Photos du mois de Mars 2020

mardi 3 mars 2020 par WOLF Didier (Bénévole)

Pissenlit (Taraxacum officinale) : voilà une plante multifonctions ! Diurétique (d’où son nom), elle est présente partout presque toute l’année. Elle se donne à tous : son nectar nourrit les abeilles, ses feuilles en salade séduisent les gourmets, ses inflorescences amusent les enfants. Et savez-vous qu’une espèce de pissenlit est aujourd’hui l’objet de toutes les attentions : sa sève contient plus de caoutchouc que l’hévéa ! Jean-Pierre SARDIN.

Buglosse toujours verte (Pentaglottis sempervirens) (Linné) Tausch : cette plante vivace de 30-100 cm de hauteur, appartient à la famille des Boraginacées comme la Bourrache et la Consoude. Son nom commun, Buglosse, provient du grec Buglosson qui signifie langue de bœuf. … que rappellent la forme de ses feuilles raides et longues. La tige florifère dressée rameuse dans le haut est garnie de poils raides et presque piquants. Les feuilles inférieures largement ovales-acuminées, à nervures convergentes sont rétrécies en long pétiole, les supérieures sont sessiles. Les fleurs d’un beau bleu, parfois violacé sont groupées en grappes axillaires portées par de longs pédoncules et dépassées par 2 feuilles florales opposées. On rencontre cette espèce dans les lieux ombragés, humides et riches en azote. Sa floraison précoce à partir de mars (voire plus tôt comme cette année) profite aux premiers insectes butineurs. Cette belle Boraginacée commune dans le nord-ouest de la France et en Bretagne, est absente du sud et de l’est ; Elle est considérée comme naturalisée dans l’Ouest, subspontanée ailleurs et parfois cultivée. Néanmoins en Région Pays de Loire, elle bénéficie d’une protection depuis 1993. Albert & Monique BRUN.

Pulmonaire à longues feuilles (Pulmonaria longifolia) (Bastard) Boreau : cette plante vivace de 20 à 40 cm, à souche épaisse, est hérissée de poils simples et glanduleux. Ses feuilles radicales adultes atteignant 40-60 cm, marbrées de blanc, sont longuement lancéolées, très progressivement rétrécies en pétiole. Ses feuilles caulinaires sont semi-embrassantes. Ses fleurs disposées en grappes enroulées en début de floraison, sont bleu-violet parfois roses. Appartenant à la famille des Boraginacées, la pulmonaire se rencontre souvent en demi-ombre dans les sous-bois, les lisières forestières, les talus, les chemins, en terrain plus ou moins acides et frais. Il existe de nombreuses espèces de pulmonaires et beaucoup de variétés horticoles. Flore consultée : Rameau J.-C. Manson D. & Dumé G. – Flore forestière Française. Albert & Monique BRUN.

Pulmonaire à longues feuilles (Pulmonaria longifolia) : hérissée de poils, des feuilles encore en rosettes, marbrées de blanc sur le dessus et déjà quelques tiges florales. Les fleurs sont disposées en grappes, d’abord roses puis bleu-violacé. Le calice est en tube, la corolle également, terminée en coupe à 5 lobes arrondis. Le nectar produit par les fleurs de la Pulmonaire est un précieux apport de nourriture pour les butineurs, surtout si tôt en saison. Parmi les plus assidus, deux ou trois Bourdons (Bombus terrestris), un Paon-du-jour (Inachis io) et surtout un Moro-sphinx (Macroglossum stellatarum) qui passait inlassablement d’une fleur à l’autre, sa longue trompe lui permettant d’aspirer le nectar au plus profond des corolles. L’insecte est un papillon dit de nuit, au corps trapu, connu pour sa faculté à butiner en vol stationnaire. Les uns et les autres hivernent dans nos régions et le moindre redoux des températures les fait momentanément sortir de leur abri. Réjane Pâquereau.

Jonquille des bois (Narcissus pseudonarcissus subsp. pseudonarcissus L.) : cette plante vivace à gros bulbe ovoïde est composée de feuilles fines, glauques et légèrement pliées, en touffes, de tiges portant généralement une fleur solitaire composée de tépales jaune-clair, d’une paracorolle* jaune-foncé, en cloche et d’une spathe engainante membraneuse. Appelée "Narcisse Trompette", "Jonquille Sauvage" et "Jeannette jaune", la Jonquille des bois fleurit de février à avril (voire mai) selon les régions et la rigueur de l’hiver. Cette Amaryllidacée affectionne les sous-bois, mais aussi les pelouses acides et prairies d’altitude. Le nom botanique de Narcissus vient du grec "narké" qui signifie qui endort, par rapport au parfum parfois entêtant des fleurs. Pseudonarcissus signifie "faux narcisse" puisque le véritable narcisse est le narcisse des poètes (Narcissus poeticus). Même si cette plante offre une floraison abondante dans nos sous-bois, sa cueillette est réglementée dans certains départements et l’ONF nous informe que : « Dans les forêts publiques, la cueillette à « caractère familial » est tolérée sauf lorsqu’il y a un risque de disparition des espèces concernées. Auquel cas, un arrêté préfectoral ou communal peut formellement l’interdire. En cueillant le muguet et les jonquilles, il faut éviter de prélever les parties souterraines (bulbes). Pour que les fleurs repoussent l’année suivante, seul le ramassage des hampes fleuries est toléré, mais en quantité limitée « à ce que la main peut contenir », soit environ dix/quinze tiges par personne. » *(tube à la corolle de certaines fleurs, sur lequel sont insérées les étamines). Flores diverses consultées, Site consulté : https://www.fontainebleau-blog.com › Flore. Albert & Monique BRUN.

Fritillaire pintade (Fritillaria meleagris) : ces grandes clochettes apparaissent normalement dès les tous derniers jours de février et peuvent être observées jusqu’à début avril. Avec l’hiver exceptionnellement doux et humide que nous avons connu, les fleurs présentées ici ont été photographiées les 16 et 21 février, soit avec deux semaines d’avance ! Ces fleurs élégantes et spectaculaires ne s’épanouissent que dans les prairies humides non travaillées ni amendées : un type de terrain de plus en plus rare dans un monde rural dominé par les cultures intensives. Fabrice CADILLON.

Fritillaire pintade (Fritillaria meleagris) : quelques touffes seulement mais déjà en fleurs en ce début février, tout près du bord de la rivière. C’est une sauvage spécifique des zones inondables, endémique en Europe et fragilisée par la disparition progressive de son habitat. Assèchement, mise en culture, ailleurs abandon, embroussaillement… Si elle n’a pas disparu de nos prairies alluviales, en val de Charente ou au bord du Né comme ici, si par endroits subsistent encore de belles populations vigoureuses, l’espèce est néanmoins protégée, répertoriée, surveillée de près depuis les années 90. Et encore listée NT (Quasi menacée) sur la Liste rouge de la flore vasculaire du PC (2018). De bonnes pratiques comme éviter de la cueillir, des mesures de conservation spécifiques en faveur des zones humides - là où la biodiversité est par ailleurs particulièrement riche et variée - et la voilà retrouvée, ponctuation pourpre du printemps ! Réjane Pâquereau.

Perce-neige (Galanthus nivalis) : l’apparition de ces petites clochettes blanches est synonyme de la fin de l’hiver. Elle doit son nom à sa capacité à pousser au travers d’une fine couche de neige. Elle peut former de très beaux tapis sur les sols riches et humides, à l’ombre ou à mi-ombre. Les sous-bois humides sont un de leurs milieux de prédilection. Fabrice CADILLON.

Hellébore fétide (Helleborus foetidus) : à feuilles formées de 7 à 11 folioles étroites, d’un vert soutenu et à fleurs en clochettes penchées, vert jaunâtre à bordure interne rougeâtre. Ce sont les sépales, bien développés, en cloche, qui forment le calice, les pétales, eux, beaucoup plus petits, sont peu visibles à l’intérieur. Il faut se pencher aussi pour voir les étamines, nombreuses comme chez toutes les Renonculacées. Les fruits sont des sortes de capsules (de 2 à 5) qui à maturité libèreront des graines le plus souvent transportées par les fourmis, ce qui assure la dispersion de l’espèce. La plante fleurit en hiver, de janvier à mars et ce jour-là, à la faveur d’un rayon de soleil, quelques Bourdons (Bombus terrestris) exploraient ses fleurs avec insistance, à la recherche du pollen et des glandes à nectar. Bourdons, abeilles et même un Moro-sphinx se pressaient d’une plante à l’autre, d’une touffe d’Hellébore à une autre de Pulmonaire à longues feuilles. Réjane Pâquereau.

Primevère à fleurs rosées, Jonquille à coeur double, Grande Pervenche : autant de plantes rencontrées ici ou là, en bordure d’un chemin forestier, en lisière de bois ou de buisson. Des échappées redevenues sauvages, hybridées ou issues de variétés anciennes et qui sont arrivées là au hasard d’une dissémination plus ou moins mystérieuse. Des belles à floraison printanière retrouvées à la saison avec le plaisir du passant. Réjane Pâquereau.

Amandier (Prunus dulcis) : cultivé et souvent naturalisé dans les régions méridionales et tout le bassin méditerranéen, son aire d’origine s’étend de la Turquie à l’Himalaya. Ses graines, amères à l’origine, et contenant une forte quantité de composés cyanurés, donc potentiellement toxiques, sont douces et riches en huile, en minéraux et vitamines chez les variétés cultivées. A la faveur du réchauffement du climat, l’amandier se plante de plus en plus au nord de l’Europe, et sa floraison hivernale égaie les jardins. Jean-Pierre SARDIN.

Cornouiller mâle (Cornus mas) L. : appelé aussi Cornier, bois de fer, cornouiller des haies, mimosa du Causse, est un petit arbre ou un arbuste (de 2 à 6 m) poussant dans les lisières forestières, les bois clairs et les haies, préférant les sols calcaires. Il peut vivre plus de cent ans. Appartenant à la famille des Cornacées, le cornouiller est une espèce thermophile (préférant les lieux chauds et ensoleillés). Son tronc est court, à écorce lisse jaune-brunâtre, les jeunes rameaux quadrangulaires, très légèrement pubescents, portent des bourgeons lancéolés et opposés. Ses feuilles, ovales, de 4 à 10 cm, possèdent 3 à 6 paires de nervures convergeant vers la pointe. Ses fleurs jaunes, hermaphrodites (ayant à la fois des organes mâles et femelles), en petites ombelles sphériques, apparaissent avant la feuillaison. Ses fruits ovoïdes, appelés cornouilles ou cerises de septembre, sont des drupes rouges, luisantes, à gros noyaux. Grâce à sa floraison précoce annonçant la fin de l’hiver, le cornouiller des haies fournit aux abeilles et autres butineurs une précieuse nourriture. En forêt, ses feuilles sont appréciées des cervidés et ses fruits sont convoités par les oiseaux. Les cornouilles, comestibles à maturité, ou blettes, font d’excellentes gelées et confitures. Elles peuvent aussi donner une boisson alcoolisée appelée « vin de cornouilles ». Utilisé depuis l’Antiquité pour la confection des flèches, piques et javelots, le bois du cornouiller d’excellente qualité, a aussi servi à la fabrication des manches d’outils, des barreaux d’échelle, des pièces de tournage et d’engrenage. En haies champêtres ou bocagères, ce petit arbre mellifère et rustique, au port élégant et au feuillage d’automne flamboyant, peut aussi être planté en massifs, dans les parcs et jardins. Sources : Rameau J.-C. Manson D. & Dumé G. – Flore forestière Française, Site internet : www.abeillesentinelle.net (consulté le15 02 2020) Albert & Monique BRUN.

Eristale opiniâtre (Eristalis pertinax) : les mouches de la famille des Syrphidés comme cette éristale ne doivent pas être confondues avec les abeilles. Ses larves se développent dans les eaux stagnantes où elles se nourrissent surtout de plancton bactérien. Les adultes apparaissent surtout en avril (mais dès février cette année !) et sont de bons pollinisateurs. Il existe de nombreuses espèces de syrphes et les risques de confusion sont importants. Les tarses jaunes des pattes antérieures permettent de caractériser cette espèce, longue d’environ 1 cm. Jean-Pierre SARDIN.

Xylocope violet (Xylocopa violacea) : plus connue sous l’appelation d’Abeille charpentière, elle mesure jusqu’à 3 cm de long et c’est la plus grande abeille solitaire de notre région. Elle apparaît dès les premiers beaux jours (ici le 16 février 2020 !) et peut s’observer jusqu’à la fin de l’été. Elle se nourrit du nectar des fleurs (ici des fleurs de romarin) mais elle tient son nom à sa capacité à creuser des galeries dans le bois mort pour y pondre ses oeufs. Une nouvelle génération d’abeilles émergera de ces galeries 6 à 8 semaines après la ponte. Fabrice CADILLON.

Crapaud épineux (Bufo spinosus) : Pupille horizontale, avec un iris cuivré orangé et de grosses glandes parotoïdes derrière l’oeil, il s’agit bien là chez nous du Crapaud épineux, reconnu comme espèce distincte du Crapaud commun (Bufo bufo) en 2004 et ce confirmé par des études philogénétiques récentes (2013). Les deux espèces se répartiraient en France de part et d’autre d’une ligne allant de la Basse-Normadie à Rhône-Alpes, B. bufo au Nord et B. spinosus au Sud. Pour notre Crapaud épineux donc, une plus grande taille chez l’adulte, des glandes parotoïdes divergentes et sur le dos et les flancs, des pustules plus abondantes, de forme variable et parfois épineuses. La reproduction de B. spinosus est précoce et déjà, en ce début février, une agitation fébrile faisait trembler les plantes aquatiques autour de l’étang. Des mâles surtout, cherchant à repérer une femelle pour un accouplement parfois problématique ! La concurrence est rude et maintenir la position dite d’"amplexus" axillaire n’est pas toujours de tout repos. Le mâle développe à ce moment-là des callosités rugueuses sous les pattes antérieures qui lui permettent de s’agripper fermement à sa femelle en la tenant sous les aisselles. Après la ponte - deux longs cordons d’oeufs immédiatement fécondés par le mâle - les uns et les autres quitteront rapidement leur point d’eau habituel pour regagner les milieux boisés avoisinants où ils passeront l’été, si le ciel leur prête vie. Quant aux futurs têtards issus des milliers d’oeufs, pour eux aussi la sélection est rude et la survie aléatoire à tel point que l’espèce, bien que commune, est classée LC (Préoccupation mineure) sur la Liste rouge des amphibiens du Poitou-Charentes. Réjane Pâquereau.

Grive draine (Turdus viscivorus) : cette grosse grive surtout sédentaire est l’un des premiers passereaux à chanter, parfois dès le mois de janvier. Sa mélodie flûtée ressemble à celle du merle, mais moins variée, plus répétitive. Commune en Charente dans les tous les milieux arborés, elle évite cependant le cœur des villes et des villages. Elle peut être confondue avec la grive musicienne, plus svelte, qui fréquente les mêmes habitats mais dont le chant, comme son nom l’indique, est beaucoup plus mélodique et varié. Jean-Pierre SARDIN.

Pinson du nord (Fringilla montifringilla) : ce visiteur hivernal se reproduit dans les pays scandinaves et la Russie. Il arrive en Europe de l’Ouest surtout en octobre-novembre et repart en mars, et fréquente alors les forêts et les zones bocagères, n’hésitant pas à se rapprocher des maisons lorsqu’il fait froid. Les hivers doux des dernières années ont sensiblement modifié son comportement migratoire et l’espèce devient rare en Charente. Jean-Pierre SARDIN.

Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus) : cet oiseau au corps arrondi se caractérise notamment par une longue queue étagée. Les ailes sont blanches et noir es et le corps blanc rosé. Mâle et femelle sont identiques. On ne peut confondre cette mésange avec aucun autre oiseau. Rarement observée seule, la mésange à longue queue passe l’essentiel de sa vie au sein d’un groupe familial qui peut compter 3 ou 4 membres au début de la saison de nidification. Les groupes plus importants comprennent plusieurs familles. Les membres du groupe défendent un territoire aussi bien durant la nidification qu’en hiver pour s’y nourrir et y dormir. Danièle RAINAUD.

Etourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) : occupait seulement les zones tempérées et boréales de l’Eurasie, avant son introduction, volontaire ou accidentelle, sur tous les continents à partir de la fin du XIX ème siècle. Est très commun l’hiver et bien répandu l’été, il est aujourd’hui omniprésent en toute saison dans l’ensemble du Poitou-Charentes. Opportuniste et esprit grégaire lui ont permis de profiter des activités humaines et de prospérer à partir des années 1970. Il a réussi au point de générer quelques embarras pour certains. Ainsi, sa fréquentation assidue des vignes, vergers ou ensilages lui a-t-elle valu mauvaise réputation. Les conséquences ? Son statut d’espèce chassable au niveau national et son inscription sur les listes départementales picto-charentaises des espèces considérées comme nuisibles. Source : Les oiseaux du Poitou-Charentes, Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

La migration prénuptiale est propice à l’observation des migrateurs remontant vers leur lieux de nidification situés en Europe du nord. Dès la fin février et durant les mois de mars-avril, certains font halte sur les prairies et les chaumes inondés pour se reposer et s’alimenter avant de reprendre leur voyage. Ainsi il a été observé le 13 février un Chevalier aboyeur (Tringa nebularia), les 19 et 20 février 62 Cigognes blanches (Ciconia ciconia), le 13 février 19 Aigrettes garzettes (Egretta garzetta) et 30 Hérons gardeboeufs (Bubulcus ibis), le 20 février 6 Cygnes tuberculés (Cygnus olor). Didier WOLF.

Grand rhinolophe (Rhinolophus ferrumequinum) : encore nommé Grand rhinolophe fer à cheval, Grand fer à cheval ou Grand rhinolophe obscur, est une espèce de chauve-souris de la famille des Rhinolophidae. Il s’agit du plus grand des rhinolophes européens. C’est une chauve-souris robuste, avec des ailes courtes et larges. Il est reconnaissable par son nez en forme de fer à cheval, composé d’un appendice supérieur court et arrondi et d’un appendice inférieur pointu. Son pelage est de couleur grisâtre avec des nuances rousses sur le dos et plutôt beige sur le ventre. Il ne possède pas de tragus. Il est présent jusqu’à 53°N en Grande-Bretagne, au sud des Pays-Bas et s’étend ensuite jusque dans le bassin méditerranéen et à l’Est en Turquie, Iran et ce jusqu’en Himalaya. Les populations de Grand rhinolophe ont subi un fort déclin au cours du xxème siècle. Pour son repos hivernal il fréquente des grottes, des caves et des mines de toutes dimensions avec 95 % d’hygrométrie, il préfère toutefois les vastes sites où les températures doivent être comprises entre 7 et 9 °C. C’est une espèce protégée. On constate en effet une diminution des effectifs et une contraction de son aire de répartition. L’espèce est devenue vulnérable, par la dégradation de ses lieux de reproduction et par une nourriture moins abondante. Source internet. Didier WOLF.

Petit rhinolophe (Rhinolophus hipposideros) : appelé Petit rhinolophe, Petit rhinolophe fer à cheval ou Petit fer à cheval, est une espèce de chauve-souris de la famille des Rhinolophidae, qui a été décrite pour la première fois en 1800 par George Montagu. C’est le plus petit et le plus septentrional des rhinolophes européens. Comme tous les rhinolophes, il émet les ultrasons par le nez et non par la bouche comme les autres microchiroptères. est une très petite chauve-souris, l’une des plus petites d’Europe. Il ne pèse que 4 à 7 grammes. Véritable mammifère miniature, il donne une impression de grande fragilité lorsqu’il est découvert en hivernation, suspendu sur n’importe quel support dans les caves ou les grottes. Il est alors entièrement enveloppé dans ses ailes qui forment une capsule très caractéristique. Sa tête, comme celle des autres rhinolophes, rappelle bien des gargouilles médiévales. Ses oreilles sont larges, très ouvertes et orientées vers l’avant, sans tragus, arrondies et nettement pointues au sommet vers les côtés externes. Son nez est feuillé complexe en forme de fer à cheval et paraît plus grand, relativement à la taille de l’animal, que celui des autres rhinolophes. Cette chauve-souris est également remarquable, en raison de la largeur de ses ailes par rapport à leur longueur. Cette grande surface de patagium permet un vol lent et une grande manœuvrabilité. Le petit rhinolophe papillonne ainsi avec une très grande agilité dans la végétation dense. Alors qu’il était autrefois une des chauves-souris les plus fréquentes d’Europe, il est devenu très rare durant ces dernières décennies, et représente une des espèces animales ayant le plus souffert de la pollution et de la transformation des habitats par l’agriculture intensive. Source internet. Didier WOLF.


Portfolio

Pissenlit, 23_02_2020, Jean-Pierre SARDIN Buglosse toujours verte, 06_02_2020, Champagne-Mouton, Albert &Monique (...) Buglosse toujours verte, 06_02_2020, Champagne-Mouton, Albert &Monique (...) Buglosse toujours verte, 06_02_2020, Champagne-Mouton, Albert &Monique (...) Pulmonaire à longues feuilles, 24_02_2020, Saint-Laurent de Céris, Albert (...) Pulmonaire à longues feuilles, 24_02_2020, Saint-Laurent de Céris, Albert (...) Pulmonaire à longues feuilles, 24_02_2020, Saint-Laurent de Céris, Albert (...) Pulmonaire à longues feuilles 1, 22_02_2020, Marcillac-Lanville, Réjane (...) Pulmonaire + Abeille domestique 2, 22_02_2020, Marcillac-Lanville, Réjane (...) Pulmonaire + Paon-du-jour 3, 22_02_2020, Marcillac-Lanville, Réjane (...) Pulmonaire + Moro-sphinx 4, 22_02_2020, Marcillac-Lanville, Réjane (...) Pulmonaire + Moro-sphinx 5, 22_02_2020, Marcillac-Lanville, Réjane (...) Jonquille des bois, 12_02_2020, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Jonquille des bois, 05_02_2020, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Jonquille des bois, 05_02_2020, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Fritillaire pintade, 16_02_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Fritillaire pintade, 16_02_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Fritillaire pintade, 20_02_2020, Touzac, Réjane Pâquereau Perce neige, 07_02_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Hellébore fétide 1, 22_02_2020, Marcillac-Lanville, Réjane Pâquereau Hellébore fétide 2, 22_02_2020, Marcillac-Lanville, Réjane Pâquereau Hellébore fétide 3, 22_02_2020, Marcillac-Lanville, Réjane Pâquereau Primevère 1, 23_02_2020, Voulgézac, Réjane Pâquereau Amandier, 23_02_2020, Jean-Pierre SARDIN Cornouiller mâle, 05_02_2020, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Cornouiller mâle, 05_02_2020, Saint-Ciers-sur-Bonnieure, Albert & (...) Eristale opiniâtre, 23_02_2020, Jean-Pierre SARDIN Xylocope1, 16_02_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Xylocope 2, 16_02_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Xylocope 3, 16_02_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Xylocope 4, 16_02_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Crapaud épineux 1, 03_02_2020, St-Cybardeaux, Réjane Pâquereau Crapaud épineux 2, 03_02_2020, St-Cybardeaux, Réjane Pâquereau Crapaud épineux 3, 03_02_2020, St-Cybardeaux, Réjane Pâquereau Crapaud épineux 4, 05_02_2020, St-Léger, Réjane Pâquereau Grive draine, 23_02_2020, Jean-Pierre SARDIN Pinson du nord, 23_02_2020, Jean-Pierre SARDIN Mésange à longue queue, 06_01_2020, Danièle RAINAUD Mésange à longue queue, 06_01_2020, Danièle RAINAUD Etourneau sansonnet, 06_02_2020, Anais, Didier WOLF Chevalier aboyeur, 15_02_2020, Balzac, Didier WOLF Chevalier aboyeur, 15_02_2020, Balzac, Didier WOLF Cigognes blanches, 19_02_2020, Balzac, Didier WOLF Cigognes blanches, 20_02_2020, Balzac, Didier WOLF Cigognes blanches, 20_02_2020, Balzac, Didier WOLF Cigognes blanches, 20_02_2020, Balzac, Didier WOLF Aigrette garzette, 13_02_2020, Balzac, Didier WOLF Aigrette garzette, 13_02_2020, Balzac, Didier WOLF Aigrette garzette, 13_02_2020, Balzac, Didier WOLF Aigrette garzette, 13_02_2020, Balzac, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 13_02_2020, Balzac, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 13_02_2020, Balzac, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 13_02_2020, Balzac, Didier WOLF Héron gardeboeufs, 13_02_2020, Balzac, Didier WOLF Cygne tuberculé, 15_02_2020, Balzac, Didier WOLF Cygne tuberculé, 15_02_2020, Balzac, Didier WOLF Cygne tuberculé, 20_02_2020, Balzac, Didier WOLF Grand rhinolophe, 04_02_2020, Anais, Didier WOLF Grand rhinolophe, 04_02_2020, Anais, Didier WOLF Grand rhinolophe, 04_02_2020, Anais, Didier WOLF Petit rhinolophe, 06_02_2020, Anais, Didier WOLF Petit rhinolophe, 06_02_2020, Anais, Didier WOLF Petit rhinolophe, 06_02_2020, Anais, Didier WOLF
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