Photos du mois de Juillet 2019

vendredi 5 juillet 2019 par WOLF Didier (Bénévole)

Guimauve hirsute (Malva setigera Spenn. = Althaea hirsuta L.) : Famille : Malvacées. Cette guimauve se reconnaît à son abondante pilosité très raide. Ses feuilles inférieures sont presque rondes, les supérieures étant profondément découpées. Ses fleurs peuvent être rosées ou blanchâtres. Cette plante se rencontre dans les champs, les friches et les terrains arides, surtout calcaires. Elle est disséminée dans presque toute la France, essentiellement dans les grandes régions calcaires ; En raison de l’intensification des pratiques agricoles, et notamment l’utilisation d’herbicides, cette espèce est en régression sur le territoire tout comme les prairies maigres dans lesquelles elle croît. Albert & Monique BRUN.

Mélampyre des champs (Melampyrum arvense L., 1753) : appelée queue de renard, blé de vache, rougeotte, le Mélampyre des champs possède une tige dressée, quadrangulaire, velue, peu ramifiée à rameaux ascendants. Ses feuilles sont opposées, sessiles, à limbe étroitement lancéolé, entier. L’inflorescence est composée d’un épi simple dont les bractées rouge violacé, profondément découpées en lanières, enserrent les fleurs purpurines, à gorge jaune. Bien que dotée de feuilles et de la fonction chlorophyllienne, cette espèce appartient à la famille des Orobanches (anciennement Scrophulariacées), elle parasite en partie les plantes voisines. Autrefois, si ses graines, toxiques en grande quantité, se mélangeaient au blé, le pain prenait une teinte rougeâtre. Les prés secs, les talus et les haies, sont les derniers refuges de cette belle espèce thermophile. Bien qu’elle soit en LC, préoccupation mineure d’après la Liste Rouge UICN de la Flore menacée de France, le Mélampyre des champs est en régression sur le territoire. Le plus commun en Charente est le Mélampyre des prés (Melampyrum pratense) le plus rare, le Mélampyre à crête (Melapyrum cristatum) reste présent dans les lisières en forêt de Tusson et dans un bois près d’Aigre. Albert & Monique BRUN.

Campanule à feuilles de pêcher (Campanula persicifolia L.) : cette plante herbacée vivace atteint 0,40 à 0,80 mètre de hauteur. Ses fleurs forment une grappe de deux à six grandes fleurs bleu clair largement ouvertes et inclinées vers le haut, à corolle en cloche. Ses feuilles sont glabres, longues et fines, faiblement dentées ou lisses. Sa floraison s’étale de mai à août selon les régions ; sa période de floraison peut être réduite en fonction de la sécheresse estivale. Cette belle Campanulacée pousse en demi-ombre, souvent en situation chaude, sur sols basiques à faiblement acides, en lisières de forêts et clairières, dans les haies, et également sur des talus et des rochers. En Charente, elle est rare et sa floraison est fluctuante selon les printemps à faible ou forte pluviométrie et en raison des fauchages plus ou moins tardifs des bermes où elle pousse. Albert & Monique BRUN.

Gesse à larges feuilles (Lathyrus latifolius L.) : cette plante vivace, de 100 à 200 cm de haut, à tige largement ailée, creuse, ramifiée, est grimpante. Ses feuilles à une paire de folioles sont alternes et terminées par une vrille ramifiée. Ses fleurs, d’un beau rose vif et pur, portées par un pédoncule long et glabre sont groupées en grappes axillaires le long de la tige et s’épanouissent de mai à août. La gousse glabre, allongée et renflée contient 10 à 15 graines, fortement tuberculeuses. Cette Fabacée thermophile croît sur les chemins, les talus et dans les lisières forestières, généralement sur sol calcaire. Albert & Monique BRUN. Aussac-

Berce sphondyle ou spondyle (Heracleum sphondylium) ou Berce commune : une grande bisannuelle voire vivace à grosses tiges cannelées hérissées de poils raides, à feuilles de 3 à 7 folioles larges et dentées (Patte d’Ours) et hampe florale vigoureuse. C’est une plante des sols frais à humides, le long des cours d’eau, sur les bordures des chemins et des champs, dans les fossés. Ses grandes ombelles attirent une foule d’insectes et parmi eux, en nombre, le Téléphore fauve (Rhagonycha fulva), fervent de ses fleurs riches en pollen ou la très commune Punaise arlequin (Graphosoma italicum), friande de ses graines. Facile à repérer, abondante et "délicieuse de mille façons" pour les adeptes de la cuisine sauvage, la Berce commune nous accompagne depuis des siècles, plus ou moins cultivée, récoltée pour ses qualités médicinales et ses multiples usages culinaires. Dans le genre Heracleum (de Hercule, pour leur port robuste), une géante, jusqu’à 4m de hauteur, la Berce du Caucase (H. mantegazzianum), à tiges souvent tachées de pourpre. Introduite comme plante ornementale, mellifère certes pour l’apiculture, cette Grande Berce est désormais considérée comme "Espèce exotique envahissante avérée en PC", responsable également de réactions phototoxiques : sa sève sur la peau au soleil provoque des lésions de type brûlures. A bien différencier donc de la Berce commune qui est une espèce indigène, plus petite et dont l’inflorescence ou ombelle compte moins de 35 rayons. Réjane Pâquereau.

Cerisier de Sainte-Lucie (Prunus mahaleb) ou Faux-merisier : d’abord en avril-mai, ses fleurs blanches à 5 pétales typiques des Rosacées puis ses feuilles pliées au niveau de la nervure centrale et en juin, ses fruits brillants, verts, rouges puis noirs à maturité. Comme de petites cerises, pas toxiques mais très acides. C’est de l’utilisation de son bois que lui vient son nom de "Bois de Sainte-Lucie", un couvent (Ste-Lucie-du-Mont) dans la Meuse où s’est développé au XVIIe un artisanat d’objets religieux fabriqués dans le bois de cette essence. C’est une espèce des terrains calcaires et ensoleillés qui cohabite dans les buissons avec d’autres Prunus sp. comme le Prunellier (P. spinosa), le Cerisier acide (P. cerasus) ou le Merisier (P. avium). Des cerises rouges à pulpe molle, à saveur acide, idéales pour les confitures pour le Griottier, de petites cerises rouge noirâtre à maturité, à pulpe adhérente au noyau pour le Merisier. Plus ou moins abondantes selon les années, toutes ces "cerises sauvages" font le régal de nombreux amateurs, insectes, oiseaux, petits ou plus gros mammifères. Parfois "trop vertes" dirait Certain Renard Gascon… Réjane Pâquereau.

Coquelicot (Papaver rhoeas) : appelé également ponceau, gravesolle, pavot coquelicot, pavot rouge. Très répandu dans les champs, et particulièrement dans ceux de céréales, le coquelicot se distingue par le rouge vif de ses fleurs. Cette plante herbacée annuelle mesure de 50 à 60 cm de haut et présente une longue tige fine et velue, d’apparence fragile. Ses feuilles ovales et dentées se divisent en étroits segments. Les grandes fleurs solitaires fleurissent de mai à septembre et présentent un fruit sous forme de capsule ovoïde. Sédatif, le coquelicot a des vertus apaisantes permettant de trouver le sommeil et de lutter contre les insomnies, notamment chez les enfants de plus de 7 ans. Antitussive, antiseptique et apaisante, cette plante favorise l’expectoration et présente des propriétés antispasmodiques. Elle participe donc au traitement des bronchites, de la coqueluche, de la toux, de l’enrouement et des maux de ventre. Source : http://www.doctissimo.fr Didier WOLF.

Orchis homme-pendu (Orchis anthropophora) : cette orchidée affectionne la pleine lumière en terrain calcaire. Elle doit bien évidemment son nom à ses fleurs de forme humanoïde. Fabrice CADILLON.

Orchis bouc (Himantoglossum hircinum) : cette orchidée terrestre européenne est aussi appelée parfois loroglosse à odeur de bouc. Himantoglossum signifie langue en lanière, et Loroglossum langue étroite en référence au labelle de la fleur. Hircinum fait référence à l’odeur de bouc forte et désagréable des fleurs. Cette plante robuste peut atteindre 1 m. Fleurit de mai à juillet sur les pelouses, les friches, les prairies maigres, les talus, les forêts clairiérées, toujours sur substrat calcaire. Didier WOLF.

Nid de guêpes polistes : un seul rayon ici vertical accroché par un pédoncule sur un support. On le dirait en papier et malgré son apparence fragile, ce nid aérien est très résistant. Pour celui-ci, le choix du support s’est porté sur le fond d’un pot en verre "oublié" dans l’herbe. A l’abri certes de la pluie mais de la canicule de ces derniers jours, pas sûr. Toutes les espèces de Polistes sont prédatrices et peuvent consommer grand nombre de chenilles. Relativement pacifiques, elles n’attaquent l’homme que si elles doivent défendre leur nid. Seules les femelles, reines ou ouvrières, possèdent un dard lisse et rétractile et concernant celles-ci, je n’ai pas cherché à les déranger. Réjane Pâquereau.

Anax empereur (Anax imperator) : de la famille des Libellulidae, c’est la plus grande libellule et le plus grand insecte d’Europe, avec une taille comprise généralement entre 70 et 80 mm mais elle peut atteindre 110 mm. Son thorax est vert, l’abdomen du mâle est bleu orné d’une bande noire, celui de la femelle marron-gris avec des anneaux noirs. Contrairement à beaucoup d’espèces d’odonates, le dymorphisme sexuel est assez peu évident chez Anax imperator. Les femelles possèdent un ovipositeur. Cette espèce fréquente les eaux stagnantes de toute nature, surtout les étangs et les bras morts envahis par une végétation flottante abondante. La femelle pond ses oeufs dans des tiges mortes de roseaux qui flottent à la surface de l’eau ou ils sont inoculés dans les tiges des végétaux. Les œufs vont éclore dans trois à six semaines, la période d’incubation étant variable suivant la température. Les larves grandissent très vite et muent douze fois, ne passant qu’un seul hiver dans l’eau sauf dans les régions les plus froides où une seconde année est parfois nécessaire. Lors de l’émergence les larves sortent souvent de nuit et peuvent s’éloigner de plusieurs mètres du bord de l’eau. Source : http://www.conservation-nature.fr Didier WOLF.

Bacchante (Lonpinga achine) : d’un vol irrégulier fréquente les forêts claires à grandes graminées (chênaies pubescentes et chênaies-charmaies) et les lisières forestières, en petites populations, ainsi que les fonds de vallons boisés sur calcaire ou terrain alluvionnaire. Elle se pose le plus souvent les ailes relevées, sauf en début de matinée ou lorsque l’ensoleillement est insuffisant. En France, elle régresse fortement et n’est plus signalée dans de nombreux départements de l’Ouest depuis les années 1990. Elle a de même disparu de l’Île-de-France vers les années 1970, alors qu’elle était encore connue dans les bois limitrophes de Paris il y a un siècle ! Espèce univoltine, volant essentiellement durant tout le mois de juin, avec des pics d’apparition puis un effondrement rapide de la densité des effectifs, seuls étant ensuite observés des survivants en petit nombre. Source : http://www.bourgogne-nature.fr Didier WOLF.

Miroir (Heteropterus morpheus) : se rencontre dans le centre et le sud de l’Europe et le centre de l’Asie. C’est un papillon diurne de petite taille avec le dessus des ailes brun-noir, légèrement tacheté de jaune. Le revers des ailes est composé de grandes taches blanches cernées de noir sur fond jaune, qui évoquent des miroirs. Les adultes volent de juin à juillet à faible hauteur au-dessus des graminées en donnant l’impression de sautiller. Leur trajectoire est courbe comme si le papillon franchissait des « montagnes ». Il fréquente les clairières, les lisières et les chemins forestiers à hautes graminées ainsi que les landes, les tourbières, les prairies tourbeuses et marécageuses. Les femelles pondent sur les graminées, principalement la Molinie (Molinia caerulea). Cette plante est caractéristique des sols à régimes hydriques alternant, c’est-à-dire engorgés d’eau l’hiver et secs en été. A l’état de chenille, il vit également sur le Brachypode des bois, commun dans les bois et leur lisière. Didier WOLF.

Demi-deuil (Melanargia galathea) : un des papillons les plus répandus en juin et juillet, on le trouve souvent en train de butiner les scabieuses colombaires (Scabiosa columbaria) qui fleurissent à la même prériode. En Charente, c’est le seul papillon à damier noir et blanc mais dans les zones montagneuses méridionales, on trouve d’autres papillons de la même famille, appelés Echiquiers. Fabrice CADILLON.

Chevêche d’Athena (Athena noctuae) : la plus petite chouette sédentaire en Charente. En terme de petite taille, elle n’est battue que par le Petit Duc Scops (Otus scops) qui vient nicher à la fin du printemps et repart à l’automne. La Chevêche doit son nom à ses yeux jaunes dorés qui évoque le regard empli de sagesse de la déesse grecque Athéna. Contrairement aux autres chouettes, elle a des moeurs plutôt diurne, avec un pix d’activité au crépuscule. Elle a un régime alimentaire proche du Faucon crécerelle (Falco tinnunculus) : gros insectes, petits rongeurs et, à l’occasion, vers de terres et petits oiseaux. Son chant rappelant un miaulement s’entend dès l’hiver, lorsqu’elle commence à défendre le territoire où elle nichera dès mars-avril. En juin et début juillet, on l’aperçoit plus facilement car les parents nourrissent une nichée de 1 à 5 petits. En moyenne, on peut voir 2 à 3 jeunes s’envoler à la recherche d’un nouveau territoire. Fabrice CADILLON.

Fauvette pitchou (Sylvia undata) : elle se reproduit en Europe Occidentale, dans toute la péninsule ibérique, le sud et l’ouest de la France, l’Italie ainsi que les îles de la Méditerranée comme la Sicile, la Corse et la Sardaigne. Sa densité est variable selon les années. Très difficile à observer, la fauvette pitchou est cependant un oiseau qu’on ne peut pas confondre en raison de sa petite taille, de sa très longue queue qu’elle tient toujours relevée et très souvent déployée. Son chant rappelle quelque peu celui du Tarier pâtre qui occupe le même biotope, mais il est plus bref et moins puissant. Il est doux, agréable, parfois pétillant et il est émis du sommet d’un arbre mais aussi de toute autre éminence. Elle émet un cri d’alarme dur et métallique "tchrrr", en se déplaçant à l’intérieur de la végétation et en sortant du couvert quelques brefs instants pour observer l’intrus. Elle est fondamentalement insectivore. Espèce à surveiller en France. Source : http://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) : se distingue du Busard cendré par l’absence de bande noire sur le dessus et le dessous des ailes. La femelle ou l’immature a le dessus brun sombre avec le dessous jaunâtre rayé. Confusion possible avec la femelle ou immature. Il est assez commun mais localisé, il niche dans une grande variété d’habitats : cultures, zones côtières sablonneuses, steppes, taïgas. Il vit dans les landes semi-montagneuses, avec une végétation arbustive, sur les coteaux avec des prairies, fuyant les forêts, préférant les versants nord et nord-est, mais nichant sur ceux orientés au sud ou au sud-ouest. Il vole à très basse altitude pour chasser, en regardant continuellement vers le bas, épluchant tous les recoins, franchissant les irrégularités de terrain, suivant le contour des prés, et disparaissant d’un seul coup, pour réapparaître à nouveau, comme venu de nulle part. Pendant la période de nidification, il se montre très agressif envers ses congénères, les attaquant sans hésiter. Si un intrus s’approche du nid, les adultes le harcèlent en vol en piaillant. Il occupe en principe le même territoire d’année en année. Source : http://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.


Portfolio

Guimauve hirsute, 22_06_2019, Saint-Ciers, Albert & Monique (...) Guimauve hirsute, 22_06_2019, Saint-Ciers, Albert & Monique (...) Mélampyre des champs , 22_06_2019, Aussac-Vadalle, Albert & Monique (...) Campanule à feuilles de pêcher, 03_06_2019, Agris, Albert & Monique (...) Campanule à feuilles de pêcher, 03_06_2019, Agris, Albert & Monique (...) Campanule à feuilles de pêcher, 08_06_2019, Agris, Didier WOLF Campanule à feuilles de pêcher, 08_06_2019, Agris, Didier WOLF Gesse à larges feuilles , 22_06_2019, Aussac-Vadalle, Albert & Monique (...) Gesse à larges feuilles , 22_06_2019, Aussac-Vadalle, Albert & Monique (...) Gesse à larges feuilles , 22_06_2019, Aussac-Vadalle, Albert & Monique (...) Gesse à larges feuilles , 22_06_2019, Aussac-Vadalle, Albert & Monique (...) Berce sphondyle, 20_06_2019, Saint-Preuil, Réjane Pâquereau Berce sphondyle + Téléphore fauve, 20_06_2019, Saint-Preuil, Réjane (...) Berce sphondyle + Téléphore fauve, 20_06_2019, Saint-Preuil, Réjane (...) Berce sphondyle + Graphosome italien, 20_06_2019, Saint-Preuil, Réjane (...) Berce sphondyle + Graphosome italien, 20_06_2019, Saint-Preuil, Réjane (...) Cerisier de Sainte-Lucie, 20_06_2019, Segonzac, Réjane Pâquereau Cerisier de Sainte-Lucie, 20_06_2019, Segonzac, Réjane Pâquereau Cerisier acide, 20_06_2019, Segonzac, Réjane Pâquereau Cerisier sauvage, 20_06_2019, Segonzac, Réjane Pâquereau Coquelicots, 13_06_2019, Anais, Didier WOLF Coquelicots, 08_06_2019, Anais, Didier WOLF Coquelicots, 08_06_2019, Anais, Didier WOLF Orchis homme-pendu, 29 05 2019_Saint Amant de Montmoreau, Fabrice (...) Orchis bouc, 25_06_2019, Soyaux, Didier WOLF Orchis bouc, 25_06_2019, Soyaux, Didier WOLF Guêpes Polistes, 10_06_2019, Bourg-Charente, Réjane Pâquereau Guêpes Polistes, 10_06_2019, Bourg-Charente, Réjane Pâquereau Anax empereur, 30_06_2019, Puyréaux, Didier WOLF Anax empereur, 30_06_2019, Puyréaux, Didier WOLF Bacchante, 30_06_2019, Jauldes, Didier WOLF Bacchante, 17_06_2019, Jauldes, Didier WOLF Miroir, 20_06_2019, Soyaux, Didier WOLF Miroir, 20_06_2019, Soyaux, Didier WOLF Demi-deuil, 29_05_2019, Saint Amant de Montmoreau, Fabrice Cadillon Demi-deuil, 30_06_2019, Anais, Didier WOLF Chevêche d'Athena, 18_06_2019, Péreuil, Fabrice Cadillon Chevêche d'Athena, 18_06_2019, Péreuil, Fabrice Cadillon Chevêche d'Athena, 22_06_2019, Péreuil, Fabrice Cadillon Chevêche d'Athena, 18_06_2019, Péreuil, Fabrice Cadillon Chevêche d'Athena, 22_06_2019, Péreuil, Fabrice Cadillon Chevêche d'Athena, 22_06_2019, Péreuil, Fabrice Cadillon Chevêche d'Athena, 23_06_2019, Péreuil, Fabrice Cadillon Fauvette pitchou, 24_06_2019, Soyaux, Didier WOLF Busard Saint-Martin, 04_07_2019, Soyaux, Didier WOLF Busard Saint-Martin, 04_07_2019, Soyaux, Didier WOLF Busard Saint-Martin, 04_07_2019, Soyaux, Didier WOLF Busard Saint-Martin, 04_07_2019, Soyaux, Didier WOLF
Accueil du site | Contact | Plan du site | | Statistiques | Espace privé | visites : 922728

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Photos du mois   ?

Site réalisé avec SPIP 2.1.29 + AHUNTSIC

Creative Commons License