Photos du mois de Mai 2017

samedi 6 mai 2017 par WOLF Didier (Bénévole)

Les dolomèdes (Dolomedes fimbriatus et Dolomedes plantarius) : Sont des araignées semi aquatiques vivant exclusivement à proximité des zones humides pérennes (marais, étangs, bords de rivières calmes, tourbières, canaux). Leur corps peut varier de 1cm à plus de 2cm, et leurs pattes sont longues et robustes. La couleur varie du brun jaunâtre au marron foncé. Typiquement, deux bandes longitudinales blanches ou jaunâtres ornent les bords du céphalothorax et de l’abdomen. Elles appartiennent à la famille des Pisauridae. Dolomedes fimbriatus (Clerck 1957) affectionne une large gamme d’habitats naturels humides, tandis que Dolomèdes plantarius (Clerck, 1957), beaucoup plus rare, est classée Vulnérable par l’UICN. Son habitat semble lié à des eaux permanentes plus ensoleillées et plus chaudes. L’observation des pièces génitales reste le seul moyen d’identifier les individus avec certitude. Source : Observatoire du Patrimoine naturel du Gard -Fiches techniques. Albert & Monique BRUN.

Thècla de la Ronce (Callophrys rubi) : Lépidoptère de la famille des Lycaenidae, la Thècla de la Ronce, ou Argus Vert, est très commune en France. Elle affectionne les broussailles en plaines et les prairies alpines au-dessus de la limite forestière en montagne. Les chenilles sont polymorphes avec une préférence pour les genêts, elles se nymphosent vers la fin de l’été. Les chrysalides hivernent. Les imagos apparaissent en une génération annuelle au printemps. Source : Guide des plus beaux papillons et leurs fleurs favorites. Cédric et Stéphanie FERRAN.

Azuré commun (Polyommatus icarus) : Comme son nom l’indique, c’est l’un des azurés les plus communs de nos régions. L’amateur de lépidoptères se doit de bien connaître ce papillon afin de pouvoir s’en servir de référence pour reconnaître les espèces proches comme l’Argus Bleu-céleste (Polyommatus bellargus). La chenille de l’Azuré commun se développe sur les lotiers (Lotus sp) et d’autres fabacées. Fabrice CADILLON.

Citron (Gonepteryx rhamni) : Lépidoptère de la famille des Pieridae, le citron est très légèrement répandu et peut se rencontrer pratiquement partout, d’où son statut « ubiquiste ». Il fréquente les bois clairs, friches, haies, lisières forestières, zones bocagères… le tout en affectionnant une certaine humidité. Il passe l’hiver sous sa forme imaginale, ce qui lui permet de vivre environ une année, durée de vie exceptionnelle pour un papillon. Il résiste aux températures négatives de l’hiver en sécrétant un liquide cellulaire comparable au glycérol des antigels automobiles. Il n’est pas rare de voir des spécimens complètement givrés « ressusciter » dès que la température s’adoucit. Source : Guide des plus beaux papillons et leurs fleurs favorites. Cédric et Stéphanie FERRAN.

Sphinx gazé (Hemaris fuciformis) : Lépidoptère de la famille des Sphingidae, le sphinx gazé est présent dans toute l’Europe, il vole surtout de jour le long des orées forestières dans les bois clairs. Les imagos apparaissent en une ou deux générations annuelles selon les régions. Au moment de l’émergence de la chrysalide, leurs ailes sont recouvertes d’écailles brun rouge, qui tombent lors du premier vol. Ils butinent principalement des fleurs bleues ou violettes, en vol stationnaire comme les colibris. Source : Guide des plus beaux papillons et leurs fleurs favorites. Cédric et Stéphanie FERRAN.

Aurore (Anthocharis cardamines) : Lépidoptère de la famille des Pieridae, l’aurore vole le long des haies, dans les prairies et les clairières, dans toute la France. Le mâle a une grande plage apicale orange sur l’aile antérieure contrairement à la femelle sur la photo. Celle-ci pond en avril-juin des œufs isolés sur les plantes nourricières, des brassicacées comme la cardamine des prés ou l’alliaire officinale. Ces œufs écloront une ou deux semaines plus tard. Les chenilles, au terme de leur développement, quittent la plante hôte pour se nymphoser sur un support assez solide. Les imagos émergeront au printemps de l’année suivante. Source : Guide des plus beaux papillons et leurs fleurs favorites. Cédric et Stéphanie FERRAN.

Aurore (Anthocharis cardamines) : Papillon printanier par excellence, le mâle est reconnaissable à sa grande tache orange. La femelle de couleur blanche pond essentiellement sur la Cardamine des prés. Il est posé sur un Grémil bleu pourpre (buglossoides purpurocaerulea). Danièle RAINAUD.

Cuivré fuligineux (Heodes tityrus) : Lépidoptère de la famille des Lycaenidae, le cuivré fuligineux vole en deux générations, d’avril à juin puis de juillet à septembre. Il aime les prairies fleuries, les lieux broussailleux herbus et fleuris. Les plantes hôtes sont des Rumex. Il hiverne à l’état de jeune larve. Source : Wikipédia. Cédric et Stéphanie FERRAN.

Lézard des murailles (Podarcis muralis) : Est une petite espèce de lézard très commune en Europe. Très agile et rapide, cet animal à sang froid adore les bains de soleil et les vers, insectes, et autres araignées et criquets. Source : Aujardin.info. Cédric et Stéphanie FERRAN.

Lézard vert (Lacerta bilineata) : Est un reptile faisant partie de la famille des Lacertidae. Il est aussi connu sous l’appellation de « Lézard vert occidental » il apprécie les zones ensoleillées, bien dégagées mais non loin d’un fouillis végétal fait de haies, de taillis, de prairies ou de broussailles qu’il apprécie pour s’y cacher. En hiver, il reste dans son terrier pour n’en sortir que lorsque les rayons du soleil réchauffent l’atmosphère en avril/mai. Ce sont toujours les mâles qui sortiront les premiers suivis, une à deux semaines plus tard, par les femelles. Source : Aujardin.info. Cédric et Stéphanie FERRAN.

Chèvrefeuille des haies (Lonicera xylosteum) : Espèce d’arbuste de la famille des caprifoliacées. C’est un arbuste à feuilles caduques, à fleurs blanc-jaunâtre à deux lèvres, groupées par deux. Les fruits sont des baies rouges à maturité. Arbrisseau d’une hauteur de 1 à 2 m environ, caduque. Les feuilles sont simples et non dentées. Son écorce est grisâtre, celle-ci se détache d’une manière précoce en fines lanières longitudinales. C’est le chèvrefeuille de nos haies champêtres. Les chèvrefeuilles offrent abri et nourriture à de nombreux oiseaux, petits mammifères et insectes, notamment des papillons et leurs chenilles. Source : Wikipédia et Jardindupicvert.com. Cédric et Stéphanie FERRAN.

Scille printanière (Tractema verna) : Est une plante vivace à bulbe, aux feuilles linéaires et aux fleurs bleu-violet clair (parfois blanches), formant un petit corymbe arrondi.Elle appartient à la famille des Asparagacées. En Charente, elle est parfois abondante en forêt, dans les landes et sur les bermes mais demeure localisée. Sa floraison peut s’étaler d’avril à début mai. Albert & Monique BRUN.

Jacinthe des bois (Scilla non-scripta) : Cette Liliacée, aussi, appelée (Endymion non-scriptus) et (Hyacinthoides non-scripta), est originaire des prairies et des sous-bois de l’Ouest européen où elle forme de vastes tapis colorés au printemps. Cette plante bulbeuse laisse échapper de sa rosette de feuilles élancées une hampe florale de 40 cm de hauteur portant une grappe de petites fleurs en clochettes de couleur bleutée ou blanche. La plante est toxique en cas d’ingestion, prévenez les enfants. Source : https://www.aujardin.info/plantes/ Didier WOLF.

Renoncule âcre (Ranunculus acris) : Est une Renonculacée parmi plusieurs espèces appelées boutons d’or. (Renoncule rampante, Renoncule bulbeuse, Renoncule des mares, renoncule à feuilles de graminée…). Elle est reconnaissable à son port très érigé et à sa grande taille (30 à 80 cm). Elle pousse préférentiellement dans les prairies humides, même pâturées, car le bétail la contourne et la délaisse à cause de son amertume. Les Boutons d’or comme la plupart des renonculacées sont des plantes toxiques, les graines en particulier. Quelques grammes suffisent à provoquer la mort. Elle fleurit de mai à juillet. Didier WOLF.

Renoncule à feuilles de graminée (Ranunculus gramineus) : Cette Renonculacée est une espèce vivace aux feuilles toutes basales, lancéolées, coriaces et glauques. Ses fleurs jaune-vif, longuement pédonculées s’épanouissent dès avril. Cette espèce méditerranéenne se rencontre essentiellement sur quelques pelouses sèches charentaises. Albert & Monique BRUN.

Compagnon rouge (Silene dioica) : De la famille de l’œillet, cette Caryophyllacée aux nombreuses fleurs roses à rouge, non odorantes, de 18 à 25 mm de diamètre est une espèce dioïque, ce qui signifie que les fleurs mâles et femelles sont présentes sur des plantes différentes. Le calice des fleurs femelles présente environ 20 nervures et est enflé à la base. Celui des fleurs mâles est élancé et comporte une dizaine de nervures. À l’origine, cette espèce était présente sur les bourbiers d’aulnes en bord de mer et dans les habitats similaires. L’activité humaine joue un rôle important dans sa dispersion. Il s’est déplacé loin de sa zone de répartition d’origine notamment avec le blé de semence. Floraison (Mai-) Juin-août. Didier WOLF

Violette palustre (Viola palustris) : Cette espèce strictement acidiphile et hygrophile est présente dans les bas-marais, les tourbières, les bois marécageux et parfois dans les prairies humides. Ses feuilles sont en rosette, à limbe réniforme plus large que long, à bords crénelés ; ses fleurs lilas-pâle, à pétale inférieur veiné de violet foncé s’épanouissent dès avril et se remarquent facilement dans son biotope où les floraisons des autres plantes n’apparaîtront qu’en juin voire Juillet. Toutefois, la Violette des marais reste une espèce discrète. En Charente, cette Violacée rare est surtout présente dans l’est du département et ses populations sont peu abondantes. Albert & Monique BRUN.

Pissenlit officinal (Taraxacum officinale) : Du grec taraxis : trouble des yeux, et akeomai : guérir. On le dit né de la poussière soulevée par le char du soleil d’où sa forme, sa couleur et le comportement de ses fleurs qui s’ouvrent le matin et se ferment au crépuscule. Cette Composée très répandue, très variable, à latex blanc, est connue pour ses fruits en touffe ébouriffée, emblème du célèbre dictionnaire Larousse. Plante très commune que l’on rencontre de préférence en sols riches, dans les prairies, chemins, terrains incultes. Plante comestible dont on utilise couramment les feuilles en salade. Elle convient en outre à de nombreuses recettes : vin de pissenlit, boutons de fleurs confits au vinaigre, confiture de fleurs. L’omelette de pissenlit est savoureuse en particulier avec l’achillée millefeuilles. Miel de pissenlit : porter 2 litres de fleurs à ébullition dans 2 litres d’eau. Laisser reposer 12 heures, filtrer, ajouter 2 kg de sucre et le jus de 2 citrons, cuire à feu doux. Ajouter 4 feuilles de gélatine et cuire quelques minutes. Source : http://www.fleurs-des-champs.com/ Didier WOLF.

Euphorbe d’Irlande (Euphorbia hyberna) : Plante vivace de la famille des Euphorbiacées. Mesure entre 30 et 60 cm de hauteur et fleurit de mars à juillet. Est une plante sans poil qui possède une tige souterraine épaisse. Sa tige aérienne est robuste, dressée, peu ou pas ramifiée. Elle secrète un latex blanc. Ses feuilles sont molles et arrondies. Leurs nervures principales sont larges et blanchâtres. Les fleurs de couleur jaunes sont disposées en ombelle. Elles sont unisexuées et possèdent des glandes en forme de croissant qui produisent du nectar. Les fruits sont des grosses capsules divisées en 3 parties bombées. Elle pousse à l’ombre ou partiellement à l’ombre, sur des sols frais. Sa répartition mondiale se limite à la façade atlantique. En France, elle est assez commune dans l’Ouest, le Sud-Ouest. Didier WOLF.

Lamier jaune (Lamium galeobdolon) : Lamiacée, très commune en France. Malgré son nom vernaculaire d’« Ortie jaune », ce n’est pas une ortie (genre Urtica) : elle ne pique pas. Est une plante vivace moyenne (40 cm maximum) qui pousse dans les endroits ombragés. Fleurs de couleur jaune tachetée de brun rouge et disposées en verticilles composés d’une dizaine de fleurs possédant deux styles chacune. Deux feuilles à la base de chaque verticille et les calices tubulaires à 5 dents épineuses complètent les inflorescences. Floraison : mai-juillet. Didier WOLF.

Merle à plastron (Turdus torquatus) : La migration printanière (prénuptiale) des oiseaux est l’occasion d’observer des espèces de passage entre leur zone d’hivernage et leur site de nidification. D’allure et de taille semblable à notre "bon vieux" Merle noir, le merle à plastron s’en différencie par un plumage à l’aspect écailleux et surtout la présence d’un large plastron blanc en haut de la poitrine. Dans le cas présent, il s’agit d’une femelle puisque son plastron est assez terne alors qu’il est blanc pur chez le m‚le. Après plusieurs pauses dans sa migration, elle rejoindra son site de nidification, soit dans le nord de l’Europe (milieux ouverts avec arbustes du type tourbière, lande), soit dans nos montagnes (zone de transition entre les forêts du montagnard et les landes de l’alpin). Source : Wikipédia. Fabrice CADILLON.

Pipit des arbres (Anthus trivialis) : Ce passereau migrateur arrive au printemps. Pipit des arbres, cela nous évoque un autre passereau bien connu : le Pinson des arbres (Fringilla coelebs). Il partage au moins deux points communs avec notre pinson : il fait sensiblement la même taille et le début de leurs chants se ressemblent beaucoup. Il est cependant plus démonstratif lorsqu’il chante : il se place bien en évidence à la cime d’un arbre ou bien il effectue un vol en cloche qui se conclue par une descente "en parachute". Fabrice CADILLON.

Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos) : Grand migrateur , il arrive mi-avril et repart en septembre-octobre en migrant de nuit vers l’Afrique tropicale au Sud du Sahara. Il se nourrit d’insectes tels que les carabes, les fourmis et parfois des baies. Avec le Merle noir, il est un des rares oiseaux qui chante la nuit. Danièle RAINAUD.

Chevêche d’Athéna (Athene noctua) : Est active de jour comme de nuit, mais elle chasse plutôt la nuit, à l’aube et au crépuscule. Pendant le jour, elle est souvent perchée à découvert sur des pylônes ou des arbres. Ses proies les plus fréquentes sont les insectes et les araignées, les souris et les campagnols. Quand elle chasse, elle effectue un vol rapide et direct, et se laisse tomber sur sa proie pour la capturer. Elle l’emporte ensuite dans une cavité d’arbre pour la dévorer. Elle a des serres puissantes, et est capable d’empoigner des petits mammifères et des oiseaux de sa propre taille. Elle peut aussi voltiger sur place pour attraper des insectes. Elle peut rester posée pendant des heures complètement immobile. Elle rejette de petites pelotes depuis son perchoir favori, dortoir ou nid. Ces pelotes ovales s’accumulent sur le sol, sous ces perchoirs. Elle a un vol très ondulant, avec de rapides battements alternés avec les ailes closes, sur de longues distances. Quand elle poursuit une proie, le vol est plus direct. Source : http://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Huppe fasciée (Upupa epops) : Est un oiseau au long bec gracile légèrement arqué, avec une huppe érectile de plumes roussâtres au bout noir, un dos arlequin teinté de jaunâtre, une poitrine orangée, enfin un vol saccadé et bondissant. Son habitat type c’est le bocage avec haies vives, bosquets et vergers où elle investit les arbres creux, voire les vieux murs ou les bâtiments abandonnés pour y nicher. Est une visiteuse d’été (d’avril à septembre) qui se nourrit surtout de larves de coléoptères, sauterelles, criquets, papillons, mouches, araignées, vers, limaces, mille-pattes. Elle fouille les moindres interstices des écorces, sonde l’herbe des talus à la recherche des larves du hanneton, du lucane ou encore de la courtilière. Source : http://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Perdrix rouge (Alectoris rufa) : Avec son bec et ses pattes couleur de corail, elle est plus grosse et plus colorée que sa cousine la Perdrix grise. Elle occupe les milieux secs et ouverts aussi divers que les pâturages, cultures, vignes et terrains sablonneux ou crayeux. Elle fréquente localement les collines et hautes montagnes au dessus de la limite des arbres où elle cohabite parfois avec la Perdrix bartavelle. Se nourrit surtout de végétaux : graines semences, feuilles et racines. Elle quitte son dortoir chaque jour avant l’aube pour se rendre à un point d’eau. Elle passe ensuite la matinée à s’alimenter et se repose dans un endroit abrité durant les heures les plus chaudes du jour. Source : http://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus) : Le magnifique plumage du mâle, avec le dos gris ardoise, le rouge orangé de la poitrine, son masque noir rehaussé d’un bandeau blanc, sa queue rousse en font un des plus beaux passereaux. Fréquente aussi bien la campagne que les villages et les banlieues des villes, la présence d’arbres feuillus est indispensable. Farouche et discret. Pour ce petit passereau, les longs trajets migratoires provoquent d’énormes pertes. Il doit, en effet, survivre à l’interminable traversée du Sahara, puis de la Méditerranée pour se réinstaller dans ses quartiers de nidification. Arrivant chez nous fin-avril début mai, est un oiseau assez peu commun. La destruction des vergers a encore accentué sa rareté. Nicheur très local. Principalement insectivore, il souffre également des épandages d’insecticides en Afrique. Cavernicole, il construit son nid de préférence dans un trou d’arbre, sous une écorce, mais il adopte facilement les nichoirs artificiels mis à sa disposition. Source : http://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Ecureuil roux (Sciurus vulgaris) : Strictement forestier et arboricole, est le plus gros des rongeurs de ce type de milieux. C’est le seul écureuil autochtone présent en France. Son pelage varie du roux, gris-brun, brun foncé au noir, mis à part le ventre qui est toujours blanc. En pelage d’hiver, ses oreilles portent un pinceau de poils bien visible et caractéristique. Malgré son statut "d’espèce protégée" depuis plus d’une trentaine d’années, ses densités demeurent faibles excepté dans les habitats les plus favorables, dans les jardins à proximité des habitations, et dans certains parcs urbains. Didier WOLF.

Cidarie verdâtre (Colostigia pectinaria) : De vert-mousse fraîchement éclos, ce joli Géomètre devient jaunâtre en quelques jours puis presque blanc chez les sujets plus âgés. L’espèce, bivoltine, est répandue partout en France et assez commune dans toute la région. Le papillon fréquente tous types de milieux, pour celui-ci une zone de marais à la végétation diversifiée. Sa chenille, polyphage, vit sur les Gaillet, Oseille ou Plantain. Réjane PAQUEREAU.

Gomphe à pattes noires (Gomphus vulgatissimus) : Est le plus commun et le mieux réparti des Gomphes de notre région. Robuste, plus sombre que ses congénères avec un abdomen épaissi en massue. Et des pattes entièrement noires. La larve s’enfouit dans le sable fin des rivières et ruisseaux à courant modéré et à fond sableux. L’émergence, classiquement "massive et synchrone" a lieu fin avril-début mai, suivie d’une courte période de vol. Guide des Libellules de France et d’Europe. Delachaux et Niestlé. Réjane PAQUEREAU.

Nèpe cendrée (Nepa cinerea) : Ou Scorpion d’eau, en tenue de camouflage, sur fond vaseux. Des pattes antérieures ravisseuses, des postérieures pas vraiment adaptées à la natation, l’insecte semble se déplacer au ralenti, "à pas comptés", à la recherche d’une proie : autres insectes aquatiques, larves diverses, à l’occasion petits têtards et alevins. Cette grande punaise se tient le plus souvent à faible profondeur, au plus près des rives et de la végétation de surface car il lui faut périodiquement venir "respirer" à l’air libre. Ce qu’elle fait grâce à un siphon faisant office de "tuba" et situé à l’extrémité de son abdomen. Pas d’aiguillon venimeux mais un rostre acéré qui lui permet de piquer sa proie et d’en liquéfier les chairs pour s’en nourrir. Une espèce commune des eaux douces surtout stagnantes comme les mares, étangs et bords de rivière enherbés. Réjane PAQUEREAU.

"Clairon des abeilles" : Désigne deux espèces proches (Tricodes apiarius) et (Tricodes alvearius), deux "Clairons" très velus, tête et thorax bleu-noir, élytres rouge-orangé avec trois bandes noires transversales. Celui-ci, Tricodes alvearius, est un peu plus grand, avec une ligne sombre le long de la ligne de suture des élytres ainsi qu’une dernière zone de couleur orange au bout de l’abdomen. Les adultes sont floricoles mais aussi carnassiers, dévorant le pollen et chassant de petits insectes, principalement sur les Astéracées comme le pissenlit. Clairon vient du grec kleros : (insecte) qui attaque les nids d’abeilles. En effet, les femelles pondent leurs oeufs dans les nids des Abeilles solitaires (Osmies, Mégachiles..) et ce sont leurs larves qui vivent aux dépens des larves et nymphes des Abeilles sauvages, plus rarement de l’Abeille domestique. Réjane PAQUEREAU.


Portfolio

Dolomède des marais, Albert & Monique BRUN Thécla de la Ronce, 14_04_2017, Le Treuil, Cédric et Stéphanie (...) Azuré commun, 21_04_17, Péreuil, Fabrice CADILLON Citron, 24_04_2017, vallée de la Renaudie, Cédric et Stéphanie (...) Sphinx gazé, 24_04_2017, vallée de la Renaudie, Cédric et Stéphanie (...) Aurore, 24_04_2017, vallée de la Renaudie, Cédric et Stéphanie (...) Aurore, 19_04_2017, Danièle RAINAUD Cuivré fuligineux, 24_04_2017, vallée de la Renaudie, Cédric et Stéphanie (...) Lézard des murailles, 19_04_2017, Cédric et Stéphanie FERRAN Lézard des murailles, 19_04_2017, Cédric et Stéphanie FERRAN Lézard vert, 19_04_2017, Cédric et Stéphanie FERRAN Chèvrefeuille des haies,14_04_2017, Le Treuil, Cédric et Stéphanie (...) Scille printanière, 17_04_2017, Forêt de la Mothe, Albert & Monique (...) Jacinthe des bois, 18_04_2017, Vallée de La Renaudie, Didier (...) Renoncule âcre, 11_04_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Renoncule âcre, 18_04_2017, Vallée de La Renaudie, Didier WOLF Renoncule à feuilles de graminée, 28_04_2017, Mornac, Albert & Monique (...) Compagnon rouge, 18_04_2017, Vallée de La Renaudie, Didier WOLF Compagnon rouge, 18_04_2017, Vallée de La Renaudie, Didier WOLF Violette palustre, 12_04_2017, Compreignac (87), Albert & Monique (...) Pissenlit officinal, 11_04_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Pissenlit officinal, 11_04_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Euphorbe d'Irlande, 11_04_2017, Anais, Puyfrançais, Didier (...) Euphorbe d'Irlande, 11_04_2017, Anais, Puyfrançais, Didier (...) Lamier jaune, 18_04_2017, Vallée de La Renaudie, Didier WOLF Merle à plastron, 10_04_2017, Péreuil, Fabrice CADILLON Pipit des arbres, 11_04_2017, Saint-Amant-de-Montmoreau, Fabrice (...) Rossignol philomèle, 13_04_2017, Danièle RAINAUD Chevêche d'Athéna, 17_04_2017, Agris, Didier WOLF Huppe fasciée, 02_04_2017, Barbezières, Le Petit Bois, Didier (...) Huppe fasciée, 02_04_2017, Barbezières, Le Petit Bois, Didier (...) Perdrix rouge, 17_04_2017, Balzac, La Tête des Prés, Didier WOLF Rougequeue à front blanc, 26_04_2017, Anais, Puyfrançais, Didier (...) Ecureuil roux, 05_04_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Ecureuil roux, 25_04_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Ecureuil roux, 25_04_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Ecureuil roux, 25_04_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Cidarie verdâtre, 24_04_2017, Saint-Fraigne, Réjane PAQUEREAU Gomphe à pattes noires, 18_04_2017, Mesnac, Réjane PAQUEREAU. Nèpe cendrée, 13_04_2017, Linars, Réjane PAQUEREAU Clairon des abeilles, 24_04_2017, Saint-Fraigne, Réjane PAQUEREAU
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