Photos du mois de Juin 2017

mardi 6 juin 2017 par WOLF Didier (Bénévole)

Fourmis rousses (ex. Formica pratensis) : sont de grandes fourmis du genre Formica (sous-genre Formica) qui construisent des dômes de brindilles en bordure de chemin. Ils servent principalement à accumuler la chaleur du soleil pour permettre le développement plus rapide des larves. Celui-ci situé sur le bas-côté du sentier profitait d’un bon ensoleillement mais risquait la lame d’une broyeuse. Je n’en avais pas vu depuis longtemps dans le secteur et malgré mes recherches, je ne suis pas sûre de l’espèce. Formica pratensis a sur le thorax une tache sombre bien délimitée, ce qui est un critère d’identification. L’espèce jadis commune des milieux ouverts (prairies sèches, lisières) mais qui saurait aussi utiliser les accotements et talus routiers comme habitat de substitution, à ses risques et périls, est encore classée NT (Quasi menacée) sur la Liste rouge de l’UICN. Le genre Formica (Formica) comprend plusieurs espèces difficiles à distinguer à l’oeil nu. Certaines sont protégées comme Formica rufa pour leur rôle important dans le recyclage de la matière organique, la régulation des insectes prolifiques et ainsi la protection de nos forêts. Réjane PAQUEREAU.

Empuse pennée_Diablotin (Empusa pennata) : Voici le diablotin, larve de l’empuse pennée, avec ses 3 à 4 cm de longueur pour quelques millimètres d’épaisseur, il rappelle le phasme. Mais ses deux pattes avant repliées sur elles-mêmes font penser à la mante. L’observation de la tête révèle une créature monstrueuse et on comprend aisément pourquoi on a choisi le nom d’un spectre (Empuse) pour nommer l’insecte. Le mot "pennée" quant à lui est lié à la forme des antennes du mâle. Si vous cherchez le diablotin parmi les buissons de la garrigue, ne vous attendez pas à le voir facilement. Il peut rester en effet pendant des heures immobile dressé sur ses 4 pattes arrière ou, au contraire la tête en bas. Ce sera donc en le dérangeant que vous pourrez le repérer. Autre surprise, son appétit hivernal. Il peut rester des semaines sans manger et une petite mouche suffit à le rassasier. C’est presque sans manger qu’il arrive à passer l’épreuve de l’hiver, à l’abri les jours de grand froid et au soleil dès que les températures sont plus douces. L’empuse pennée est la seule espèce du genre Empusa en France sur les 3 espèces européennes. Sa répartition sur notre territoire est limitée à la moitié sud principalement près de la Méditerranée et de l’océan Atlantique. Source : www.animateur-nature. Didier WOLF.

Ophrys bécasse (Ophrys scolopax) : Orchidée terrestre de taille moyenne (20-50 cm), à tige élancée ; l’inflorescence est plutôt lâche, composée de 3 à une dizaine de fleurs. Les fleurs sont assez variables, mais l’aspect général du labelle est toujours allongé et trilobé, avec des bords latéraux nettement rabattus, portant de fortes gibbosités. Le lobe médian du labelle se termine en un appendice verdâtre entier ou trilobé. C’est une espèce calcicole appréciant la lumière (garrigues, pelouses, landes) ou la mi-ombre (pinèdes claires). (Source : Wikipedia). Fabrice CADILLON.

Bleuet (Cyanus segetum) : Est une plante annuelle poussant dans les cultures de céréales ; lorsque les herbicides ont épargné quelques bordures, les corolles bleu-clair de cette belle Astéracée attirent immanquablement le regard. Le Bleuet des champs est indifférent à la nature du sol, toutefois les sols argilo-sableux lui sont plus favorables. Cette espèce, comme le Miroir de Vénus, l’Adonis d’automne, le Chrysanthème des blés, la Nigelle des champs, etc…, figure parmi le cortège des plantes messicoles qui ne cesse de régresser depuis plus de 35 ans. Albert & Monique BRUN.

Sceau de Salomon (Polygonatum multiflorum) : Est une superbe plante vivace de sous-bois formant au printemps des tiges arquées, munies petites fleurs tubulaires, pendantes semblables à des fleurs de muguet, mais sans le parfum. En milieu d’été les fleurs se transforment en petites baies noires recouvertes d’une pruine blanchâtre. Le feuillage vert sombre, souvent blanchâtre au revers, est, chez quelques variétés panaché de blanc ou de crème. Parfaitement rustique, le Sceau de Salomon, aime les endroits ombragés, frais et riches en humus. Il trouvera sa place en sous-bois, lisière de sous-bois, en rocaille fraîche ou sur un talus mi-ombragé. Source : www.promessedefleurs.com. Didier WOLF.

Ascalaphe ambré (Libelloides longicornis) : Remarquable par son allure de papillon-libellule au vol rapide et ondulant. Les antennes sont très longues, renflées à leur extrémité et les ailes triangulaires jaunes marquées de noir. Ce sont leurs motifs qui différencient les deux espèces de la région : l’Ascalaphe soufré (L. coccajus), plus méridional et l’Ascalaphe ambré ou Ascalaphe commun (L. longicornis) dont l’aire de répartition s’étend davantage vers le nord mais qui n’est pas forcément plus commun. Les ascalaphes sont carnivores, capturant mouches et petits insectes en vol. Leurs larves, également carnassières, semblables à celles des fourmilions, vivent au sol, dans la litière ou sous les pierres. L’insecte fréquente les lieux chauds, les landes et pelouses des coteaux calcaires. De temps en temps, il se pose sur une tige, ailes étalées, puis les replie en toit au bout de quelques secondes… et repart au moindre dérangement. Réjane PAQUEREAU.

Sphinx gazé (Hemaris fuciformis) : Doit son nom commun à la transparence de ses ailes qui perdent une partie de leurs écailles lors des premiers vols. Très poilu, comme un petit bourdon vif et coloré, le Gazé butine activement les fleurs pendant la journée - ici, sur Lychnis fleur de coucou (Lychnis flos-cuculi). Sa chenille se développe principalement sur les chèvrefeuilles et autres camérisiers, ce qui lui vaut le nom de Sphinx du Chèvrefeuille. L’espèce est encore visible çà et là, le long des lisières boisées, visitant les jachères fleuries ou même parfois les plate-bandes de nos jardins. Réjane PAQUEREAU.

Zygène du trèfle (Zygaena trifolli) : A une envergure variant de 30 à 40 mm et possède des ailes antérieures d’une couleur noir bleuâtre avec cinq taches rouges alors que les ailes postérieures seraient entièrement rouges si elles n’avaient une bordure externe noire. Son vol est lent et sonore, car elle émet un bourdonnement causé par le système de vol stationnaire vibrant qu’elle utilise. Son cycle vital est univoltin, les adultes actifs le jour, volent généralement de juin à août. Cette espèce butine les fleurs typiques des zygènes ainsi que les trèfles. Sa chenille se nourrit principalement de lotiers (Lotus) : lotier corniculé (Lotus corniculatus), lotier des marais (Lotus uliginosus), lotier-pois (Lotus maritimus), ainsi que de divers trèfles (Trifolium) comme le trèfle des prés (Trifolium pratense), le trèfle faux-pied d’oiseau (Trifolium ornithopodioides). Didier WOLF.

Céphale (Coenonympha arcania) : Ce petit papillon (3,4 cm d’envergure) peut être facilement confondu en vol avec des espèces du même genre, comme le Fadet commun (Coenonympha pamphilus). Une fois posé, l’observation aux jumelles révèle des couleurs et des motifs de toute beauté. C’est un papillon répandu mais localisé, dont les chenilles se développent sur diverses graminées (Poacées), notamment les bromes (Bromus) et les méliques (Melica). (Source : Papillons, coll. Nature en poche, éd. Larousse). Fabrice CADILLON.

Céphale (coenonympha arcania) : Espèce assez commune ce papillon fréquente les milieux ouverts et semis ouvert. Le Céphale affectionne les plantes herbues et se nourrit de graminées. Danièle RAINAUD.

Argus bleu céleste (Celastrina argiolus) : Si l’on part à la recherche d’orchidées poussant sur les côteaux calcaires bien exposés, on est forcément amenés à rencontrer ce beau petit papillon de la famille des azurés. Alors que le recto des ailes est bleu vif chez le mâle, la femelle ici présente présente simplement une suffusion bleue (plus ou moins marquée) sur un fond brun orné de macules oranges. Sa chenille se développe sur l’hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa) et l’imago (forme adulte volante) se rencontre en mai-juin puis juillet-août, en deux générations. (Source : Papillons, coll. Nature en poche, éd. Larousse). Fabrice CADILLON.

Azuré bleu céleste-Bel argus (polyommatus bellargus) : Cette espèce est répandue et commune sur les terrains calcaires et les champs herbus de la région. L’imago est visible de mai à juin puis de juillet à septembre pour la deuxième génération. Plantes nourricières : Coronille des jardins,Tréfles,Genêt,Lotier….. Danièle RAINAUD.

Thècle de l’orme (Satyrium w-album) : Ce Lycène est reconnaissable à la ligne blanche en forme de "W" au verso brun foncé de l’aile postérieure, dotée par ailleurs d’une bande orange submarginale. Cette aile possède également un appendice caudal principal et un plus petit (au-dessus). Le recto, brun uniforme, est rarement visible au repos. Se rencontre invariablement aux abords des ormes, dans les vieilles haies, les allées et les lisières des bois. Si cette espèce passe le plus clair de son temps à voler autour de la cime des ormes, elle est attirée par les fleurs des ronces, où il est possible de l’observer de près pendant qu’elle butine. Vol : Juin-août. Source : Nature en poche - Larousse. Didier WOLF.

Damier de la succise (Euphydryas aurinia) : Ce papillon, appartenant à la famille des Nymphalidés, vole de mai à juin en une génération, essentiellement dans les milieux humides de notre région. La plante-hôte de sa chenille est de préférence la succise, mais selon les régions, d’autres plantes comme les scabieuses, les gentianes, les valérianes peuvent être convoitées. Cette espèce est en fort déclin en raison de la disparition des prairies humides extensives, remplacées par des prairies de culture où la succise notamment n’a plus sa place, et de la fragmentation de ses populations. Albert & Monique BRUN.

Gazé (Aporia crataegi)ou Piéride de l’Aubépine : Cette grande piéride vole de mai à juillet en une génération ; sa chenille se nourrit des Rosacées arbustives comme l’aubépine, les sorbiers, les prunelliers et l’amélanchier. Elle fréquente les prairies bocagères, les lisières et les haies. La forte régression de ces dernières est une des causes du déclin de ce beau papillon. Source : Tristan Lafranchis « Les papillons de jour de France, de Belgique et du Luxembourg et leurs chenilles ». Albert & Monique BRUN.

Nymphe au corps de feu (Pyrrhosoma nymphula) : Voici un nom bien mérité pour ce zygoptère (ou "demoiselle") à la livrée flamboyante. C’est une des libellules les plus précoces dans notre région (observable à partir de la mi-mars), mais on peut l’observer jusqu’à mi-septembre. Cette espèce est peu exigeante sur son habitat (eaux stagnantes ou faiblement courantes) et se rencontre dans la plupart des milieux humides. (Source : Libellules du Poitou-Charentes). Fabrice CADILLON.

Libellule déprimée (Libellule depressa) : Du latin libella : niveau ; depressa vient du latin depressus : déprimé, aplati, enfoncé. L’abdomen est court, large et aplati dors-ventralement. Sa réparation va de l’ouest de l’Europe à l’Asie occidentale. Cette espèce est partout extrêmement commune, sauf aux altitudes élevées. Sa limite septentrionale de répartition correspond au nord des îles Britanniques. En France, elle est présenter l’ensemble du territoire. En Poitou-Charentes, elle est largement distribuée dans les quatre départements, où sa présence est avérée sur près de la moitié des communes prospectées (46,9%). Elle est recensée dans 1191 localités. Source : poitou-charentes-nature. Didier WOLF.

Agrion de Mercure (Coenagrion mercuriale) : Coenagrion de coen dérivation probable de koinos = ensemble ; les Coenagrionidae volent souvent en tandems, et agrion, d’agrios = qui vit dans les champs ; en période de maturation, ces insectes fréquentent souvent les prairies. mercuriale de mercurialis (lat) = qui appartient à Mercure : le dessin noir du 2 ème segment abdominal ressemble au symbole de Mercure. Est une espèce atlanto-méditérannéenne, qui occupe l’essentiel du territoire français. Il est plus rare voire localement absent du nord et du nord-ouest et évite les zones de relief. La France présente vraisemblablement la plus grosse population mondiale de l’espèce. En Poitou-Charentes, les trois quarts des données collectées à ce jour l’ont été dans les deux départements charentais. Son écologie lui confère une distribution hétérogène lui faisant notamment éviter la frange littorale et le Marais Poitevin, où les ruisseaux sont absents. De plus, les populations sont nettement plus réduites et localisées dans la Double et le Confolentais. Observé sur 403 communes (34% des communes prospectées), Coenagrion mercuriale est largement réparti notamment en raison du développement important du réseau hydrographique régional. Source : poitou-charentes-nature. Didier WOLF.

Pigeon ramier (Columba palumbus) : Est le plus grand des pigeons d’Europe, il est nettement plus grand et plus trapu que les autres pigeons. La gorge est rose-pourpre, tirant vers le gris pâle sur le ventre. La tête est grise, avec des taches blanches bien nettes sur le côté ou le cou (manquent chez les jeunes, plus ternes). Les cuisses, les pattes et les pieds sont jaunes. La queue est large et présente une large bande foncée vers le bout. En vol, une ligne blanche traversant le milieu de l’aile devient bien visible. Son bec est légèrement crochu (à la différence avec les autres pigeons européens), ce bec est fait pour déchirer les feuilles. Fréquemment observé dans les parcs et les jardins, est farouche et s’envole à distance. Ses goûts éclectiques pour la nourriture, le perchoir et le lieu de nidification lui permettent de s’adapter très rapidement. Très largement répandu partout dans nos régions. Campagne ouverte de tout type, à condition d’être parsemée de quelques arbres. Source : oiseau-libre.net. Didier WOLF.

Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus) : Appelé également Rossignol de muraille, est un passereau de la famille des Muscicapidae qui aime fréquenter aussi bien la campagne que les villages et les banlieues des villes, la présence d’arbres feuillus lui est indispensable. Il est farouche et discret. Pour ce petit passereau, les longs trajets migratoires provoquent d’énormes pertes. Il doit, en effet, survivre à l’interminable traversée du Sahara, puis de la Méditerranée pour se réinstaller dans ses quartiers de nidification. La sécheresse en Afrique occasionne aussi une mortalité importante lors de son hivernage. Arrive chez nous fin-avril début mai pour nicher et repart d’août à octobre. Source : oiseaux.net. Didier WOLF.

Hirondelle de fenêtre (Delichon urbicum) : Distincte de l’hirondelle de cheminée par le croupion blanc pur. La queue moins fourchue n’est pas pourvue de filets. Confusion possible avec l’Hirondelle de rivage, si le croupion blanc n’est pas visible. Niche en colonies dans les villes et villages, mais aussi sur les parois rocheuses des régions inhabitées. En dehors de la période de reproduction, elle se rassemble en dortoir dans les arbres, et non dans les roselières comme l’Hirondelle rustique. Son nid est de forme hémisphérique avec une ouverture circulaire placée vers la partie supérieure. L’exiguïté de cette entrée permet plus facilement la défense du domicile, et a pour but d’empêcher les autres oiseaux de s’y introduire. Il est maçonné par les deux parents avec une fine boue qu’elle se procure dans les mares et sur les rives d’étang ou de rivière. Elles se réunissent souvent, mettent leurs efforts en commun, et façonnent des nids pour plusieurs ménages, profitant ainsi des matériaux précieux. Les petites boules de boue sont mélangées avec de la salive qui cimente le tout. Pendant que plusieurs apportent les matériaux, la future mère donne au nid sa forme, polit la terre détrempée et par le frottement de ses plumes, fait disparaître toutes les aspérités qui pourraient blesser les petits. La terre employée est fortifiée de brins de paille entremêlés dans l’épaisseur des parois ; la couche intérieure est garnie d’une grande quantité de plumes. Il est placé le plus souvent sous un toit, sous une corniche ou contre des poutres. On le rencontre également sous un surplomb de rocher, de falaise ou dans une crevasse de muraille dont elles referment l’entrée. Source : oiseaux.net. Didier WOLF.

Tourterelle des bois (Streptopelia turtur) : Oiseau migrateur, elle arrive dans la région dés la fin avril et repart en septembre pour ses quartiers d’hiver (au sud du Sahara). Espèce farouche pas facilement observable, c’est souvent son chant qui permet repérer sa présence. Bien qu’assez commune dans la majorité de son habitat les changements de son habitat entraînent un déclin des populations locales. Comme beaucoup d’oiseaux migrateurs, la chasse reste une menace très importante, aussi bien pendant la migration que sur les zones d’hivernage. Danièle RAINAUD.

Tarier pâtre (Saxicola rubicola) : Est présent dans toute l’Europe Occidentale et en Afrique du Nord, en Europe Centrale, en Asie Mineure et dans le Caucase, ainsi que dans l’ex-URSS et en Sibérie Occidentale et Centrale. Les races occidentales rubicola et hibernans sont sédentaires, toutes les autres sont migratrices en hiver à des latitudes plus méridionales. Niche dans divers milieux de landes et de prés ainsi que dans les friches ou en marge des cultures. Dans certaines régions, on le trouve dans les clairières, sur les pentes buissonneuses des montagnes, parmi les dunes et le long des plages. Trois conditions sont requises : il doit disposer de végétation basse pour nicher, de perchoirs pour chasser et de postes plus élevés pour surveiller son domaine et se lancer dans les vols nuptiaux. Source : oiseaux.net. Didier WOLF.

Bergeronnette printanière (Motacilla flava) : Est plus trapue et possède une queue plus courte que les autres bergeronnettes (hormis la Bergeronnette citrine dont elle est très proche). En plumage nuptial, le mâle présente un dessous jaune vif et un dessus vert olive très caractéristique rendant peu probable la confusion avec les autres espèces. Fréquente les prés humides, les bords de marais, des étangs et des rivières mais elle niche également parfois dans les champs et les terrains vagues couverts de décombres. En dehors de la saison de nidification, elle fréquente à peu près tous les types de milieux herbeux ouverts ou à proximité de l’eau. La plupart hivernent au sud du Sahara. Elle a un régime presque exclusivement carnivore, et se nourrit d’abord d’insectes, de petits coléoptères et de leurs larves, de sauterelles, mais aussi d’araignées, de vers et de petits mollusques. Source : oiseaux.net. Didier WOLF.

Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) : Un peu plus petit que le Busard des roseaux, mais sa queue est plus large et son extrémité plus arrondie. Le plumage du mâle est très clair avec un large croupion blanc. L’extrémité des ailes est noire. Se distingue du Busard cendré par l’absence de bande noire sur le dessus et le dessous des ailes. Assez commun mais localisé, il niche dans une grande variété d’habitats : cultures, zones côtières sablonneuses, steppes, taïgas. Pour chasser, il vole à très basse altitude, regardant continuellement vers le bas, épluchant tous les recoins, franchissant les irrégularités de terrain, suivant le contour des prés, et disparaissant d’un seul coup, pour réapparaître à nouveau, comme venu de nulle part. Se nourrit principalement de petits mammifères (notamment les souris et les petits lapins). Il occupe en principe le même territoire d’année en année. Source : oiseaux.net. Didier WOLF.

Busard cendré (Circus pygargus) : Est un oiseau migrateur. Il arrive en avril et repart en août-septembre. Est le plus petit et le plus gracile des quatre busards européens. Il a une silhouette plus svelte et plus affinée que celle du Busard Saint-Martin ou du Busard des roseaux. le mâle est d’un gris cendré, plus foncé que le Busard Saint-Martin. Au vol, vu du dessous, on peut distinguer deux bandes noires sous les secondaires alors qu’une seule est visible du dessus. Contrairement au Busard Saint-Martin, le bout de l’aile est entièrement noir. Il n’a pas d’habitat-type. on peut le retrouver dans les zones humides : marais, polders, tourbières mais on l’observe surtout dans les paysages découverts tels que les steppes, les landes, les prairies, les champs de céréales et de graminées où il trouve des conditions plus favorables à la nidification et à la chasse. Source : oiseaux.net. Didier WOLF.

Oedicnème criard (Burhinus oedicnemus) : Est surtout un oiseau des milieux chauds et secs. En France, habite les terrains calcaires caillouteux ensoleillés occupés par des landes ou des prairies sèches, des cultures basses ou des friches. On le rencontre aussi sur d’anciennes gravières ou sablières, mais il a presque disparu des zones de dunes littorales. Bien camouflé sur les terrains pierreux dégagés grâce à son plumage tacheté et rayé, de brun, de noir, de chamois et de blanc, il passe l’essentiel de la journée tapi au sol. Ce comportement et l’habitude de se figer en cas de danger le rendent difficile à repérer. Se nourrit d’insectes terrestres et de leurs larves, notamment les sauterelles, criquets, forficules, mouches, chenilles. S’alimente plutôt du crépuscule à l’aube lorsque les invertébrés se manifestent. Le nid est une petite cuvette au sol, située en terrain dégagé afin de pouvoir repérer les prédateurs. Chaque partenaire couve à son tour, d’abord pour de longues périodes. Les relèves sont plus fréquentes, tous les quarts d’heure, à l’approche de l’éclosion. Dérangé au nid, l’adulte s’en écarte en rampant puis s’immobilise, confiant en son plumage pour le camoufler. Le mâle et la femelle élèvent les jeunes, indépendants au bout de six semaines environ. Source : oiseaux.net. Didier WOLF.

Outarde canepetière (Tetrax tetrax) : Le plumage nuptial des mâles est arboré de remarquables motifs sur la tête et le cou (colliers noirs et blancs). Mais, après la mue post-nuptiale complète (juillet à octobre), la différenciation entre les individus d’outarde est plus complexe. Son habitat de prédilection demeure la steppe semi-aride que l’on rencontre notamment dans les pays circumméditerranéens. Fréquente des terrains dégagés et ouverts, souvent steppiques : pâtures, cultures de céréales et d’autres herbacées. Le régime alimentaire repose sur les végétaux (Brassicaceae et Fabaceae principalement) et les invertébrés (Orthoptères, Coléoptères, Mollusques, etc.). Celui-ci semble très variable en fonction du la nature du biotope (zone cultivée, steppe, etc.), de la période (hiver, période nuptiale, post-nuptiale, etc.) et des individus (juvéniles/femelles/mâles). En danger en France (liste rouge) où une régression de plus de 80 % a eu lieu depuis seulement 20 ans. Mais il faut faire une différence entre la population du pourtour méditerranéen qui est stable, voire en légère augmentation et la population des plaines céréalières qui est en déclin plus que alarmant. A l’échelle de sa répartition globale, une très grande majorité des effectifs (80 à 90 % selon certains auteurs) seraient à présent concentrée dans la péninsule Ibérique. Mais l’intensification agricole qui est la principale cause de la régression passée n’épargne pas l’Espagne actuelle, mettant ainsi au jour les problèmes rencontrés avec la PAC. Les menaces les plus importantes sont donc : irrigation des terres arables, conversion des cultures pérennes, réduction des mosaïques culturales, utilisation des pesticides et boisements. La prédation, la chasse et les collisions semblent avoir des impacts moindres. En France, plusieurs voies ont été choisies pour tenter d’enrayer le déclin de cette espèce, parmi les plus importantes : mise en place de divers types de jachères avec contrat, mise en place d’un "programme Life-Nature expériemental de conservation de l’Outarde canepetière et de la faune associée" (1997-2000) et diverses actions visant à restaurer un biotope favorable. Source : oiseaux.net. Didier WOLF.


Portfolio

Fourmis rousses, 07_05_2017, Voulgézac, Réjane Pâquereau Fourmis rousses, 07_05_2017, Voulgézac, Réjane Pâquereau Empuse pennée_Diablotin, 07_04_2017, Saint-Amand de Montmoreau, Didier (...) Ophrys bécasse, 26_05_2017, Fabrice CADILLON Ophrys bécasse, 26_05_2017, Fabrice CADILLON Bleuet des champs, 30_05_2017, Pressignac, Albert & Monique (...) Bleuet des champs, 30_05_2017, Pressignac, Albert & Monique (...) Sceau de Salomon, 04_05_2017, Forêt de La braconne, Didier WOLF Ascalaphe ambré, 30_05_2017, Linars, Réjane Pâquereau Sphinx gazé, 11_05_2017, Mouthiers-sur-Boëme, Réjane Pâquereau Zygène du trèfle, 30_05_2017, Montbron Vallée de La Renaudie, Didier (...) Céphale, 23_05_2017, Fabrice CADILLON Céphale, 15_05_2017, Danièle RAINAUD Argus bleu céleste, 23_05_2017, Fabrice CADILLON Azuré bleu céleste-Bel argus, 30_05_2017, Danièle RAINAUD Thècle de l'orme, 30_05_2017, Montbron Vallée de La Renaudie, Didier (...) Damier de la succise, 30_05_2017, Touvérac, Albert & Monique (...) Damier de la succise, 30_05_2017, Pressignac, Albert & Monique (...) Gazé, 30_05_2017, Chassenon, Albert & Monique BRUN Nymphe au corps de feu, 26_05_2017, Fabrice CADILLON Libellule déprimée, 30_05_2017, Montbron Vallée de La Renaudie, Didier (...) Libellule déprimée, 21_04_2017, Brandes de Soyaux, Didier WOLF Agrion de Mercure, 04_05_2017, Anais Puyfrançais, Didier WOLF Pigeon ramier, 03_05_2017, Anais Puyfrançais, Didier WOLF Rougequeue à front blanc, 17_05_2017, Anais Puyfrançais, Didier (...) Rougequeue à front blanc, 17_05_2017, Anais Puyfrançais, Didier (...) Hirondelle de fenêtre, 11_05_2017, Agris, Didier WOLF Hirondelle de fenêtre, 11_05_2017, Agris, Didier WOLF Tourterelle des bois, 08_05_2017, Danièle RAINAUD Tourterelle des bois, 08_05_2017, Vadalle, Didier WOLF Tarier pâtre, 07_05_2017, Agris Vieilles Vaures, Didier WOLF Tarier pâtre, 08_05_2017, Agris Vieilles Vaures, Didier WOLF Tarier pâtre, 02_05_2017, Agris Vieilles Vaures, Didier WOLF Tarier pâtre, 07_05_2017, Agris Vieilles Vaures, Didier WOLF Bergeronnette printanière, 12_05_2017, Barbezières, Didier WOLF Busard Saint-Martin, 17_05_2017, Barbezières, Didier WOLF Busard cendré, 15_05_2017, Barbezières, Didier WOLF Busard cendré, 24_05_2017, Barbezières, Didier WOLF Busard cendré, 20_05_2017, Barbezières, Didier WOLF Oedicnème criard, 16_05_2017, Oradour, Didier WOLF Oedicnème criard, 22_05_2017, Oradour, Didier WOLF Oedicnème criard, 24_05_2017, Oradour, Didier WOLF Outarde canepetière, 31_05_2017, Didier WOLF Outarde canepetière, 23_05_2017, Didier WOLF Outarde canepetière, 20_05_2017, Didier WOLF Outarde canepetière, 21_05_2017, Didier WOLF Outarde canepetière, 21_05_2017, Didier WOLF Outarde canepetière, 21_05_2017, Didier WOLF Outarde canepetière, 23_05_2017, Didier WOLF
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