Photos du mois de Février 2019

mardi 5 février 2019 par WOLF Didier (Bénévole)

Lierre grimpant (Hedera helix) : Une liane arborescente, à tiges ligneuses et feuilles persistantes, qui rampe en sous-bois, grimpe et se densifie sur tout support favorable : arbre, mur, palissade, ruines… Ainsi ces vieux arbres, à la fois garde-manger et refuges pour toute une faune, des insectes aux oiseaux de passage. Dommage pour le photographe : merle ou grive, le rusé a disparu dans l’épaisseur du feuillage. Sa floraison tardive attire les abeilles, c’est une des rares plantes à leur offrir pollen et nectar en fin d’automne et ses baies d’un noir bleuâtre, groupées en ombelles, feront le régal des passereaux à la fin de l’hiver. Comme ils n’en digèrent pas les graines, ils sont les principaux propagateurs de l’espèce. Les feuilles et surtout les fruits sont toxiques pour les mammifères, en particulier pour nous, ce qui n’exclut pas son utilisation pour certaines de ses propriétés médicinales (Liste A de la pharmacopée). Alors, parasite le lierre ? "bourreau des arbres" et destructeur de murs ? Ses crampons s’accrochent au support mais ne s’en nourrissent pas. Tant que l’arbre est en bonne santé, tout se passe bien mais aux premières faiblesses, grand âge ou maladie, la symbiose devient compétition, le lierre en profite, sa croissance s’accélère et les vieux arbres supports deviennent alors ces réserves de biodiversité si indispensables à l’équilibre de l’environnement. Réjane Pâquereau.

Petite pervenche (Vinca minor) : Du bleu pervenche embué de rosée, dernières fleurs de la saison ou prémisses de la floraison printanière, en cette mi-décembre à la douceur exceptionnelle. La plante est une vivace à longues tiges couchées, s’enracinant par places et ses stolons stériles enchevêtrés forment des tapis en sous-bois. Ses fleurs bleues, rarement blanches, émergent en solitaires sur de courtes tiges, dressées vers la lumière, comme pour celles-ci en lisière. Ses feuilles coriaces, à cuticule cireuse, sont persistantes, capables de résister aux rigueurs de l’hiver (vinca vient de vincere = vaincre en latin). Des feuilles riches en vincamine, un alcaloïde dont les bienfaits pour l’activité cérébrale ont été récemment découverts. Violette des sorciers ou Violette des poètes, indice possible de sites anciennement habités, dès février ou mars dans certains sous-bois riches en humus, c’est le bleu si particulier de ses fleurs épanouies en nombre qui signera le retour du printemps. Réjane Pâquereau.

(Polystichum aculeatum (Linné) Roth) : Dryoptéridacées. Cette fougère vivace se compose de plusieurs feuilles (ou frondes) de 30 à 80 cm en touffes. Celles-ci, lancéolées et rétrécies à la base, sont coriaces et glabres, sauf sur les axes. Elles sont deux fois divisées. Les pinnules (ultimes divisions des pennes) sont bordées de dents aristées et les plus proches du rachis de la feuille sont légèrement auriculées. Le pétiole est très écailleux. Ses feuilles persistantes en hiver seront remplacées par de nouvelles au printemps et fructifieront en été. Cette fougère recherche la fraîcheur et l’humidité des sous-bois, des ravins, des bords de ruisseaux ; en montagne, elle peut se rencontrer également dans les éboulis et les zones rocheuses. A basse altitude, elle croît dans les fossés humides et les vallons encaissés. Elle pousse indifféremment sur sols calcaires ou siliceux. Dans notre région, cette espèce s’hybride avec le polystic à soies (Polystichum setiferum). En France, cette fougère se rencontre surtout dans les massifs montagneux et est disséminée en plaine où elle est en régression et rare. Elle est absente de la bordure méditerranéenne à basse altitude. PRELLI R., 2001. Les Fougères et plantes alliées de France et d’Europe occidentale. Albert & Monique BRUN.

Vulcain (Vanessa atalanta) : Une clairière, un rayon de soleil et le papillon se pose, ailes étalées, avide d’un peu de chaleur en cette mi-janvier. C’est l’un de nos Rhopalocères (= papillons de jour) les plus répandus qui vole en 2 générations et peut passer l’hiver dans la région au stade de chrysalide ou d’imago comme celui-ci. Le genre Vanessa compte 22 espèces dans le monde mais seulement 2 en France : V. atalanta (le Vulcain) également présent dans toute l’Europe, l’Afrique du Nord, l’Asie, l’Amérique du Nord et V. cardui (la Belle-Dame), cosmopolite mais migratrice en Europe et donc "absente" de novembre à février. Quant à notre Vulcain, également migrateur mais resté sur place, si l’abri est sûr et le froid pas trop vif - et si c’est une femelle - au printemps prochain, les oeufs seront déposés un à un au revers des feuilles d’Ortie dioïque (Urtica dioica), principale plante-hôte et point de départ d’un nouveau cycle. Réjane Pâquereau.

Grive mauvis (Turdus iliacus L.) : Ce passereau de taille moyenne appartient à la famille des Turdidés ; la grive mauvis, la plus petite de la famille des grives, se reconnaît à son sourcil blanc-jaunâtre, aux taches rouge-orange bien visibles sur ses flancs et au-dessous de ses ailes. Elle peut parfois être confondue avec la grive musicienne ; toutefois, sa coloration plus foncée, sa taille inférieure et les différences dans son plumage sont autant de critères déterminants pour la grive mauvis. De fin octobre à avril, elle hiverne en Europe, des îles Britanniques jusqu’à la Turquie et retourne se reproduire au printemps en Europe du Nord (Scandinavie et Sibérie). Durant cette période, dans notre région, cette grive fréquente les bois clairs, les haies et les habitats plus ouverts tels que les champs, les pâtures, les parcs et les vergers. En hiver, elle se déplace en grandes troupes, souvent mélangée à d’autres espèces de grives, notamment les grives litornes. Lors des hivers rudes, la grive mauvis peut être un hôte régulier de nos jardins. Souvent en groupe d’une dizaine parfois, ces grives peuvent "piller" toutes les baies d’un houx, d’une aubépine, ou d’un cotonéaster en l’espace de quelques heures. Elle ne dédaigne pas pour autant les insectes, les petits escargots et autres vers de terre. Au début du XXIe siècle (2000-2015) cette espèce est en déclin sur une partie au moins de son aire de répartition (comme de nombreuses autres espèces d’oiseaux). Elle semble approcher les seuils pris en compte par la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN (baisse de plus de 30% en dix ans ou sur trois générations). Comme sa démographie mondiale est incomplètement suivie, certains la considèrent donc comme une espèce quasi- menacée. Bird Life International (2015). " Sources diverses : Oiseaux.net, ONCFS -grive mauvis, etc… Albert & Monique BRUN.

Troglodyte mignon (Troglodyte troglodyte) : C’est un des plus petits passereaux qui mesure moins de 10 cm de longueur et ne pèse que 8g environ. Sa silhouette est très typique notamment par sa courte queue le plus souvent relevée. Son corps rondelet porte une tête massive prolongée par un bec fin et légèrement courbe. Vu sa taille, la puissance de son chant étonne. Danièle RAINAUD.

Roitelet à triple bandeau (Régulus ignicapilla) : Avec le roitelet huppé, ils sont les deux plus petits des oiseaux européens. Le mâle se différencie de la femelle par la couleur de son bandeau sur la tête. Celui du mâle est jaune-orange vif et celui de la femelle est jaune. Il niche dans les conifères, parfois dans les cavités des arbres et des murs. Danièle RAINAUD.

HIVERNAGE ET MIGRATION DES GRUES CENDREES. Le 17 janvier plus de 38 000 stationnent sur la Réserve d’Arjuzanx dans les landes. La plus importante population de grues cendrées européennes hiverne en Espagne. Le 28 janvier 2018 plus de 133 000 individus sont comptés en Extrémadure. La région Extremadura est située à l’ouest de l’Espagne, dans une zone limitrophe avec le Portugal ; elle forme une vaste extension de territoires principalement plats avec des montagnes douces traversées par les fleuves Tage et Guadiana, ainsi que par de nombreux affluents. Cet immense territoire qui occupe 41 634 km2, est faiblement peuplé ; sa densité de population étant inférieure à celle de l’Espagne (25 habitants au kilomètre carré), ce qui a permis la survie de nombreux habitats naturels peu perturbés par l’homme. En février, les grues cendrées commencent leur voyage vers les sites de reproduction. Danièle RAINAUD.

Pinson du Nord (Fringilla montifringilla) : Un seul vu cet hiver, parmi les autres passereaux à la mangeoire, brièvement, puis aperçu dans les branchages lors du comptage des oiseaux des jardins. Le mâle est assez facile à reconnaître : tête grise piquetée de clair, épaules, gorge et poitrine rouille-orangé, ventre et croupion blancs et bandes alaires contrastées. Il a le bec plus fort que le Pinson des arbres, recherchant surtout des faînes (graines du hêtre) ou d’autres graines (de charme, de bouleau, de frêne, d’épicéa..) y compris de tournesol chez nous, mises à disposition pour nos oiseaux d’ici. C’est un visiteur de l’hiver : il arrive en octobre dans la région, hivernant un peu partout, essentiellement dans les zones boisées. S’il est le plus souvent repéré en petit nombre, certains d’entre nous ont pu l’observer en troupe de plusieurs dizaines voire centaines d’individus, se nourrissant au sol sur des friches ou dans les vignes, associé à d’autres fringilles (pinsons des arbres, chardonnerets, verdiers…). Il repart en avril vers les forêts de Scandinavie et du NE. de l’Europe où il se reproduit. Réjane Pâquereau.

Héron cendré (Ardea cinerea) : Se nourrit de poissons, de batraciens, de reptiles, de crustacés, de petits mammifères (musaraignes d’eau, campagnols, mulots, rats), d’oiseaux et même de végétaux (bourgeons), il ne néglige pas non plus les insectes et les mollusques terrestres et aquatiques. Pendant 3 mois, 5 hérons en compagnie d’une Grande aigrette se sont nourrit de campagnols dans une friche sur la commune de Bouffanais. Didier WOLF.

Linotte mélodieuse (Linaria cannabina) : Est un très joli passereau, qui en hiver se rassemble en grandes bandes qui peuvent compter plusieurs centaines d’oiseaux. Elle fréquente une grande variété d’habitats tels que plaines, broussailles ouvertes avec des ajoncs, collines des avec arbres clairsemés, bois, clairières et lisières des forêts, bordures des champs cultivés, zones arbustives, plantations, vergers, parcs et grands jardins. Elle consomme principalement des graines, mais aussi des matières végétales telles que fruits et bourgeons. Elle capture quelques invertébrés, des insectes adultes et à l’état larvaire. Elle se nourrit habituellement sur le sol en sautillant, ainsi que dans la végétation basse. Didier WOLF.

Pluvier doré (Pluvialis apricaria) : Le plumage de l’adulte hivernant a le dessus de la queue, du dos, de la tête et de la poitrine dorés, striés de taches et liserés noirs avec le ventre clair. Les extrémités des ailes sont pointues et noires, les deux sexes sont identiques. Souvent vus en groupes importants, en formation serrée en vol, généralement en milieux ouverts. Se mêle fréquemment aux vols de Vanneaux huppés. l’espèce est migratrice sur l’ensemble de la France. Hiverne principalement sur le quart Nord-Ouest et le Sud-Ouest du Bassin parisien. La région Centre est une des principales zones d’hivernage. Ne niche pas en France, mais principalement dans le Nord de l’Europe. Didier WOLF.

Bergeronnette grise (Motacilla alba) : C’est le petit oiseau noir, gris et blanc qu’on voit courir à l’automne et en hiver sur les parkings des centres commerciaux ou sur les pelouses. Elle est commune tout au long de l’année mais c’est surtout à partir de l’automne où une population migratrice réside en France qu’on la remarque. Au sol, c’est un oiseau qui marche très rapidement en hochant la queue. Elle est la plus téméraire de sa famille et elle se laisse approcher avant de s’envoler d’un vol ondulant pour aller se poser seulement quelques mètres plus loin. Ce faisant, elle lancera immanquablement un ou plusieurs cris d’alarme caractéristiques et perçant : “tssic”. A la fin de l’été et durant l’hiver, des rassemblement de plusieurs dizaines d’individus peuvent être observés. Et même des centaines notamment dans le Sud de la France. Didier WOLF

Bergeronnette des ruisseaux (Motacilla cinerea) : Est très dépendante de l’eau, surtout une eau courante, souvent à proximité des habitations et des ponts. Elle a le sommet de la tête et le dos gris. Sa poitrine arbore un jaune vif tout comme ses sous-caudales. Son œil est encadré par une moustache et un sourcil blancs. Les rémiges et la queue sont noires. Le ventre est blanc. Il est possible de la confondre avec la Bergeronnette printanière, la différence imparable est la couleur rosée de ses pattes. Didier WOLF.

Pipit spioncelle (Anthus spinoletta) : En hiver, il a le dessus uniformément brun et le dessous toujours blanc avec des marques noires sur les flancs et la poitrine. Sa gorge est blanche. Ses sourcils blanchâtres et ses pattes noires permettent son identification. Il ressemble au Pipit farlouse, mais s’en distingue par ses pattes noires et son plumage plus sombre. Migrateur partiel, il hiverne dans les terrains découverts. On le rencontre dans les basses terres près des fleuves, rivières, ruisseaux, lacs, marais, étangs et prairies inondées, riches en végétation. Est présent du centre de l’Espagne et des Pyrénées jusqu’aux Alpes et aux Carpates en Europe centrale, ainsi que du Moyen-Orient jusqu’à la Sibérie. Il est présent aussi dans une grande partie du nord de l’Amérique. Didier WOLF.

Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus) : Ne fait pas partie de la même famille que les autres Mésanges, elle appartient à la famille des Aegithalidés alors que les « vraies » Mésanges (Mésange bleue, Mésange charbonnière, Mésange huppée, Mésange boréale, Mésange nonnette et Mésange noire) sont de la famille des Paridés. Le nom de « Mésange » attribué à la Mésange à longue queue est purement vernaculaire et non scientifique. De ce fait la Mésange à longue queue a des mœurs singulièrement différentes des « vraies » Mésanges. C’est un oiseau très social qui évolue la plupart du temps en petite troupe de 4 à 15 individus dans les arbres à la recherche de nourriture. Elle est présente de l’Irlande au Japon en passant par tout le continent Eurasiatique. Elle évite cependant les zones trop froides de la Sibérie. Elle recherche les paysages semi-ouverts comme beaucoup de Mésanges : les bocages, les parcs et jardins, les haies, les lisières et layons. Pourvu qu’il y ait des grands arbres pour se percher et se nourrir. C’est un oiseau sédentaire qui vagabonde en bande en hiver. Etant très petite, elle est sensible au froid et évite les zones montagneuses au-dessus de 1000m d’altitude. Didier WOLF.

A la mangeoire : L’hiver étant venu nos petits passereaux sont en quête de nourriture, et les mangeoires sont les bienvenues pour leur assurer le couvert en ces temps de disette. C’est une joyeuse farandole d’espèces qui se chamaillent pour obtenir leur part de graines et de graisse, soit au sol ou sur la mangeoire. Les habitués du sol sont l’Accenteur mouchet (Prunella modularis), le Moineau domestique (Passer domesticus), le Pinson des arbres (Fringilla coelebs). Quant aux inconditionnels de la mangeoire, la maîtresse des lieux est incontestablement la Mésange charbonnière (Parus major), suivie de la Mésange bleue (Cyanistes caeruleus), du Chardonneret élégant (Carduelis carduelis), du querelleur Verdier d’Europe (Chloris chloris) et du timide Rougegorge familier (Erithacus rubecula), et de temps à autre le Pinson du Nord (Fringilla montifringilla). Et il y a des frugivores, le Merle noir (Turdus merula) et la Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla). Didier WOLF.

Samedi 16 et dimanche 17 février 2019 à Saint-Sornin Salle polyvalente- Entrée libre.

Exposition "Les oiseaux de nos campagnes" Organisée par la bibliothèque associative Livr’Eveil avec la présence du photographe animalier Grégory ODEMER.

Charente Nature tiendra un stand et fera une conférence le samedi soir vers 18 heures sur le thème "Le nourrissage des oiseaux", présentée par Fabrice CADILLON.

Une exposition d’une vingtaines de photos sur les "Oiseaux observables en Charente", avec un diaporama en continu sur le même thème, réalisés par Didier WOLF .


Portfolio

Lierre grimpant, 17_01_2019, Juillac-le-Coq, Réjane Pâquereau Lierre grimpant, 17_01_2019, Juillac-le-Coq, Réjane Pâquereau Petite pervenche, 11_12_2018, Bouteville, Réjane Pâquereau Petite pervenche, 11_12_2018, Bouteville, Réjane Pâquereau Polystic à aiguillons, 02_01_2019, Edon, Albert & Monique (...) Polystic à aiguillons, 02_01_2019, Edon, Albert & Monique (...) Polystic à aiguillons, 02_01_2019, Edon, Albert & Monique (...) Vulcain, 15_01_2019, Voulgézac, Réjane Pâquereau Grive mauvis, 23_01_2019, Brie, Albert & Monique BRUN Grive mauvis, 23_01_2019, Brie, Albert & Monique BRUN Troglodyte mignon, 24_01_2019, Danièle RAINAUD Roitelet à triple bandeau, 10_01_2019_01, Danièle RAINAUD Grue cendrée, 31_11_2018, Danièle RAINAUD Pinson du Nord, 21_01_2019, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Héron cendré, 11_01_2019_01, Bouffanais, Didier WOLF Héron cendré, 11_01_2019_01, Bouffanais, Didier WOLF Héron cendré, 11_01_2019_01, Bouffanais, Didier WOLF Linotte mélodieuse, 22_01_2019, Bouffanais, Didier WOLF Pluvier doré, 05_01_2019, Champniers, Didier WOLF Bergeronnette grise, 24_01_2019, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Bergeronnette des ruisseaux, 24_01_2019, Magnac-sur-Touvre, Didier (...) Pipit spioncelle, 05_01_2019, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Pipit spioncelle, 05_01_2019, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Pipit spioncelle, 05_01_2019, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Mésange à longue queue, 05_01_2019, Magnac-sur-Touvre, Didier (...) Accenteur mouchet, 10_01_2019, Anais, Didier WOLF Moineau domestique, 30_01_2019, Anais, Didier WOLF Pinson des arbres, 22_01_2019, Anais, Didier WOLF Pinson des arbres, 30_01_2019, Anais, Didier WOLF Mésange charbonnière, 22_01_2019, Anais, Didier WOLF Mésange bleue, 22_01_2019, Anais, Didier WOLF Chardonneret élégant, 30_01_2019, Anais, Didier WOLF Chardonneret élégant, 30_01_2019, Anais, Didier WOLF Verdier d'Europe, 10_01_2019, Anais, Didier WOLF Rougegorge familier, 10_01_2019, Anais, Didier WOLF Pinson du Nord, 04_02_2019, Anais, Didier WOLF Merle noir, 10_01_2019, Anais, Didier WOLF Merle noir, 10_01_2019, Anais, Didier WOLF Fauvette à tête noire, 10_01_2019, Anais, Didier WOLF Fauvette à tête noire, 03_02_2019, Anais, Didier WOLF Fauvette à tête noire, 03_02_2019, Anais, Didier WOLF Fauvette à tête noire, 03_02_2019, Anais, Didier WOLF Fauvette à tête noire, 03_02_2019, Anais, Didier WOLF Fauvette à tête noire, 03_02_2019, Anais, Didier WOLF Exposition Samedi 16 et dimanche 17 février 2019 à Saint-Sornin Lune, 17_01_2019, Anais, Didier WOLF
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