Photos du mois d’avril 2021

jeudi 8 avril 2021 par WOLF Didier (Bénévole)

Tussilage (Tussilago farfara) L. : Famille des Astéracées. Cette plante vivace rhizomateuse, appelée aussi Tussilage, Pas-d’âne ou Chasse-toux, croît le plus souvent dans des milieux frais à humides sur sols argilo-sableux, tels les rives d’étangs, les gravières, les dunes, mais aussi dans des friches, sur des talus et souvent sur des sols perturbés. Ses tiges engainées d’écailles aux poils cotonneux, poussent en groupes serrés et portent chacune un unique capitule jaune vif, d’abord dressé, puis penché après la floraison. Les feuilles sont toutes radicales, pétiolées et dentées. La forme de la feuille du tussilage a été comparée à celle de l’empreinte du sabot d’un âne, d’où son nom vernaculaire « pas d’âne ». Cette plante est une des premières plantes à fleurir dès février parfois en janvier dans les espaces bien exposés tout comme l’héliotrope d’hiver. Albert et Monique BRUN.

Du jaune, couleur dominante parmi les fleurs sauvages en ce début de printemps. Pour les plantes anémophiles, c’est le vent qui transporte le pollen et permet ainsi la fécondation croisée. Pour beaucoup d’autres dites entomophiles, ce sont les Insectes, surtout les Hyménoptères, les Diptères et les Lépidoptères qui s’en chargent, à leur insu. Couleurs, odeurs, sécrétion de nectar, voire duperie (Orchidées du genre Ophrys), au cours de leur coévolution, les plantes ont développé mille stratégies pour attirer ces insectes indispensables à leur reproduction. Côté insectes, le jaune : une caractéristique du spectre acceptable de leur vision, tout comme le bleu-violet et surtout l’ultra-violet, invisible à nos yeux mais détectable pour eux sous forme de taches ou de lignes servant de guide visuel pour "atterrir" sur la fleur au plus près des nectaires. Côté plantes, si la couleur des fleurs est liée à leur capacité à synthétiser certains pigments plutôt que d’autres, on peut remarquer la prédominance de certaines familles et espèces en liaison avec le retour de la lumière. Coucous et primevères, Ficaires, Moutardes des champs et surtout Pissenlits et assimilés constituent la majorité de ces taches jaunes si attrayantes à nos yeux et à ceux des premiers butineurs du printemps. Réjane Pâquereau.

Primevère (Primula sp.)  : une des premières fleurs du printemps, de la famille des Primulacées (du latin : primulus "tout premier" et veris "du printemps"). Se décline en trois espèces principales et quelques hybrides et sous-espèces. La Primevère officinale (Primula veris) appelée Coucou par chez nous est la plus commune. C’est une plante rustique de pleine lumière facilement repérable au revers des talus (avant broyages), dans les prés, sur sols assez secs, pauvres et calcaires. Le Grand Bombyle ne manque pas de lui rendre visite. La Primevère acaule (Primula vulgaris), à grandes fleurs, préfère les sols un peu plus frais et la Primevère élevée (Primula elatior) est une espèce de mi-ombre des lisières et sous-bois clairs, à faible pouvoir de dispersion et assez rare. A moins qu’il ne s’agisse d’un hybride… Des symboles du printemps. Réjane Pâquereau.

Pissenlit (Taraxacum sp.) Astéracées : présent sur tous types de sols, principalement ceux riches en substances azotées, ses célèbres pompons jaune-vif sont de véritables trésors pour les insectes. Abeilles mellifères ou sauvages s’y pressent, du pollen jusqu’aux antennes et même un Citron ce jour-là, jaune pour certainement d’autres raisons connues de Dame Nature. Malgré l’absence de reproduction sexuée, par "apomixie", ses fleurs donnent des akènes qui, munis d’une aigrette, peuvent parcourir des distances considérables, dispersés aux quatre vents… A noter que les botanistes reconnaissent que "Taraxacum" regroupe en fait une multitude d’espèces et de sous-espèces difficiles à définir. Médaillé de la Parfaite Mauvaise Herbe, la plus populaire ! Réjane Pâquereau.

Crépides (Crepis sp.) : des annuelles ou bisannuelles de la famille des Astéracées, feuilles en rosette et fleurs regroupées en capitules isolés ou en groupes lâches. L’ensemble est nettement plus petit comparé au Pissenlit. Le genre Crepis compte une vingtaine d’espèces en France pas vraiment évidentes à distinguer les unes des autres. La Crépide de Nîmes par exemple (Crepis sancta subsp. nemausensis), originaire du midi de la France, est remontée vers le Nord et est désormais présente un peu partout, bords des chemins, friches, en milieu sec plus ou moins nitrophile. Ses fleurs forment des tapis (éphémères) d’un beau jaune lumineux dans certaines vignes, comme ici, des fleurs qui ont la particularité de se refermer en fin d’après-midi. Très riches en pollen, elles sont recherchées par les petites abeilles solitaires. A la campagne autrefois, c’était les "chiches" (Chiches de lièvre) données aux lapins et dont ils raffolaient. Réjane Pâquereau.

Moutarde des champs (Sinapis arvensis) et assimilés du genre Brassica sp. : des Brassicacées liées aux cultures, partout présentes dans les champs, aux bords des chemins, dans les terrains vagues. La ou les tiges sont dressées, ramifiées et les fleurs regroupées en grappes, des fleurs à 4 pétales en croix. Les têtes florales, d’un beau jaune pétant, sont assidûment fréquentées par une multitude de mouches, moucherons et abeilles. Réjane Pâquereau.

Ficaire (Ficaria verna) ou Ficaire fausse-renoncule : dans les habitats favorables, de préférence humides, elle peut constituer des tapis de fleurs jaunes, par simple multiplication végétative. Sa floraison précoce, dès février-mars, en fait un signe avant-coureur du printemps. De la même famille, celle des Renonculacées, mais plus rare : le Populage des marais (Caltha palustris) ou Souci d’eau, en belles touffes opulentes, les racines pratiquement dans l’eau de la rivière. A très bientôt en avril et à profusion, la floraison des "Boutons d’or", de la Renoncule rampante (R. repens) aux très communes Renoncule âcre (R. acris) et Renoncule bulbeuse (R. bulbosus). Leurs fleurs simples en forme de coupe sont formées de 5 pétales serrés et brillants, une brillance qui pourrait contribuer au pouvoir attractif de la fleur, facilitant ainsi la pollinisation entomophile. Réjane Pâquereau.

Fritillaire pintade (Fritillaria meleagris) Liliacées : une "belle printanière", dans les prairies alluviales inondables, au bord des cours d’eau. C’est une endémique européenne qui a beaucoup souffert de la quasi-disparition de ses habitats et se retrouve classée sur la liste rouge des espèces florales menacées en Poitou-Charentes. Par ici, on peut encore en voir quelques belles populations dans certaines prairies de la basse vallée du Né, en bordure de rivière (hors zones labourées, amendées ou trop perturbées), une présence liée à la mise en place d’une politique globale de valorisation et de conservation des zones humides. Son nectar odorant attire les abeilles et comme ici, les femelles fondatrices de Bourdon terrestre, même si la quête s’en révèle acrobatique ! Réjane Pâquereau.

Ophrys des lupercales (Ophrys lupercalis) : est l’Ophrys brun le plus fréquent dans les départements du littoral méditerranéen où il fleurit dès le mois de janvier. Une station unique existe dans le Sud-Charente, signalée dans les années cinquante par Jean-Delamain. Elle abrite une population importante très précoce pour nos latitudes : début mars, parfois fin février ! La plante qui paraît robuste est basse (10 à 25 cm). L’inflorescence est courte et pauciflore (trois à cinq fleurs). Le labelle brun-rougeâtre, assez terne, de grande taille (jusqu’à 20 mm) est recouvert d’une pilosité désordonnée. Source : http://www.orchidee-poitou-charentes.org Didier WOLF.

Ophrys petite araignée (Ophrys araneola) : à peine la nature est-elle sortie de sa léthargie que l’Ophrys araneola émerge déjà des pelouses encore fraîches. Avec sa tenue de camouflage et son port grêle, la plante passe souvent inaperçue. Assez commune, elle est toujours disséminée dans toute la région. Son apparition annonce la floraison prochaine des autres Orchidées. C’est alors que le cortège des Ophrys apparaît sur les pelouses bien exposées, dans les pâturages un peu maigres et les friches trop ingrates pour être mises en culture. Ces espaces qui aujourd’hui ne sont plus soumis à la culture sont envahis par les buissons ou conquis par les…bulldozers. La plante est caractérisée par un petit labelle brun bordé d’une marge jaune portant une macule en forme de H. Rapidement, la fleur se décolore pour prendre une teinte uniforme brun-clair.Source : http://www.orchidee-poitou-charentes.org Didier WOLF.

Petit paon de nuit (Saturnia pavonia) L.  : le Petit paon de nuit est un lépidoptère de nuit (hétérocère) appartenant à la famille des Saturnidés. Le mâle se différencie de la femelle par ses antennes pectinées, par sa taille inférieure et également par la couleur ocre à orangé de ses ailes postérieures. Mâle et femelle adoptent aussi un comportement différent ; le mâle vole l’après-midi alors que la femelle est active la nuit. Les femelles du Petit paon de nuit émettent des phéromones spécifiques détectables à plusieurs kilomètres de distance par le mâle grâce à l’hyper sensibilité de ses antennes pectinées. Après l’accouplement la femelle dépose ses œufs sur de nombreux arbres et arbustes (pruniers, aubépines, saules, etc…), et sur des plantes comme les callunes, les ronces, etc… De petites chenilles noires naîtront et après différentes mues, celles-ci arboreront une belle couleur verte tachetée de noir. Parvenues à la fin de leur croissance, elles construiront un cocon piriforme et se transformeront en chrysalides brun violet. Cette espèce visible au printemps, de mars- avril et jusqu’en juin, fréquente les milieux ouverts, les haies et lisières ensoleillées, mais aussi les jardins, de la plaine à la montagne. Quelques photos… un bref mais intense moment d’observation… et ce beau papillon s’est envolé…Albert et Monique BRUN.

Biston marbré (Biston strataria) : ou Phalène marbrée, est un lépidoptère (papillon) de la famille des Geometridae, de la sous-famille des Ennominae. Espèce variable (NT), à fond blanc et marron ; la forme brune terrarius n‘est pas rare tandis que la forme albata parait exceptionnelle. La femelle ne volant pas est relativement rare à observer. Cette espèce est répartie à travers toute l’Europe, puis en Asie jusqu’en Extrême-Orient. Elle est présente dans toute la France. Elle affectionne les zones boisées. Les chenilles se nourrissent sur plusieurs essences de feuillus : Populus, Salix, Quercus, Ribes, Prunus spinosa, Acer, Lonicera… La chrysalide hiverne. Espèce univoltine en III-IV. Source : https://oreina.org. Didier WOLF.

Aurore (Anthocharis cardamines), Linnaeus, C. 1758 : ce papillon printanier appartient à la famille des Piérides comme le citron, le gazé, les marbrés, etc…Ailes déployées, le mâle est blanc crème et l’orange vif qui orne ses ailes antérieures le distingue de la femelle dont l’apex des ailes est voilé de gris. Le dessous des ailes est, pour le mâle comme pour la femelle, blanc marbré de vert. Cet annonciateur du printemps nous gratifie de sa présence dès février et surtout en mars-avril en plaine ; ailleurs, en zones climatiques défavorables (régions septentrionales ou montagneuses) il s’observe alors en mai-juin, voire en juillet. L’Aurore est univoltin (une seule génération annuelle), il affectionne les prairies où pousse la cardamine des prés (une de ses plantes hôtes), les lisières et même les jardins où poussent des arabettes, des lunaires et autres crucifères telles les giroflées. Les mâles sillonnent inlassablement ses milieux favorables à la recherche d’une femelle qui dépose, une fois accouplée, ses œufs un à un à la base d’un bouton floral de la plante-hôte. Cette espèce hiverne sous forme de chrysalide et se rencontre dans toute la France. Albert et Monique BRUN.

Bergeronnette printanière (Motacilla flava) : est une espèce très polymorphe, forte de 10 sous-espèces dans son aire vaste de l’Ancien monde. Le dimorphisme sexuel est assez important. La femelle adulte est comme un mâle très terne, aux couleurs délavées. Le manteau gris-brun est nuancé de vert. Les parties inférieures sont d’un jaune moins franc et moins régulier. La tête présente le même patron que celui du mâle, mais elle est gris brun dessus et sur les côtés et blanchâtre à la gorge. C’est un oiseau des milieux ouverts à semi-ouverts, volontiers humides, avec un accès au sol facile. C’est ainsi qu’on la trouve en bordure des cours d’eau, des plans d’eau et des marais, dans les prairies humides. Au printemps sur les lieux de reproduction, le mâle est fait pour se montrer. Son plumage jaune renoncule qu’il exhibe ostensiblement est un bon argument dans la défense du territoire, qui vient épauler le chant pas vraiment impressionnant. Elle est essentiellement insectivore. Elle recherche sa nourriture au sol en marchant activement dans les endroits dégagés ou même en eau peu profonde. Source : https://www.oiseaux.net. Didier WOLF.

Bouscarle de Cetti (Cettia cetti) : Les Bouscarles étaient auparavant rattachées aux Sylviidés. Elles en ont été séparées depuis que les recherches ont montré leur parenté avec les Aegithalidés et les Phylloscopidés. C’est un petit passereau au plumage et au comportement discrets. Par son bec fin et son allure, elle évoque une fauvette. Elle fréquente, au moins en Europe occidentale, les endroits humides à strate inférieure dense, riches en buissons (saules, ronciers, pruneliers, etc… le long des cours d’eau et plans d’eau, dans les marais, autour des rizières et autres cultures irriguées, en lisière de boisements humides (aulnaie-frênaie, peupleraie, ripisylves diverses). La phragmitaie est spécialement recherchée. La présence de l’eau libre est une constante. Elle est insectivore au sens large. Elle se nourrit d’insectes et de leurs larves, mais aussi d’arachnides, de petits mollusques, de vers,… L’espèce est connue pour pratiquer fréquemment la polygamie, particulièrement là où elle est commune. La femelle fait normalement deux nichées successives. Source : https://www.oiseaux.net. Didier WOLF.

Cisticole des joncs (Cisticola juncidis) : est le seul représentant de la famille des Cisticolidés en Europe. Il n’y a pas de dimorphisme sexuel. Le mâle chante en vol circulaire onduleux assez haut au-dessus du territoire. Elle habite les prairies ouvertes de longues herbes, les friches abandonnées et les lisières des terres agricoles, et s’installe très souvent à l’intérieur ou à proximité de zones humides telles que les marais, les étendues inondées, les prairies imbibées d’eau, les fossés au bord des routes et les bordures des marécages. Très prudents pendant la saison de nidification, les mâles s’installent couramment pour chanter sur des perchoirs exposés comme les tiges des grandes herbes, le sommet des buissons. Elle est insectivore mais elle ne dédaigne pas pour autant les petites graines des plantes palustres. Source : https://www.oiseaux.net. Didier WOLF.

Gorgebleue à miroir blanc (Luscinia svecica) : le mâle adulte en été a les parties supérieures brunes. La queue arrondie est brun foncé avec la base rousse. Les parties inférieures présentent une belle bavette bleue avec un croissant roux à la base de la gorge. En dessous, la bavette bleue est bordée de trois bandes successives, noir, blanc et roux, en travers de la poitrine. Le bas de la poitrine et l’abdomen sont blancs. Les sous-caudales ont la base rousse. Elle se reproduit dans la toundra avec des zones buissonneuses, dans les bosquets, les lisières de forêts humides, les zones arbustives sur les collines et les zones montagneuses, souvent près de l’eau. On peut aussi la trouver jusqu’à 2000 mètres d’altitude. Pendant la parade nuptiale, le mâle chante souvent tout en effectuant des vols de parade. Il déploie sa queue en éventail pour mettre en valeur ses plumes rousses. Le mâle garde sa partenaire contre les autres mâles, autour de la période du début de la ponte. Il reste à moins d’un mètre d’elle, et la suit si elle quitte le nid. L’accouplement a lieu sous le couvert de la végétation. https://www.oiseaux.net. Didier WOLF.

Echasse blanche (Himantopus himantopus) : Les deux sexes sont presque semblables, mais la femelle est brunâtre alors que le mâle est plus noir et présente des plumes verdâtres brillantes. Elle vit principalement près des marais d’eau douce et salée, et dans les vasières, les lacs peu profonds, les lagunes côtières, les champs inondés et les rizières. Elle se nourrit généralement dans les eaux peu profondes, pataugeant et capturant des proies sur ou près de la surface, d’insectes aquatiques, vers, têtards et larves de mouches, mais aussi de crustacés, mollusques et araignées. https://www.oiseaux.net. Didier WOLF.

Canard carolin (Aix sponsa) : est un des canards les plus colorés d’Amérique du Nord et sans doute le plus beau des oiseaux d’eau. Son nom scientifique Aix sponsa traduit déjà la beauté de son plumage "oiseau d’eau en robe de mariée". Le dimorphisme sexuel en période nuptiale est très fort. C’est un canard de surface qui apprécie les milieux plus fermés que les autres anatidés. Il recherche les endroits où eau et branches se mélangent et reste de longs moments perché sur ces dernières. Détail peu fréquent chez les oiseaux d’eau, il possède des larges griffes qui lui permettent de s’accrocher à l’écorce des arbres. Il se nourrit habituellement en eau peu profonde en barbotant le plus souvent à la surface. Il est omnivore et se nourrit de graines, d’invertébrés et d’insectes aquatiques et terrestres ainsi que de fruits. Espèce fréquente en captivité, facile à reproduire et à prix abordable, les échappés sont de ce fait fréquentes en Europe de l’Ouest. https://www.oiseaux.net. Didier WOLF.

Busard des roseaux (Circus aeruginosus) : est la plus grande des 6 espèces de busards qui habitent le continent eurasiatique. La femelle adulte est globalement d’un brun soutenu, pouvant paraître presque noir de loin par mauvaise lumière, avec la tête plus claire qui signe l’espèce. La tête est en effet blanc crème avec un bandeau brun passant sur l’oeil. Il se reproduit dans les ceintures de végétation autour des plans d’eau et dans les zones marécageuses avec grands hélophytes, en eau douce ou saumâtre, généralement en plaine mais jusqu’à 2 000 m. C’est un prédateur généraliste et opportuniste. Il chasse en maraude en survolant d’un vol lent et louvoyant les espaces ouverts aquatiques et terrestres. Le registre des proies potentielles est varié, mais les oiseaux et les petits mammifères y tiennent une place prépondérante. https://www.oiseaux.net. Didier WOLF.


Portfolio

Tussilage, 06_03_2021, Combiers, Albert & Monique BRUN Tussilage, 06_03_2021, Combiers, Albert & Monique BRUN ussilage, 2021_03_06, Combiers, Albert & Monique BRUN Primevère 1 officinale_Grand Bombyle_23_03_2021_Réjane Pâquereau Primevère 2 acaule_07_03_2021_Voulgézac_Réjane Pâquereau Primevère 3 élevée_16_03_2021_St-Sulpice-de-Cognac_Réjane Pâquereau Pissenlits 1 Abeille domestique_27_03_2021_Réjane Pâquereau Pissenlits 2 Citron_23_03_2021_St-Cybardeaux_Réjane Pâquereau Crépide sp. 1_03_04_2021_Claix_Réjane Pâquereau Crépide sp. 2_20_03_2021_Mons_Réjane Pâquereau Crépide sp. 3_17_03_2021_Douzat_Réjane Pâquereau Moutarde des champs_17_03_25021_Douzat_Réjane Pâquereau Ficaire 1_16_03_2021_St-Sulpice-de-Cognac_Réjane Pâquereau Ficaire 2 Tircis_24_03_2021_Claix_Réjane Pâquereau Populage des marais_29_03_2021_Salles-d'Angles_Réjane Pâquereau Populage des marais_29_03_2021_Salles-d'Angles_Réjane Pâquereau Renoncule rampante_27_03_2021_Juillac-le-Coq_Réjane Pâquereau Fritillaire pintade 1_29_03_2021_Salles-d'Angles_Réjane Pâquereau Fritillaire pintade 2_Bourdon terrestre_29_03_2021_Salles-d'Angles, (...) Ophrys des lupercales, 24_03_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys des lupercales, 24_03_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys des lupercales, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys petite araignée, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys petite araignée, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys petite araignée, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys petite araignée, 24_03_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys petite araignée, 24_03_2021, Montmoreau, Didier WOLF Petit paon de nuit, 22_03_2021, Brie, Albert & Monique BRUN Petit paon de nuit, 22_03_2021, Brie, Albert & Monique BRUN Biston marbré, 22_03_2021, Anais, Didier WOLF Biston marbré, 07_03_2021, Anais, Didier WOLF Aurore, 17_03_2021, Rancogne, Albert & Monique BRUN Aurore, 17_03_2021, Rancogne, Albert & Monique BRUN Bergeronnette printanière, 30_03_2021, Hier-Brouage, Didier WOLF Bergeronnette printanière, 30_03_2021, Hier-Brouage, Didier WOLF Bergeronnette printanière, 30_03_2021, Hier-Brouage, Didier WOLF Bergeronnette printanière, 30_03_2021, Hier-Brouage, Didier WOLF Bouscarle de Cetti, 30_03_2021, Hier-Brouage, Didier WOLF Bouscarle de Cetti, 30_03_2021, Hier-Brouage, Didier WOLF Cisticole des joncs, 30_03_2021, Hier-Brouage, Didier WOLF Gorgebleue à miroir blanc, 30_03_2021, Hier-Brouage, Didier WOLF Echasse blanche, 30_03_2021, Artouan, Didier WOLF Canard carolin, 03_03_2021, Ruelle-sur-Touvre, Didier WOLF Canard carolin, 03_03_2021, Ruelle-sur-Touvre, Didier WOLF Busard des roseaux, 30_03_2021, Hier-Brouage, Didier WOLF Busard des roseaux, 30_03_2021, Hier-Brouage, Didier WOLF
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