Photos du mois de Mai 2021

jeudi 6 mai 2021 par WOLF Didier (Bénévole)

Muguet de mai (Convallaria majalis) : ou muguet commun est une Liliacée vivace des régions tempérées dont les fleurs printanières, petites et blanches, forment des grappes de clochettes très odorantes. C’est une plante très toxique, voire mortelle. En zone européenne tempérée, en forêt, là où sa présence est naturelle, le muguet serait (avec la pervenche) un bon bioindicateur d’ancienneté et de la naturalité de la forêt. Le muguet fleurit au printemps. Didier WOLF.

Sceau-de-Salomon (Polygonatum multiflorum) : est une plante vivace qui appartient à la famille des Liliacées. Originaire d’Europe, il pousse dans les sous-bois pour se décorer de jolies fleurs blanches au printemps, du mois d’avril jusqu’en juin. Plante rhizomateuse à feuillage structuré caduc, il atteint entre 20 et 60 cm de hauteur à l’âge adulte. Son rhizome s’allonge horizontalement sous terre et, à chaque nœud apparaît un renflement qui porte de larges marques des années passées en forme de sceau, d’où le nom commun de la plante. Les fruits noirs qu’il produit sont la cause de troubles digestifs et cardiaques. Ses fleurs blanches sont tubulaires, d’environ 10 mm de longueur. Par petits groupes, elles pendent sous la tige de la plante qui courbe sous leur poids. Didier WOLF.

Tulipe australe (Tulipa sylvestris ssp. australis) : d’une vingtaine de centimètres de haut, et ne diffère extérieurement de sa cousine la Tulipe sylvestre (Tulipa sylvestris) que par la présence de sépales rouges autour des pétales, qui donnent à la fleur un aspect "flammé" du plus bel effet. Elle est assez peu florifère, ce qui explique qu’elle puisse passer inaperçue parmi les autres plantes herbacées. C’est une adepte de la reproduction végétative, c’est à dire par les racines. Elle apprécie la rocaille, les pentes ensoleillées des coteaux calcaires des causses lui plaisent particulièrement. La Tulipe australe est répandue dans tout le Sud de la France, en moyenne et haute altitude. Elle fleurit en mars et avril, selon les endroits et coïncide à peu près avec celle des iris sauvages bleus, qui sont nettement plus repérables, et poussent souvent au mêmes endroits ou à proximité. Didier WOLF.

Nos orchidées indigènes, en illustration le calendrier de floraison constaté en Charente :

Ophrys petite araignée (Ophrys araneola) 17-03

Ophrys des Lupercales (Ophrys lupercalis) 20-03

Ophrys araignée (Ophrys aranifera) 01-04

Ophrys jaune (Ophrys lutea) 04-04

Ophrys miroir (Ophrys speculum) 04-04

Orchis pourpre (Orchis purpurea) 04-04

Orchis mâle (Orchis mascula) 10-04

Orchis bouffon (Anacamptis morio) 10-04

Ophrys de la Passion (Ophrys passionis) 15-04

Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis) 23-04

Orchis homme-pendu (Orchis antropophora) 23-04

Orchis singe (Orchis simia) 05-05 et l’hybride avec Orchis homme-pendu

Ophrys de Gascogne (Ophrys vasconica) 05-05

Sérapias langue (Serapias lingua) 05-05

Cynoglosse officinale (Cynoglossum officinale) L. : Famille : Boraginacées Cette plante bisannuelle de 30-80 cm, appelée aussi langue de chien est composée d’une tige robuste, à poils mous étalés et rameuse dans le haut ; les feuilles sont molles, pubescentes-grisâtres ; les inférieures sont ovales-oblongues et les supérieures lancéolées, demi-embrassantes. Les fleurs d’un rouge vineux, non veinées, s’épanouissant en longue cyme ramifiée, donnent des fruits à rebords saillants couverts d’épines crochues. Cette espèce préfère les sols basiques à neutres et croît dans les pelouses, les friches et les décombres. Bien que présente un peu partout sur le territoire, elle peut, cependant, être abondante ou rare dans ses stations. Elle est protégée dans les Pays de la Loire. Albert & Monique BRUN.

Potentille des montagnes (Potentilla montana) Brotero  : Famille : Rosacées. Cette plante vivace très pubescente, à souche stolonifère présente des tiges grêles ; les feuilles de la base à 3 folioles obovales, vertes dessus et à poils denses, soyeux, argentés sur l’envers, sont munies de quelques dents courtes au sommet. 2 à 4 fleurs blanches, portées par des pédicelles grêles et longs sont composées chacune de 5 pétales émarginés, 1 à 2 fois plus longs que le calice. Le calicule (deuxième calice, formé de sépales supplémentaires , insérés en dehors et dans l’intervalle des sépales ordinaires) est plus petit que le calice. La potentille des montagnes croît dans les landes, les lisières, sur les talus et les pelouses sur sols siliceux. Sa floraison s’étale de mars à mai. Elle est présente des Basses-Pyrénées à l’Ille-et-Vilaine, l’Eure et les environs de Paris (malgré son épithète spécifique montana, elle est absente des Alpes et autres régions montagneuses de l’Est). Dans certains départements notamment celui de l’Oise, le Parc Naturel Régional Oise-Pays de France, le Conservatoire d’Espaces Naturels des Hauts-de-France et le Conservatoire Botanique National de Bailleul ont entrepris une action en vue de préserver la Potentille des montagnes. Albert & Monique BRUN.

Orme champêtre (Ulmus minor Mill.) (= U. campestris L.) : Famille : Ulmacées. Cet arbre à écorce lisse et grisâtre initialement, se fissurant ensuite profondément, présente une couronne conique, souvent irrégulière et fortement ramifiée. Ses feuilles à pétiole pubescent sont simples, alternes, doublement dentées, dissymétriques à la base. Parmi tous les arbres en fleurs au printemps, l’orme champêtre attire particulièrement le regard avec ses bouquets de fruits formant des manchons vert tendre tout au long des branches ; chaque fruit à aile membraneuse mince, échancrée au sommet, avec une graine près de l’échancrure, mûrit en même temps que se développent les feuilles. Chez certains individus, il arrive que ces fruits se teintent de rouge vif du plus bel effet : cette coloration serait une protection contre l’excès de lumière lorsque l’arbre croît en plein soleil. Ces fruits ailés, une fois mûrs, sont dispersés par le vent et peuvent ainsi coloniser des espaces libres en friche : l’orme fait partie des essences pionnières. L’orme champêtre croît sur sol fertile et frais, non acide, en situations ensoleillées. Il est très résistant au froid et supporte jusqu’à -35°C de température. Son bois dur et résistant à l’humidité était très prisé par les menuisiers et les ébénistes ; il a longtemps été utilisé pour la réalisation des charpentes, roues de moulin à eau, etc… Les Ormes étaient une des espèces d’arbres les plus représentées en Europe. Depuis l’épidémie de graphiose en 1916 puis en 1970, l’orme est décimé par cette maladie cryptogamique causée par le champignon Ophiostoma ulmi (sensu lato) transmis par le grand scolyte de l’orme. Les feuilles de l’arbre brunissent et tombent, les rameaux se courbent, l’arbre entier dépérit et meurt. Quelques-uns subsistent dans les haies mais il devient rare d’observer de vieux ormes. En Charente, deux espèces, l’orme lisse et l’orme de montagne sont également présentes, malheureusement toutes deux sensibles à la graphiose. Albert & Monique BRUN.

Euphorbes : Genre de plantes (Euphorbia sp.) à suc laiteux, âcre et irritant qui a servi de type à la grande famille des Euphorbiacées. Au féminin dans l’usage commun et pour les botanistes. Par endroits, leurs touffes jaune verdâtre se repèrent facilement dans certaines prairies humides et c’est l’assurance, alors qu’elles sont en fleurs, de pouvoir observer une grande diversité d’insectes. Le genre Euphorbia, ce sont environ 1600 espèces (Flora Gallica) dont une bonne quinzaine dans la région, au bord des chemins, en sous-bois ou dans les jardins. D’abord la notion de cyathe. Pas de sépales ni de pétales mais des inflorescences appelées cyathes. Chaque cyathe, c’est une fleur femelle (1 ovaire à 3 carpelles) entourée de fleurs mâles (réduites à 1 étamine), le tout serré dans une sorte de petite coupe à 4 ou 5 lobes alternant avec 4 ou 5 "glandes" pétaloïdes, souvent cornues. C’est cette inflorescence qui ressemble à une fleur unique qui est appelée cyathe. "Deux bractées à la base de chaque cyathe, le tout disposé en une ou plusieurs ombelles, l’ensemble muni à la base d’un verticille de feuilles…". Mode d’emploi et loupe en main, le mystère s’éclaircit. Après, pour l’espèce, c’est parfois affaire de spécialiste. Quant aux insectes, simples butineurs, grignoteurs assidus ou seulement opportunistes, ce sont les jours de soleil des dizaines de visiteurs qui se succèdent ou s’incrustent sur ces inflorescences si particulières. Petit florilège… et merci à Photos du mois pour m’avoir entraînée sur la piste des Euphorbia. Réjane Pâquereau.

Petit Capricorne (Cerambyx scopolii) : entièrement noir et brillant, le pronotum et les élytres d’aspect granuleux et de longues antennes caractéristiques des Cerambycidés (= Longicornes). Après 2 à 3 ans de vie larvaire, l’insecte adulte apparaît tôt en saison, dès le mois d’avril. Diurne, il apprécie le plein soleil et il peut être aperçu à l’occasion butinant sur les fleurs des Ombellifères, de sureau ou d’aubépine. Ici sur Euphorbe. Réjane Pâquereau.

Clyte bélier (Clytus arietis) : noir rayé de jaune, "morphotype" des Cérambycidés, l’insecte évoque étonnamment la guêpe commune, par ses couleurs ou son comportement, surtout lorsqu’il marche rapidement en agitant les antennes. Les larves se nourrissent de bois mort (importance du bois mort dans les boisements pour permettre les pontes et la reproduction), les adultes de bois ou de pollen. C’est pourquoi ils peuvent être aperçus sur des empilements de bûches, des troncs pourrissants mais aussi sur les fleurs. Ici se délectant… Réjane Pâquereau.

Charançon de l’Iris des marais (Mononychus punctumalbum) : forme noire classique avec un petit point blanc pour ce tout petit charançon. Comme tous les insectes de la famille (les Curculionidés), il a un appendice appelé rostre qui porte les antennes, un rostre long et arqué qui lui sert à percer la plante pour y trouver sa nourriture, les pièces buccales se situant à l’extrémité du rostre. Quelques petits trous dans les feuilles ou les fleurs, c’est lui ! Réjane Pâquereau.

Cantharide commune (Cantharis fusca) et Cantharide rustique (Cantharis rustica) : deux coléoptères encore communs par endroits, visibles ces jours-ci sur diverses inflorescences, ici sur Euphorbes. Le corps est long et plat, avec des téguments mous comme pour les autres espèces de la famille des Cantharidés. Un repère pour les différencier : la tache noire sur le pronotum, centrale pour C. rustica, décalée vers l’avant pour C. fusca. Ce sont des prédateurs qui se nourrissent de puccerons, de petits insectes mais aussi de nectar. Réjane Pâquereau.

Drap mortuaire (Oxythyrea funesta)  : un corps noir, trapu, poilu et ponctué de blanc. Cette "Cétoine grise" se reconnaît assez facilement même si elle peut perdre au fil des jours sa pubescence et ses points blancs. Les adultes s’observent parfois en nombre sur les fleurs dont ils consomment pistils, étamines et parfois aussi les pétales. Ici sur Euphorbes, y compris en compagnie de Valgus hemipterus, la Cétoine punaise ou Mini cétoine, une espèce proche aux élytres raccourcis qui ne recouvrent pas tout le corps (même famille des Scarabéidés). Ne dirait-on pas qu’ils s’échangent quelque confidence ? Réjane Pâquereau.

Abeille à miel (Apis mellifera) ou Abeilles solitaires pour le pollen et le nectar mais aussi toutes ces Guêpes solitaires ou sociales, "guêpes des chemins", "guêpes massonnes" ou "papetières", "guêpes fouisseuses", toutes prédatrices mais aussi floricoles et assidues sur les fleurs. Ici sur Euphorbe un Pompile du genre Priocnemis sp., à l’abdomen en partie rouge. C’est un chasseur d’araignées, des proies que la femelle utilise pour nourrir ses larves. Leur vivacité rend la photographie difficile sur le terrain, ne permettent pas le plus souvent une identification précise, ni de l’espèce, ni même parfois du genre. Néanmoins, une vivacité fascinante. Réjane Pâquereau.

Micrommata ligurina (Sparassidae) : une araignée verte "aux yeux petits", cerclés de blanc, avec un point noir à l’arrière du céphalothorax, ce qui la distingue de Micrommata virescens. Ici une femelle de belle taille et d’un beau vert vif ; les pattes sont longues aux extrémités brunâtres : elle porterait des "chaussettes", un autre élément validant sa détermination. Pas besoin de toile pour capturer ses proies, seulement se confondre avec l’environnement et attendre leur passage : une technique apparentée à celle des Thomises. Quant à Adela reaumurella, l’Adèle verdoyante, un petit papillon de la famille des Adélidés, elle n’a de commun avec l’araignée et tous les insectes précédents que son intérêt pour les Euphorbes et leur offre de subsistance. Réjane Pâquereau.

Aurore (Anthorcharis cardamines) : La plupart des piérides sont de couleur blanche avec plus ou moins de tâches noires, l’aurore se caractérise par la grande tâche orangée qui occupe toute la moitié de l’aile antérieure chez le mâle, celle-ci ayant en outre une bordure externe noire. La femelle ne possède pas cette coloration orangée. Chez les deux sexes, le revers des ailes est blanc tacheté de verdâtre. Ici la femelle déjà fécondée, refuse les avances du mâle en levant son abdomen. Didier WOLF.

Halias du hêtre (Pseudoips prasinana) : cette Nolidae d’une envergure de 30 à 35 mm est de couleur verte, parfois avec des nuances de rose. Les ailes antérieures possèdent 2 à 3 lignes blanches, pouvant être bordées de vert foncé ou parfois de rose. La frange peut être blanche ou rosée. Les antennes sont orangées. Les pattes sont blanchâtres à teinte rosée. Vole en 2 générations entre mai et juillet puis en août. Est présent partout en France sauf en Corse. Didier WOLF.

Grand Paon de nuit (Saturnia pyri) : porte bien son nom, avec ses 15 cm d’envergure en fait le plus grand des papillons européens, et par ailleurs ses 4 ailes portent des "ocelles", sortes d’ "yeux" rappelant l’ornementation des plumes de la queue des paons. De la Famille des Saturniidae, représentée en France par 5 espèces. Le Grand paon n’a qu’une génération annuelle (monovoltin) et il apparaît de la mi-Avril à la mi-Mai. Comme beaucoup d’espèces nocturnes il ne s’alimente pas, d’où l’absence de trompe, et a une durée de vie très réduite de l’ordre d’une petite semaine, laps de temps essentiellement dévolu à la reproduction. Lors de la pariade, il est de longue date démontré que la femelle, sous réserve d’être vierge, est capable d’attirer un partenaire mâle dans un rayon de 5 km en émetant des phéromones sexuelles que les mâles captent grâce à leurs récepteurs olfactifs situés au niveau des antennes. source : https://www.insectes-net.fr Didier WOLF.


Portfolio

Muguet de mai, 29_04_2021, Saint-Amant de Boixe, Didier WOLF Sceau-de-Salomon, 24_04_2021, Jauldes, Didier WOLF Tulipe australe, 05_04_2021, La Rochebeaucourt, Didier WOLF Tulipe australe, 05_04_2021, La Rochebeaucourt, Didier WOLF Ophrys petite araignée, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys petite araignée, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys des Lupercales, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys des Lupercales, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys araignée, 15_04_2021, Anais, Didier WOLF Ophrys jaune, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys jaune, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys jaune, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys miroir, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Ophrys miroir, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Orchis pourpre, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Orchis pourpre, 04_04_2021, Montmoreau, Didier WOLF Orchis mâle, 01_05_2021, Bouffanais, Didier WOLF Orchis mâle, 01_05_2021, Bouffanais, Didier WOLF Orchis bouffon, 05_04_2021, La Rochebeaucourt, Didier WOLF Orchis bouffon, 24_04_2021, Jauldes, Didier WOLF Ophrys de la Passion, 15_04_2021, Anais, Didier WOLF Ophrys de la Passion, 15_04_2021, Anais, Didier WOLF Orchis pyramidal, 24_04_2021, Anais, Didier WOLF Orchis pyramidal, 24_04_2021, Anais, Didier WOLF Orchis homme-pendu, 05_05_2021, Orlut, Didier WOLF Orchis singe, 05_05_2021, Vaux-Rouillac Didier WOLF Orchis x bergonii_Orchis antropophora x Orchis singe, 05_05_2021, (...) Ophrys de Gascogne, 05_05_2021, Orlut, Didier WOLF Sérapias langue, 05_05_2021, Orlut, Didier WOLF Cynoglosse officinale, 25_04_2021, Brie, Albert & Monique (...) Cynoglosse officinale, 30_04_2021, Brie, Albert & Monique (...) Potentille des montagnes, 19_04_2021, Rancogne, Albert & Monique (...) Potentille des montagnes, 17_03_2021, Rancogne, Albert & Monique (...) Orme champêtre, 14_04_2021, Rancogne, Albert & Monique BRUN Orme champêtre, 14_04_2021, Rancogne, Albert & Monique BRUN Orme champêtre, 14_04_2021, Rancogne, Albert & Monique BRUN Euphorbes 1, 23_04_2021, Gimeux, Réjane Pâquereau Euphorbes 2, 29_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Euphorbes 3, 29_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Euphorbes 4, 29_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Petit Capricorne, 29_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Clyte bélier, 29_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Charançon de l'Iris des marais, 23_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Cantharide commune 1, 23_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Cantharide commune 2, 23_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Cantharide rustique, 23_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Drap mortuaire, 23_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Valgus hemipterus + Drap mortuaire, 29_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Abeille à miel, 23_04_2021, Gimeux, Réjane Pâquereau Pompile 1, 23_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Pompile 2, 23_04_2021, Ars, Réjane Pâquereau Micrommata ligurina, 23_04_2021, Gimeux, Réjane Pâquereau Aurore, 02_04_2021, Vars, Didier WOLF Aurore, 02_04_2021, Vars, Didier WOLF Halias du hêtre, 25_04_2021, Anais, Didier WOLF Halias du hêtre, 25_04_2021, Anais, Didier WOLF Grand Paon de nuit, 24_04_2021, Anais, Didier WOLF
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