Photos du mois de Mai 2018

dimanche 20 mai 2018 par WOLF Didier (Bénévole)

Grande Limace (Limax cinereoniger) : Est considérée comme la plus grande limace européenne, de 10-20 cm (exceptionnellement 30 cm) en extension, habituellement gris cendré avec deux bandes longitudinales peu marquées de chaque côté du corps. La carène, longue et plus claire, occupe les 2/3 de la distance entre le manteau et la queue. Comme il existe chez cette espèce une grande variabilité de coloration, le meilleur critère pour la différencier de la Limace léopard (Limax maximus), c’est la particularité de sa sole typiquement bicolore : blanchâtre au milieu, grise à noire sur les bords (individus matures). C’est une limace surtout forestière, probablement encore présente dans les "vieilles" forêts de feuillus mais localisée car plus sensible que d’autres espèces aux modifications de son habitat. Réjane Pâquereau.

Abeille européenne (Apis mellifera) : Appelée également avette ou mouche à miel, est une abeille à miel domestique originaire d’Europe. C’est une des abeilles élevées à grande échelle pour produire du miel. Grâce à l’Homme, l’abeille européenne occupe désormais tous les continents sauf l’Antarctique. En raison de sa grande diffusion, cette espèce est le pollinisateur le plus important pour l’agriculture à l’échelle mondiale. Un certain nombre de ravageurs et de maladies menacent l’abeille. Apis mellifera comporte 28 sous-espèces (toutes fécondables entre elles) réparties en cinq groupes majeurs (selon leurs évolutions et leurs répartitions géographiques) basés sur le travail de Friedrich Ruttner et confirmés par l’analyse de l’ADN mitochondrial. Elle est eusociale, créant des colonies avec une seule femelle féconde (ou « reine »), de nombreuses femelles stériles ou « ouvrières », et une faible proportion de mâles fertiles ou « faux-bourdon ». Chaque colonie peut héberger des dizaines de milliers d’abeilles. Les activités de colonie sont organisées par une communication complexe entre les individus, à travers les odeurs et une langue dansée. Source : wikipedia.org Didier WOLF.

Bugle rampant (Ajuga reptans) : Cette plante dressée et poilue se répand en tapis de feuilles à l’aide de stolons. Elle fleurit d’avril à juin et son grand épi floral (10 à 25 cm de haut) permet de la distinguer au milieu des herbes. On la trouve dans les zones humides des bois, les pelouses ombragées ou bien encore le long des haies. Source : Fleurs sauvages, collection Nature en poche (Larousse). Fabrice CADILLON.

Muscari à toupet (Muscari cosmosum) : De la famille des Liliaceae, les tiges dressées et charnues de cette plante portent deux types de fleurs. Les fleurs pourpres à longs pédoncules en houppe sont stériles et servent à attirer les insectes vers la plante. Les fleurs inférieures, brun-pourpré, penchées, qui deviennent plus pâles avec un bord blanchâtre se développent en capsules à 3 lobes et sont fertiles. Floraison en mai-juin. Source : Fleurs sauvages, collection Nature en poche (Larousse). Fabrice CADILLON.

Polygala commun (Polygala vulgaris) : De couleur bleue, magenta ou blanche, cette fleur se repère facilement de mai à septembre dans les pelouses rases souvent broutées, sur sol calcaire ou sur d’autres sols pauvres tels que les landes, les terrains vagues ou les dunes. Source : Fleurs sauvages, collection Nature en poche (Larousse). Fabrice CADILLON.

Lychnis fleur de coucou (Lychnis flos-cuculi) : ou Silène fleur de coucou selon les flores, les deux genres Lychnis et Silene étant très proches : Cet oeillet des prés devrait son nom d’espèce "flos-cuculi" à sa période de floraison, quand le coucou commence à chanter. Lychnis signifierait lampe, une espèce voisine, la Coquelourde des jardins (Lychnis coronaria) ayant servi à faire des mèches pour les lampes à huile. C’est une plante herbacée dressée, aux feuilles et fleurs fines, ces dernières à 5 pétales divisés en lanières. Du rose vif qui se remarque de loin dans les prairies humides, les marécages, les tourbières, tout lieu humide sur sol riche. Une belle vivace encore commune mais qui tend à disparaître en même temps que les zones humides reculent. Sur sa tige on peut voir parfois un amas mousseux ou "crachat de coucou", en fait une sécrétion qui protège la larve de la Cicadelle écumeuse. Réjane Pâquereau.

Compagnon rouge (Silene dioica (L.) Clairv 1811) : Cette plante vivace bisannuelle, appartenant à la famille des Caryophyllacées, possède une tige velue et rameuse vers le haut. Les feuilles sont larges, ovales à lancéolées, pointues, sessiles, et opposées. Les fleurs en panicules lâches unisexuées (d’où le nom dioïque) sont portées soit par un "pied mâle" soit par un "pied femelle". Le calice est renflé et rougeâtre ; la corolle large se compose de 5 pétales bilobés longs de 15 à 20 mm. La floraison s’étale du mois de mai à septembre. Le Compagnon rouge est une plante commune partout en France jusqu’à 2500 m d’altitude, sauf dans le Midi et en Corse, poussant dans les prairies, les bois, lieux humides, au bord des ruisseaux ainsi que dans les haies. Albert & Monique BRUN.

Aubépine lisse (Crataegus laevigata (Poiret) De Candolle) : Cette aubépine, de la famille des Rosacées, se présente sous la forme d’un arbuste épineux de 2 à 5 m de hauteur au port buissonnant. Ses feuilles pétiolées, larges et ovales, sont découpées généralement en trois lobes. Ses fleurs blanches, à cinq pétales, groupées en panicules ombelliformes dressées, s’épanouissent d’avril à mai. Ses fruits rouges à deux noyaux (parfois trois), appelés cenelles, apparaissent dès le mois de mai. Ils sont acides, farineux et comestibles. Cette aubépine est parfois confondue avec l’aubépine monogyne qui a des feuilles nettement et profondément lobées (3, 5 ou 7 lobes dentés) non nettement en coin à la base. Sa fleur ne contient qu’un style et son fruit renferme un seul noyau. Ces deux espèces s’hybrident très facilement pour donner des individus aux caractères intermédiaires que l’on nomme alors Crataegus × media. L’aubépine lisse pousse dans les haies et les bois, dans presque toute la France ; elle est cependant rare dans la région méditerranéenne. Albert & Monique BRUN.

Myosotis des marécages (Myosotis scorpioides L.) : Le Myosotis « queue de scorpion » appelé aussi par les Anglophones « Water forget-me-not », est une espèce vivace aux feuilles alternes et poilues qui peuvent se développer sous l’eau quand la plante et immergée par une crue. L’inflorescence scorpioïde est composée de petites fleurs bleues lavées de rose ou de blanc. Cette Boraginacée pousse dans les prairies humides, les fossés, les bois frais, les berges d’étangs et de cours d’eau. C’est une espèce commune en France. Albert & Monique BRUN.

Cardamine bulbifère (Cardamine bulbifera (L.) Crantz) : Cette belle cardamine, appartenant à la famille des Brassicacées, est une plante vivace de 30 à 60cm, aux feuilles de la base pennatiséquées à 5 à 7 folioles dentées, et aux feuilles supérieures lancéolées, simples. Les fleurs roses, rarement blanches, en courtes grappes, s’épanouissent en avril- mai. La plante, formant rarement des graines, se reproduit essentiellement par les bulbilles qui apparaissent à l’aisselle des feuilles moyennes et supérieures. La cardamine bulbifère se rencontre en station ombragée, de préférence dans les hêtraies sur sol calcarifère. Elle est rare et protégée en Poitou-Charentes comme également dans d’autres régions. Albert & Monique BRUN.

Nivéole d’été (Leucojum aestivum L.) : Cette Amaryllidacée de 30 à 60 cm, à tige comprimée, porte 4 à 7 feuilles dressées linéaires. Ses fleurs de 2 à 8, blanc-pur, sont en forme de cloche, pendantes et composées de six tépales terminés par une petite macule verte. Elle pousse dans les milieux humides comme dans les fossés, les prairies, au bord de rivières notamment ceux de la Dordogne que nous avons visités en Avril. En France, c’est une plante rare, qu’on ne rencontre que çà et là dans quelques stations isolées. Cette espèce est protégée sur l’ensemble du territoire. Albert & Monique BRUN. Bourg en Gironde 02 04 2018

Ophrys mouche (Ophrys insectifera) : Voici une plante qui a poussé l’art de l’imitation des insectes à la perfection. Des fleurs étroites, petites, espacées sur une hampe florale élevée accentuent le port élancé de la tige qui porte quelques feuilles lancéolées. Fleurit de mi avril à fin mai sur des sols pauvres non acides aussi bien en sous bois qu’en plein soleil. Source : Les orchidées de Poitou-Charentes et de Vendée (Collection Parthénope). Fabrice CADILLON.

Ophrys jaune (Ophrys lutea) : Malgré sa petite taille, sa couleur jaune lui permet d’être facilement repérée sur les coteaux calcaires bien ensoleillés, voire arides. Protégée au niveau régional, cette orchidée profite du réchauffement climatique pour étendre son aire de répartition vers le nord. Fleurit en mars-avril. Source : Les orchidées de Poitou-Charentes et de Vendée (Collection Parthénope). Fabrice CADILLON.

Ophrys de Saint-Loup (Ophrys suboccidentalis Ring, Querré & Wilcox sp. nova) : "Longtemps décrite sous l’appellation d’Ophrys de Saint-Loup, mais sans jamais avoir pu être rattachée de façon claire à un quelconque taxon existant, cette population énigmatique a trouvé, grâce à l’étude menée par la SFO-PCV, un statut taxinomique en parfaite cohérence avec le contexte évolutif du continuum Ophrys occidentalis de l’arc méditerranéo-atlantique dans lequel elle vient s’intégrer." Les premières observations remontent à la découverte en 2008 par Jean-Claude Querré, d’un Ophrys aranifera à floraison précoce sur un coteau marno-calcaire donnant sur la vallée de la Trézence sur la commune de Saint-Loup en Charente-maritime. Son originalité reposait au départ sur sa phénologie particulièrement précoce mais aussi sur un certain nombre de critères anatomiques ensuite confirmés par les études biométriques. Source : l’Orchidophile N°2015-2017 Vol.48 (4). Didier WOLF.

Ophrys miroir (Ophrys speculum) : Quelle grâce avec sa topaze posée dans son écrin brodé ! Cette "perle régionale" n’a été signalée sous nos climats que trois fois en un quart de siècle ; la première fois en 1974 par Jean Delamain. Espèce typiquement méditerranéenne, rarissime en France où ne subsistent que quelques pieds en Corse et dans les Corbières, dans des milieux toujours arides. Les vents étant capables de nous apporter le sable du Sahara, on peu facilement concevoir que des graines d’orchidées de la Péninsule Ibérique, bien plus légères soient disséminées jusque sur les coteaux charentais. Source : SFO-PCV (Société Française d’Orchidophilie de Poitou-Charentes et Vendée). Didier WOLF.

Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis) : Un épi floral plus conique que pyramidal, uniformément rose (exceptionnellement plus clair voire blanc) avec une tige engainée de feuilles lancéolées sont les principaux signes particuliers de cette orchidée très commune. Peu exigeante, on la trouve en milieu calcicole sec, qu’il soit naturel ou artificiel (emprise d’autoroute,…). Source : Les orchidées de Poitou-Charentes et de Vendée (Collection Parthénope). Fabrice CADILLON.

Orchis pourpre (Orchis purpurea) : Orchidée robuste et de belle taille (jusqu’à 80 cm), voici une espèce que l’on repère aisément dans les pâtures sur sol non acide. On la reconnaît aisément à son casque rouge sombre à brunâtre et son large labelle blanc ponctué de pourpre. Du fait de sa floraison en mai, c’est l’une des espèces les plus communément appelées "Pentecôtes", hélas encore trop souvent cueillie ! Source : Les orchidées de Poitou-Charentes et de Vendée (Collection Parthénope). Fabrice CADILLON.

Orchis militaire (Orchis militaris) : Est élancé, avec une inflorescence plus ou moins dense s’allongeant en cours de floraison. Le périanthe forme un casque rose pâle qui couvre un labelle ponctué de rouge de forme humanoïde. On peut trouver ses bataillons parfois assez serrés en manoeuvre dans les zones herbeuses ou bivouaquant dans les bois ouverts. Source : SFO-PCV (Société Française d’Orchidophilie de Poitou-Charentes et Vendée). Didier WOLF.

Orchis brûlé (Neotinea ustulata) : Petite orchidée gracieuse et discrète des pelouses calcicoles et des prairies peu humides. De présence diffuse, elle fleurit en avril avant le développement des graminées. Elle présente une inflorescence dense caractérisée par un contraste entre les fleurs inférieures, épanouies, blanches ponctuées de rouge et les fleurs du sommet encore en boutons de couleur brune à pourpre foncé. Cet aspect brun foncé lui vaut son appellation d’Orchis brûlé. Source : Les orchidées de Poitou-Charentes et de Vendée (Collection Parthénope). Fabrice CADILLON.

Orchis verdâtre (Platanthera chlorantha) : Orchidée robuste avec une inflorescence souvent lâche de couleur verdâtre comme son nom l’indique. Dès avril, début mai, on peut observer ses fleurs pourvues d’un éperon long et fin avec une extrêmité épaissie. Disséminée dans toute la région, cette plante affectionne les terrains calcaires, aussi bien secs qu’humides dans les zones souvent dégagées. Source : Les orchidées de Poitou-Charentes et de Vendée (Collection Parthénope). Fabrice CADILLON.

Orchis mâle (Orchis mascula) : Dès le mois d’avril cet orchis précoce fleurit les bords des chemins, les lisières des bois un peu humides et plus rarement les pelouses ou les prairies. Facile à repérer, cette plante printanière dépassant souvent les 30 cm de hauteur se termine par une tige violacée portant 20 à 30 fleurs violettes, roses, plus rarement blanches, groupées en une inflorescence assez dense. Les feuilles engainantes sont souvent tachetées de pourpre. Certains diront que les fleurs dégagent une forte odeur d’urine de chat ! Source : SFO-PCV (Société Française d’Orchidophilie de Poitou-Charentes et Vendée). Didier WOLF.

Sérapias langue (Serapias lingua) : Parfois isolé, parfois en grandes colonies, le Serapias lingua est le plus répandu dans notre région. L’inflorescence asez allongée est composée de deux à huit fleurs. Selon les individus, la couleur du labelle varie du jaune au rouge sombre en passant par le rose ou le jaune pâle veiné de pourpre. Les bractées ne dépassent pas le casque horizontal. Les lobes latéraux du labelle sont entièrement cachés à l’intérieur du casque. L’espèce est adaptée à tout type de terrain, pourvu qu’il soit frais et humide jusqu’au moment de la floraison : autant de stations différentes et pourtant l’espèce reste localisée dans notre région. Source : SFO-PCV (Société Française d’Orchidophilie de Poitou-Charentes et Vendée). Didier WOLF.

Géomètre à barreaux (Chiasmia clathrata) et Phalène picotée (Ematurga atomaria) : Sont deux "papillons de nuit" qui volent de jour et visitent même les fleurs. Ils font partie des Géomètres ou Phalènes, une vaste famille de papillons généralement grêles, au corps frêle et aux ailes assez larges, disposées à plat au repos. Leur vol est saccadé et lorsqu’ils se posent, c’est à mi-hauteur dans la végétation ou au revers d’une feuille, ce qui ne facilite pas la prise de vue ! A la différence des papillons de jour, leurs antennes ne sont pas en massue mais "en forme de fil, de peigne ou de plume" ou même en éventail comme ici pour la Phalène picotée mâle, une espèce au dimorphisme sexuel plus marqué. Leurs chenilles sont polyphages sur diverses plantes herbacées ou arbustives, spécifiques à chaque espèce. Au repos, elles ressemblent à des brindilles mais justifient leur surnom d"arpenteuses" lorsqu’elles se déplacent en arquant leur corps. Géomètre à barreaux et Phalène picotée sont de petits papillons discrets encore suffisamment communs et répandus pour être rencontrés ensemble dans divers types de milieux. Réjane Pâquereau.

Fluoré (Colias alfacariensis) : Ce papillon affectionne les côteaux secs et maigres, souvent rocheux, les pelouses thermophiles et les anciennes carrières, toujours sur un sol calcaire. La plante hôte est le plus souvent l’Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa) ou plus rarement le Coronille bigarrée (Coronilla varia). Vole en trois générations de mi avril à fin octobre. Source : Papillons de jour du Poitou-Charentes (Poitou Charentes Nature). Fabrice CADILLON.

Aurore (Anthocharis cardamines) : Avril est le mois de la cardamine des près plante hôte préférée de « l’aurore ». Crucifère, la Cardamine pratensis pousse dans un milieu humide et riche de matière organique. Le papillon Anthocharis cardamines dit « aurore » symbolise l’arrivée du printemps. En général la femelle ne pond qu’un œuf par plante choisie et spécifiquement sur une jeune inflorescence. La période de ponte se concentre sur un mois au plus. Danièle RAINAUD.

Bergeronnette grise (Motacilla alba) : Motacilla : Littéralement “l’oiseau qui hoche la queue”. Alba : Désigne le blanc en latin. Souvent appelée « la lavandière », cet oiseau des milieux ouverts apprécie les endroits humides. La bergeronnette grise s’accommode assez de la présence de l’homme. Il n’est pas rare de la voir en ville et sur les parkings des zones commerciales. Espèce protégée. Danièle RAINAUD.

Merle noir (Turdus merula) : De grande taille avec un plumage sombre, le merle noir est très reconnaissable. Mais il existe des différences d’apparence selon le sexe du merle et son âge. Quand le mâle est adulte, ses plumes sont très noires et mates. On le reconnaît aussi à son bec orangé et à ses yeux gris ou bruns, entourés d’orange. Ses pattes sont brunes ou rouges. L’oiseau noir au bec orange est un oiseau très répandu dans nos jardins en ville et à la campagne. Il fait partie des 5 espèces d’oiseaux les plus nombreuses en France. Oiseau nuisible pour certains, il joue pourtant un rôle important dans l’équilibre de la faune, bénéfique au jardin. Peu apprécié des jardiniers qui possèdent des arbres fruitiers car il est friand de fruits à la belle saison. Mais en tant que prédateur de limaces, d’escargots et d’insectes néfastes pour les plantes et les fleurs du jardin, il représente un bon régulateur de ces nuisibles. Source : jardinage.lemonde.fr Didier WOLF.

Corbeau freux (Corvus frugilegus) : Se distingue facilement de la corneille noire qui a la même taille, par son bec dénudé et plus fin, en forme de poignard, qui est couvert de peau nue grise. La poche jugulaire, située à la base du bec, sert à transporter les aliments. On le distingue aussi de la corneille à sa tête plus anguleuse, son front plus marqué et à son plumage plus lâche, presque ébouriffé, des plumes du ventre pendant souvent sur les pattes. Son plumage offre de petits reflets irisés bleutés, qui se révèlent encore plus au soleil. En vol, la silhouette est aussi différente, le corbeau freux ayant une tête plus étroite et des plumes semblant moins serrées. Est très sociables, vivant en colonies bruyantes en haut de grands arbres. La colonie est le centre de la vie sociale. Niche très tôt dans l’année. Les colonies de corbeaux et leurs nids sont très faciles à trouver, surtout en début de saison quand leur silhouette se détache sur les branches dénudées des arbres. La colonie (corbeautière) se trouve à la cime de grands arbres et les nids sont bâtis les uns à côté des autres. Le mâle nourrit la femelle pendant l’incubation. Il porte la nourriture dans sa poche jugulaire. Le corbeau freux est un oiseau relativement menacé dans nos régions. Source : oiseau-libre.net Didier WOLF.

Huppe fasciée (Upupa epops) : Est le visiteur le plus spectaculaire de nos pelouses. C’est un splendide oiseau avec son appendice plumeux sur sa tête. Cette crête, qui peut être dressée en éventail, lui a donné son nom. Elle possède un bec effilé qui est utilisé pour extraire du sol des larves et des insectes. Son plumage est d’un orange-rosé foncé et elle a les ailes et le dos rayés de noir. Très timide, qu’on ne voit souvent qu’en vol, portée par des ailes arrondies, son vol onduleux la fait ressembler davantage à un papillon géant qu’à un oiseau. Par contre au sol, elle demeure insaisissable et très difficile à découvrir à moins d’entendre son cri très particulier un « houp-houp-houp » trisyllabique sourd, perceptible de très loin. Sur le sol, elle dresse sa huppe fauve aux extrémités noires et déambule ensuite sur la pelouse en plongeant son long bec recourbé dans le sol. Elle fréquente généralement les parcs, les vergers et les zones agricoles ouvertes, mais on la rencontre également dans les parages des habitations, où elle arpente les pelouses et les sentiers à la recherche de larves d’insectes. Elle se reproduit dans les trous des arbres ou de bâtiments. Source : oiseau-libre.net Didier WOLF.

Pic vert (Picus viridis) : Très présent dans nos villes et nos campagnes, aussi appelé pivert, fait partie de la famille des picidés. Chacun connaît le bruit qu’il fait avec son bec quand il cogne contre les troncs d’arbres de nos parcs et de nos forêts pour y installer son nid notamment, mais aussi pour se nourrir. Grâce à ses pattes robustes, munies de griffes pointues, il a la particularité de grimper le long des troncs d’arbres et d’y rester accroché. So cri ressemble à un ricanement. C’est un cri aigu très sonore qu’il répète plusieurs fois et que l’on peut entendre dès la fin de l’hiver. Se nourrit essentiellement au sol où il peut trouver des fourmis dont il raffole. Sa langue pointue et longue de 10 cm lui permet même d’aller directement chercher sa nourriture dans les fourmilières. Accroché au tronc des arbres, il se sert aussi de son bec pour creuser les bois tendres et en extraire les larves qui y ont élu domicile. Il se nourrit également de lombrics et de tous les insectes qui vivent dans le bois des arbres. Source : jardinage.lemonde.fr Didier WOLF.

Héron pourpré (Ardea purpurea) : Grand héron à l’aspect plutôt sombre. Sa silhouette est plus effilée que celle du Héron cendré. Les côtés de la tête et du cou sont brun-roux avec un dos gris foncé. Le bec est plus long et plus uniformément étroit. L’espèce est étroitement lié aux marais régulièrement inondés constitués de roselières, principalement de Phragmite australis, denses et étendues. En dehors de la saison nuptiale, il préfère les zones humides plus ouvertes bordées de végétation. Son régime alimentaire est constitué de poissons, d’amphibiens et d’insectes qu’il chasse dans les eaux peu profondes. La dégradation des zones humides, notamment la diminution drastique des roselières, est la première menace qui pèse sur l’espèce. Didier WOLF.

Canard souchet (Anas clypeata) : Attire l’attention par son grand bec en forme de spatule équipé de plus de 100 lamelles à l’intérieur des mandibules. Ce bec particulier est utilisé pour filtrer la nourriture en la sortant de l’eau. Se nourrit en nageant lentement avec le bec au ras de l’eau pour écumer la surface, ou avec la tête partiellement submergée. Le bec balaie souvent la surface d’un côté à l’autre pour récupérer la nourriture, filtrée ensuite grâce aux lamelles. Il se nourrit souvent en groupe et nage en cercle mouvant pour remuer l’eau de la surface et faire remonter les invertébrés. En migration il est présent sur les lacs découverts, les marais d’eau douce, les estuaires et les lagunes côtières, les eaux peu profondes avec des bordures boueuses et même sur des étendues d’eau stagnante ou polluée, délaissées par les autres espèces. Source : oiseaux-birds.com Didier WOLF.

Chevalier guignette (Actitis hypoleucos) : S’observe isolément ou par petites troupes au bord des étangs, des rivières au bord de l’eau où il marche en hochant la tête et l’arrière-train. À l’envol, il lance un cri perçant « ididi » et vole souvent au ras de l’eau, avec des séries de battements d’ailes nerveux, interrompues par d’infimes pauses lors desquelles les ailes sont incurvées vers le bas. Il se pose volontiers sur les pierres ou le bois flottant dans l’eau. La majorité de la population européenne niche en Scandinavie. En France, il niche dans les Pyrénées-Atlantiques, le Massif central, les Alpes, le Nord-Est, principalement en milieu montagnard jusqu’à 1500 mètres. Source : oiseau-libre.net Didier WOLF.


Portfolio

Grande Limace, 28_04_2018, Ruffec (16), Réjane Pâquereau Grande Limace, 28_04_2018, Ruffec (16), Réjane Pâquereau Abeille européenne, 01_05_2018, Orlut, Didier WOLF Abeille européenne, 01_05_2018, Orlut, Didier WOLF Bugle rampant, 15_04_2018, Péreuil, Fabrice Cadillon Muscari à toupet, 25_04_208, Saint amant de Montmoreau, Fabrice (...) Polygalla commun, 25_04_2018, Saint Amant de Montmoreau, Fabrice (...) Lychnis fleur de coucou, 01_05_2018, St-Fort sur le Né (16), Réjane (...) Lychnis fleur de coucou, 01_05_2018, St-Fort sur le Né (16), Réjane (...) Compagnon rouge, 13_04_2018, Abzac, Albert & Monique BRUN Aubépine lisse, 15_04_2018, Bunzac, Albert & Monique BRUN Myosotis des marécages, 13_04_2018, Abzac, Albert & Monique (...) Cardamine bulbifère, 24_04_2018, Riffec, Albert & Monique (...) Cardamine bulbifère, 24_04_2018, Riffec, Albert & Monique (...) Nivéole d'été, 02_04_2018, Bourg en Gironde, Albert & Monique (...) Nivéole d'été, 02_04_2018, Bourg en Gironde, Albert & Monique (...) Ophrys mouche, 19_04_2018, Didier WOLF Ophrys mouche, 25_04_2018, Fabrice Cadillon Ophrys jaune, 19_04_2018, Didier WOLF Ophrys jaune, 25_04_2018, Fabrice Cadillon Ophrys jaune, 25_04_2018, Fabrice Cadillon Ophrys de Saint-Loup, 06_04_2018, Saint-Loup (17), Didier WOLF Ophrys de Saint-Loup, 06_04_2018, Saint-Loup (17), Didier WOLF Ophrys de Saint-Loup, 06_04_2018, Saint-Loup (17), Didier WOLF Ophrys miroir, 19_04_2018, Didier WOLF Ophrys miroir, 19_04_2018, Didier WOLF Ophrys miroir, 19_04_2018, Didier WOLF Orchis pyramidal, 25_04_2018,Juignac, Fabrice Cadillon Orchis pourpre, 25_04_2018,Juignac, Fabrice Cadillon Orchis militaire, 24_04_2018, Vars, Didier WOLF Orchis brûlé, 25_04_2018, Juignac, Fabrice Cadillon Orchis mâle, 23_04_2018, Anais, Didier WOLF Sérapias langue, 24_04_2018, Vars, Didier WOLF Sérapias langue, 24_04_2018, Vars, Didier WOLF Sérapias langue, 24_04_2018, Vars, Didier WOLF Géomètre à barreaux, 24_04_2018, Montigné (16), Réjane Pâquereau Fluoré, 25_04_2018, Juignac, Fabrice Cadillon Aurore femelle, 07_04_2018, Danièle RAINAUD Aurore mâle, 01_04_2018, Danièle RAINAUD Bergeronnette grise, 23_04_2018, Danièle RAINAUD Merle noir, 07_04_2018, Anais, Didier WOLF Corbeau freux, 13_04_2018, La Couronne, Didier WOLF Huppe fasciée, 27_04_2018, Anais, Didier WOLF Pic vert, 04_04_2018, Anais, Didier WOLF Héron pourpré, 11_04_2018, Agris, Didier WOLF Canard souchet, 14_04_2018, Agris, Didier WOLF Canard souchet, 14_04_2018, Agris, Didier WOLF Chevalier guignette, 14_04_2018, Agris, Didier WOLF Phalène picotée mâle, 24_04_2018, Montigné (16), Réjane Pâquereau Phalène picotée femelle, 11_05_2018, Mouthiers (16), Réjane Pâquereau
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