Photos du mois de Mars 2018

lundi 5 mars 2018 par WOLF Didier (Bénévole)

Violette (Viola) : Genre de plantes herbacées vivaces de la famille des Violaceae. Selon le positionnement des pétales, les espèces sont appelées « violettes » ou « pensées ». comme le montre ce montage de photographies prises le même jour au même endroit, la couleur de ces fleurs peut aller du blanc pur au violet. Le genre Viola est d’une grande importance écologique car il peut héberger des chenilles de très nombreuses espèces de papillons, dont une qui lui doit son nom : la petite Violette (Clossiana dia). (source : Wikipedia). Fabrice CADILLON.

Violette odorante (Viola odorata) : à fleurs violacées nuancées de blanc, premiers clins d’oeil du printemps. De la famille des Violacées, section Viola, "deux pétales vers le haut, trois vers le bas", une vingtaine d’espèces proches… La plante est "vivace, acaule, à souche épaisse, émettant des stolons radicants,… feuilles basales en rosette, en forme de coeur, crénelées, stipules ovales-lancéolées,… fleurs d’un violet foncé, rarement liliacées ou blanches avec éperon violacé, grandes, odoriférantes…" (tela-botanica), longue est la liste des critères à vérifier et délicate l’identification mais de si jolies fleurs, empreintes de légendes et de symboles, comme une invitation au bonheur champêtre. Réjane Pâquereau.

Hellébore fétide (Helleborus foetidus) ou Pied-de-griffon : Une belle Sauvage très mellifère aux premières heures du printemps et jadis un "remède contre la folie" si l’on s’en réfère à ses origines étymologiques, "helebar" ou "helibar" en dialecte sémitique. Ses feuilles vert sombre sont profondément divisées, ses fleurs vert pâle en clochettes penchées - cinq sépales bordés de rouge enserrant une armée d’étamines - sont riches en nectar et attirent nombre de diptères, abeilles et bourdons en quête de nourriture. Cependant, comme tous les hellébores, l’Hellébore fétide est une plante toxique, particulièrement la racine, potentiellement mortelle pour l’homme et pourtant réputée comme purgatif ou pour soigner les cas de démence. "Il vous faut purger avec quatre grains d’Ellébore" conseillait le Lièvre à la Tortue dans la fable de La Fontaine. Un vrai "remède de cheval" avant d’être considérée comme trop dangereuse ! Fétide ? ses feuilles froissées dégageraient une odeur désagréable mais sa floraison précoce en fait un atout précieux pour les insectes en hiver. Réjane Pâquereau.

Jonquille des bois (Narcissus pseudonarcissus subsp. pseudonarcissus L.) : Cette plante vivace à gros bulbe ovoïde est composée de feuilles fines, glauques et légèrement pliées, en touffes, de tiges portant généralement une fleur solitaire composée de tépales jaune-clair, d’une paracorolle* jaune-foncé, en cloche et d’une spathe engainante membraneuse. Appelée "Narcisse Trompette", "Jonquille Sauvage" et "Jeannette jaune", la Jonquille des bois fleurit de février à avril (voire mai) selon les régions et la rigueur de l’hiver. Cette Amaryllidacée affectionne les sous-bois, mais aussi les pelouses acides et prairies d’altitude. Le nom botanique de Narcissus vient du grec "narké" qui signifie qui endort, par rapport au parfum parfois entêtant des fleurs. Pseudonarcissus signifie "faux narcisse" puisque le véritable narcisse est le narcisse des poètes (Narcissus poeticus). Même si cette plante offre une floraison abondante dans nos sous-bois, sa cueillette est réglementée dans certains départements et l’ONF nous informe que : « Dans les forêts publiques, la cueillette à « caractère familial » est tolérée sauf lorsqu’il y a un risque de disparition des espèces concernées. Auquel cas, un arrêté préfectoral ou communal peut formellement l’interdire. En cueillant le muguet et les jonquilles, il faut éviter de prélever les parties souterraines (bulbes). Pour que les fleurs repoussent l’année suivante, seul le ramassage des hampes fleuries est toléré, mais en quantité limitée « à ce que la main peut contenir », soit environ dix/quinze tiges par personne. *(tube soudé à la corolle de certaines fleurs, sur lequel sont insérées les étamines). Flores diverses consultées. Site consulté : https://www.fontainebleau-blog.com › Flore. Albert & Monique BRUN.

Pulmonaire à longues feuilles (Pulmonaria longifolia) (Bastard) Boreau : Cette plante vivace de 20 à 40 cm, à souche épaisse, est hérissée de poils simples et glanduleux. Ses feuilles radicales adultes atteignant 40- 60 cm, marbrées de blanc, sont longuement lancéolées, très progressivement rétrécies en pétiole. Ses feuilles caulinaires sont semi-embrassantes. Ses fleurs disposées en grappes enroulées en début de floraison, sont bleu-violet parfois roses. Appartenant à la famille des Boraginacées, la pulmonaire se rencontre souvent en demi-ombre dans les sous-bois, les lisières forestières, les talus, les chemins, en terrain plus ou moins acides et frais. Il existe de nombreuses espèces de pulmonaires et beaucoup de variétés horticoles. Flore consultée : Rameau J.-C. Manson D. & Dumé G. – Flore forestière Française. Albert & Monique BRUN.

Scille à deux feuilles (Scilla bifolia L.) : Cette petite scille vivace très précoce pointe dès février dans les bois clairs, les talus frais et les lisières forestières sur sols basiques à légèrement acides. Elle peut former de beaux parterres en situation favorable mais n’est pas commune pour autant. Ses feuilles, généralement par deux, embrassant la tige, sont cannelées et obtuses au sommet. L’inflorescence en grappe lâche porte des fleurs aux tépales libres en forme d’étoile. Celles-ci sont parfois blanches et plus rarement roses. Cette espèce, figurant parmi les Asparagacées d’après la nouvelle classification, est présente dans le centre et l’est de la France mais absente de l’ouest et de la région méditerranéenne. Par ailleurs, elle est protégée dans de nombreuses régions en France. Flore consultée : Bernard et Nicole Bédé – Jean-Claude Martegoute « Les plantes de Dordogne et des départements limitrophes » Albert & Monique BRUN. Saint-Laurent de Céris 24.02.2018

Pholiote du peuplier (Agrocybe aegerita) : En plusieurs touffes denses à l’intérieur du tronc évidé d’un peuplier, le champignon avait déjà trouvé des amateurs. Bon nombre de ses chapeaux couleur miel avaient disparu, il n’en restait que quelques uns, "pour la graine". Agrocybe aegerita ou Agrocybe cylindracea : des synonymes taxinomiques ou deux espèces distinctes du genre Cyclocybe ? Facile d’y perdre son latin quand les études moléculaires (Vizzini, 2014) viennent réactiver la complexité du Règne fongique, l’univers des champignons. En fait, une "souchette" parmi d’autres, certainement la meilleure, à goût de noisette, appréciée et cultivée depuis l’Antiquité. C’est la Piboulade dans le Midi ou Pivoulade en Provence, cultivée artisanalement "sur bois de peuplier ensemencé de mycélium", un régal pour les mycophages ! Réjane Pâquereau.

Noyer d’Amérique (Juglans nigra) : à écorce devenant brun sombre en vieillissant, d’où son nom de Noyer noir. C’est un arbre de belle taille, originaire de l’Est des Etats-Unis où il est apprécié pour son bois et ses noix. Un bois de qualité, brun foncé, veiné, utilisé en ébénisterie et des noix jugées "succulentes", "qui font les meilleures tartes aux noix". Introduit un peu partout dans le monde, d’abord comme arbre d’ornement, il est peu répandu en France et délaissé au profit du Noyer hybride. De plus, ses noix à coque rugueuse et très dure sont jugées amères, "non comestibles". Noyer noir ou Noyer hybride, il devait y en avoir au moins un dans le secteur, voire plusieurs vu la quantité de noix regroupées à cet endroit. Mais qui les avait ainsi rongées, laissant ses traces de dents sur la coquille ? Sans doute pas un Muscardin, un petit rongeur qui fait actuellement l’objet d’une enquête en Poitou-Charentes, ni non plus un Campagnol ou un Mulot, tous trois grignoteurs de noisettes. Peut-être un Surmulot ou Rat gris (Rattus norvegicus) ou un Rat noir (Rattus rattus), espèce en régression, supplantée par le précédent. Ou peut-être encore un Ecureuil roux, aux Etats-Unis les écureuils locaux se montrant friands des noix du Noyer noir. Réjane Pâquereau.

Coccinelle à 7 points (Coccinella septempunctata) : Blotties les unes contre les autres, fermement accrochées à leur rameau de Genévrier, elles étaient là en diapause dans l’attente du printemps. En effet, les Coccinelles font partie des rares insectes qui passent l’hiver au stade adulte, les autres le faisant sous forme d’oeufs, de larves ou de nymphes. Pour se protéger du froid ou des imtempéries, elles cherchent des abris sous les pierres, dans les fentes et fissures des rochers, des murs, des rebords de fenêtres… parfois dans les maisons où il fait chaud, ce qui les empêche d’entrer en hibernation. L’idéal serait de les remettre dehors pour qu’elles trouvent un nouvel abri afin d’hiverner "sans rien faire" et ménager leur énergie avant leur "travail" du printemps suivant : se reproduire pour perpétuer l’espèce. Ronde, bombée, rouge ou orangée à 7 points noirs, notre coccinelle se déplace activement en marchant et s’envole quand elle atteint un sommet, le bout de votre index par exemple : "Vole, vole ma pibole !…". Bête à Bon Dieu, synonyme de chance ou porte-bonheur, c’est une grande dévoreuse de Pucerons, auxiliaire très efficace et utilisée à cet effet pour la lutte biologique, tout comme Adalia bipunctata, une autre espèce indigène ou Harmonia axyridis, la Coccinelle asiatique, une espèce introduite devenue invasive et nuisible pour les coccinelles autochtones qu’elle tend à éliminer. Réjane Pâquereau.

Coccinelle à virgules (Hexochomus quadripustulatus) : Typiquement noire, brillante, le bord des élytres aplati, avec quatre taches rouges dont les deux antérieures en forme de virgule. C’est une espèce arboricole assez commune. Elle se rencontre sur de nombreuses essences, surtout sur résineux, jusque dans les parcs et jardins et si son régime alimentaire est varié : pucerons, cochenilles, acariens, miellat, pollen et nectar, ses proies habituelles sont les pucerons des conifères. Avec une préférence pour les terrains chauds et secs, ici une clairière ensoleillée abritée du vent, l’insecte est très actif lorsque la température est supérieure à 15°C. En dessous, son activité se réduit, à fortiori au coeur de l’hiver et même si certains individus restent visibles, la plupart sont aux abris sous les écorces ou à couvert des intempéries. Réjane Pâquereau.

Chardonneret élégant (Carduelis carduelis) : Oiseau assez familier des jardins car il peut y nicher au printemps et est très attiré par les mangeoires en hiver. Durant la mauvaise saison, les chardonnerets se regroupent souvent en grandes bandes, parfois en compagnie d’autres oiseaux de la même famille : les fringilles (pinsons des arbres, pinsons du nord et verdiers d’Europe). Du fait de ses couleurs vives et de son chant agréable, il a longtemps été capturé pour en faire un oiseau de compagnie. Malgré son statut protégé au niveau européen, cet oiseau est toujours victime de braconnage et de trafic.. Fabrice CADILLON.

Tarin des aulnes (Spinus spinus) : En migration ou en hiver, de nouvelles espèces forestières se joignent aux sédentaires. Des volées de tarins des aulnes déferlent sur les aulnaies qui bordent les vallées alluvilales. Ils peuvent également faire halte aux mangeoires proposant des graines de tournesol. (Souce : Les oiseaux du Poitou-Charentes, éd. Poitou-Charentes Nature). Fabrice CADILLON.

Grand Cormoran (Phalacrocorax carbo) : Uniquement hivernant en Charente, le grand cormoran vit sur les côtes rocheuses ou sablonneuses, dans les estuaires, près des lacs et des grands cours d’eau. Il niche sur les falaises et les îles rocheuses, et se nourrit dans les eaux abritées. Il se nourrit principalement de poisson, donc peu apprécié des pêcheurs. C’est la protection réglementaire de 1975 qui à évité sa destruction. Aujourd’hui sa population semble stable. Danièle RAINAUD.

Foulque Macroule (fulica atra) : La foulque macroule présente un plumage noir, un bec et un écusson blanc pur. Elles sont très bruyantes et querelleuses. Son régime alimentaire est essentiellement végétarien. Son vol est assez particulier, elle court en frappant des pieds sur l’eau avant de s’envoler laborieusement. Danièle RAINAUD.

Aigrette garzette (Egretta garzetta) : Cette élégante avec son cou mince, son bec noir pointu et fin, ses pattes noires aux doigts jaunes est présente en hiver dans le département. Depuis le mois de décembre plus de 50 aigrettes garzettes ont été dénombrées entre les sources de La Touvre et Ruelle/ bourg. Danièle RAINAUD.

Héron cendré (Ardea cinerea) : En hiver sa distribution est quasi homogène dans tout le pays. La France accueille une grande partie de sa population nicheuse, mais aussi un grand nombre probablement important d’oiseaux originaires de Suisse, de Belgique, des Pays-Bas, d’Allemagne et de Scandinavie. Il hiverne surtout dans les zones humides des régions littorales de Manche-Atlantique et de Méditerranée et dans les régions d’étangs. Il est sensible aux vagues de froid sévères et peut subir une forte mortalité limitant sa présence, notamment dans les régions continentales. L’espèce niche en colonie dans des bois de feuillus ou de résineux, souvent au sein ou à proximité des zones humides, parfois dans des parcs, voire en ville. Elle affectionne particulièrement les ripisylves à grands arbres, les saulaies et les tamarissaies inondées. Fait l’objet d’une protection nationale. Source : Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Delachaux et Niestlé, Paris 2015. Page 326. Didier WOLF.

Chevalier culblanc (Tringa ochropus) : Est mentionné dans tous les départements, avec une répartition homogène et étendue dans le Centre-Ouest, la Camargue, les lagunes languedociennes, les régions d’étangs, et les grandes vallées alluviales. Les observations concernent généralement des individus isolés ou en petits groupes. l’hivernage en France est régulier, mais les effectifs restent faibles. Il s’alimente sur tout types de vasières, le long de cours d’eau, en bordure d’étangs, dans les marais littoraux, bassins artificiels, cultures et prairies inondées. Les estrans vaseux et rocheux sont généralement évités. Source : Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Delachaux et Niestlé, Paris 2015. Page 576. Didier WOLF.

Cigogne blanche (Ciconia ciconia) : En hiver fréquente une grande partie de l’Hexagone. Est absente de Bretagne et se trouve peu commune en Midi-Pyrénées. Les principaux noyaux d’hivernage se situent sur les lieux de reproduction ou à proximité, notamment dans les régions de la façade atlantique de l’estuaire de la Loire à la frontière espagnole, la Camargue, le bassin du Rhône, l’Alsace et le Centre-Est. Ailleurs sa présence est notée de manière disséminée, en particulier dans les bassins de la Loire-Allier et de la Somme. La population française atteint 2000 couples en 2011. Cette nouvelle dynamique découle localement de l’invasion des zones de marais par les écrevisses américaines dont elle se nourrit et de la pose de plates-formes pour les nids. Son hivernage en France est un phénomène récent. Avant 1990, les observations concernent des oiseaux sédentarisés issus d’enclos de réintroduction en Alsace, mais également quelques individus provenant d’Europe centrale et probablement des pays-Bas. Une tradition d’hivernage s’installe en France dans les années 2000, avec des effectifs conséquents, 1422 individus dénombrés en 2010, qui constitue un record absolu. Le 17 février 2018, 107 cigognes en migration stationnent pendant trois jours sur les prairies inondées de Coulgens. Source : Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Delachaux et Niestlé, Paris 2015. Page 336. Didier WOLF.

Buse variable (Buteo buteo) : Parmi les 11 sous-espèces reconnues par la majorité des auteurs, seule la sous-espèce nominale est présente en Europe occidentale. En hiver la population française est essentiellement sédentaire et sa distribution varie peu au cours de l’année. La France accueille dès l’automne des populations nordiques et orientales (Scandinavie, Allemagne, pays de l’Est), migratrices, pouvant représenter jusqu’à un tiers des hivernants. L’effectif de la population hivernante n’est pas précisément connu. Il excède vraisemblablement 500 000 individus si l’on considère la population nicheuse sédentaire à laquelle s’ajoute l’apport d’hivernants originaires d’autres pays d’Europe. Fait l’objet d’une protection nationale. Source : Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Delachaux et Niestlé, Paris 2015. Page 412. Didier WOLF.

Pie bavarde (Pica pica) : Jusqu’au milieu du XXème siècle, elle fréquente quasi exclusivement les milieux agricoles comportant suffisamment d’arbres pour installer ses nids. Elle colonise par la suite la plupart des villes d’Europe à la faveur des parcs et des jardins disposant d’arbres de haute tige. Les résultats du programme STOC montrent que c’est dans les villes et villages qu’elle atteint ses fréquences les plus élevées. (70% et 55%). Son régime alimentaire omnivore varie beaucoup selon les habitats. Il se compose principalement d’invertébrés, notamment de coléoptères, et aussi de cadavres de divers vertébrés. Espèce chassable. Source : Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Delachaux et Niestlé, Paris 2015. Page 1200. Didier WOLF.

Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus) : Les populations nicheuses françaises sont sédentaires, d’où une répartition hivernale qui diffère peu de celle observée en période de reproduction. Parmi les 17 sous-espèces reconnues, 4 se reproduisent en France : europaeus dans le Centre et l’Est, aemoricus en Bretagne et dans le Centre-Ouest, taiti dans le Sud-Ouest et les régions méditerranéennes et irai en Corse, avec des zones d’intergradation entre les trois premières. Fait l’objet d’une protection nationale. Source : Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Delachaux et Niestlé, Paris 2015. Page 1120. Didier WOLF.

Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes) : Vit presque exclusivement dans les massifs âgés de feuillus, en particulier de chênes, charmes et hêtres. Il occupe également les boisements de taille modeste, des parcs et grands jardins comportant de vieux arbres et une strate arbustive offrant des ressources suffisantes, et des forêts mixtes, mais évite les parcelles de conifères purs. Son alimentation est principalement constituée de graines et de fruits, ainsi que de bourgeons et de jeunes pousses d’arbustes. Sa grande taille et son bec robuste lui permettent d’exploiter de plus grosses graines et des aliments plus durs que chez les autres fringilles : baies de sorbiers, fruits de charmes, aubépines, voir petits pois. L’espèce est plutôt solitaire, et les couples sont fidèles plusieurs années. Dès la fin de l’été, de petits groupes atteignant une dizaine d’individus se forment et persistent au moins jusqu’à la fin de l’hiver. Dès l’automne il devient plus répandu sur la façade atlantique et en vallée du Rhône. Source : Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Delachaux et Niestlé, Paris 2015. Page 1318. Didier WOLF.

Tarin des aulnes (Spinus spinus) : De distribution paléartique, il possède une vaste aire de reproduction en Europe, principalement dans les forêts boréales de conifères, ainsi que dans les zones continentales à boisement mixtes. Les populations les plus nordiques sont migratrices. elles établissent leurs quartiers d’hiver dans une grande partie de l’Europe occidentale et méridionale. La France accueille en migration et en hiver des populations originaires de Fennoscandie, des pays baltes et d’Europe centrale. Dépendant surtout de la fructification des aulnes et des bouleaux , sa présence est liée aux massifs forestiers, ripisylves, bords d’étangs et lacs jusque dans les villes, où il fréquente assez régulièrement les mangeoires. Fait l’objet d’une protection nationale. Source : Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Delachaux et Niestlé, Paris 2015. Page 1294. Didier WOLF.


Portfolio

Violettes, 22_02_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Violette odorante, 07_02_2018, Angeac-Champagne (16), Réjane Pâquereau Violette odorante, 07_02_2018, Angeac-Champagne (16), Réjane Pâquereau Hellébore fétide, 10_02_2018, Douzat (16), Réjane Pâquereau Hellébore fétide, 10_02_2018, Douzat (16), Réjane Pâquereau Jonquille des bois, 19_02_2018, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Jonquille des bois, 19_02_2018, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Pulmonaire à longues feuilles, 24_02_2018, Saint-Laurent de Céris, Albert (...) Pulmonaire à longues feuilles, 24_02_2018, Saint-Laurent de Céris, Albert (...) Scille à deux feuilles, 24_02_2018, Saint-Laurent de Céris, Albert & (...) Scille à deux feuilles, 24_02_2018, Saint-Laurent de Céris, Albert & (...) Pholiote du peuplier, 07_02_2018, Angeac-Champagne (16), Réjane (...) Noyer d'Amérique, 07_02_2018, Angeac-Champagne (16), Réjane (...) Coccinelle à 7 points, 10_02_2018, Douzat (16), Réjane Pâquereau Coccinelle à virgules, 10_02_2018, Douzat (16), Réjane Pâquereau Chardonneret élégant, 25_02_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Chardonneret élégant, 25_02_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Chardonneret élégant, 25_02_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Tarin des aulnes, 01_03_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Tarin des aulnes, 01_03_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Grand cormoran, 11_02_2017, Danièle RAINAUD Foulque Macroule, 03_02_2018, Danièle RAINAUD Foulque macroule, 21_02_2018, Ruelle-sur-Touvre, Didier WOLF Aigrette garzette, 06_12_2017, Danièle RAINAUD Héron cendré, 11_02_2018, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Héron cendré, 11_02_2018, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Héron cendré, 11_02_2018, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Héron cendré, 11_02_2018, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Héron cendré, 11_02_2018, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Chevalier culblanc, 10_02_2018, Didier WOLF Cigogne blanche, 17_02_2018, Coulgens, Didier WOLF Cigogne blanche, 17_02_2018, Coulgens, Didier WOLF Cigogne blanche, 17_02_2018, Coulgens, Didier WOLF Cigogne blanche, 17_02_2018, Coulgens, Didier WOLF Buse variable, 11_02_2018, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Buse variable, 11_02_2018, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Pie bavarde, 19_02_2018, Terrebourg, Didier WOLF Mésange à longue queue, 08_02_2018, Magnac-sur-Touvre, Didier (...) Grosbec casse-noyaux femelle, 26_02_2018, Anais, Didier WOLF Grosbec casse-noyaux mâle, 26_02_2018, Anais, Didier WOLF Grosbec casse-noyaux mâle, 24_02_2018, Anais, Didier WOLF Grosbec casse-noyaux mâle, 24_02_2018, Anais, Didier WOLF Tarin des aulnes, 08_02_2018, Ruelle-sur-Touvre, Didier WOLF Tarin des aulnes, 08_02_2018, Ruelle-sur-Touvre, Didier WOLF Tarin des aulnes, 08_02_2018, Ruelle-sur-Touvre, Didier WOLF
Accueil du site | Contact | Plan du site | | Statistiques | Espace privé | visites : 819891

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Photos du mois   ?

Site réalisé avec SPIP 2.1.29 + AHUNTSIC

Creative Commons License