Photos du mois de Décembre 2018

lundi 3 décembre 2018 par WOLF Didier (Bénévole)

Souci des champs (Calendula arvensis) : Une annuelle associée aux vignes dans la région et qui semble ressurgir après les pluies de l’automne, ici ou là, entre les rangs, en colonies plus ou moins denses selon les traitements appliqués. Ses fleurs jaune d’or à jaune orangé, typiques des Astéracées, sont sensibles à la course du soleil. Elles s’ouvrent le matin et se referment en fin d’après-midi, le mot "souci" dérivant semble-t-il du bas-latin "solsequier" traduit par "qui suit le soleil". Ce Souci sauvage a les mêmes caractéristiques thérapeutiques que le Souci officinal (Calendula officinalis), déjà connu et utilisé dès l’Antiquité pour ses propriétés médicinales. De nos jours, le Calendula connaît une forte poussée dans la cosmétique grâce à ses vertus anti-inflammatoires et apaisantes pour la peau. Nombre de pommades, crèmes ou huiles fleurissent dans les rayons pour traiter les plaies superficielles, les irritations cutanées, les coups de soleil… Pas de Souci, ce n’est pas la plante de l’anxiété ! Elle souffre seulement des mêmes maux que le Coquelicot et les insectes qui la visitent assidûment plaident pour le maintien de sa présence dans notre flore sauvage. Réjane Pâquereau.

Spergule des champs (Spergula arvensis L.,) : Appelée aussi Spargoute des champs, cette espèce annuelle est composée d’une tige dressée ou étalée aux poils glanduleux ; ses feuilles sont toutes linéaires et sillonnées en dessous, les inférieures disposées en rosette et les supérieures étagées en verticille. Ses petites fleurs blanches, composées de cinq pétales et cinq sépales de même longueur, sont portées par des pédicelles s’inclinant après la floraison. Cette Caryophyllacée affectionne les terrains argileux et les sables acides. Elle croît en terrains dénudés essentiellement sur les bords d’eau sablonneux. En tant que plante messicole*, elle est assez rare dans l’ex-région Poitou-Charentes. *Plante messicole : les messicoles sont des plantes annuelles à germination préférentiellement hivernale habitant dans les moissons (Phillippe JAUZEIN dans le Monde des plantes). Albert & Monique BRUN.

Diplotaxis fausse-roquette (Diplotaxis erucoides) : Attire l’attention en cette mi-novembre par son abondante floraison blanche formant tapis dans certaines vignes ou au bord de certains champs. A y regarder de plus près, il s’agit d’une Brassicacée (ex-Crucifère), de la famille du Chou. Les feuilles sont très découpées, en touffes denses et les fleurs, agréablement parfumées, sont groupées à l’extrémité des tiges. Quatre pétales blancs lavés de violet et des "siliques" dressées à deux rangées de graines (diplotaxis = double rang). Cette Roquette sauvage ou Roquette blanche est comestible, tout comme la Roquette cultivée (Eruca sativa), en plus épicé, mais ici ses feuilles, tiges et même fleurs sont la proie d’une colonie de fausses-chenilles de couleur sombre. Après recherches, il s’agit des larves de la Tenthrède de la rave (Athalia rosae), un petit Hyménoptère à l’abdomen orangé. Un seul pied concerné, une ponte occasionnelle, l’impact sera minime. Une forte population de Fausse-roquette révélerait "des sols riches en azote et en bases, dont le pH élévé bloque les nutriments", des sols qu’elle contribuerait à restaurer. La voilà promue excellent engrais vert et plante mellifère d’arrière-saison, des qualités insoupçonnées pour une espèce localisée et peu répandue. Réjane Pâquereau.

Bident penché (Bidens cernua L.) : Appelée aussi chanvre d’eau, cette plante annuelle, de 20 à 80 cm de haut, à tige dressée et ramifiée possède des feuilles opposées, oblongues, dentées et soudées à la base, d’un vert jaunâtre. Lorsqu’elles apparaissent, les fleurs ligulées du pourtour du capitule, sont d’un beau jaune-vif ; celles du centre, tubulées et de couleur brunâtre, donneront les fruits à quatre arêtes bordées de denticules rétrorses (dirigées vers le bas) ; pour assurer leur dispersion, ceux-ci s’accrocheront ainsi très facilement à tous les supports comme aux poils des mammifères mais également aux chaussures et vêtements des promeneurs ! Les capitules du chanvre d’eau sont penchés à maturité. Cette Astéracée, répandue dans toute la France à l’exception de la région méditerranéenne, s’installe volontiers au bord des eaux dormantes et peut aussi coloniser les plages exondées des étangs. Parmi les bidents spontanés en Charente, le bident penché est le moins fréquent mais peut être abondant dans ses stations. Albert & Monique BRUN. Cherves-Châtelars 03/10/2018

Amanite rougissante, vineuse ou Golmotte (Amanita rubescens) : Une silhouette très proche de celle de l’Amanite panthère (A. pantherina) à quelques nuances de rose près. En effet, le chapeau est brun rosé, parsemé de plaques blanchâtres (restes du voile) facilement lavées par les pluies. Les lames sont tachées de rose et la chair blanche rougit dans les blessures ou à la cassure. L’Amanite rougissante est toxique crue. Elle contient des substances qui détruisent les globules rouges. A ne pas croquer ! Une fois bien cuite et l’eau de cuisson jetée, elle deviendrait "bon comestible" mais les avis sont partagés. Prudence donc voire à éviter en raison du risque de confusion avec la très toxique Amanite panthère. Ce qui n’exclut pas un regard attentif en passant, pour le plaisir de l’avoir reconnue. Réjane Pâquereau.

Amanite panthère (Amanita pantherina) : Beaucoup plus toxique que l’Amanite tue-mouches, avec une concentration plus élevée en acide iboténique et muscimol, deux toxines responsables du "syndrome panthérinien", à l’origine de convulsions qui peuvent être mortelles. Le problème, c’est que l’Amanite panthère peut être confondue avec deux autres Amanites dites "comestibles" : l’Amanite rougissante (A. rubescens) assez commune et l’Amanite épaisse (A. excelsa var. spissa), difficile à déterminer. En bref, un chapeau brun à brun jaunâtre à marge cannelée et flocons d’un blanc pur, un anneau sans stries sur le dessus, pendant et fugace et une chair blanche qui ne rosit pas dans les morsures de limaces ou au niveau des blessures. Sinon, c’est la même silhouette ou presque, le même milieu en sous-bois, de juillet à octobre-novembre, sous feuillus ou conifères et il peut être difficile de les distinguer lorsque le champignon, vieilli ou délavé, a perdu tout ou partie de ses attributs. Réjane Pâquereau.

Amanite panthère, Fausse Golmotte (Amanita pantherina (De Candolle ex Fries) Krombholz) : L’Amanite panthère présente un chapeau de 6 à 10 cm initialement de forme hémisphérique puis convexe et finalement étalé avec une marge striée et couvert de verrues blanches. Les lames blanches et inégales sont assez serrées ; le pied élancé et cylindrique s’élargit à la base en un "bulbe" arrondi surmonté de bourrelets ; il porte à mi-hauteur un anneau blanc, non strié et membraneux. La chair est blanche et exhale une légère odeur de radis ou de terre. Ce champignon croît de juillet à octobre (novembre), en forêts de feuillus ou de conifères. Cette espèce toxique (voire mortelle) peut être confondue avec deux autres amanites comestibles : l’Amanite épaisse (Amanita spissa) et l’Amanite rougissante (Amanita rubescens). C’est donc indispensable de les reconnaître. L’Amanite panthère provoque une intoxication neuropsychique, connue sous le nom de syndrome panthérinien. Albert & Monique BRUN.

Amanite tue-mouches (Amanita muscaria) : Joli coup d’oeil en sous-bois. Cette belle Amanite peut être abondante à l’automne, en bandes ou en ronds de sorcière, sur sol acide, en "association symbiotique" avec une grande variété d’arbres (surtout bouleaux et pins comme pour celles-ci). On la dit indicatrice de bons coins à Cèpes de Bordeaux mais à ne pas mélanger à la récolte ! Sans être mortelle, l’Amanite tue-mouches est un champignon toxique, responsable de graves troubles gastro-intestinaux et neurologiques. Ses effets psychotropes semblent avoir été connus et utilisés par de nombreux peuples depuis les temps les plus anciens (R. G. Wasson). Facile à reconnaître ? Oui mais attention à cette Fausse-oronge dont le chapeau rouge peut virer à l’orangé et perdre les restes de son voile cotonneux. La voilà qui ressemble alors à l’excellente Amanite des Césars ou Oronge , fort appréciée des amateurs. Pourquoi tue-mouches ? Il paraît qu’en faisant macérer une cuticule dans du lait, les mouches qui s’y posent meurent… ou s’envolent de nouveau quelques instants après. Chapeau rouge à points blancs, c’est LE CHAMPIGNON le plus représenté dans les livres pour enfants, une image popularisée par les films d’animation et les studios Disney. Un si beau champignon qu’il est tentant de faire la photo à chaque rencontre. Réjane Pâquereau.

Coccinelle des friches (Hippodamia variegata) : De forme ovale, assez allongée, les élytres rouge orangé à taches noires. Comme les points noirs sont en quantité variable, l’identification de l’espèce passe par l’observation attentive du pronotum et de la tête. Le pronotum, c’est la plaque qui recouvre le thorax, un pronotum à dominante noire avec un contour blanc, sauf au niveau des élytres. Certains parlent de large macule noire à 4 lobes, avec une ligne médiane blanche et le plus souvent deux points blancs, un de chaque côté. La tête est noire à front blanc. La Coccinelle des friches est une espèce "thermophile à affinité méridionale". On la trouve dans les endroits secs et chauds, sur plantes herbacées ou arbustes où elle se nourrit de cochenilles, de pollen et de miellats, surtout de pucerons. Comme notre Coccinelle à 7 points (C. septempunctata), elle fait partie du groupe des "aphidiphages" ou "dévoreurs de pucerons". Pour ma part, je l’ai surtout vue, parfois en nombre et jusqu’à cette fin novembre, blottie dans les inflorescences desséchées des Picrides ou des Carottes sauvages. Gare au gel ! Les Coccinelles hivernent à l’état adulte et recherchent des abris qui varient selon les espèces, fissures de murs, d’écorces, trous d’arbres, amas de feuilles sèches, tas de bois… ou "gîtes à coccinelles" offerts à leur intention pour passer l’hiver. Réjane Pâquereau.

Crapaud calamite (Epidalea calamita) : La répartition mondiale du Crapaud calamite s’étend de la péninsule ibérique aux pays baltes en incluant la Grande-Bretagne et le sud de la Suède. Hormis en Espagne, la répartition de ce crapaud semble partout se fragmenter et se réduire sous l’influence des activités humaines. Actif de nuit entre mars et octobre, le Crapaud calamite est facile à repérer à l’oreille, son chant rappelant, dans certaines conditions, celui de la courtilière. Les femelles pondent de 1000 à 3000 œufs par ponte, qui se présentent sous forme d’un ruban déposé sur le fond d’une mare, d’un point d’eau temporaire, parfois d’une ornière. Selon la littérature (SINSCH, 1998 p. ex.), la période de reproduction s’étale de fin mars à juillet et culmine au mois de mai. L’alimentation des adultes est variée, constituée de proies dont la taille est comprise entre 4 et 8 mm. Elles se composent de fourmis, coléoptères, araignées, larves diverses, parfois vers de terre. Ile fréquente essentiellement des habitats ouverts, à végétation clairsemée, avec une prédilection marquée pour les sols meubles. Il est souvent présent dans les sablières abandonnées, les landes ouvertes, parfois des cultures (vignes, asperges par ex.). Actuellement contacté dans près de 13% des mailles, et quatre départements de la région, le Crapaud calamite présente une répartition largement morcelée. La Vienne et la Charente rassemblent l’essentiel des données. En Vienne, le calamite se limite à la grande moitié est du département où la répartition de l’espèce présente une certaine continuité. En Charente, les observations sont mieux réparties mais plus diffuses, l’espèce étant notée de la Double au Confolentais. En Deux-Sèvres, la population de calamite semble cantonnée à deux noyaux distincts, centrés sur la région niortaise d’une part et entre Bressuire et Parthenay d’autre part. En Charente-Maritime, seule l’île de Ré semble bien peuplée. Ailleurs, le Crapaud des joncs n’est connu que de localités isolées. Cette situation contraste singulièrement avec celle présentée dans l’atlas national de 1989, où l’espèce était mentionnée en presqu’île d’Arvert, en Aunis, en pays rochefortais et dans toute la Haute Saintonge à partir de Jonzac. Philippe JOURDE. Didier WOLF.

Fauvette Babillarde (Sylvia curruca) en Charente : Est une espèce de Sylvidae d’occurrence rare en Charente. En effet, l’espèce niche en Europe des Iles britanniques à l’Oural, et en France au nord d’une ligne allant de la Bretagne aux Alpes maritimes. Migratrice, elle passe l’hiver dans l’Est de l’Afrique, en Ethiopie, au Soudan et dans le nord du Kenya. Ses voies migratoires se situent plutôt en Méditerranée orientale, ce qui explique sa rareté chez nous. Sa période migratoire post-nuptiale se concentre fin-août et septembre. Aussi, l’observation d’un individu à Saint-Yrieix, depuis le 26 novembre, est-elle une curiosité. Il s’agit sans doute de la sous-espèce nominale, peut-être en provenance de Grande Bretagne. Les risques de confusion de cette espèce avec d’autres fauvettes (fauvette grisette, fauvette des jardins…) existent. Pour plus d’information, vous pouvez consulter les sites www.ornithomedia.com ou www.oiseaux.net ainsi que le site du Muséum (www.inpn.mnhn.fr). Jean-Pierre SARDIN.

Mésange bleue (Cyanistes caeruleus) Individu se nourrissant : « Bien qu’elle occupe volontiers les mêmes milieux que la Charbonnière, cette espèce pousse à l’extrême sa préférence pour les arbres à feuilles caduques, notamment pour les chênes ». Source : Les Passereaux d’Europe-Paul Géroudet. Danièle RAINAUD.

Etourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) : « L’Etourneau est bien connu, et il n’y aurait guère besoin de le présenter, si beaucoup de citadins ne le prenaient pour un Merle noir. Mais quelle différence dans la démarche, le vol, la voix, la silhouette. A distance raisonnable, le plumage se révèle très brillant d’un noir tirant sur le vert, piqueté de petites tache jaunâtres et blanches. » Source : Les Passereaux d’Europe-Paul Géroudet. Danièle RAINAUD.

Foulque macroule (Fulica atra) : Elle fréquente les étangs, les lacs et les baies peu profondes, à végétation dense, mais aussi les pièces d’eau ouvertes. Très bruyantes, les Foulques macroules sont également querelleuses. Leurs cris métalliques sont particulièrement rudes et aigus quand elles sont agitées. Danièle RAINAUD.

Grue cendrée (Grus grus) : En novembre 2018 la migration a été importante, le site de "Faune-Charente" recense 69 674 individus, bien qu’il y ait eu des doubles comptages et des passages nocturnes impossible à dénombrer. Les vents orientés Est-Sud-Ouest ont favorisé le passage au-dessus de la Charente qui se trouve à l’Ouest du couloir de migration. Didier WOLF.

Oedicnème criard (Burhinus oedicnemus) : Est surtout un oiseau des milieux chauds et secs. En France, il habite les terrains calcaires caillouteux ensoleillés occupés par des landes ou des prairies sèches, des cultures basses ou des friches. On le rencontre aussi sur d’anciennes gravières ou sablières, mais il a presque disparu des zones de dunes littorales. Bien camouflé sur les terrains pierreux dégagés grâce à son plumage tacheté et rayé, de brun, de noir, de chamois et de blanc, il passe l’essentiel de la journée tapi au sol. Ce comportement et l’habitude de se figer en cas de danger le rendent difficile à repérer. Il migre et hiverne en Afrique. En Charente il y a plusieurs sites de rassemblement aux effectifs importants de 120 à 280 individus en 2018. Source : http://www.oiseaux.net Didier WOLF.

Héron gardeboeufs (Bubulcus ibis) : Très courant en Afrique Septentrionale, dans la péninsule ibérique et le sud de la France. Le Héron garde-bœufs est un échassier vivant près des eaux douces, piscivore de taille moyenne. Il accompagne le bétail dans les champs et se donne pour mission de les débarrasser des insectes parasites qui les tourmentent. En plumage d’hiver, son plumage est entièrement blanc. Son bec est orange, ses pattes verdâtres et sombres. Les deux sexes sont semblables. Le juvénile ressemble aux adultes en hiver, mais il a le bec et les pattes noirs, devenant clairs très rapidement. Cet oiseau fait preuve d’un instinct grégaire. La recherche de nourriture est souvent une quête collective : on l’aperçoit par petits groupes profitant du dérangement occasionné aux petits insectes par le bétail sur lequel il se perche pour le débarrasser de ses parasites. Cependant, les insectes ne représentent pas son menu exclusif, il comporte également des petits vertébrés qu’il capture en marchant lentement près des troupeaux, des grands mammifères ou des machines agricoles. Source : http://www.oiseaux.net Didier WOLF.


Portfolio

Souci des champs, 09_11_2018, Ars, Réjane Pâquereau Spargoute des champs, 28_09_2018, Pressignac Albert & Monique (...) Spargoute des champs, 11_11_2018, Pressignac Albert & Monique (...) Diplotaxis fausse roquette, 15_11_2018, St-Palais sur Né, Réjane (...) Diplotaxis fausse roquette, 15_11_2018, St-Palais sur Né, Réjane (...) Diplotaxis fausse roquette, 15_11_2018, St-Palais sur Né, Réjane (...) Diplotaxis fausse roquette, + chenille, 15_11_2018, St-Palais sur Né, Réjane (...) Bident penché, 03_10_2018_10_03, Cherves-Châtelars, Albert & Monique (...) Amanite rougissante, 08_11_2018, Chérac, Réjane Pâquereau Amanite panthère, 04_11_2018, Voulgézac, Réjane Pâquereau Amanite panthère, 04_11_2018, Voulgézac, Réjane Pâquereau Amanite panthère, 14_11_2018, Ecuras, Albert & Monique BRUN Amanite panthère, 14_11_2018, Ecuras, Albert & Monique BRUN Amanite tue-mouches, 08_11_2018, Chérac, Réjane Pâquereau Amanite tue-mouches, 08_11_2018, Chérac, Réjane Pâquereau Amanite tue-mouches, 03_11_2018, St-Sulpice, Réjane Pâquereau Coccinelle des friches, 05_11_2018, Bréville, Réjane Pâquereau Coccinelle des friches, 16_11_2018, Moulidars, Réjane Pâquereau Coccinelle des friches, 16_11_2018, Echallat, Réjane Pâquereau Crapaud calamite, 12_11_2018_11_12, Didier WOLF Crapaud calamite, 12_11_2018_11_12, Didier WOLF Fauvette babillarde_2018_11_28, Saint-Yrieix-sur-Charente-sur-Charente, (...) Fauvette babillarde_2018_11_28, Saint-Yrieix-sur-Charente-sur-Charente, (...) Mésange bleue, 29_11_2018, Danièle RAINAUD Etourneau sansonnet, 09_11_2018, Danièle RAINAUD Foulque macroule, 12_11_2018, Danièle RAINAUD Grue cendrée, 18_11_2018, Champniers, Didier WOLF Grue cendrée, 18_11_2018, Champniers, Didier WOLF Grue cendrée, 18_11_2018, Champniers, Didier WOLF Grue cendrée, 18_11_2018, Champniers, Didier WOLF Oedicnème criard, 04_11_2018, Saint-Cybardeaux, Didier WOLF Oedicnème criard, 04_11_2018, Saint-Cybardeaux, Didier WOLF Oedicnème criard, 04_11_2018, Saint-Cybardeaux, Didier WOLF Oedicnème criard, 04_11_2018, Saint-Cybardeaux, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 22_11_2018, Cherves-Richemont, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 22_11_2018, Cherves-Richemont, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 22_11_2018, Cherves-Richemont, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 22_11_2018, Cherves-Richemont, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 22_11_2018, Cherves-Richemont, Didier WOLF
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