Photos du mois de Mars 2017

dimanche 1er janvier 2017 par WOLF Didier (Bénévole)

Veloutée plane (Helicodonta obvoluta) : Est un escargot de la famille des Helicodontidés, regroupant des espèces forestières, à la coquille de taille moyenne, aplatie, souvent poilue. Leur répartition est plutôt méridionale sauf pour Helicodonta obvoluta, donnée comme largement répartie (Escargots et Limaces D’Europe - Kerney et Cameron - Guide Delachaux). La Veloutée plane est listée LC (Préoccupation mineure) sur la Liste Rouge de l’UICN (évaluation 2011) et considérée comme déterminante en Poitou-Charentes (données ZNIEFF). Celle-ci se trouvait sous un éclat de branche morte, en bordure de haie. La coquille densément couverte de poils chez les jeunes peut être totalement nue chez les adultes. Leur durée de vie peut atteindre 2 à 3 ans, l’animal se réfugiant dans les bûches de bois pourri pour hiberner, avec reprise de l’activité habituellement en avril. Réjane PAQUEREAU.

Cornouiller mâle (Cornus mas) : C’est un arbuste ou petit arbre à l’écorce brune très fissurée, au feuillage caduc, poussant dans les bois clairs, les lisières,le maquis, sur sol calcaire, fertile et frais. Dès février, de petites ombelles de 5 à 15 fleurs apparaissent sur les courts rameaux latéraux du cornouiller ; en effet, sa floraison remarquable a lieu à la fin de l’hiver, avant le développement de ses feuilles ; elle est avec celle du noisetier une des plus précoces fournissant ainsi aux insectes butineurs une précieuse nourriture. Ses fruits sont des drupes appelées aussi cornouilles et donnent d’excellentes gélées et confitures. Par ailleurs, le bois du cornouiller mâle a été très recherché pour sa dureté et a servi à fabriquer des manches d’outils, barreaux d’échelles, échasses et dans l’ Antiquité, des javelots et hampes de lances. Comme son cousin le cornouiller sanguin, il appartient à la famille des Cornacées. Albert & Monique BRUN.

Jonquille des bois (Narcissus pseudonarcissus) : Cette Amaryllidacée est une des premières plantes à fleurir à la fin de l’hiver égayant ainsi les sous-bois de son abondante floraison. Cette plante glabre forme le plus souvent des touffes de feuilles basiliaires, glauques. Chaque fleur est composée de 6 tépales elliptiques jaune pâle et d’une spathe membraneuse brun-pâle. La jonquille des bois croît dans les forêts, les prairies, sur les berges de rivières, parfois dans les haies et sur les bords de chemins. Sa cueillette, qui doit être raisonnée et respectueuse, est réglementée dans de nombreux départements ; l’ONF donne des informations précises dans sa note " Cueillettes des fleurs en forêt". Albert & Monique BRUN.

Tircis (Pararge aegeria) : Précoce, dynamisé comme nous par un soleil printanier en cette mi-février. Les promeneurs étaient nombreux le long de la Coulée verte et nous avions opté pour une sortie sur le bord de la Charente (section botanique, Charente-Nature). De la famille des Nymphalidés, sous-famille des Satyrinés, le Tircis est une espèce encore répandue et bien présente partout en France. Le papillon vole de février-mars à décembre en 2 ou 3 générations et hiverne au stade de chenille ou de chrysalide. Un mâle comme celui-ci a un comportement typiquement territorial : posté sur une feuille en lisière, au sol ou dans les taches de soleil des clairières, il surveille son domaine en attendant le passage d’une femelle. Tout concurrent sera immédiatement pourchassé avant retour au poste de guet. Sa chenille se nourrit sur diverses graminées -Poacées ou Cypéracées- d’où sa présence dans les bois clairs, le long des allées forestières mais aussi dans les parcs et les jardins arborés. Ce qui fait de notre Tircis le Rhopalocère ("papillon de jour") le plus commun de France métropolitaine. Réjane PAQUEREAU.

Vulcain (Vanessa atalanta) : La brutale remontée des températures qui a suivi les tempêtes Kurt, Leiv et Marcel a poussé la "petite faune" à montrer le bout de son nez… ou de ses antennes ! Voici donc un papillon qui passe l’hiver à l’abri dans une anfractuosité rocheuse ou un grenier et qui profite du moindre beau rayon de soleil pour sortir, avant de se remettre à l’abri si les conditions se détériorent. Dans quelques semaines, les individus ayant réussi à passer l’hiver se reproduiront et des œufs seront pondus sur les tiges d’orties dioïques (Urtica dioica) sur lesquelles les chenilles se nourriront avant de se transformer en chrysalides. Fabrice & Sabine CADILLON.

Grande Tortue (Nymphalis polychloros) : Hôte des bois clairs, des landes arborées, vergers et même jardins, le papillon hiverne à l’état adulte, s’abritant dans la végétation pour réapparaître dès les premiers beaux jours de février ou mars. Après l’accouplement, les oeufs seront pondus en avril, "déposés-collés" par groupes de 100 à 200 unités, formant de longs manchons sur les rameaux de l’arbre nourricier, essentiellement le Saule marsault, mais aussi sur d’autres feuillus comme les bouleaux, ormes et trembles, voire certains fruitiers comme les cerisiers. Les chenilles resteront fortement grégaires, favorisant le parasitisme et la prédation. Espèce univoltine, chaque nouvelle génération émerge ainsi en juin-juillet et volera jusqu’en novembre avant l’hivernage puis à nouveau au printemps suivant, d’où une longévité exeptionnelle de 10 à 11 mois. La Grande Tortue est encore présente presque partout mais jamais abonbante et même en déclin significatif dans le Nord de la France, çà et là dans d’autres régions, le papillon se "volatilisant" littéralement au point de déserter des zones entières en l’espace de quelques années. Ainsi chez nous l’ex très commune Petite Tortue (Agais urticae) alors que sa plante nourricière (l’Ortie) abonde. Modification des milieux, usage généralisé des pesticides et/ou réchauffement climatique, c’est encore actuellement un point d’interrogation. Réjane PAQUEREAU.

Paon du jour (Aglais io) : Hiverne dans les granges, les greniers, les arbres creux, la végétation dense ou dans les crevasses de rochers ; c’est pourquoi, dès les premiers rayons de soleil, dès février, il se remarque facilement sur un support bien exposé, prenant le soleil, ailes déployées. Il vole en 1 ou 2 (voire 3) générations, et les chenilles affectionnent principalement les orties dont elles se nourrissent. Le houblon peut être aussi convoité. Il apprécie les milieux ouverts, les prairies humides, les berges boisées et les jardins. Il est bien présent en France mais semblerait plus rare en région méditerranéenne. Comme le Vulcain, la Grande Tortue, le Robert-le-Diable, ect…, il appartient à la famille des Nymphalidés. Albert & Monique BRUN.

Robert-le-diable (Polygonia C-album) : Premiers bains de soleil au sortir de l’hivernage ! Lui aussi appartient à la grande famille des Nymphalidés comme la Grande Tortue. Cependant l’espèce est bivoltine, avec une génération dite "vernale" que l’on rencontre à partir de fin-mai et la suivante dite "estivale" à partir de juillet jusqu’en novembre. C’est cette dernière, plus sombre, que l’on retrouve au printemps suivant. Les oeufs sont pondus isolément ou par petits groupes sur diverses plantes (orties, houblon, saules, ormes, noisetiers). La chenille, très bariolée, imitant une fiente d’oiseau, se dissimule durant la journée à la face inférieure des feuilles. Un "C" blanc nacré finement dessiné sur le revers des ailes postérieures, le papillon est aussi appelé C-blanc ou Gamma, le "C" latin dérivant de la 3e lettre de l’alphabet grec, "gamma". Quant au nom de Robert-le-diable, peut-être le doit-il à ses ailes très découpées, au profil de Diable moyenâgeux ou bien à son vol vif et imprévisible qui le fait disparaître en un clin d’oeil et réapparaître posé là, juste devant moi. Réjane PAQUEREAU.

Bourdon des prés (Bombus pratorum) : Contrairement aux abeilles sauvages, solitaires, les bourdons forment des petites colonies (60 à 150 ouvrières pour cette espèce). Voici donc une jeune reine qui a passé l’hiver enfouie sous terre et qui a survécu à de multiples périls : champignons, parasites, prédateurs. Sa première priorité est de trouver de la nourriture (fleurs de violettes dans le cas présent) puis un abri où fonder sa colonie. Le bourdon des prés peut s’établir en surface aussi bien qu’en hauteur (nids d’oiseaux ou d’écureuils), dans les jardins, les lisières. Il est fréquent en zone urbaine. (source : Abeilles sauvages, Bourdons & Cie au jardin, éd. Ulmer). Fabrice & Sabine CADILLON.

Crapaud épineux (Bufo spinosus) : C’est le plus grand amphibien de la région. Les plus gros individus (des femelles) peuvent atteindre 15 cm. Est trapu et massif dont le corps est recouvert de nombreuses pustules (d’où son nom : épineux). Sa couleur générale est d’un brun uni ocre ou crème mais de nombreuses variations et nuances peuvent exister. Ne possède pas de ligne dorsale claire. L’iris de cette espèce est orangé avec une pupille horizontale. Deux glandes paratoïdes volumineuses et allongées surmontent sa tête. Il existe également des différences entre mâles et femelles. Le dimorphisme sexuel s’exprime par une taille relativement plus grande et un corps plus volumineux chez les femelles. Les mâles quant à eux possèdent des callosités sombres et rugueuses sur les pattes antérieures qui leur permettent de s’agripper à leur partenaire lors de l’accouplement. Didier WOLF.

Grenouille agile (Rana dalmatina) : A une tête large avec un museau pointu ainsi que des tympans visibles très rapprochés des yeux. Les yeux ont une pupille horizontale dont l’iris est marron. Les mâles ne possèdent pas de sacs vocaux. Elles ont des taches brun sombre derrière les yeux. On peut distinguer chez certains individus un "V" sur la nuque. Elles ont le dos brun à brun jaune, parfois rougeâtre et le ventre blanc jaune pour les mâles et parfois tacheté de rouge pour les femelles. Leur peau est lisse. Elles possèdent de longues pattes avec des rayures sombres et des pattes dont les palmures n’atteignent pas le bout des orteils. Elles sont championnes de saut et peuvent faire des bonds jusqu’à 2 m de long et jusqu’à 0.75 m en hauteur. Hiberne généralement d’octobre à mars. Les femelles entrent en léthargie à terre, sous des feuilles mortes, sous une pierre ou une souche ou dans une anfractuosité du sol alors que les mâles se plaisent au fond de la vase. Didier WOLF.

Triton marbré (Triturus marmoratus) : Cet urodèle est présent dans l’ouest et le centre de la France, au sud d’un ligne Le Havre-Belfort. Rare au nord-ouest (Normandie) et à l’est (Bourgogne), absent à l’est du Rhône, commun dans la partie nord du Massif Central, plus rare au sud. En février ou en mars, il apparaît en livrée de noces dans les fossés, les mares ou de simples flaques d’eau. Quitte l’eau après la reproduction et se retire dans des endroits sombres et humides. De moeurs terrestre un bonne partie de sa vie, le triton marbré hiverne à terre et quelquefois dans l’eau d’octobre à février. Le dimorphisme est marqué surtout en période de reproduction, le mâle arborant une crête dorsale ondulée qui s’interrompt au niveau de la région pelvienne. La crête, qui se prolonge sur la queue, est très haute. Elle disparaît après la période de reproduction pour faire place à une ligne vertébrale rouge sous forme de repli cutané. Chez la femelle, elle est inexistante. Elle présente un sillon dorsal jaune orangé qui se prolonge sur la queue. Le mâle est généralement plus petit que la femelle. Didier WOLF.

Salamandre tachetée (Salamandra salamandra terrestris) : Diurne en cas de fortes pluies au printemps et à l’automne, sinon nocturnes par temps humide et sans vent. Exclusivement terrestre sauf pour la ponte : la femelle choisi un endroit calme du cours d’eau, sinon elle risque de se noyer. Fréquente les vallons frais et ombragés, forêts de hêtres et mixtes (châtaigneraies, forêts de conifères et hêtres), toujours à une proximité d’environ 200m d’un ruisseau sans poissons prédateurs. Le mâle présente un cloaque proéminent par rapport à celui de la femelle qui est nettement plus plat. La femelle se rend à l’eau pour pondre ses larves qui éclosent immédiatement et se métamorphosent au bout de trois mois de vie aquatique. Une femelle peut donner naissance de 20 à 70 larves. Menacée elle émet un puissant venin sécrété par les glandes parotoïdes situées de part et d’autre de la nuque et par des pores situés le long de la colonne vertébrale. Mortelle pour les mammifères par ingestion, inoffensive par manipulation : attention de ne pas se frotter les yeux immédiatement après. Didier WOLF.

Ecrevisse rouge de Louisiane (Procambarus clarkii) : Originaire du sud-est des États-Unis, l’écrevisse rouge de Louisiane (Procambarus clarkii) est introduite en France en 1976 pour y être élevée. Échappés d’un de ces élevages, les premiers spécimens sont capturés en 1987 en Grande-Brière-Mottière (Loire-Atlantique). Considérée aujourd’hui comme l’une des espèces envahissantes les plus préoccupantes, elle poursuit sa progression sur l’ensemble du pays.est de couleur rouge, parfois de couleur bleutée ou violacée. D’une durée de vie de 3 à 5 ans, elle mesure 6 à 14 cm (sans les pinces) à l’état adulte et peut peser jusqu’à près de 100 grammes. Ses pinces puissantes sont granuleuses et couvertes de taches rouges. Son habitat naturel est le marécage, mais elle s’adapte parfaitement dans tous les milieux aquatiques, même pauvres en oxygène (étangs, lacs, marais, rivières, ruisseaux…) et respire sans problème hors de l’eau. Elle supporte des doses très importantes de polluants, mais est aussi porteuse saine de la peste des écrevisses dont elle favorise la transmission aux populations locales. Elle est tout-à-fait capable de résister à de grandes sécheresses car elle creuse des terriers dans les berges. Plus surprenant encore : son pouvoir colonisateur ! Elle est capable de survivre plusieurs jours hors de l’eau et parcourir jusqu’à 4 kms en une seule journée ! Se reproduit dès l’âge de 6 mois et deux fois par an. Elle porte en moyenne sous son abdomen 600 oeufs.Aujourd’hui, elle poursuit sa progression sur l’ensemble du pays et ravage tout sur son passage. On dit que son mode de prédation est sélectif et successif, ce qui veut dire qu’elle épuise les ressources alimentaires les unes après les autres : elle mange de préférence les herbiers aquatiques, puis lorsqu’ils ont totalement disparu du milieu, elle s’attaque à une autre proie (mollusques, têtards de grenouilles, œufs et jeunes poissons, insectes, larves diverses…), et ainsi de suite. Elle cause ainsi de profonds déséquilibres dans l’écosystème où elle apparaît : la végétation aquatique est une source alimentaire et un refuge pour de nombreuses espèces (poissons, canards, insectes, amphibiens…) et sa disparition les rend vulnérables et pénalise un peu plus l’activité piscicole. De plus, les terriers qu’elle creuse dégradent la qualité de l’eau en la rendant trouble. Les berges sont fragilisées et finissent par s’affaisser… L’Etat la considère comme une « espèce susceptible de provoquer des déséquilibres biologiques » (article R-232-3 du Code de l’Environnement). La législation interdit donc l’importation, le transport et la commercialisation à l’état vivant de cette écrevisse (arrêté du 21 juillet 1983 : délit passible de lourdes sanctions, peines d’emprisonnement et fortes amendes). Source : http://www.parc-naturel-brenne.fr/ Didier WOLF.

Pipit spioncelle (Anthus spinoletta) : Cet oiseau, uniquement hivernant en Poitou-Charentes, est observé régulièrement en Charente. Cet hiver trois individus ont été observés sur la Touvre et 14 individus sur les zones humides du Cognaçais. Danièle RAINAUD.

Martin-pêcheur d’Europe (Alcedo atthis) : Même furtive, la rencontre avec cet oiseau sédentaire est toujours un moment privilégié. Danièle RAINAUD.

Moineau domestique (Passer domesticus) : Sédentaire, en automne erre en bandes. Commensal de l’homme, il dépend étroitement de sa présence. Se nourrit principalement sur le sol, en sautillant et en agitant la queue. Se nourrit aussi dans les arbres et les broussailles, dans les zones urbaines ou rurales. Capture des insectes en vol après une poursuite aérienne. Est très grégaire tout au long de l’année, formant de grands groupes en automne et en hiver. Source : http://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Héron garde-boeufs (Bubulcus ibis) : Contrairement aux autres hérons de nos contrées, ce héron ne pratique pas la pêche pour se nourrir. Pour l’essentiel, il capture des insectes dérangés par le piétinement du bétail mais il peut aussi se nourrir de reptiles, d’amphibiens ou de rongeurs. Cette espèce méridionale connaît depuis quelques dizaines d’années une expansion vers le nord. Les températures assez basses de cet hiver ont poussés davantage d’individus à hiverner dans notre région, par rapport aux hivers précédents qui avaient été plus cléments. Fabrice & Sabine CADILLON.

Héron gardeboeufs (Bubulcus ibis) : Très courant en Afrique Septentrionale, est un échassier vivant près des eaux douces, piscivore de taille moyenne. Il accompagne les bovins dans les champs et se donne pour mission de les débarrasser des insectes parasites qui les tourmentent. Cet échassier est légèrement plus petit que l’aigrette garzette. Les deux sexes sont semblables et d’instinct grégaire. Son régime est principalement insectivore, et comporte également des petits vertébrés qu’il capture en marchant lentement près des troupeaux, des grands mammifères ou des machines agricoles. En février 46 individus séjournent sur la commune d’Ambérac. Source : http://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Tourterelle turque (Streptopelia decaocto) : Vit dans les zones urbaines et rurales, les fermes, les bosquets, les vergers, les parcs et les jardins, près des stocks de grain. Se nourrit sur le sol, mais fréquente aussi les mangeoires en hiver. Est vue solitaire, mais plus souvent en couples. Ce sont des oiseaux très grégaires. Pendant la période nuptiale se donnent des "baisers" réciproques sur la tête, le cou et la nuque et procèdent à l’accouplement. Source : http://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Grue cendrée (Grus grus) : La saison de la migration prénuptiale bas son plein. Partout en Charente des vols de plusieurs centaines d’individus sont observés. Didier WOLF.


Portfolio

Veloutée plane, 22_02_2017, Angeac-Champagne, Réjane PAQUEREAU Veloutée plane, 22_02_2017, Angeac-Champagne, Réjane PAQUEREAU Cornouiller mâle, 25_02_2017, Forêt de la Braconne, Albert & Monique (...) Cornouiller mâle, 25_02_2017, Forêt de la Braconne, Albert & Monique (...) Jonquille des bois, 25_02_2017, Forêt de la Braconne, Albert & Monique (...) Tircis, 18_02_2017, Coulée verte Angoulême, Réjane Pâquereau Vulcain, 07_02_2017, Péreuil, Fabrice & Sabine CADILLON Grande Tortue, 16_02_2017, Lamérac, Réjane Pâquereau Paon du jour, 16_02_2017, Montbron, Albert & Monique BRUN Paon du jour, 16_02_2017, Montbron, Albert & Monique BRUN Robert-le-diable, 16_02_2017, Lamérac, Réjane Pâquereau Bourdon des prés, 28_02_2017, Péreuil, Fabrice & Sabine CADILLON Crapaud épineux, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Crapaud épineux, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Grenouille agile, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Grenouille agile, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Grenouille agile, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Triton marbré, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Triton marbré, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Triton marbré, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Salamandre tachetée, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Salamandre tachetée, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Salamandre tachetée, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier WOLF Ecrevisse rouge de Louisiane, 21_02_2017, Champagne Vigny, Didier (...) Pipit spioncelle, 06_02_2017, Magnac-sur-Touvre, Danièle RAINAUD Martin-pêcheur d'Europe, 06_02_2017, Magnac-sur-Touvre, Danièle (...) Moineau domestique, 25_02_2017_02_25, Agris, Didier WOLF Moineau domestique, 25_02_2017_02_25, Agris, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 04_02_2017, Péreuil, Fabrice & Sabine CADILLON Héron gardeboeufs, 22_02_2017, Ambérac, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 23_02_2017, Ambérac, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 22_02_2017, Ambérac, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 22_02_2017, Ambérac, Didier WOLF Tourterelle turque, 22_02_2017, Bouffanais, Didier WOLF Tourterelle turque, 22_02_2017, Bouffanais, Didier WOLF Grue cendrée, 14_02_2017, Anais Puyfrançais, Didier WOLF Grue cendrée, 14_02_2017, Anais Puyfrançais, Didier WOLF
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