Photos du mois de Décembre 2019

dimanche 8 décembre 2019 par WOLF Didier (Bénévole)

Feuilles d’automne : jaunes, rouges, en camaïeux de bruns, leurs couleurs vives annoncent leur chute programmée. Les nuits sont plus fraîches, la durée du jour diminue : l’arbre se prépare à se débarrasser de ses feuilles, trop gourmandes en eau et sensibles au gel. Les nervures qui assurent le transport des nutriments sont progressivement obstruées par un bouchon de liège, à la base de la feuille, là précisément où le pétiole se brisera. La synthèse de la chlorophylle (pigments verts) diminue progressivement, les autres pigments présents dans les cellules commencent à être visibles. Des flavonoïdes pour le jaune, des caroténoïdes pour l’orange. Les couleurs rouges et pourpres proviennent des anthocyanes, une autre famille de pigments synthétisés eux à la fin de l’été. Un processus dit de "sénescence" variable au sein du feuillage et même au sein d’une même feuille. Bientôt la mort des cellules végétales entraîne la dégradation de tous les pigments, leur couleur vire alors vers des teintes brunes de plus en plus foncées puis noires. Et le vent les emporte… Un phénomène saisonnier d’adaptation de l’arbre qui nous permet d’admirer des couleurs jusque là invisibles. Seuls les feuillages persistants, à aiguilles ou feuilles vernissées, plus adaptés aux extrêmes climatiques, mettront encore queques touches de vert dans nos paysages. divers sites internet. Réjane Pâquereau.

Épilobe de Lamy (Epilobium tetragonum subsp. lamyi (F.W.Schultz) Nyman) : Famille des Onagracées. L’épilobe de Lamy est une plante vivace, haute de 20 à 60 cm, à tige pubescente - grisâtre dans la partie supérieure ; celle-ci présente 4 lignes marquées. Ses feuilles lancéolées, non décurrentes, à dents espacées peu marquées sont poilues sur les nervures au revers et possèdent un très court pétiole. Ses fleurs rose-pâle aux pétales échancrés, de 5 à 8 mm, sont portées par un long pédoncule pubescent et s’épanouissent de juin à septembre. Les fruits sont de longues capsules étroites en forme de silique. Cet épilobe se rencontre dans les mégaphorbiaies, sur les bords d’étangs, et les ourlets hygrophiles. Albert & Monique BRUN.

Riccie poreuse (Riccia cavernosa Hoffm.) : Classe des hépatiques à thalles. Famille des Ricciacées. Riccia : Genre dédié à Pietro Francesco Ricci, sénateur et membre de la société botanique de Florence. cavernosa : du latin caverna (cavité, ouverture), allusion à la surface poreuse du thalle. Cette hépatique annuelle et estivale présente un thalle vert à vert-jaune, en rosette de 0.2 - 3 cm. à cannelure superficielle aux extrémités des ramifications. Elle affectionne les vases exondées. En France, cette espèce est essentiellement présente dans la moitié nord du pays et est considérée comme assez rare. (Source : Isatis N°10 (2010) Jaoua CELLE, Mathieu MENAND et Michel WRIGHT). Elle a été rencontrée plus ou moins régulièrement depuis 2009 sur les vases exondées du lac Lavaud (Pressignac) au nord-est de la Charente et depuis deux ans, cette hépatique est présente sur l’étang du Gazon, sur la commune de Cherves-Châtelars. Albert & Monique BRUN.

Armillaire couleur de miel (Armillaria mellea) : pousse en touffes souvent très denses à la base des arbres affaiblis, sur souches comme ici, souches pourrissantes ou à demi-enterrées, plutôt sur feuillus. Armillaire, "qui porte un bracelet", en l’occurence un anneau particulier, l’armille. C’est un champignon essentiellement saprophyte qui se nourrit de bois mort, participant ainsi au recyclage de la matière organique. Mais sous terre, s’il s’attaque aux racines des souches, son mycélium peut aussi s’en prendre aux racines d’arbres bien vivants. Le champignon est alors un redoutable parasite, responsable du "pourridié" ou "pourriture blanche", une maladie des arbres provoquant leur dépérissement et que rien ne peut enrayer. L’Armillaire couleur de miel est considéré comme comestible par certains, si limité aux très jeunes chapeaux. Cependant il renfermerait des substances potentiellement toxiques à long terme, à l’origine de troubles de type gastro-intestinal. Il est devenu déconseillé de le consommer malgré l’attrait que pourrait constituer la multitude de ses chapeaux couleur de miel. Réjane Pâquereau.

Ecaille cramoisie (Phragmatobia fuliginosa) : une chenille sauvée des eaux de la Charente en crue. Ses touffes de poils ferrugineux se retrouvent là collés sur la longueur, dissimulant presque totalemet la ligne claire courant le long du dos. Au moment de sa découverte, elle remontait une borne en pierre, refuge inespéré pour des dizaines d’insectes, certains profitant de l’occasionpour se faire véhiculer. L’espèce est bivoltine. Les chenilles issues de papillons de 2e génération atteignent le dernier stade à l’automne et il est courant de les observer sur les chemins errant à la recherche d’un abri pour l’hiver. Elles ne se nymphoseront qu’au printemps dans un cocon tissé parmi la végétation basse. Adulte, l’Ecaille cramoisie est un papillon aux ailes antérieures brun-rouge à brun cannelle marquées d’un point sombre. Les ailes postérieures son "rose carminé" à motifs noirs. Des couleurs voyantes qui préviennent les oiseaux et autres prédateurs de leur toxicité. D’avril à octobre, en deux générations pour la région, c’est un papillon aux moeurs nocturnes qui peut être attiré par les lumières artificielles, comme ici. L’espèce est largement répandue, assez commune presque partout. Comme c’est la chenille qui hiverne, au vu de la situation exceptionnelle, le sauvetage n’en était que plus mérité. Réjane Pâquereau.

Bernache cravant (Branta bernicla) : cette petite oie niche dans toute la zone arctique. La population issue de la toundra sibérienne (sous-espèce à ventre sombre Branta bernicla bernicla) passe l’hiver sur les côtes atlantiques (surtout du Morbihan au bassin d’Arcachon). 25 % des hivernants se concentrent dans les pertuis charentais. Très rare à l’intérieur des terres, elle peut cependant y être poussée par un coup de vent, comme cet individu observé le 4 novembre 2019 sur le plan d’eau de Saint-Yrieix suite à la tempête Amélie. Jean-Pierre SARDIN.

Sittelle torchepot (Sitta europaea) : ce passereau proche des mésanges (et non des pics) fréquente surtout les futaies, où il se signale par des sifflements brefs et sonores. Très territorial, il niche des des cavités de pics dont il adapte, par du torchis, l’entrée à sa taille (d’où son nom). Toujours en activité, grimpant le long des troncs et capable d’en descendre même la tête en bas, la sittelle consomme quantité d’insectes au printemps, qu’elle remplace par diverses graines en hiver, ce qui lui permet la sédentarité. C’est ainsi qu’on l’observe parfois sur nos mangeoires, faisant d’ailleurs le vide autour d’elle par son agressivité. Jean-Pierre SARDIN.

Tichodrome échelette (Tichodroma muraria)  : ou tichodrome des murailles est un oiseau montagnard qui est observé en hiver dans les plaines sur de vieux édifices ou sur des rochers. Posé sa couleur de pierre lui permet d’être quasi invisible. Lorsqu’il se déplace, on remarque les taches rouge-carmin de ses larges ailes arrondies. Il se nourrit de toutes sortes d’insectes, araignées. l’oiseau utilise son bec long et fin pour capturer ses proies dans les fissures. Cet oiseau est régulièrement présent en Charente à cette période. Danièle RAINAUD.

Choucas des tours (Corvus monedula) : habite les villes et villages (château, églises) ainsi que les arbres creux, les falaises et anciennes carrières. Il recherche des sites lui offrant de nombreuses cavités permettant d’héberger une colonie de quelques couples à plusieurs dizaines. Omnivore, il se nourrit en groupe au gré des ressources disponibles comprenant végétaux, animaux et déchets divers. Source : Atlas des oiseaux en hiver du Poitou-Charentes (2009-2013), Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

Corneille noire (Corvus corone) : est une espèce sédentaire et erratique en hiver. A cette saison, elle est volontiers grégaire et se mêle fréquentent à d’autres corvidés pour rechercher sa nourriture et pour dormir. Ubiquiste, elle occupe les villes, les marais, les plages et les milieux agricoles ouverts et semi-ouverts, y compris les grandes plaines céréalières. Son régime alimentaire est extrêmement varié et se compose entre autres de graines, de fruits, de petits vertébrés et de mollusques voire de cadavres d’animaux tués sur les routes. Source : Atlas des oiseaux en hiver du Poitou-Charentes (2009-2013), Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) : C’est le plus adaptatif des busards européens, capable d’éclectisme aussi bien dans son régime alimentaire que dans les milieux qu’il fréquente. Il chasse principalement des micromammifères et le cas échéant des petits oiseaux qu’il capture en parcourant à basse hauteur et faible vitesse des zones plutôt ouvertes. Les hivernants se rassemblent la nuit au sol en dortoirs pouvant comporter jusqu’à plusieurs dizaines d’individus. Source : Atlas des oiseaux en hiver du Poitou-Charentes (2009-2013), Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

Élanion blanc (Elanus caeruleus) : petit rapace particulièrement élégant l’Elanion blanc est une espèce d’apparition relativement récente en France. Il occupe les milieux ouverts marqués par la présence de zones cultivées, de haies et d’arbres isolés mais également certains secteurs de marais. Son régime alimentaire se compose essentiellement de micromammifères (campagnols, musaraignes et mulots) mais il peut aussi consommer des oiseaux, notamment en fin d’hiver. En Poitou-Charentes, les mentions hivernales restent encore rares et localisées. Ce rapace étant sédentaire, la dynamique actuelle de la population ainsi que son caractère erratique laissent supposer que l’espèce devienne de plus en plus régulière dans la région dans les années à venir. Source : Atlas des oiseaux en hiver du Poitou-Charentes (2009-2013), Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) : est le rapace le plus répandu de France et le 2ème plus abondant après la buse variable. La population française est plutôt sédentaire, utilisant les mêmes zones de nidification et d’hivernage. La population hivernale est renforcée par des individus provenant de l’Europe do Nord-est. Source : Atlas des oiseaux en hiver du Poitou-Charentes (2009-2013), Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

Hibou des marais (Asio flammeus) : ou brachyote, est un rapace nocturne de distribution holarctique. Il fréquente tout au long de l’année des milieux ouverts (marais, polders, prés salés et zones de cultures intensives). Le choix des sites occupés dépend de l’abondance en proies car son régime alimentaire se compose essentiellement de micromammifères dont le campagnol des champs représente la proie principale. Les amphibiens, les oiseaux et les insectes peuvent être consommés occasionnellement. Sa population hivernante est largement renforcée par des oiseaux migrateurs originaires du nord et de l’est de l’Europe. Sa distribution en Poitou-Charentes se définit selon deux principaux types d’habitats. D’une part les milieux littoraux et arrière littoraux de Charente-Maritime qui accueillent des dortoirs réguliers le long de l’estuaire de la Gironde, dans les marais de Rochefort, sur les mizottes de la baie de l’Aiguillon ou encore dans les marais estuariens de la Sèvre Niortaise. D’autre par, les secteurs de la Charente et du sud des Deux-Sèvres. Source : Atlas des oiseaux en hiver du Poitou-Charentes (2009-2013), Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

Grue cendrée (Grus grus) : les spectaculaires vols migratoires des grues, qui génèrent toujours émotions et questions, engendraient autrefois la peur, les manifestations vocales étaient alors perçues comme une cacophonie infernale annonciatrice de malheurs. Leurs passages sont tributaires des saisons. Les terres du Nord qui les ont vues naître étant devenues inhospitalières avec l’hiver, les grues s’envolent vers le sud et transitent alors par le Poitou-Charentes. La traversée migratoire de la France s’oriente selon un axe nord-est / sud-ouest et peut se faire en moins de vingt quatre heures. On observe alors des groupes parfois importants (plusieurs milliers d’oiseaux) gagnant la péninsule Ibérique et le Magreb pour hiverner. En Poitou-Charentes, les passages se font essentiellement en Charente ainsi qu’au sud-est de la Vienne et de la Charente-Maritime. Depuis les années 1970, les effectifs hivernants en France ont connu une forte augmentation et les stationnements y sont maintenant réguliers. Ainsi, alors que l’hivernage ibérique reste la règle, la Champagne et les Landes sont devenues des sites très fréquentés en hiver, lorsque les sols et les eaux ne sont pas gelés. Le pic de migration post nuptial se situe autour du 14 novembre et il n’est pas rare de voir des oiseaux jusqu’à la mi décembre. Compte tenu du nombre de grues important sur le lac du Der, un comptage exceptionnel a été réalisé le 30 octobre 2019 : 194 720 grues ont été dénombrées, soit le deuxième effectif le plus important de l’histoire du lac. Des départs en migration sont notés dans la matinée depuis ce site. Source : Les oiseaux du Poitou-Charentes, Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

Cerf élaphe (Cervus elaphus) : Suivre le brâme à Richmond Park, un Parc Royal situé près de la banlieue de Londres, est une riche expérience pour y comprendre tous les comportements de cette espèce à cette période, chose impossible à observer dans nos forêts où les animaux se réfugient dans les parties boisées, à l’abri des regards. Avec une surface de 9,55 km² c’est le plus grand parc urbain clos d’Europe, qui se compose d’un maillage de zones forestières, de boqueteaux et de vastes pelouses utilisées pour le pâturage. C’est une réserve naturelle de grand intérêt scientifique. Les mâles dominants sont très sollicités par les cerfs satellites, qui convoitent les haremes comptant jusqu’à 40 biches et bichettes. Didier WOLF.

Loup gris (Canis lupus) : vit en faible densité sur de grands espaces. L’ordre de grandeur en France de la taille d’un territoire d’une meute de 5/6 individus est de 250 km2. Les animaux se déplacent beaucoup, plusieurs dizaines de km/24h et on comprend bien la difficulté pour les détecter et les suivre tout au long de l’année. L’aire de présence du loup progresse de façon continue en France, depuis le retour de l’espèce au début des années 1990. Sa présence régulière est confirmée sur plus de 38 000 km2 et il fréquente de manière occasionnelle 26 000 km2 du territoire. Cette distribution a augmenté de 6 % depuis l’année dernière. Au total, ce sont près de 65 000 km2 qui sont concernés par la présence du loup, soit près de 12 % du territoire métropolitain. La population a atteint le seuil de viabilité démographique fixé à 500 loups dans le cadre du Plan national d’action sur le loup et les activités d’élevage, reprenant une notion découlant de l’expertise scientifique collective ONCFS-MNHN 2017. Le bilan démographique de la population de loups au sortir de l’hiver 2019 est estimé à environ 530 (intervalle de prédiction 479-578). Pour mémoire, l’effectif estimé l’an dernier en sortie d’hiver 2017-2018 était de 430 individus [387-477]. La croissance de la population de loup s’effectue essentiellement (en effectif) par une densification de l’arc alpin. Dans le même temps, il est important de noter que la croissance de la population se réalise également par la colonisation de nouveaux territoires. Des loups ont ainsi été détectés dans de nouvelles zones en 2018, notamment dans les Pyrénées-Atlantiques, dans la zone Aube-Yonne, et dans certaines nouvelles zones du massif central. 
 En Nouvelle-Aquitaine, la présence de l’espèce reste occasionnelle avec deux secteurs concernés dans les Pyrénées -Atlantiques et la Dordogne. En Dordogne, fin 2018 une observation visuelle et un indice de prédation sur brebis ont conduit à retenir la possible présence de l’espèce. Source : https://www.loupfrance.fr/bilan-spa…

Une photo exceptionnelle ! Sébastien DEXPERT nous raconte comment, un soir, il a rencontré le Loup gris dont tout le monde parle aujourd’hui en Charente Maritime ! "mercredi 20 novembre 17h, je suis seul et je m’arrête une dernière fois sur les hauteurs de Camaillaux pour observer l’estuaire, quand à 50 mètres de moi se passe un curieux manège : une dizaine d’oiseaux volent en criant et en suivant une masse que je prends pour être un chien, un berger allemand coupé de husky. Il passe à 40 mètres de moi et j’en profite pour tester mon autofocus dans ces conditions difficiles. Je regarde la photo mais surtout je reste très étonné du comportement des oiseaux, jamais je n’avais observé cela en 10 ans de photos. Ils le pourchassent pendant plus de 10 minutes. Le soir venu je trie mes photos et oui ce chien est bizarre, mais bon, ce n’est qu’un chien. Jeudi soir j’arrive tard chez moi et une amie photographe m’envoie un lien de Sud Ouest où ils expliquent qu’un loup gris a été observé. Un doute s’installe en moi, je reprends vite la carte mémoire et bingo, effectivement mon drôle de chien est en fait un loup gris qui n’a jamais été vu en Charente-Maritime. On ne rigole pas s’il vous plait !! La photo c’est aussi la chance d’être là au bon moment." Sébastien DEXPERT


Portfolio

Automne 1, 01 12 2019, Voulgézac, Réjane Pâquereau Automne 2, 01 12 2019, Plassac-Rouffiac, Réjane Pâquereau Automne 3, 30_11_2019, Moulidars, Réjane Pâquereau Chêne pédonculé, 29_11_2019, SalignacsChte, Réjane Pâquereau Noisetier, 30_11_2019, Moulidars, Réjane Pâquereau Erable champêtre, 30_11_2019, Moulidars, Réjane Pâquereau Erable de Montpellier 2, 30_11_2019, Moulidars, Réjane Pâquereau Alisier torminal 1, 30_11_2019, Moulidars, Réjane Pâquereau Alisier torminal 2, 30_11_2019, Moulidars, Réjane Pâquereau Cornouiller sanguin, 30_11_2019, Moulidars, Réjane Pâquereau Viorne lantane, 30_11_2019, Moulidars, Réjane Pâquereau Feuilles, 30_11_2019, Moulidars, Réjane Pâquereau Epilobe de Lamy, 19_10_2019, Cherves-châtelars, Albert & Monique (...) Epilobe de Lamy, 19_10_2019, Cherves-châtelars, Albert & Monique (...) Riccie poreuse, 19_10_2019, Cherves-châtelars, Albert & Monique (...) Riccie poreuse, 17_10_2019, Pressignac, Albert & Monique (...) Armillaire couleur de miel 1, 23_11_2019, Bouteville, Réjane Pâquereau Armillaire couleur de miel 2, 23_11_2019, Bouteville, Réjane Pâquereau Armillaire couleur de miel 3, 23_11_2019, Bouteville, Réjane Pâquereau Ecaille cramoisie 1 chenille, 13_11_2019, St-Laurent-de-Cognac, Réjane (...) Ecaille cramoisie 2, 24_06_2019, Salignac, Réjane Pâquereau Ecaille cramoisie 3a, 25_07_2012, Salignac, Réjane Pâquereau Ecaille cramoisie 3b, 25_07_2012, Salignac, Réjane Pâquereau Bernache cravant, 04_11_2019, Saint-Yrieix-sur-Charente, Jean-Pierre (...) Sittelle torchepot, 08_11_2019, Saint-Yrieix-sur-Charente, Jean-Pierre (...) Tichodrome échelette, 10_11_2019, La Rochefoucauld, Danièle RAINAUD Tichodrome échelette, 10_11_2019, La Rochefoucauld, Danièle RAINAUD Choucas des tours, 09_10_2019, Didier WOLF Corneille noire, 07_10_2019, Didier WOLF Busard Saint-Martin, 07_10_2019,Vars, Didier WOLF Elanion blanc, 03_12_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Elanion blanc, 03_12_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Elanion blanc, 03_12_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Elanion blanc, 03_12_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Elanion blanc, 03_12_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Faucon crécerelle, 03_12_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Faucon crécerelle, 03_12_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Faucon crécerelle, 03_12_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Faucon crécerelle, 03_12_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 19_11_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 19_11_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 19_11_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 19_11_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 19_11_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 19_11_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Grue cendrée, 03_12_2019, Mortagne-sur-Gironde, Didier WOLF Cerf élaphe, 19_10_2019, Richmond Park, Didier WOLF Cerf élaphe, 05_10_2019, Richmond Park, Didier WOLF Cerf élaphe, 05_10_2019, Richmond Park, Didier WOLF Cerf élaphe, 06_10_2019, Richmond Park, Didier WOLF Cerf élaphe, 09_10_2019, Richmond Park, Didier WOLF Cerf élaphe, 07_10_2019, Richmond Park, Didier WOLF Cerf élaphe, 07_10_2019, Richmond Park, Didier WOLF Cerf élaphe,12_10_2019, Richmond Park, Didier WOLF Cerf élaphe,12_10_2019, Richmond Park, Didier WOLF Cerf élaphe,12_10_2019, Richmond Park, Didier WOLF Loup gris, 20_11_2019, Saint-Thomas-de-Conac, Sébastien DEXPERT
Accueil du site | Contact | Plan du site | | Statistiques | Espace privé | visites : 1004574

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Photos du mois   ?

Site réalisé avec SPIP 2.1.29 + AHUNTSIC

Creative Commons License