WOLF Grenouille agile, 10_09_2018, ANAIS, Didier WOLF Aigrette garzette, Danièle RAINAUD Aigrette garzette, Danièle RAINAUD Tourterelle turque, 05_09_2018, Bréville, Didier WOLF Tourterelle des bois, 25_08_2018_Péreuil, Fabrice CADILLON Gobemouche noir, 07_09_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Gobemouche noir, 07_09_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Traquet motteux, 05_09_2018, Bréville, Didier WOLF Pie-grièche méridionale, 05_09_2018, Bréville, Didier WOLF Pie-grièche méridionale, 05_09_2018, Bréville, Didier WOLF Hirondelle rustique, 09_09_2018, ANAIS, Didier WOLF Hirondelle rustique, 09_09_2018, ANAIS, Didier WOLF Chevreuil, Danièle RAINAUD Chevreuil, Danièle RAINAUD Cerf élaphe, 24_09_2018, Didier WOLF Cerf élaphe, 20_09_2018, Didier WOLF Cerf élaphe, 20_09_2018, Didier WOLF Cerf élaphe, 22_09_2018, Didier WOLF Cerf élaphe, 25_09_2018, Didier WOLF Cerf élaphe, 25_09_2018, Didier WOLF Cerf élaphe, 25_09_2018, Didier WOLF Cerf élaphe, 25_09_2018, Didier WOLF
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