Photos du mois de Mai 2020

dimanche 3 mai 2020 par WOLF Didier (Bénévole)

Alliaire officinale (Alliaria petiolata) : du latin allium : ail et petiolata car les feuilles du bas ont un long pétiole, est une plante herbacée bisannuelle de la famille des Brassicacées. Les feuilles sont cordiformes, dentées, à odeur d’ail quand elles sont froissées, les fleurs sont blanches et en forme de croix. Les fruits sont des siliques érigées. C’est une plante rudérale (haies, broussailles, talus, terrains vagues) des sols calcaires ou saturés, commune en Europe. Ses graines peuvent servir de substitut à la moutarde noire dans l’élaboration du condiment du même nom (moutarde). Les jeunes feuilles mélangées dans une salade amènent un léger goût d’ail. Elle est habituellement utilisée pour ses vertus diurétiques, contre les rhumatismes, l’asthme et la goutte. On prête aussi des vertus antiseptiques à la plante fraîche, alors utilisée en cataplasme. Source : http://www.bonneplante.com/ Didier WOLF.

Fumeterre officinale (Fumaria officinalis) : est une plante annuelle de la famille des Papavéracées. Envahissante, elle colonise les champs de céréales, les potagers, les grandes cultures, mais aussi les friches, les décombres, les tas de fumiers ou les prairies. L’origine du nom vernaculaire est sujette à discussion. « Fumeterre » vient du latin « fumus terrae » car la plante semble sortir de terre comme une fumée à cause de son feuillage grisâtre léger et vaporeux. Une autre interprétation veut que le suc de la plante fasse pleurer les yeux comme de la fumée ce qui explique aussi son nom d’herbe à la veuve. Son autre nom de « fiel de terre » lui vient de son amertume. La fumeterre mesure de 10 à 30 cm en moyenne, sa couleur est vert glauque et le feuillage très finement découpé en lanières, bien ramifiées. Les tiges sont très tendres ce qui donne un port bas à la plante. Les fleurs à éperons roses pâles ou roses soutenus, bitones sont allongées (8 mm) dans des grappes terminales. A la base de la sommité fleurie apparaissent les graines protégées par une capsule sphérique verte. La partie supérieure de la tige reste souvent fleurie malgré l’apparition des graines. Source : https://www.aujardin.info/ Didier WOLF.

Géranium mollet (Geranium molle) : est une plante annuelle de la famille des Géraniacées aux feuilles alternes ou en rosette, de forme lobée, découpée. Les fleurs sont en panicule ou solitaires, de couleur rose. Elle fleurit de mars à mai. Elle est non comestible. Didier WOLF.

Muguet de mai (Convallaria majalis) : cette Liliacée vivace des régions tempérées dont les fleurs printanières, petites et blanches, forment des grappes de clochettes très odorantes, est très toxique, voire mortelle. En zone européenne tempérée, en forêt, là où sa présence est naturelle, le muguet serait (avec la pervenche) un bon bioindicateur d’ancienneté et de la naturalité de la forêt. Didier WOLF.

Ophrys araignée (Ophrys aranifera) : est sans doute le plus répandu des Ophrys de la région. Apparemment peu exigeant sur ses conditions d’implantation, un terrain calcaire ingrat, cet Ophrys peut être observé isolé ou le plus souvent en colonies importantes. Parmi ces populations, il existe un grand nombre de formes qui n’échappent pas à l’oeil averti de l’orchidophile. En s’éloignant du littoral où règne majoritairement Ophrys passionis, dans les terres, quand les espèces araneola, passionis et aranifera sont en sympatrie, de nombreuses formes intermédiaires apparaissent. La fleur présente de longs sépales vert pâle. Les pétales latéraux sont courts, larges et ondulés, bordés de jaune ou de rouge. Le labelle brun porte une macule en forme de H ou de X. Les deux lobes latéraux portent des poils qui, avec leurs sécrétions, incitent l’insecte à la pseudocopulation. Source : http://www.orchidee-poitou-charente… Didier WOLF.

Ophrys de la passion (Ophrys passionis) : oublié depuis plus d’un siècle, l’Ophrys de la Passion a été remis sur le devant de la scène en 1994 par Pierre Delforge. Il a été depuis observé dans tout le Midi de la France ainsi que le long des côtes atlantiques, jusqu’au Morbihan. Il s’est même révélé particulièrement abondant dans certaines zones du littoral, comme en Haute Saintonge, dans l’Île de Ré et d’Oléron, où il a été jusque-là confondu avec Ophrys araignée, lequel est plutôt présent dans l’intérieur des terres. Son aire de répartition semble s’étendre et lorsqu’il cohabite avec les Ophrys araignée et petite araignée, de nombreux individus présentent des caractères intermédiaires, et il est bien difficile de leur attribuer un nom. L’espède se différencie d’Ophrys araignée, principalement par la couleur sombre, brun-rougeâtre et concolore du labelle et de la cavité stigmatique, par l’absence de gibbosités, et par les pétales grands, larges, à bords ondulés, souvent teintés de jaune-orangé ou de pourpre. Source : http://www.orchidee-poitou-charente… Didier WOLF.

Pissenlit officinal (Taraxacum officinale) : est une adventice qui peut être cultivée. C’est une plante potagère, médicinale et mellifère, très connue et cultivée depuis plus d’un siècle et demi. Ses feuilles sont lancéolées, dentelées, de couleur vert foncé et mesurent jusqu’a 20 cm de longueur. Le pissenlit se rencontre à l’état sauvage dans nos prairies, les champs, les chemins et dans nos pelouses. La floraison a lieu de fin mars à septembre, les fleurs sont hermaphrodites (mâle et femelle), de couleur jaune et en capitule au sommet de longs pédoncules. La ceuillette des pissenlits sauvages se fait dès le départ de la végétation en mars. A la floraison, les feuilles deviennent coriaces. Le pissenlit se consomme en salade seul ou accompagné de lardons et un filet de vinaigre, en omelette avec les fleurs, en confiture de fleurs. Source : www.aujardin.info Didier WOLF.

Véronique de Perse (Veronica persica) : est une plante herbacée annuelle faisant partie de la famille des Plantaginacées. Elle est originaire du Sud-Ouest de l’Asie et s’est naturalisée peu à peu en Europe centrale et méridionale et ce, jusqu’en Algérie. Espèce invasive (localement), cette adventice aime les terrains travaillés et enrichis. Elle pousse sur tous les types de sols cultivés ou en friches, sur les bords de routes et dans les champs.C’est une petite plante de 10 à 30 cm, au port étalé. Elle possède de petites feuilles ovales dentées vertes opposées et munies de courts pétioles. Limbe largement ové, vert clair, à grandes dents. Les fleurs sont plutôt grandes par rapport à la taille de la plante puisqu’elles peuvent atteindre 1cm de diamètre. La corolle de pétale, très régulière est le plus souvent bleue pale striée de bleu plus foncé, le pétale inférieur plus étroit, se termine en pointe. Source : www.aujardin.info Didier WOLF.

Ancolie commune (Aquilegia vulgaris) : est une plante herbacée vivace de la famille des Renonculacées qui ne dépasse que rarement un mètre. Les tiges sont duveteuses et se ramifient sur le haut. Les feuilles de la base ont leur long pétiole qui se divise en trois parties, chacune portant trois folioles vertes et crénelées. Sur le haut des tiges, les feuilles sont simples et sessiles. Ce sont les fleurs, aux formes tout à fait originales, qui ont fait le succès des ancolies. Perchées sur un long pédoncule, elles sont solitaires ou regroupées en panicules. Les pétales sont arrondis ou tronqués, prolongés par un éperon recourbé. Les nombreuses étamines émergent de cette étonnante corolle, aux couleurs tantôt vives, tantôt douces. Source : www.aujardin.info Didier WOLF.

Bryone (Bryona dioica) : fait partie de ces plantes communes omniprésentes dans notre environnement jusque dans les jardins et en ville à la faveur des friches et espaces non entretenus. Cette plante grimpante aux nombreuses tiges pouvant atteindre quatre mètres de long se reconnaît très facilement à ses feuilles vertes foncées, en cœur à la base, dont la forme à 3 à 5 lobes rappelle celle du lierre, à ses vrilles étonnantes en forme de ressorts, à ses fleurs discrètes d’un vert blanchâtre rayé et, en automne, à ses baies rouge vif. La partie souterraine de cette plante, est très toxique. Source : www.zoom-nature.fr Didier WOLF.

Saules "pleureurs" et crachats de coucou : il pleut sous les saules, à grosses gouttes, alors que le ciel est bleu en cette mi-avril. A l’origine du phénomène, ces amas écumeux fixés aux branchages et qui apparaissent justement quand revient le Coucou. Des crachats habités ! Sous l’écume, des larves fragiles et vulnérables, celles de l’Aphrophore des Saules (Aphrophora salicina), ainsi protégées de la déshydratation et des prédateurs. Ce sont les larves de petits insectes piqueurs-suceurs qui se nourrissent de la sève des végétaux. Leurs excréments - comme le miellat pour les pucerons - sont à la fois liquides et visqueux et l’air qu’elles y insufflent forme ces fameux amas d’écume où elles vont se développer jusqu’au stade adulte. Si les larves de l’Aphrophore des Saules vivent à plusieurs au sein d’un même amas, essentiellement sur les Saules et les Aulnes, d’autres espèces comme la Philène spumeuse (Philaenus spumarius) ou "Cicadelle écumeuse" vivent isolées, sécrétant chacune leur propre crachat, fixé sur diverses plantes herbacées. Quatre genres, 8 espèces, les Aphrophoridés en France sont des insectes discrets, proches des Cicadelles, des Cercopes et des Cigales (Hémiptères). Leur impact est minime même si quelques jeunes rameaux s’en retrouvent un peu déformés. Au dernier passage ces jours-ci, les saules pleurent toujours des larmes de sève en attendant l’envol de leurs hôtes d’ici l’été. Réjane Pâquereau.

Piéride du navet (Pieris napi) cette période de confinement, nous prenons plus le temps d’observer la nature qui nous entoure… de sa fenêtre, de son balcon, de son jardin… comme cette Piéride du navet sur une fleur de Cerisier de Sainte-Lucie. Pierre FANTIN.

Lucine (Hamearis lucina) : est un petit papillon, unique représentant de sa famille (Riodinae) en Europe. Toutes les autres espèces de cette famille vivent dans les pays tropicaux. La Lucine est surnommée le « duc de Bourgogne » en raison de son quadrillage marron et or qui orne ses ailes, ressemblant au collier de la toison d’or porté sur un fond noir par les ducs de Bourgogne. La Lucine est plutôt discrète et se rencontre dans les clairières et les lisières herbeuses. Didier WOLF.

Ecaille mendiante (Diaphora mendica) : de la famille des Arctiidae est une espèce assez commune qui fréquente friches, prairies, lisières, parcs et jardins. Les adultes volent de mai à juillet, voire août dans nos régions du sud où il peut y avoir deux générations. Les chenilles éclosent en été et se nourissent de diverses plantes basses (plantain, ortie, …). Elles se nymphosent avant l’hiver qu’elles passent enfouies dans la litière. Les papillons adultes émergent au printemps suivant et le cycle recommence. Dans cette espèce, mâle et femelle sont généralement très différents : La femelle, d’envergure 27 à 30 mm, possède des ailes antérieures blanches généralement ornées de quelques points noirs, et une magnifique collerette duveteuse blanche. L’abdomen est également blanc ponctué de noir. Le mâle est un peu plus petit, ses ailes antérieures sont le plus souvent d’un gris brun, avec également quelques points noirs, mais certains individus sont plus clairs, beiges ou jaunâtres. Comme chez beaucoup de papillons nocturnes, le mâle possède des antennes plumeuses, pectinées, alors qu’elles sont lisses chez la femelle. Source : http://biodiv.sone.fr/ Didier WOLF.

Ennomos lunaire (Selenia lunularia) : ce Géomètre répandu se rencontre dans les lisières forestières, les bocages. Se différencie des nombreuses espèces d’Ennomos par la présence d’une lunule claire sur les antérieures et les postérieures ainsi que par le bord très festonné de ces dernières. L’envergure de l’imago varie de 38 à 44 mm. Sa larve se nourrit pendant la nuit sur de nombreux arbres et arbustes : prunellier, prunier, chêne, bouleau, frêne… Le jour, la chenille reste immobile et imite une brindille. Didier WOLF.

Eupithécie printanière (Eupithecia abbreviata) : est un papillon de la famille des Geometridae que l’on trouve en Europe et en Afrique du Nord. L’envergure est de 19–22 mm. La longueur des ailes antérieures est de 10–12 mm. Les adultes volent en avril et mai. Les larves se nourrissent de chêne et d’aubépine. Didier WOLF.

Gothique (Orthosia gothica) : ce Noctuidae d’une envergure de 30 à 37 mm, vole février à mai (Univoltine) avec un pic en mars et avril. Ses plantes hôtes de la chenille : la plupart des feuillus mais aussi des arbustes et des herbacés : chênes, bouleaux, saules, tilleul, aubépines, myrtilles, ortie. Ses couleurs sont variables, les marques sur les ailes sont caractéristiques et systématiquement présentes. Commune et parfois en nombre. Didier WOLF.

Louvette (Pharmacis lupulina) : ou Petite hépiale du houblon, est une espèce de papillon hétérocère de la famille des Hepialidae. Les adultes, attirés par la lumière artificielle ne dépassent pas 30 mm d’envergure, les larves sont des chenilles allongées, longues de maximum 38 mm, très polyphages et ont un mode de vie souterrain. Elles se nourrissent des racines de nombreuses plantes sauvages ou cultivées. Est présente dans toute l’Europe, répandue en France. Les adultes apparaissent en mai-juin. Il n’y a qu’une génération par an. Les femelles dispersent les œufs, parfois en grande quantité, à la base des plantes. Après une incubation de neuf jours, les petites chenilles s’enfoncent dans le sol et commencent leur période phytophage. Elles passent l’hiver dans le sol et continuent de s’alimenter jusqu’au printemps suivant. Elles rentrent en nymphose en avril-mai pour redonner des adultes reproducteurs. Didier WOLF.

Incertaine (Xanthorhoe fluctuata) : c’est un des géomètres les plus communs. Il se rencontre souvent posé sur les murs, même en ville, dans les zones de jardins. Préfère les endroits bien exposés Le papillon s’envole facilement lorsqu’il est dérangé le jour, vole au crépuscule et vient à la lumière. Les chenilles se développent sur diverses plantes basses, notamment des crucifères… Période de vol mars-septembre. Espèce bivoltine ou trivoltine suivant les régions. Elle vole au crépuscule et est attirée par la lumière. Didier WOLF.

Empis marqueté (Empis tessellata) : une grande mouche aux longues pattes poilues, omniprésente au jardin en ces journées ensoleillées et au comportement étonnant. La tête est sphérique, munie d’une trompe effilée, longue et rigide, orientée vers le bas. Des yeux rougeâtres, se touchant : ce sont des mâles, momentanément posés. Les ailes sont fumées, à base jaunâtre et l’abdomen est arqué. C’est le plus grand des Empididés mais il n’est pas facile de distinguer à vue les différentes espèces d’Empis sp. L’étonnant, ce sont ces "paquets" à trois : mâle, femelle et proie. En fait, le mâle pratique le "don nuptial". Au cours de la parade, celui-ci, ayant capturé une proie, vole en dansant de haut en bas pour attirer l’attention d’une femelle. Il lui offre alors la proie qu’elle consomme pendant l’accouplement. Les proies ? Essentiellement d’autres mouches, syrphes, moustiques, en l’occurence le plus souvent des Tipules, ces grands moustiques aux pattes grêles comme ce couple de Nephrotoma appendiculata posé sur une feuille de lierre. Une manière naturelle de limiter les populations de moustiques ! Réjane Pâquereau.

Poliste française (Polistes gallicus) : cet hyménoptère a l’aspect typique d’une guêpe avec l’abdomen effilé aux 2 extrémités. Les dessins sur le corps sont très variables. L’extrémité des antennes et des pattes est jaune. Après l’hivernage, la reine bâtit souvent avec le concours d’autres femelles, un nid constitué d’un seul rayon et d’un petit nombre d’alvéoles fait d’un papier fin jamais recouvert d’une enveloppe. Il est fixé par un bref pédoncule sur une plante ou dans un creux de mur. Les mâles apparaissent à l’automne et meurent après la fécondation des nouvelles reines. Les adultes absorbent le nectar des fleurs d’ombellifères et capturent des proies pour nourrir les larves. Il s’agit d’une espèce très commune dans le sud. Didier WOLF.

Epervier d’Europe (Accipiter nisus) : La femelle est nettement plus grande que son partenaire, son dessus est plus brun. Les barres du dessous sont plus brunes que brun-roux. Le dessin de la tête est plus marqué, notamment le sourcil est plus blanc. Les barres sombres du dessous des rémiges sont plus visibles. Chez la femelle les iris sont jaune éclatant. Lorsqu’il chasse, il veut bénéficier de l’effet de surprise. Pour cela, il vole bas, à très faible hauteur au-dessus du sol, profitant souvent de l’abri des haies, des buissons ou des bâtiments pour se dissimuler et pour mener une attaque foudroyante et soudaine vis à vis des bandes de petits passereaux qui se restaurent dans les espaces ouverts. Il sait faire preuve d’opportunisme et de patience, guettant les mangeoires dans les jardins afin d’y surprendre les passereaux qui viennent s’y restaurer. Didier WOLF.

Outarde canepetière (Tetrax tetrax) : mettons à profit notre heure de sortie quotidienne pour aller observer la nature autour de chez soi… comme ce couple d’Outarde canepetière ! - Michel FORESTIER.

Huppe fasciée (Upupa epops) : Le retour de migration a lieu de fin mars à mai. Le chant du mâle est le signal de leur arrivée et le meilleur indice pour repérer ces oiseaux. Ils réoccupent tout de suite les territoires délaissés en fin d’été et reprennent leurs habitudes. C’est un oiseau assez exigeant en terme d’habitat. Elle se nourrit de gros insectes et de leurs larves dont les populations ont plutôt tendance à régresser dans les campagnes soumises aux pesticides et autres désherbants. La présence de huppes de nos jours est un indice de bonne santé écologique. Didier WOLF.

Chevêche d’Athéna (Athene noctua) : la chouette aux yeux d’or est aussi la plus petite espèce de rapace nocturne sédentaire en Charente (elle ne mesure que 23 cm). C’est une chouette cavernicole qui niche dans des cavités diverses, le plus souvent dans des vieux pommiers ou dans les murs en pierre de vieilles fermes. C’est une des chouettes les plus faciles à observer car elle est relativement peu farouche. Elle est très plaisante à observer car elle présente de nombreuses attitudes différentes en fonction des circonstances et est souvent très expressive sur le plan vocal avec son chant qui évoque un miaulement. Fabrice CADILLON.

Aubépine à un style (Crataegus monogyna) Jacq : Famille : Rosacées. Cet arbuste ou petit arbre épineux est buissonnant, pouvant atteindre 7 m de hauteur ; sa ramure est dense, érigée et de forme arrondie ; après l’apparition des feuilles incisées, à 5 -7 lobes, les jeunes rameaux se couvrent en avril-mai d’une multitude de fleurs à un style blanches, odorantes, groupées en corymbes. Les fruits rouges appelés cenelles constituent un appréciable garde-manger pour de nombreux oiseaux comme les merles et les pics en automne et surtout en hiver. L’épine blanche est commune un peu partout en France. Très rustique, elle croît dans les haies, les lisières ensoleillées, les bois clairs sur sols secs à frais, calcaires à légèrement acides et supporte la mi-ombre. Il existe de nombreuses variétés cultivées et parmi les espèces indigènes du genre Crataegus en France, on peut citer : l’Azérolier (Crataegus azarolus), l’Aubépine lisse (Crataegus laevigata), le Néflier (Crataegus germanica), etc. Sources : COSTE 1899-1906. Flore illustrée France (3 vol.) Jean-Marc Tison, Bruno De Foucault, François Guiol Flore de France. Albert & Monique BRUN.

Cynoglosse officinale (Cynoglossum officinale) L. : Famille : Boraginacées. Cette plante bisannuelle de 30-80 cm, appelée aussi langue de chien est composée d’une tige robuste, à poils mous étalés et rameuse dans le haut ; les feuilles sont molles, pubescentes-grisâtres ; les inférieures sont ovales-oblongues et les supérieures lancéolées, demi-embrassantes. Les fleurs d’un rouge vineux, non veinées, s’épanouissant en longue cyme ramifiée, donnent des fruits à rebords saillants couverts d’épines crochues. Cette espèce préfère les sols basiques à neutres et croît dans les pelouses, les friches et les décombres. Bien que présente un peu partout sur le territoire, elle peut, cependant, être abondante ou rare dans ses stations. Elle est protégée dans les Pays de la Loire. Albert & Monique BRUN.

Viorne lantane (Viburnum lantana) L. : Famille : Adoxacées (autrefois Caprifoliacées). Cet arbrisseau aux branches flexibles, à jeunes rameaux velus, porte des feuilles opposées, à court pétiole, ovales, acuminées, faiblement dentées et velues. D’avril à mai selon les régions, les fleurs blanches, odorantes, serrées en gros corymbes s’épanouissent dans les haies, les chênaies pubescentes, les fruticées, sur sols secs calcaires. Les fruits, petites drupes, un peu aplaties, d’abord rougeâtres, deviennent noires à maturité. Si les fleurs attirent au printemps de nombreux insectes butineurs, les fruits sont convoités par les oiseaux et la petite faune plus tard en saison. Les rameaux relativement souples de la viorne lantane, aussi appelée Mancienne, peuvent servir en vannerie. Une autre espèce, la viorne aubier, préférant les sols limoneux et argileux, est aussi commune en Charente. Toutes les deux peuvent être plantées dans les parcs et jardins. Albert & Monique BRUN. Brie 18 04 2020


Portfolio

Alliaire officinale, 09_04_2020, Anais, Didier WOLF Alliaire officinale, 05_04_2020, Anais, Didier WOLF Fumeterre officinale, 21_03_2020, Anais, Didier WOLF Géranium mollet, 21_03_2020, Anais, Didier WOLF Muguet de mai, 08_04_2020, Anais, Didier WOLF Ophrys araignée, 04_04_2020, Anais, Didier WOLF Ophrys araignée, 28_03_2020, Anais, Didier WOLF Ophrys araignée, 04_04_2020, Anais, Didier WOLF Ophrys de la passion, 09_04_2020, Anais, Didier WOLF Pissenlit officinal, 09_04_2020, Anais, Didier WOLF Véronique de Perse, 21_03_2020, Anais, Didier WOLF Ancolie commune, 18_04_2020, Anais, Didier WOLF Bryone, 18_04_2020, Anais, Didier WOLF Saules pleureurs 1, 10_04_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane (...) Saules pleureurs 2, 10_04_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane (...) Saules pleureurs 3, 10_04_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane (...) Saules pleureurs 4, 23_04_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane (...) Piéride du navet, 20_04_2020, Pierre FANTIN Lucine, 18_04_2020, Anais, Didier WOLF Lucine, 18_04_2020, Anais, Didier WOLF Lucine, 18_04_2020, Anais, Didier WOLF Lucine, 18_04_2020, Anais, Didier WOLF Ecaille mendiante, 10_04_2020, Anais, Didier WOLF Ecaille mendiante, 11_04_2020, Anais, Didier WOLF Ennomos lunaire, 10_04_2020, Anais, Didier WOLF Ennomos lunaire, 10_04_2020, Anais, Didier WOLF Eupithécie printanière, 11_04_2020, Anais, Didier WOLF Gothique, 10_04_2020, Anais, Didier WOLF Louvette, 11_04_2020, Anais, Didier WOLF Incertaine, 20_03_2020, Anais, Didier WOLF Empis marqueté 1, 12_04_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Empis marqueté 2, 11_04_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Empis marqueté 3, 11_04_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Empis marqueté 4, 09_04_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Poliste française, 20_03_2020, Anais, Didier WOLF Poliste française, 04_04_2020, Anais, Didier WOLF Epervier d'Europe femelle, 03_04_2020, Anais, Didier WOLF Epervier d'Europe femelle, 03_04_2020, Anais, Didier WOLF Epervier d'Europe femelle, 03_04_2020, Anais, Didier WOLF Epervier d'Europe femelle, 03_04_2020, Anais, Didier WOLF Outarde canepetière, 23_04_2020, Michel FORESTIER Huppe fasciée, 28_04_2020, Anais, Didier WOLF Huppe fasciée, 28_04_2020, Anais, Didier WOLF Huppe fasciée, 28_04_2020, Anais, Didier WOLF Chevêche d'Athéna, 10_04_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Chevêche d'Athéna, 10_04_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Chevêche d'Athéna, 10_04_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Chevêche d'Athéna, 10_04_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Chevêche d'Athéna, 10_04_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Aubépine à un style, 18_04_2020, Brie, Albert & Monique BRUN. Aubépine à un style, 18_04_2020, Brie, Albert & Monique BRUN. Cynoglosse officinale, 15_04_2020, Brie, Albert & Monique (...) Cynoglosse officinale, 15_04_2020, Brie, Albert & Monique (...) Cynoglosse officinale, 15_04_2020, Brie, Albert & Monique (...) Viorne lantane, 12_04_2020, Brie, Albert & Monique BRUN. Viorne lantane, 12_04_2020, Brie, Albert & Monique BRUN.
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