Photos du mois de Février 2018

vendredi 2 février 2018 par WOLF Didier (Bénévole)

Trémelle mésentérique (Tremella mesenterica)  : Dopé par l’humidité ambiante, le champignon déploie ses lobes gélatineux jaune d’or sur les branches mortes des feuillus. Ce basidiomycète vit en parasite aux dépens d’autres champignons formant des croûtes plus ou moins colorées sur le bois mort. Sans valeur culinaire, la Trémelle n’est un régal que pour les yeux du passant. Réjane Pâquereau.

Lactaire délicieux (Lactarius deliciosus) : fait partie des Lactaires à lait orange ou rougeâtre associés aux pins (Pinus), une section regroupant une dizaine d’espèces proches et appelée Lactarius section Deliciosi. Un chapeau zoné ocre orangé à pruine blanchâtre, des lames orangées qui se tachent de verdâtre et un pied également orangé à fossettes (scrobicules) bien nettes : l’espèce peut être Lactarius deliciosus sensu stricto, à chair et lait couleur carotte, commun sous les pins. Le champignon est diversement apprécié, assez bon comestible certes mais dont la saveur dépend beaucoup de l’accomodement ou de l’espèce proprement dite. Le meilleur du groupe serait Lactarius sanguifluus, le Lactaire sanguin des pinèdes méditerranéennes, à lait rouge-vineux, celui qui aurait dû porter le qualificatif de "délicieux". Réjane Pâquereau.

Fragon piquant (Ruscus aculeatus) ou Fragon petit-houx : Bien connu pour ses fausses feuilles piquantes couleur sapin et ses boules rouges décoratives au coeur de l’hiver, c’est un sous-arbrisseau aux tiges raides et très ramifiées, capable de former des fourrés impénétrables dans certains sous-bois. Les fausses feuilles, appelées cladodes, sont en fait des rameaux élargis portant fleurs et fruits sur leur face supérieure. Des fleurs verdâtres, très petites, à 6 "tépales" et ovaire violet, solitaires ou par paires. La plante étant dioïque, étamines et styles sont sur des pieds différents. Seuls les sujets femelles porteront des fruits, ces grosses baies rouges à la pulpe épaisse et jaunâtre, reconnues comme toxiques. Fragon, de l’ancien français Fregon comme on le nomme encore par endroits et Petit-houx pour sa ressemblance - piquante - avec le vrai Houx (Ilex aquifolium), bien que n’étant pas de la même famille. Ligneux, coriace, robuste, piquant mais populaire, ses jeunes pousses se consommaient comme des asperges, ses graines torréfiées ont servi de substitut au café, la plante elle-même étant recherchée pour les décorations de Noël et peut-être encore en remplacement du buis pour les Rameaux. Toutes ses parties et surtout son rhizome ont depuis l’Antiquité retenu l’attention des pharmacopées traditionnelles (ex : Dioscoride au 1er siècle) et on le cultive de nos jours pour certaines de ses propriétés en herboristerie. Originaire des maquis du bassin méditerranéen, le Fragon est localisé au Sud et à l’Ouest en France, plus rare au N.Est et dans le Massif Central où il est soumis à réglementation. Réjane Pâquereau.

Cétérach officinal (Asplenium ceterach L) : Est une petite fougère vivace de la famille des Aspléniacées, à feuilles persistantes, formant des rosettes denses. Ses frondes présentent une face inférieure recouverte d’écailles, participant à une adaptation poussée contre la sécheresse. Celles-ci s’enroulent par temps sec, limitant ainsi l’évapotranspiration. Cette fougère peut même se dessécher ; ses facultés de reviviscence lui permettent de retrouver son état normal à la première pluie. Le cétérach officinal affectionne les milieux secs et chauds. Il croît généralement dans les anfractuosités rocheuses, les failles des vieux murs, et est assez indifférent à la nature de la roche avec une nette préférence, néanmoins, pour les substrats calcaires lorsqu’il s’éloigne de la Méditerranée. Cette petite fougère est abondante dans les régions méridionales, mais se fait plus rare dans le nord-est de la France. Albert & Monique BRUN.

Héliotrope d’hiver ou Pétasite odorant (Petasites pyrenaicus (Linné) Lopez) : Cette espèce est originaire d’Europe et d’Afrique du nord ; elle doit son nom de genre à ses grandes feuilles comparées à des bérets ou des chapeaux (grec petasos = chapeau, parasol). Les feuilles, qui apparaissent avec les fleurs, sont arrondies et crénelées sur les deux faces. Les capitules roses en grappe lâche, s’épanouissent en hiver de janvier à mars. Cette année, en raison sans doute de la douceur hivernale, les parterres de pétasite sont très florifères et diffusent plus généreusement leur parfum de vanille. Cette espèce subspontanée est présente sur les talus, les bords de route ou dans les lieux humides. Albert & Monique BRUN.

Noisetier (Corylus avellana L.) : Appelé aussi coudrier, cet arbuste à floraison hivernale a le plus souvent un port touffu grâce à ses nombreuses tiges dressées provenant d’un même rhizome. En hiver, ses rameaux dénudés s’ornent de jolis chatons vert-jaune, et de bourgeons foliaires écailleux enserrant les fleurs femelles, ne laissant apparaître que les stigmates rouges d’environ 2mm. Ce petit arbre très commun croît dans les haies et les lisières, souvent en sous-bois, en sous-étage, dans les forêts alluviales, sur sols pierreux secs ou frais. Ses fruits sont très appréciés des écureuils, des sittelles, des pics, des geais, des loirs, des lérots, des muscardins et d’autres petits mammifères forestiers. Après une coupe, le noisetier donne de nombreux rejets formant des cépées qui abritent également les oiseaux nichant assez bas, comme les merles, les troglodytes et les accenteurs. Les tiges de noisetier, à la fois souples et robustes servent à confectionner des paniers et autres objets utilitaires. Certaines variétés pourpres ou au port tortueux agrémentent les parcs et jardins, d’autres sont cultivées pour la production de noisettes. Sources : https://viagallica.com/v/noisetier_… Guides des Arbres et Arbustes de France - Fous de nature - Belin Albert & Monique BRUN.‎ Sers 26 01 2018

Méconème scutigère (Cyrtaspis scutata) : Une femelle, surprise alors qu’elle pond dans le bois pourri d’un vieux morceau de chevron. A proximité, un chêne, sans doute son lieu de résidence favori où l’espèce vit discrètement cachée dans les feuillages. Rien d’étonnant pour cette Sauterelle de Noël qui profite de la douceur inhabituelle de ce mois de janvier. C’est un petit orthoptère arboricole, généralement vert pâle tacheté de clair, à l’allure très caractéristique : son pronotum particulièrement allongé recouvre entièrement ou presque les élytres. L’insecte est adulte en septembre et persiste très tard dans l’arrière-saison et peut même survivre jusqu’en avril lors des hivers très doux. Réjane Pâquereau.

Pisaure admirable (Pisaura mirabilis) : Prend un bain de soleil sur les feuilles des Oxalis (O. articulata), les deux pattes antérieures réunies et tendues en avant. Svelte, "brun-gris clair ou brun-jaune à brun foncé", l’abdomen effilé vers l’arrière, à chevrons sombres indistincts, l’espèce est furtive, aussitôt vue, aussitôt cachée. D’ailleurs, ne devrait-elle pas hiverner, en cette mi-janvier ? Une ligne blanche typique sur le céphalothorax, prolongée en épi et des joues caractéristiques, également claires, qui tombent à 45° de part et d’autre des yeux : visuellement, la Pisaure se reconnaît facilement et si elle mérite le qualificatif d’"admirable", c’est pour les soins que la femelle apporte à sa ponte et à ses jeunes en été, au moment de la reproduction. Pisaura mirabilis ne tisse pas de toile ou rarement mais chasse à vue, courant sur le sol ou la végétation. C’est la plus petite de la famille des Pisauridae dont font partie les Dolomèdes, mais aussi la plus commune partout, au bord des chemins forestiers, dans les prairies humides, souvent sur les touffes d’orties, jusque dans les jardins. Réjane Pâquereau.

Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes) : Ce gros passereau au bec puissant est un oiseau des milieux boisés. En hiver, il n’est pas rare de le voir venir s’approvisionner aux mangeoires. Cet hiver 2017-2018 est d’ailleurs marqué par une abondance particulièrement marquée de cette espèce. Fabrice CADILLON.

Rougegorge familier (Erithacus rubecula) : Oiseau familier de nos jardins, il affectionne particulièrement les haies et les milieux buissonnants. Le rougegorge que vous observez en hiver dans votre jardin n’est pas forcément le même que celui qui y niche en été. Il s’agit d’une espèce partiellement migratrice : certains individus ayant passé l’été chez nous vont migrer vers le sud et nous accueillons en hiver des individus venant essentiellement d’un grand quart nord-est de la France, voire du centre ou du nord de l’Europe. Fabrice CADILLON.

Pinson du nord (Fringilla montifringilla) : Espèce très proche de notre pinson des arbres (Fringilla coelebs) qui niche dans les forêts du grand nord de l’Europe et qui migre pour passer l’hiver plus au sud. Souvent aperçu en grandes bandes, il se mêle volontiers à de grand groupes d’autres fringilles (pinsons des arbres, verdiers d’Europe, chardonnerets élégants). Son abondance est très variable d’une année à l’autre, en fonction de la réussite de sa reproduction, des conditions météorologiques et de la nourriture disponible. Les grands groupes de fringilles apprécient les friches et les terrains agricoles non labourés où il peuvent trouver des graines. En plus des céréales, cet oiseau est particulièrement friand de faines de hêtre. Fabrice CADILLON.

Accenteur mouchet (Prunella modularis) : Son surnom de "traine-buisson" décrit très bien son comportement. Oiseau essentiellement insectivore à la belle saison, il devient davantage granivore en hiver et est régulièrement observé sous les mangeoires. Dans tous les cas, on l’observe le plus fréquemment au sol ou dans la partie basse des buissons. Dès les premiers jours de janvier, il se perche parfois bien en vue pour délivrer son chant court et rapide. Fabrice CADILLON.

Mésange bleue (Cyanistes caeruleus) : Petite mésange très active, elle dispute à la Mésange charbonnière (Parus major) la place de première arrivée à la mangeoire. Depuis quelques années, cette espèce connaît une grande popularité pour sa capacité à consommer les chenilles de la Processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa). La pose de nichoirs spécifiques à la mésange bleue est un des éléments de la lutte biologique contre les dégâts provoqués par cette chenille. Fabrice CADILLON.

Mésange bleue (Cyanistes caeruleus) : Petit oiseau très actif et très agile, elle cherche sa nourriture en hauteur dans les arbres, souvent plus haut que les autres mésanges, descend plus rarement au sol. Essentiellement insectivore en dehors de l’hiver, les chenilles de lépidoptères entrent pour une bonne part dans son régime, surtout au moment de l’élevage des jeunes. Extrait des Passereaux d’Europe de Paul Géroudet « Ses belles couleurs bleues révèlent au premier coup d’œil son identité : vives et délicates, elles s’étendent sur les ailes, la queue, à la nuque, et donnent une couche de cobalt à la calotte crânienne ». Danièle RAINAUD.

Roitelet à triple bandeau (Regulus ignicapillus) : Et oui le revoilà….dans des attitudes différentes. Extrait des Passereaux d’Europe de Paul Géroudet « En mars, dans les buissons encore nus, il est fréquent de rencontrer des Roitelets qui furètent parmi les branches, les ronces et les clématites, et dont la tête bigarrée se remarque aussitôt. Le sourcil blanc souligné d’un bandeau noir suffit à identifier le Triple-bandeau ». Danièle RAINAUD.

Pipit farlouse (Anthus pratensis) : Parfois appelé pipit des prés ou bèguinète en wallon. Est un oiseau migrateur assez petit, vif et bruyant, présent dans les habitats ouverts. Quitte la Finlande en septembre–octobre, et revient en avril–mai. Hiverne en Europe occidentale et centrale et autour de la Méditerranée. Des individus sont parfois observés en Finlande pendant l’hiver. Plumage strié sur le dos et le dessous, pas de striures distinctives sur le croupion. Ressemble au pipit des arbres, mais son bec est plus élancé, sa tête plus foncée, et les griffes de ses doigts arrières sont presque droites. Principalement nocturne. Se nourrit d’insectes, larves, araignées, petits mollusques, de graminées et autres plantes. Didier WOLF.

Grande aigrette (Ardea alba) : En période nuptial, a le plumage entièrement blanc, avec de longues plumes sur le dos allant jusqu’au-delà de la queue. Contrairement à l’Aigrette gazette, elle n’a pas de garzette ou de longues plumes sur la tête. Son bec est jaune avec l’extrémité sombre. Au plus fort de la saison nuptiale, il peut devenir jaune-orangé. Elle vit sur les cinq continents, de préférence dans l’hémisphère sud. Les oiseaux nordiques se déplacent vers le sud en hiver. Se nourrit d’insectes et de vertébrés aquatiques et terrestres. Marche lentement dans les eaux peu profondes, agite l’eau avec une patte pour en faire sortir les proies, elle peut également rester sans bouger pendant de longues périodes en attendant le passage d’un poisson ou d’un insecte. Sur terre, elle capture aussi des petits mammifères, tels que les souris et les campagnols. Source : www.oiseaux-birds.com/fiche-… Danièle RAINAUD.

Étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) : Son tempérament grégaire le pousse à former des groupes, pratiquement à longueur d’année. Est souvent proche de l’Homme. En inter-saison, il peut devenir une réelle nuisance à cause du bruit et des fientes sur les lieux de repos urbains. Le plus spectaculaire chez cette espèce, ce sont les vols groupés, en particulier les évolutions qui précèdent la descente au dortoir. Les groupes, qui peuvent comprendre plusieurs milliers d’oiseaux, évoluent dans le ciel en formant des nuages denses qui se déforment, louvoient, changent instantanément de direction, en arabesques fascinantes à voir. Pour en arriver ainsi à des évolutions collectives avec changements de direction instantanés, on imagine ce que cela sous-entend en termes de capacité cognitive et de communication visuelle inter-individuelle. Le rôle du cervelet est très important. L’espèce est migratrice partielle. Les populations les plus nordiques rejoignent en hiver les régions tempérées. Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/etou… Didier WOLF.

Avocette élégante (Recurvirostra avosetta) : En hiver forme de grands groupes rassemblés dans un nombre limité de grands sites fonctionnels du littoral atlantique entre le Morbihan et l’estuaire de la Gironde, qui regroupent entre 80% à 90% de la population hivernante. Fréquente les côtes basses et découvertes, baies sablonneuses aux eaux peu profondes, salées ou saumâtres, avec endroits nus et bancs de sable. Se nourrit de petits invertébrés benthiques (annélides, crustacés, mollusques…) et de larves de chironomes, recherchés d’une façon typique, bec légèrement ouvert, agité d’un incessant mouvement latéral dans l’eau ou la vase liquide. Didier WOLF.

Tichodrome échelette (Tichodroma muraria) : Est un oiseau aux allures de grand papillon, qui vit sur les parois rocheuses. Il niche dans les massifs alpin et pyrénéen, essentielement entre 1 400 et 2 900 m d’altitude. L’hiver, l’espèce s’observe aussi en plaine, un peu partout en France. Elle fréquente alors des falaises, mais aussi de grands édifices tels que des châteaux, des cathédrales ou des églises, des barrages hydroélectriques ou des phares… Pour savoir si un tichodrome a récemment été observé près de chez vous, consultez la carte zoomable dédiée en cliquant : https://www.faune-france.org/index….. N’hésitez pas à chercher l’espèce sur les grands édifices et les parois rocheuses autour de chez vous. N’oubliez pas de renseigner toutes vos observations sur Faune-Charente. Les tichodromes sont souvent fidèles à leurs sites d’hivernage qu’ils fréquentent classiquement jusque fin mars-début avril. Source : https://www.faune-france.org/index…. Didier WOLF.

Hibou des marais (Asio flammeus) : Est un rapace diurne et nocturne de taille moyenne. Son plumage est brun chamoisé avec des stries noires sur la poitrine, l’abdomen et l’arrière. Les mâles sont plus clairs que les femelles. Ces couleurs leur procurent un excellent camouflage. Les ailes et la queue sont rayées. Les yeux jaunes cerclés de noir sont placés au cœur de deux disques faciaux blanchâtres ou blanc chamoisé, eux-mêmes teintés de brun. Le bec est noir. La tête apparaît ronde sans touffes aux oreilles où l’on distingue juste une petite zone huppée. En vol, on le reconnaît grâce à l’articulation noire sous l’aile. Aime les espaces découverts et sauvages, comme les prairies herbeuses, les terrains cultivés, les marais salants, les estuaires, les prairies montagneuses et la toundra alpine et arctique. Se nourrit plutôt la nuit, tôt le matin, tard le soir. En hiver, il peut dormir dans des dortoirs communs de plus de 200 oiseaux, dans des sites abrités, si cet habitat procure des ressources alimentaires correctes. Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/hibo… Didier WOLF.


Portfolio

Trémelle mésentérique, 17_01_2018, Lamérac (16), Réjane Pâquereau Lactaire délicieux, 17_01_2018, Lamérac (16), Réjane Pâquereau Fragon piquant, 12_01_2018, St Sulpice (16), Réjane Pâquereau Cétérach officinal, 26_01_2018, Sers, Albert & Monique BRUN Héliotrope d'hiver, 26_01_2018, Mornac, Albert & Monique (...) Noisetier, 26_01_2018, Sers, Albert & Monique BRUN Méconème scutigère, 15_01_2018, Salignac-sur- Charente (17), Réjane (...) Pisaure admirable, 14_01_20182, Voulgézac (16), Réjane Pâquereau Pisaure admirable, 14_01_20182, Voulgézac (16), Réjane Pâquereau Grosbec casse noyaux, 17_01_2018, Val des vignes, Fabrice CADILLON Rougegorge familier, 17_01_2018, Val des vignes, Fabrice CADILLON Pinson du nord, 17_01_2018, Val des vignes, Fabrice CADILLON Accenteur mouchet, 14_01_2018, Val des vignes, Fabrice CADILLON Mésange bleue, 14_01_2018, Val des vignes, Fabrice CADILLON Mésange bleue, 27_01_2018, Danièle RAINAUD Roitelet à triple bandeau, 27_01_2018, Danièle RAINAUD Roitelet à triple bandeau, 27_01_2018, Danièle RAINAUD Roitelet à triple bandeau, 27_01_2018, Danièle RAINAUD Pipit farlouse, 22_01_2018, Agris Vieilles Vaures, Didier WOLF Pipit farlouse, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Pipit farlouse, 01_02_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Grande aigrette, 08_01_2018, Magnac-sur-Touvre, Danièle RAINAUD Grande aigrette, 08_01_2018, Magnac-sur-Touvre, Danièle RAINAUD Étourneau sansonnet, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Étourneau sansonnet, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Étourneau sansonnet, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Avocette élégante, 12_01_2018, Baie de l'Aiguillon, Didier (...) Avocette élégante, 12_01_2018, Baie de l'Aiguillon, Didier (...) Avocette élégante, 12_01_2018, Baie de l'Aiguillon, Didier (...) Avocette élégante, 12_01_2018, Baie de l'Aiguillon, Didier (...) Tichodrome échelette, 12_01_2018, Esnandes, Didier WOLF Tichodrome échelette, 12_01_2018, Esnandes, Didier WOLF Tichodrome échelette, 12_01_2018, Esnandes, Didier WOLF Tichodrome échelette, 12_01_2018, Esnandes, Didier WOLF Hibou des marais, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF Hibou des marais, 28_01_2018, Estuaire Gironde, Didier WOLF
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