Photos du mois de Janvier 2019

vendredi 4 janvier 2019 par WOLF Didier (Bénévole)

Violette odorante (Viola odorata) : La douceur relative de ce mois de décembre, cumulée à une forte humidité, a été favorable à l’éclosion précoce de fleurs printanières. C’est le cas pour les violettes odorantes qui ont agréablement parfumé la journée de Noël. Cette fleur comestible peut être utilisée fraîche pour agrémenter des salades, ou bien séchée avec du sucre pour parfumer crêpes et gaufres. Fabrice CADILLON.

Corydale à vrilles (Ceratocapnos claviculata) (L.) Lidén, 1984 : Famille : Papavéracées Cette plante au port délicat est une annuelle, parfois pérenne, à tige grêle de 20-80cm, grimpante et glauque. Les feuilles vert pâle sont composées de folioles ramifiées et divisées en trois à cinq sous-folioles, se terminant par une vrille ramifiée. Des grappes denses de 6-8 fleurs jaune pâle s’épanouissent entre avril et septembre. La Corydale à vrilles croît sur des rocailles (granites et schistes), dans les coupes forestières, les bois clairs, les lisières et les chênaies acidophiles. Cette espèce, ouest-européenne atteignant la Norvège méridionale, est surtout présente en France dans les régions atlantiques (Vendée, Bretagne, Normandie), puis subatlantiques (Poitou – Limousin) ; elle arrive au contact du Bassin méditerranéen dans les Pyrénées-Orientales, le Languedoc, l’Ardèche. Elle est aussi présente dans le Mâconnais et le sud du Morvan. C’est la plante hôte du charançon, Procasgranulicollis et du coléoptère , Sirocalodesmixtus. La pollinisation est assurée par les abeilles et les bourdons. Albert & Monique BRUN.

Nombril-de-Vénus (Umbilicus rupestris) (Salisb.) Dandy, 1948 : Cette Crassulacée appelée aussi Ombilic des rochers est une plante vivace de 10-40 cm, glabre, verte, à souche tubéreuse ; ses feuilles radicales orbiculaires, peltées-ombiliquées (en forme de nombril), de 3-6 cm de diamètre, sont longuement pétiolées. Les feuilles de la tige peu nombreuses, sont linéaires et lancéolées. Les fleurs d’un blanc jaunâtre (parfois rosâtre), en forme de clochettes pendantes, forment une longue grappe s’épanouissant de mai à septembre. Les fruits verts sont des capsules à graines nombreuses mûrissant au cours de l’été. La plante se rencontre souvent sur des murs ou dans les fissures de rochers siliceux, dans l’Ouest, le Sud-Ouest, le Centre et la région méditerranéenne. Albert & Monique BRUN. 30 12 2018 Montbron

Polypode du Pays de Galles (Polypodium cambricum) L. : Famille : Polypodiacées Ce polypode, dont l’origine est confirmée par son nom spécifique (Cambria en latin, Cambrie en français étant l’ancien nom du Royaume-Uni), est une plante vivace terrestre, épiphyte (utilisant d’autres plantes comme support) ou lithophyte (vivant sur des roches). Le rhizome de cette fougère de couleur blanchâtre est rampant et recouvert d’écailles lancéolées rouge brun. Il se reconnaît à son limbe très large dont la partie terminale est brusquement réduite en une longue pointe. Ses pennes aux pointes effilées sont souvent dentées (parfois lobées). Si l’été est pluvieux, les frondes restent vertes, dans le cas contraire, elles fanent et de nouvelles crosses apparaissent à l’automne. La fructification a lieu à la fin de l’été ou au début du printemps. La détermination de ce polypode sera confirmée au microscope par la vérification des paraphyses* parmi les sporanges* dans les spores. C’est une espèce de répartition méditerranéenne-atlantique, assez commune dans le sud de la France. Elle atteint le département du Jura à l’est et celui de l’Orne à l’ouest. Ce polypode croît dans les sous-bois et sur les murs en situation ombragée, sur les pentes rocheuses et rocailleuses en région méditerranéenne en terrains siliceux ou calcaires. Il devient calcicole et héliophile* à mesure qu’il s’éloigne du sud de la France. En Charente, cette fougère se rencontre sur des rochers calcaires dans l’ouest ou siliceux dans le Montbronnais. *Paraphyses : poils pluricellulaires ramifiés. *Sporanges : Organe sphérique dans lequel se forment les spores qui permettent la multiplication et la dispersion de l’espèce. *Héliophile : qui croît au soleil. Livres consultés : Association Deux-Sèvres Nature environnement Fougères & plantes alliées des Deux-Sèvres. Rémi Prelli : Les fougères et plantes alliées de France et d’Europe occidentale. Albert & Monique BRUN.

Lamier embrassant ou Lamier à feuilles embrassantes (Lamium amplexicaule) : Une annuelle discrète de la famille des Menthes (Lamiacées). De petite taille, ses tiges étalées, grêles, plus ou moins redressées, se mêlent ici à d’autres rudérales typiques des terrains calcaires, entre les rangs de vignes : Souci des champs, Séneçon commun, Ravenelle, Véroniques sp… Ses feuilles supérieures sont embrassantes (amplexicaules), formant collerette autour des fleurs groupées en verticilles. Ce sont ces fleurs, mauves, qui signalent sa présence, des fleurs en tubes "gueules ouvertes" à deux lèvres, caractérisques des Lamiacées (du grec "laïmos" = le gosier, la gorge). Une lèvre supérieure ovale en casque, à bord entier et à poils pourprés denses et une lèvre inférieure à deux lobes maculée de pourpre. Il s’agirait là de fleurs stériles, les fleurs fertiles, elles, autogames, ne s’ouvrant pas et assurant en interne leur fécondation. Une façon pour la plante d’économiser ses ressources, les pollinisateurs n’étant pas toujours au rendez-vous, surtout l’hiver. Les graines, des akènes, sont transportées par les fourmis qui en assurent la dissémination. La plante est mellifère et fleurit toute l’année. Assez rare et peu emblématique, c’est éventuellement dans les terrains vagues, les décombres, sur le bord des chemins qu’un regard averti peut espérer la rencontrer. Réjane Pâquereau.

Volvaire visqueuse (Volvariella gloiocephala) : De belle taille, un classique de nos prairies, bords de route, commun en automne sur les terrains riches en matières organiques, engrais de toutes sortes. Le chapeau est nettement visqueux (glia = glu, kephalé = tête), de coloration variable évoluant vers le rosé-brunâtre. D’abord en cloche, il s’étale avec l’âge en gardant un mamelon central. Lames libres, blanches puis rosées à la maturité des spores (sporée rose). La base du pied est ensachée dans une large valve membraneuse, souvent enterrée, mais l’anneau est absent contrairement aux Amanites. Une Volvaire à la chair peu épaisse, molle, blanche, à odeur et saveur de radis (raphanoïdes) mais comestible. Attention cependant à ne pas la confondre avec certaines Amanites (A. phalloides, mortelle) sans compter que le champignon a tendance à accumuler les pollutions dues aux nitrates. La Volvaire visqueuse apprécie les restes pailleux dans les champs retournés et c’est cette particularité qui a permis la culture d’une espèce très proche : la Volvaire comestible (V. volvacea), une culture intensive en Asie, liée à celle du riz dont on utilise la paille. Réjane Pâquereau.

Auriculaire mésentérique (Auricularia mesenterica) : En guirlandes plaquées contre le tronc couché d’un arbre mort. Les Auriculaires (en forme d’oreille) sont des espèces gélatineuses, sans tubes ni lames. Le champignon s’étale en une croûte assez épaisse et forme à son bord des chapeaux en éventail, plus ou moins imbriqués, ici "regonflés" par la douceur et l’humidité de ce début d’hiver. La face supérieure (stérile) est poilue et zonée, la face inférieure (fertile) est soyeuse, grossièrement ridée-plissée, pruineuse à l’occasion. Les spores s’en détachent, des spores "en banane", lisses et incolores. Sans intérêt sur le plan culinaire, c’est un lignivore des plus actifs, se nourrissant du bois en le désagrégeant. Réjane Pâquereau.

Gendarme ou Pyrrhocore (Pyrrhocoris apterus)  : La punaise d’Europe la plus commune et la plus répandue, la plus populaire aussi à travers ses multiples appellations comme "Suisse" ou "Soldat", le plus souvent liées à ses couleurs rouge et noir qui rappellent celles des uniformes de gendarmes ou de gardes, à d’autres périodes. Des couleurs à vocation aposématique, censées effrayer les prédateurs. Confiants en leur immunité et d’un naturel grégaire, il n’est pas rare de les voir prendre un bain de soleil collectif, par paquets plus ou moins importants, et ce jusqu’aux premiers frroids. Les adultes et les premiers stades larvaires passent l’hiver dans les interstices des vieux murs, sous les écorces ou les feuilles mortes. Ce sont des insectes piqueurs-suceurs omnivores friands des graines de Tilleul et de diverses Malvacées (Mauves et Guimauves, Rose trémière) mais aussi de pucerons ou d’insectes morts. Bien que pourvu d’un rostre très développé, le "Gendarme" est tout à fait inoffensif et utile à nos jardins. Réjane Pâquereau.

Tournepierre à collier (Arenaria interpres) : C’est un petit oiseau ventru. Son plumage est bigarré, noir, blanc et brun-roux. Son nom vient du fait qu’il retourne les pierres ou les algues pour chercher sa nourriture. Danièle RAINAUD.

Huîtrier pie (Eurasian oystercatcher) : Il niche en Normandie et en Bretagne. En septembre de nombreux individus originaires des Pays-bas et de Grande-Bretagne hivernent en France. Danièle RAINAUD.

Grande aigrette (Ardea alba) : Occupe une très grande variété de zones humides, que ce soit sur les côtes ou dans l’intérieur, et même localement des milieux terrestres. Elle y pêche, ou chasse, une grande diversité d’invertébrés et de vertébrés, aquatiques ou terrestres. Depuis le mois de novembre elle fréquente une friche du côté de Tourriers où elle capture des campagnols en compagnie de cinq Hérons cendrés (Ardea cinerea). Didier WOLF.

Héron cendré (Ardea cinerea) : Se nourrit essentiellement de poissons, d’anguilles, de batraciens. Il peut aussi se nourrir de petits mammifères (rongeurs), d’insectes, de crustacés et de reptiles. En compagnie d’une Grande aigrette (Ardea alba), il mulotte dans une friche du côté de Tourriers. Didier WOLF.

Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) : Le plumage du mâle est très clair avec un large croupion blanc. L’extrémité des ailes est noire. Se distingue du Busard cendré par l’absence de bande noire sur le dessus et le dessous des ailes. Assez commun mais localisé. Pour chasser, il vole à très basse altitude, regardant continuellement vers le bas, épluchant tous les recoins, franchissant les irrégularités de terrain, suivant le contour des prés, et disparaissant d’un seul coup, pour réapparaître à nouveau, comme venu de nulle part. Ses proies principales sont les petits mammifères (notamment les souris et les petits lapins). La régression de l’espèce est due notamment à la disparition et à la transformation des habitats de reproduction, à la persécution directe ou à la destruction des nids. Source : http://www.oiseaux.net Didier WOLF.

Epervier d’Europe (Accipiter nisus) : Vu d’abord en vol puis retrouvé un moment après dans la peupleraie. A cache-cache derrière les branchages, je le vois qui m’observe. Un pas de plus et il disparaît, en vol glissé entre les arbres. Pas facile la photo ! Un mâle ? Ou plutôt une femelle ou un immature, pour moi en voir un de si près est déjà exceptionnel ! C’est un de nos plus petits rapaces diurnes, sédentaire et nicheur encore commun dans nos régions. L’Epervier d’Europe ne semble pas menacé. Après un déclin dans les années 70 (sensibilité aux pesticides du type DDT), ses effectifs se seraient stabilisés. A l’échelle nationale, sa densité moyenne demeure faible, d’environ 6 couples pour 100 km2 (observatoire-rapaces.lpo) avec en cause surtout la raréfaction de ses proies, le braconnage et la collecte illégale d’oeufs. Malgré son statut d’espèce protégée, comme l’Autour des Palombes, il peut faire l’objet d’autorisation de désairage (prélèvement d’oeufs et de jeunes au nid à la demande de fauconniers pratiquant la chasse au vol). Dans les campagnes, on parle d’Emouchet, le terme, dû peut-être aux mouchetures du plumage, désignant aussi bien l’Epervier que l’Autour ou que même la Crécerelle., tous amateurs de passereaux, curieux de basses-cours mais moins redoutables que le chat domestique ou que la liste sans fin des pesticides employés massivement partout. Comme pour d’autres rapaces, "sa fougue n’a d’égale que sa fragilité". Réjane Pâquereau.

Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) : Est un solitaire qui vit en couple uniquement pendant la période de reproduction. Il est souvent posé sur les arbres, les pylônes ou les fils électriques, et il est rare de le voir posé au sol, excepté quand il capture une proie. Il pratique souvent le vol en "Saint-Esprit" ; il s’immobilise alors sur place, comme suspendu à un fil, battant rapidement des ailes et la queue déployée en éventail, pour mieux repérer ses proies et ajuster plus efficacement ses piqués. Auxiliaire précieux de l’agriculteur, il se nourrit de souris, mulots, campagnols et jeunes rats ; aussi des insectes et parfois des grenouilles et des vers. Les populations sont en déclin presque partout, sans doute à cause de l’intensification constante de l’agriculture, supprimant les prairies qu’il affectionne pour chasser. Source : http://www.oiseaux.net Didier WOLF.

Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis) : C’est le plus petit et le plus trapu des grèbes. Il est immédiatement identifiable à sa petite tête ronde, son petit bec mince aux commissures pâles souvent visibles et son inimitable façon de flotter comme un bouchon, l’arrière du corps tronqué. Il aime bien les eaux dormantes, aussi n’est-il pas rare de le trouver sur les petits étangs, les mares et même les fossés inondés. En hiver, les castagneux forment de petits groupes qui se mêlent avec d’autres espèces d’oiseaux hivernants. Sa spécialité est alors de coloniser les cours d’eau à faible débit comme les rivières et les petits fleuves. Son régime alimentaire est nettement moins piscivore que celui des autres grèbes et il peut trouver, même dans de petits plans d’eau, des larves d’insectes et d’invertébrés aquatiques. La Touvre héberge plusieurs centaines d’individus hivernants. Source : http://www.oiseaux.net Didier WOLF.

Grive draine (Turdus viscivorus) : Cette grosse grive grive se distingue assez facilement de la Grive musicienne par ses parties supérieures (tête, dos et dessus de la queue) plus grises d’autant plus perceptibles que le plumage est usé. Les taches pectorales et ventrales noires sont disposées de manière beaucoup plus anarchique que chez la Grive musicienne où elles sont alignées ou disposées en "V". En hiver, les grives draines prennent l’habitude de s’associer avec des grives mauvis et des litornes. Elles passent une grande partie de leur temps à découvert, se déplacent sur le sol en adoptant une posture très rectiligne, tête dressée et queue pointée vers le bas. Leur attitude est assez similaire à celle de la Grive musicienne, encore que leurs sautillements soient plus longs et plus amples. Lorsqu’elles sont excitées ou alarmées, elles agitent les ailes et la queue. Elle se nourrit d’insectes, de vers et de baies qu’elle prélève en terrain découvert, dans les arbres ou les buissons. Source : http://www.oiseaux.net Didier WOLF.

Pie bavarde (Pica pica) : Vit dans les zones agricoles, les bosquets, les zones ouvertes ou légèrement boisées, les prairies et les abords des montagnes, les parcs et les jardins, même en ville. Est souvent associée au bétail, se perchant sur le dos des animaux pour se nourrir des tiques qu’elle picore dans leur pelage. Elle se nourrit habituellement sur le sol, cherchant des insectes. Elle stocke souvent de la nourriture dans le sol en l’y régurgitant, ensuite, elle couvre le trou pour un ou deux jour, pour un usage ultérieur. La pie bavarde est parfois comique sur le sol. Elle marche avec de grands pas, et saute souvent de côté quand elle est excitée. Elle est omnivore, se nourrissant surtout d’insectes. Elle se nourrit aussi de baies, graines et noisettes en hiver. Elle mange des détritus, des oeufs et des oisillons, ainsi que des petits rongeurs. Source : http://www.oiseaux.net Didier WOLF.

Vanneau huppé (Vanellus vanellus) : Fréquente les champs, les prairies et se rassemble en hiver en énormes groupes sur des zones ouvertes, en particulier sur les terres arables et les marais côtiers. On le trouve dans une grande variété de terres ouvertes au sol nu et à l’herbe rase. Se nourrit essentiellement de coléoptères, de mouches et autres insectes, mais aussi d’araignées, de lombrics, de mille-pattes et d’autres invertébrés. Source : http://www.oiseaux.net Didier WOLF.

L’équipe des contributeurs à la rubrique : "La photo du mois" vous souhaitent une bonne 2019. , Albert & Monique BRUN, Fabrice & Sabine CADILLON, Réjane Pâquereau, Danièle RAINAUD, Jean-Pierre SARDIN, Didier WOLF.


Portfolio

Violette odorante, 25_12_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Corydale à vrilles, 28_12_2018, Confolens, Albert & Monique (...) Nombril-de-Vénus , 30_12_2018, Montbron, Albert & Monique (...) Nombril-de-Vénus , 30_12_2018, Montbron, Albert & Monique (...) Polypode du Pays de Galles, 30_12_2018, Montbron, Albert & Monique (...) Lamier à feuilles embrassantes, 05_12_2018, Bourg-Charente, Réjane (...) Lamier à feuilles embrassantes, 05_12_2018, Bourg-Charente, Réjane (...) Volvaire visqueuse, 05_12_2018, Bourg-Charente, Réjane Pâquereau Volvaire visqueuse, 05_12_2018, Bourg-Charente, Réjane Pâquereau Auriculaire mésentérique, 17_12_2018, St-Sulpice, Réjane Pâquereau Auriculaire mésentérique, 17_12_2018, St-Sulpice, Réjane Pâquereau Gendarme, 04_12_2018, Merpins, Réjane Pâquereau Tournepierre à collier, 30_12_2018, Danièle RAINAUD Tournepierre à collier, 30_12_2018, Danièle RAINAUD Huîtrier pie, 30_12_2018, Danièle RAINAUD Huîtrier pie, 30_12_2018, Danièle RAINAUD Grande aigrette, 12_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Grande aigrette, 22_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Grande aigrette, 12_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Grande aigrette, 12_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Grande aigrette, 12_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Grande aigrette, 12_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Héron cendré, 12_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Héron cendré, 12_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Busard Saint-Martin, 16_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Busard Saint-Martin, 16_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Busard Saint-Martin, 16_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Busard Saint-Martin, 16_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Epervier commun, 28_12_2108, Gimeux, Réjane Pâquereau Epervier commun, 28_12_2108, Gimeux, Réjane Pâquereau Faucon crécerelle, 08_12_2018, Tourriers, Didier WOLF Grèbe castagneux, 10_12_2018, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Grive draine, 16_12_2018, Vielles Vaures, Didier WOLF Pie bavarde, 05_12_2018, Anais, Didier WOLF Vanneau huppé, 10_12, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Didier WOLF Voeux 2019 Albert & Monique BRUN Voeux 2019 Danièle RAINAUD Voeux 2019 Jean-Pierre SARDIN Voeux 2019 Didier WOLF
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