Photos du mois de Janvier 2020

vendredi 3 janvier 2020 par WOLF Didier (Bénévole)

Réserve Naturelle Nationale de l’Étang du Cousseau : adossée au flanc oriental du cordon dunaire littoral à 50 km de Bordeaux et à 3 km de la mer, la réserve naturelle du l’étang du Cousseau est située entre les étangs de Carcans-Hourtin et de Lacanau et occupe 600 ha. Elle se compose d’un étang de 50 ha et d’une zone humide d’importance internationale. Cette réserve constitue un site d’hivernage important pour les grues cendrées, les bécassines et différentes espèces de canard. En période migratoire, on dénombre jusqu’à 200 espèces d’oiseaux. Pour la quiétude de la faune sauvage, l’’accès à la réserve est interdit au public. Un sentier d’accès aménagé depuis un parking permet toutefois d’accéder à un belvédère dont la vue embrasse l’étang et le marais qui y est accolé (environ 5 km aller-retour). En hiver, en soirée, on peut assister au spectacle visuel et sonore des grues cendrées qui rejoignent leur dortoir (prévoir des jumelles). (Source : http://www.reserves-naturelles.org/…). Fabrice CADILLON.

Cynorhodons : voilà un fruit qui trompe son monde ! Tout d’abord, il ne s’agit pas d’un fruit mais d’un faux fruit provenant de la transformation du conceptacle floral de l’églantier (Rosa canina). Ensuite, les graines que l’on trouve à l’intérieur ne sont pas non plus des graines mais des akènes velus qui contiennent chacun une graine. Les poils de ces akènes sont irritants et peuvent servir de « poil à gratter » mais ce n’est pas cette propriété qui lui vaut l’appellation commune de « gratte-cul ». Pour la muqueuse intestinale, ces poils ne sont pas irritants mais ils sont vermifuges. Ainsi, le cynorhodon a été autrefois utilisé pour se débarrasser de petits vers parasites (ascaris) responsables de démangeaisons au postérieur. La pulpe qui entoure ces akènes est comestible et 20 fois plus riche en vitamine C que les agrumes. Celles et ceux qui ont la patience d’enlever les akènes irritants transforment cette pulpe en de délicieuses confitures ! Fabrice CADILLON.

Tamier commun (Dioscorea communis) L. : Famille : Dioscoréacées Cette plante vivace, rhizomateuse et grimpante, à tiges grêles dépourvues de vrilles, croît dans les haies et les lisières de bois, sur sol calcaire. Ses feuilles alternes sont cordées (en forme de coeur) et très luisantes ; ses fleurs jaune-verdâtre discrètes et dioïques, s’épanouissent en avril-mai. En automne, ses fruits, petites baies rouges, brillantes, sont persistants et gracieusement suspendus, telles des guirlandes, aux arbustes, au lierre et parfois aux chèvrefeuilles utilisés comme support. Son aspect décoratif et ses baies très attrayantes ne doivent pas occulter sa toxicité. De nos jours, le tamier est prescrit en homéopathie comme antirhumatismal ; ses jeunes pousses au printemps peuvent être consommées en vinaigrette ou en omelette, en particulier dans le sud de la France, où elles sont appelées "reponchons" " ou "responchous". Le tamier commun est aussi appelé herbe aux femmes battues, haut liseron, racine du diable, sceau de notre Dame, ou vigne noire. Il est présent dans toute la France métropolitaine. Diverses flores consultées. Albert & Monique BRUN.

Véronique de Perse (Veronica persica) Poiret : Famille : Plantaginaceae La Véronique de Perse est une plante annuelle, à tige pubescente plus ou moins rampante. Ses feuilles sont dentées, presque sessiles, velues et ovales ; celles de la base sont opposées, les autres alternes. Les fleurs bleu vif, solitaires, de 8 à 12 mm, sont portées par un long pédicelle dépassant nettement la feuille ; celles-ci s’épanouissent de mars à octobre, parfois toute l’année, lors des hivers doux. Cette plante adventice, indifférente à la nature du sol est très commune dans les jardins, les friches et les cultures. Elle est originaire du Sud-Ouest de l’Asie, naturalisée dans toute l’Europe (à l’exception des régions boréales). D’autres espèces à fleurs solitaires et à tiges couchées, bien que moins communes, comme la véronique agreste, la véronique luisante ou à feuilles de lierre occupent souvent les mêmes milieux et sont plus ou moins faciles à déterminer. Albert & Monique BRUN.

Le syrphe ceinturé (Episyrphus balteatus)De Geer, 1776 : Famille des Syrphidés Cet insecte de petite taille (8 à 11 mm), appartenant à l’ordre des diptères, est reconnaissable à la couleur de son abdomen rayé jaune et noir, à son thorax brun-jaunâtre. Il excelle dans la ressemblance avec les Hyménoptères. Cependant, il est totalement inoffensif ne possédant pas de dard. Ses ailes translucides lui permettent à la fois d’opérer un vol stationnaire mais aussi très rapide, ce qui constitue le plus souvent son seul moyen de défense. Le syrphe est l’allié du jardinier, et ce tout au long de son cycle vital. Les larves se repaissent de pucerons ou d’acariens, voire d’aleurodes. (Une seule larve de syrphe peut débarrasser votre jardin de 800 pucerons durant sa période de croissance qui dure environ 3 semaines). Arrivé à sa taille adulte, le syrphe, volant de fleur en fleur pour prélever nectar et pollen, est également un excellent pollinisateur. Il est très commun dans les jardins fleuris, au contact des carottes sauvages, du fenouil, des choux, des marguerites, durant la belle saison. Il fréquente également les haies, les prairies naturelles et les endroits incultes. Le syrphe ceinturé se rencontre de mars à novembre voire décembre comme cette année à la faveur de températures clémentes. Michaël Chinery « Insectes de France et d’Europe occidentale ». Albert & Monique BRUN.

Platane commun (Platanus x hispanica) ou Platane à feuilles d’érable : un hybride couramment utilisé comme arbre d’ornement ou d’alignement le long des rues et des routes et ce dès le début du 19 ème siècle (Napoléon 1er). Platane, de platanos, platus = large en référence à son large houppier. Un tronc droit, pouvant atteindre un diamètre impressionnant avec l’âge. Le feuillage est caduc, formant tapis au sol en cette fin décembre. Seules restent accrochées aux branches ces drôles de boules pendantes comme des boules de sapin de Noël. Il s’agit là des fruits de l’arbre, de nombreux akènes réunis en "glomérules" qui persistent longtemps après la chute des feuilles. Leur fertilité est très faible et l’espèce ne pousse pas spontanément en milieu naturel. Son écorce est caractéristique. En se régénérant, elle se fissure en plaques plus ou moins adhérentes et qui finissent par tomber. D’où son aspect "peau de serpent" et ces formes étranges que notre imagination a vite fait d’interpréter. Sous les lambeaux d’écorce, toute une vie cachée : cloportes, scolopendres, fourmis, punaises, araignées, escargots…C’est une multitude de petits animaux blottis là à l’abri du froid ou des prédateurs, plus ou moins inféodés au platane. Une maladie incurable décime les platanes depuis les années 70, du Midi-Pyrénées à la région Rhône-Alpes : le Chancre coloré du Platane. Le champignon responsable (Ceratocystis platani) pénètre dans l’arbre par les blessures au niveau du tronc ou des racines, colonise rapidement les tissus, tue son hôte parfois en quelques mois seulement et surtout peut contaminer les arbres voisins. D’où la surveillance, la détection précoce, l’abattage curatif et préventif des arbres infestés ou pouvant l’être et leur remplacement par des espèces plus résistantes. divers sites internet. Réjane Pâquereau.

Tigre du platane (Corythucha ciliata) : 3 paires de pattes, 2 antennes et des élytres réticulés de blanc : il s’agit là d’une petite punaise (3 mm de long) de la famille des Tingidés, originaire du continent américain (Etats-Unis, Canada). Son introduction en Europe est relativement récente (signalée à Padoue en 1964, à Antibes en 1975). Inféodé aux platanes, l’insecte s’en nourrit en piquant la face inférieure des feuilles qui se décolorent et finissent par tomber. Un "ravageur" potentiel donc en cas d’infestation, ce qui est possible au vu des 2 à 3 générations/an, avec des femelles particulièrement prolifiques (plus de 300 oeufs pondus à la face inférieure des feuilles, le long des nervures). Les dégâts causés aux feuilles peuvent être visibles sur de jeunes sujets mais l’incidence sur leur croissance est difficile à évaluer, la plupart des arbres colonisés étant déjà d’une taille importante. Divers organismes et services sont chargés de la surveillance, des traitements en lutte biologique sont mis en place dans les zones sensibles et habitées notamment dans la région PACA où le Platane est emblématique… et beaucoup plus sérieusement menacé par la maladie du Chancre coloré. En ce qui concerne le Tigre du platane, ce sont les adultes qui hivernent sous les écorces ou dans la litière mais ils ne sont pas les seuls à se presser sous les lambeaux d’écorce. Toute une vie est cachée sous les rhytidomes ! Réjane Pâquereau.

Punaise du platane : découverte en soulevant quelques morceaux d’écorce, une Punaise, Arocatus longiceps (difficile à différencier d’A. roeselii), de la famille des Lygaeidés, qui se nourrit des graines de l’arbre et hiverne aussi dans ce genre d’abri. Réjane Pâquereau.

Philodrome tigré : une araignée spécifique des écorces (ici, sur platane) Philodromus sp., peut-être Philodromus margaritatus, à corps assez large et très aplati. De coloration variable, généralement brun-gris ou gris à motifs sombres, cet arachnide se tient sur ou sous les écorces où il est particulièrement difficile à repérer. Réjane Pâquereau.

Anyphaena accentuata : son abdomen est orné de quatre taches triangulaires sombres et rapprochées, ce qui rend cette espèce plus facile à déterminer. Discrète l’été, cachée entre des feuilles collées ensemble et ne sortant que la nuit, l’araignée s’était réfugiée sous une écorce pour hiverner. Réjane Pâquereau.

Sympétrum strié (Sympetrum striolatum) : cette libellule peut s’observer de juin à décembre avec un pic en septembre-octobre. Cette espèce apprécie diverses zones humides, de préférence des eaux calmes peu profondes, comme des lacs et des étangs, parfois aussi des eaux saumâtres et des eaux courantes. Elle effectue des migrations fréquentes, parfois importantes, régulièrement fin septembre - octobre le long des côtes charentaises. Avec le réchauffement climatique, il est fort probable qu’on puisse bientôt l’observer jusqu’en janvier ou février. (Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Symp%… ). Fabrice CADILLON.

Mésange bleue (Cyanistes caeruleus) : une des deux espèces de mésanges les plus communes avec la mésange charbonnière (Parus major). En dehors de la période de nidification, ces mésanges sont très familières vis à vis de l’Homme. Elles sont souvent parmi les premières à venir fréquenter mangeoires et abreuvoirs en hiver. Elles ont un régime alimentaire omnivore et passent le plus clair de leur temps à chercher insectes, araignées et graines et sont donc de précieux auxiliaires au jardin. Fabrice CADILLON.

Martin-pêcheur d’Europe (Alcedo atthis) : l’alimentation du Martin-pêcheur est essentiellement composée de poisson. L’oiseau guette ses proies d’un perchoir ou pratique le vol stationnaire.Il plonge presque verticalement, les ailes allongées vers l’arrière la proie repérée. Le poisson capturé, il regagne un perchoir, assomme sa victime contre une branche avant de l’avaler. Même si son aire de répartition est assez large, les effectifs sont en régression dans beaucoup de pays. les causes de sa régression actuelle sont la pollution des rivières, les canalisations, les drainages qui troublent les eaux et la persécution par l’homme. Danièle RAINAUD.

Busard des roseaux (Circus aeruginosus) : est le plus grand des quatre espèces qui habitent dans l’Union Européenne. Fine silhouette aux longues ailes coudées. Plumage brun sombre, manteau roux sombre. La femelle adulte a une couleur plus uniforme que le mâle, elle a la tête et la gorge de couleur crème, mais elle est moins rayée. Elle est un peu plus grande que le mâle. Il a un vol lent, alterné de battements et de glissades. Bas et longs glissés d’exploration au dessus des champs avec quelques rares battements d’ailes. Il freine brusquement pour plonger sur sa proie. Il choisit des proies faciles comme de jeunes oiseaux aquatiques, ou des oiseaux blessés ou malades. Il vole à environ 50 km/heure, étant le plus rapide des busards malgré sa plus grande taille. Source :https://www.oiseaux.net/oiseaux/bus… Didier WOLF.

Épervier d’Europe (Accipiter nisus) : rapace diurne qui fréquente essentiellement les milieux boisés. Le mâle (présenté ici en photo) est plus coloré et jusqu’à un tiers plus petit que la femelle d’où son surnom de « tiercelet ». D’ailleurs les premiers naturalistes ont longtemps cru qu’il s’agissait de deux espèces différentes de rapaces. Les éperviers se nourrissent exclusivement d’autres oiseaux : des passereaux pour le mâle, plutôt des merles et des grives pour la femelle. Bien que très agile, sa chasse n’est fructueuse que 10 % des fois. En hiver, les éperviers ayant des difficultés à trouver des proies se rapprochent volontiers des jardins et des mangeoires, bien que là encore, ses attaques soient rarement couronnées de succès. Au final, l’épervier capture les oiseaux les plus faibles ou les moins attentifs, contribuant ainsi à la sélection naturelle. Fabrice CADILLON.

La toilette de l’Élanion blanc (Elanus caeruleus) : comme beaucoup de rapaces il est doué de contorsions pour toiletter son plumage après des séances de chasse. Ici un jeune de l’année qui se refait une beauté. Didier WOLF.

Grand cormoran (Phalacrocorax carbo) : en plumage nuptial est tout noir, avec des reflets bleu et vert-bronze. Le dos est gris-bronze avec des lisérés foncés. La queue est noire et assez longue. Une tache blanche sur la cuisse apparaît pendant la période nuptiale. La tête est noire, avec quelques plumes blanches sur la crête peu fournie composée de quelques plumes plus longues. Les joues et la gorge sont blanches. Les yeux sont verts, allant de l’émeraude au turquoise. Le bec légèrement crochu et puissant est noirâtre avec la base jaune. Les pattes et les doigts palmés sont noirs. Il vit sur les côtes rocheuses ou sablonneuses, dans les estuaires, près des lacs et des grands cours d’eau.Sse nourrit principalement de poisson. Il plonge pour capturer sa proie avec le bec, et il est capable de rester sous l’eau pendant plus d’une minute. Il remonte le poisson à la surface afin de l’étourdir en le secouant et de le lancer en l’air pour le retourner avant de l’avaler. Cette espèce est grégaire. Source : https://www.oiseaux.net/oiseaux/gra… Didier WOLF.

Cigogne blanche (Ciconia ciconia) : depuis plusieurs années, quelques dizaines de Cigognes blanches hivernent dans la région (période officielle de comptage : du 1er au 15 décembre), en Charente-Maritime, dans les marais du littoral et en remontant la vallée de la Charente jusqu’aux abords de Cognac. L’espèce était au bord de l’extinction dans les années 70 - 11 couples nicheurs seulement en 1974 dont 0 pour les Charentes. Les actions de conservation mises en place vont être couronnées de succès. Après une période d’interruption de près de 10 ans, un 1er couple revient nicher en 1978 et actuellement ce sont 525 couples recencés en 2018 avec des nids installés sur divers supports : arbres surtout, plateformes, pylônes haute-tension,.. Cependant, l’équilibre reste fragile et nécessite des actions de préservation, notamment des zones humides et la mise en place de protections pour éviter collisions et électrocutions. Mollusques, vers de terre, insectes, petits rongeurs, amphibiens, ses proies sont très diverses et les prairies en partie inondées regorgent de ressources alimentaires en ces périodes de crues hivernales. Réjane Pâquereau.

Agris les Vieilles Vaures : Ce site agricole au printemps et en été se transforme en un vaste lac à la saison des pluies. Situé sur le karst de La Rochefoucauld, le bandiat qui le traverse est souterrain une majeure partie de l’année et fait surface lors des fortes pluies. Lors de la migration de printemps de février à mai, il est fréquent d’y observer des oiseaux de passage, faisant une halte pour se nourrit et se reposer. Didier WOLF.

Toute l’équipe qui anime la rubrique la photo du mois : Monique & Albert, Fabrice, Réjane, Danièle, Jean-Pierre et Didier vous souhaite une Bonne et Belle Année 2020 avec l’espoir que la nature voit des mesures de protection en sa faveur, à commencer par une législation contraignante sur l’usage des pesticides qui font tant de ravage sur le vivant. N’hésitez pas à soutenir l’action de "Nous voulons des coquelicots". https://nousvoulonsdescoquelicots.org/


Portfolio

Etang Cousseau, 15_12_2019, Gironde, Fabrice CADILLON Etang Cousseau, 15_12_2019, Gironde, Fabrice CADILLON Cynorhodon, 18_12_2019, Péreuil, Fabrice CADILLON Guirlande de tamier, 16_12_2019, Cellefrouin, Albert & Monique (...) Tamier commun, 16_12_2019, Cellefrouin, Albert & Monique (...) Véronique de Perse, 18_12_2019, Cellefrouin, Albert & Monique (...) Véronique de Perse, 18_12_2019, Cellefrouin, Albert & Monique (...) Le syrphe ceinturé , 18_12_2019, Cellefrouin, Albert & Monique (...) Le syrphe ceinturé , 18_12_2019, Cellefrouin, Albert & Monique (...) Platane commun 1, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Charente, Réjane (...) Platane commun 2, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Charente, Réjane (...) Platane commun 3, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Charente, Réjane (...) Platane commun 4, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Charente, Réjane (...) Platane commun 5, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Charente, Réjane (...) Tigre du platane 1, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Charente, Réjane (...) Tigre du platane 2, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Charente, Réjane (...) Punaise du platane 1, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Charente, Réjane (...) Punaise du platane 2, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Charente, Réjane (...) Araignée1 Philodromus sp, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Chte, Réjane (...) Araignée2 Anyphaena accentuata, 28_12_2019, Châteauneuf-sur-Chte, Réjane (...) Sympetrum strié (1), 18_12_2019, Péreuil, Fabrice CADILLON Sympetrum strié (1), 18_12_2019, Péreuil, Fabrice CADILLON Mésange bleue, 21_12_2019, Péreuil, Fabrice CADILLON Martin-pêcheur d'Europe, 31_12_2019, Danièle RAINAUD Martin-pêcheur d'Europe, 31_12_2019, Danièle RAINAUD Martin-pêcheur d'Europe, 31_12_2019, Danièle RAINAUD Busard des roseaux, 28_12_2019, Gironde, Didier WOLF Épervier d'Europe, 22_12_2019, Péreuil, Fabrice CADILLON Épervier d'Europe, 28_12_2019, Gironde, Didier WOLF Élanion blanc, 28_12_2019, Gironde, Didier WOLF Élanion blanc, 28_12_2019, Gironde, Didier WOLF Élanion blanc, 28_12_2019, Gironde, Didier WOLF Élanion blanc, 28_12_2019, Gironde, Didier WOLF Élanion blanc, 28_12_2019, Gironde, Didier WOLF Grand cormoran, 03_12_2019, Gironde, Didier WOLF Grand cormoran, 03_12_2019, Gironde, Didier WOLF Cigogne blanche, 28_12_2019, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Agris Vieilles Vaures, 29_12_2019, Didier WOLF Agris Vieilles Vaures, 29_12_2019, Didier WOLF Agris Vieilles Vaures, 29_12_2019, Didier WOLF Agris Vieilles Vaures, 29_12_2019, Didier WOLF Perce-neige (Galanthus nivalis), Albert & Monique BRUN Renoncule âcre (Ranunculus acris) Didier WOLF Delacroix-vœux Nous voulons des coquelicots
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