Photos du mois de Novembre 2018

dimanche 4 novembre 2018 par WOLF Didier (Bénévole)

Sainfoin d’Espagne (Galega officinalis) L.  : Le sainfoin d’Espagne est une Fabacée de grande taille d’origine méditerranéenne. Cette plante vivace poussant en touffes peut atteindre un mètre de haut. Ses feuilles sont divisées en un nombre impair de folioles ovales-lancéolées, mucronées. Ses fleurs mauves, rarement blanches, forment des grappes à l’aisselle des feuilles. Cette plante toxique pour le bétail (bovins, ovins, caprins et équidés) a tendance à devenir envahissante. Elle se naturalise facilement dans les prés ou sur les berges des rivières. Elle peut être cultivée comme plante ornementale pour ses qualités mellifères. Si sa propagation est à surveiller dans certains départements, elle reste très peu commune en Charente. Selon les régions, elle peut fréquenter les talus routiers, les prairies abandonnées, les friches alluviales, le plus souvent sur substrats argilo-siliceux. Albert & Monique BRUN.

Parnassie des marais (Parnassia palustris) L. : Cette plante vivace se compose de feuilles basales en cœur longuement pétiolées, à nervures convergentes, d’une tige dressée munie d’une feuille sessile et embrassante. Ses fleurs blanches de 3 cm de diamètre, solitaires, s’épanouissent d’août à septembre. La Parnassie des marais pousse dans les prairies tourbeuses, les tourbières, les landes humides et les suintements sur terrains acides ou alcalins. Elle est en forte régression en plaine en raison de la disparition de ses milieux. Elle appartient à la famille des Célastracées et est inscrite sur la liste rouge régionale de la flore menacée en Poitou-Charentes. Elle est protégée dans de nombreuses régions en France. Sa répartition sur le territoire est essentiellement montagnarde ; ses stations se maintiennent difficilement en plaine. Albert & Monique BRUN.

Fusain d’Europe (Euonymus europaeus) : Est un arbuste ou un petit arbre de la famille des Celastraceae pouvant mesurer de 3 à 8 mètres. Il est remarquable à l’automne par ses fruits, des capsules roses laissant voir à maturité des graines oranges, ou capsules rose vif, laissant voir des graines rouges brillantes. La graine est en fait entièrement enveloppée d’une arille, qui lui donne sa couleur. Leur aspect les a fait surnommer « bonnets d’évêque ». Il peut aussi être l’hôte des œufs du puceron noir de la fève (Aphis fabae). En effet, à la fin de l’automne les pucerons viennent s’y reproduire. Des œufs naîtront les fondatrices de l’année suivante, qui migreront vers une espèce de fabacée pour s’y nourrir. Ce qui en fait un auxiliaire précieux pour les premières colonies de syrphes au printemps et permet leur développement pour les futures « invasions » de pucerons. Source wikipedia. Didier WOLF.

Lentin tigré (Lentinus tigrinus) : une vieille souche à demi-enterrée, un brin d’humidité et en voilà deux ou trois touffes encore fraîches, à peine entamées par quelque escargot de passage. Pas d’inquiétude à avoir, il est facile à reconnaître avec son chapeau en entonnoir à squamules noirâtres, ses lames serrées et son odeur agréable, un peu boisée. C’est possible qu’il soit comestible jeune mais le voilà déjà étalé et de consistance élastique, un vrai régal en perspective pour les hôtes du sous-bois. Réjane Pâquereau.

Punaise verte ponctuée (Nezara viridula)  : Vert clair en période estivale, avec trois petits points blancs, bien visibles, en haut du scutellum (= écusson), typiques de l’espèce. Les ailes membraneuses sont vertes, tandis qu’elles apparaissent brun sombre chez Palomena prasina, une autre Punaise verte commune en Europe (même famille des Pentatomidés). Les jeunes à coloration bigarrée caractéristique passent par 5 stades larvaires. On ne distingue vraiment les embryons d’ailes qu’à partir du 5e stade, comme pour ceux-ci sur Bardane sp. Nezara viridula est une espèce cosmopolite, d’origine tropicale (Ethiopie), qui se reproduit toute l’année sous les Tropiques, excepté l’hiver sous nos climats. L’insecte, de type piqueur-suceur, est capable de se nourrir sur de nombreuses familles de plantes, avec une affinité pour les tomates, les aubergines, les poivrons, les haricots,… c’est-à-dire les légumes de nos jardins, ce qui peut se traduire par quelques désagréments : flétrissement des feuilles, taches sur les fruits, éventuellement un mauvais goût dû à la substance répulsive émise lorsque la punaise se sent menacée. Inoffensive mais à très désagréable "odeur de punaise" si dérangée ou écrasée et potentiellement dommageable là où elle peut proliférer (serres, régions méridionales). Les adultes hivernent à l’abri. Ils prennent une teinte brun violacé en automne et recherchent la protection de nos maisons pour tenter de survivre au froid hivernal. Réjane Pâquereau.

Punaise arlequin (Graphosoma italicum) : Dessus rouge vif rayé en long de bandes noires, dessous rouge vif (ici encore blanc…) ponctué de taches noires : sa coloration voyante est dite aposématique (de apo, au loin et semio, signal) et prévient à juste titre les prédateurs de sa réelle âcreté. Un goût très désagréable lié à des sécrétions spontanées comme pour la majorité des Hétéroptères (= punaises). Il est très facile de les observer, souvent en nombre sur les Ombellifères, leurs plantes nourricières dont elles aspirent la sève. La Punaise arlequin ou Pentatome rayé fait partie des Pentatomidés (antennes à 5 articles) ou "punaises à bouclier" : leur scutellum (= écusson) très développé recouvre la presque totalité de l’abdomen et donc des ailes une fois repliées. Effet du hasard ou résultat d’une tentative de prédation, l’une d’elles n’a pas rentré ses ailes supérieures qui restent bien visibles. Des ailes supérieures durcies à la base et membraneuses à l’extrémité, appelées hémélytres et caractéristiques des punaises. Les ailes inférieures, membraneuses, ne sont pas visibles au repos. Calfeutré dans une inflorescence desséchée, un juvénile au stade 5 : on devine les ébauches d’ailes ainsi que la présence des glandes odoriférantes sur l’abdomen. Les imagos (adultes) hivernent, accouplements et pontes auront lieu en fin de printemps et début d’été de l’année suivante. Réjane Pâquereau.

Corée marginée (Coreus marginatus) : une élégante punaise couleur cuir (coreus est dérivé en latin de coriaceus, au sens de ressemblant au cuir et marginatus pour les marges importantes de l’abdomen, dilaté latéralement). Chez les Coréidés, le scutellum (= écusson) se fait triangulaire et beaucoup plus petit. Les ailes supérieures restent apparentes une fois fermées et ce sont elles qui recouvrent et protègent l’abdomen, la tache sombre correspondant à leur partie membraneuse. Punaise brune, Syromaste marginé ou "punaise de la patience", l’espèce peut être qualifiée de très commune. On la trouve fréquemment sur les Oseilles (Rumex sp.) parfois en groupes de nombreux individus. Gourmande, elle s’intéresse aussi à la plupart des fruits rouges comme les mûres, voire les groseilles ou les framboises de nos jardins. La bête est inoffensive et les dégâts minimes. Les juvéniles observables à partir de juin ressemblent beaucoup aux adultes et leur croissance passe par les 5 stades larvaires caractéristiques des Hétéroptères. Ce sont également les adultes qui passent l’hiver (diapause hivernale) jusqu’au printemps suivant où ils se reproduiront à leur tour. Réjane Pâquereau.

Mante religieuse (Mantis religiosa) : Est un insecte de la famille des Mantidae. Généralement de couleur verte ou beige (les deux sexes peuvent être verts ou marrons), elle est reconnaissable à ses étranges pattes repliées munies d’épines. On croyait autrefois que la mante adoptait cette position pour prier, et c’est pourquoi on l’a appelée « Mante religieuse ». Son nom scientifique est Mantis religiosa. En réalité, ses pattes antérieures lui servent à capturer les proies dont elle se nourrit. Elle chasse à l’affut. Sa couleur lui permet de passer inaperçue dans les plantes. Elle repère ses proies, de petits insectes, grâce à ses yeux, qui sont immenses par rapport à sa taille. Elle est capable de faire un tour presque complet avec sa tête, et de regarder ce qui se passe derrière elle. Quand elle a repéré une proie, elle attend qu’elle passe à sa portée, puis l’attrape dans ses deux puissantes pattes, avant de la manger. Elle se nourrit de punaises, de criquets et d’autres insectes. Quand un mâle mante religieuse s’accouple avec une femelle, la femelle le mange pendant l’accouplement, c’est une adaptation pour survivre : après qu’ils se soient accouplés, les mâles ne « servent » plus à rien, pour ce qui est d’aider les petits qui vont naître. La femelle, au contraire, a encore une lourde tache à accomplir : elle doit pondre tous ses œufs (200 jusqu’à 300 voire 400), et, pour cela, elle a besoin d’énergie. Le sacrifice du mâle lui permet donc de trouver la nourriture nécessaire pour pondre ses œufs. Plus tard, la femelle pondra ses œufs dans une oothèque, une sorte de gaine protectrice spongieuse, qui les place à l’abri des prédateurs. Dans la nouvelle génération, de nouveaux mâles et femelles voient le jour, ce qui permettra d’assurer la survie de l’espèce. Didier WOLF.

Criquet migrateur (Locusta migratoria) : un grand criquet au vol puissant, un des plus grands orthoptères d’Europe avec le Criquet égyptien (Anacridium aegyptium), ce dernier aux yeux rayés et présent dans le S.Est de la France. Locusta migratoria, ce sont 3 sous-espèces qui correspondent à des noyaux de populations distincts. La plus grande, L m ssp migratoria ne concerne que quelques stations sur le littoral méditerranéen. Une autre sous-espèce, L m ssp cinerascens, la plus répandue, semble bien implantée dans le midi où deux générations se succèdent localement (mai-juin-juillet et août-sept-octobre). La 3e sous-espèce, L m ssp gallica est donnée comme endémique du S.Ouest. Ce "Criquet des Landes" est présent côté façade atlantique, des Landes jusqu’à la Sarthe où il se maintient et se reproduit tant que le milieu ne se dégrade pas trop. Hôte des landes, coupes forestières ou plages sablonneuses, il n’est régulièrement observé que sur quelques sites favorables dans la région où il est inscrit sur la liste des espèces déterminantes ZNIEFF (classé LC sur la Liste rouge de l’UICN). En cette fin octobre, vents du Sud obligent, des individus isolés en phase solitaire ont pu être vus ici ou là, qu’il s’agisse de coteaux bien exposés ou d’anciennes carrières. Sans mesures biométriques précises, il n’est pas facile de dire de quelle sous-espèce il s’agit, la ssp cinerascens étant connue pour réaliser d’importantes migrations depuis ses stations méridionales originelles (O. Roques, NE17). Un indice à prendre en compte : le vol de fuite, soutenu, battu régulièrement, rectiligne, qui se prolonge sur 30 à 100 m pour la ssp gallica et par contre zigzagant, d’une portée de 10 à 20m pour la ssp cinerascens. Pour ma part, les individus observés se reposaient assez rapidement, après un vol court, terminé par une demi-boucle à la manière d’Aiolopus strepens. Une approche de Sioux et enfin la photo, comme un cadeau de Dame Nature. Réjane Pâquereau.

Tipule sp (Tipula oleracea/paludosa) : Comme les Diptères dont ils font partie, ces grands moustiques inoffensifs n’ont qu’une paire d’ailes membraneuses, les ailes postérieures étant remplacées par des "balanciers", organes essentiels pour l’équilibre en vol. Ils se maintiennent accrochés aux plantes par leurs pattes interminables, ailes ouvertes. Le bout de l’abdomen est renflé chez le mâle, effilé chez la femelle, terminé par un organe de ponte. Si l’insecte adulte n’est pas dommageable, ce sont ses larves qui peuvent être nuisibles aux cultures, ces fameux "vers gris", boudinés, sans pattes, qui se développent sous terre, à faible profondeur. Elles se nourrissent d’humus, au détriment des racines (graminées), rhizomes ou tubercules avec risques de nuisances en cas de surabondance. Côté bienfaits, les larves contribuent à l’aération et à la fertilisation des sols (comme les vers de terre) et constituent, ainsi que les adultes, une manne pour de nombreux animaux (oiseaux, amphibiens). Les spécialistes distinguent 2 espèces. Tipula paludosa (T. des prairies) : une seule génération annuelle, de juin à sept. octobre, les femelles ayant un abdomen plus long que les ailes. C’est l’inverse pour Tipula oleracea (T. du chou) qui vole elle en 2 générations, d’avril à octobre avec dans les 2 cas une durée de vie individuelle de 10 à 15 jours. En octobre, nos dénommés "cousins" sont attirés par la lumière et la chaleur de nos maisons et il n’est pas rare de les voir rentrer en nombre, vol maladroit et pattes pendantes, pattes qu’ils sont prêts à sacrifier sans trop de dommages à qui veut les attraper. Réjane Pâquereau.

chenille du Sphinx tête de mort (Acherontia atropos) Linnaeus, 1758) : Famille : Sphingidés La chenille du Sphinx tête de mort est de grande taille, pouvant atteindre jusqu’à 15 cm de longueur. Sa couleur de fond est variable, allant du jaune au brun en passant par le vert. Elle se reconnaît surtout par les chevrons bleu-vert qui ornent son corps et la petite corne (scolus), caudale et granuleuse. Elle se nourrit de diverses Solanacées, et principalement du feuillage de la pomme de terre. On peut la rencontrer aussi sur un grand nombre de plantes parmi lesquelles le lyciet, la tomate, le tabac, le paulownia, la fève, la carotte, le frêne, le troène, le jasmin, le fusain, la spirée, etc… Sa croissance terminée, elle s’enterre comme beaucoup de chenilles de la famille des Sphingidés, pour se transformer en chrysalide dans le sol. Les chenilles non écloses à l’automne semblent toutes périr en hiver sous notre climat. Ce sphinx est un des plus grands lépidoptères d’Europe après le Grand Paon de nuit. Son corps peut atteindre 6 cm et son envergure moyenne est de 13 cm. L’expression "tête de mort" est une allusion directe au dessin que montre le dessus du thorax de l’insecte, lui valant sa mauvaise réputation dans la tradition populaire. Ce papillon vole en région méditerranéenne en deux générations de mai à juillet et d’août à novembre. C’est un migrateur sur de longues distances, pouvant remonter jusqu’au sud de la Scandinavie ou en Islande. En France, il est présent dans beaucoup de départements, mais il se raréfie dans les zones urbanisées et celles où l’agriculture intensive domine. A proximité de notre maison, un troène a subi le solide appétit de cette chenille pendant 3 jours, après quoi, discrètement, elle a dû s’enterrer au pied de celui-ci. Sources : Lépinet.fr, Lépidoptères du Poitou-Charentes, etc. Albert & Monique BRUN.

Souci (Colias crocea) : Est un papillon au vol rapide qui vole bien sous la chaleur. Il faut souvent attendre la fraîcheur des fins d’après-midi pour l’approcher avec espoir de le voir les ailes un peu ouvertes. Il est difficile de le différencier du Fluoré (Colias alfacariensis). Quand les ailes sont dépliées, la bande marginale noire descend jusqu’à la dernière cellule anale des antérieures et revient légèrement vers l’intérieur de l’aile. Chez le mâle l’intérieur des ailes est jaune orangé avec une bordure noire assez large sur toutes les ailes et un point noir posdiscal dans l’aile antérieure. Chez la femelle les marges sont plus larges que celles du mâle et sont marquées de taches jaune-orange. A plusieurs générations dans l’année. Est un migrateur. Il peut être autochtone dans les régions du sud de la France. Dans le Nord, il migre pour passer l’hiver plus au chaud. Didier WOLF.

Lestes verts (Chalcolestes viridis) : Cette libellule est l’un des plus grands Zygoptère (plus communément appelés "demoiselle") de nos régions. Mâles et femelles ont un corps aux reflets métalliques et tiennent leurs ailes écartées au repos. Les Lestes verts pondent leurs oeufs dans l’écorce de la végétation rivulaire, au moyen d’une incision pratiquée par la femelle. Comme chez beaucoup d’espèces de libellules, le mâle peut rester accroché à la femelle jusqu’à ce que celle-ci ait pondu, afin de s’assurer qu’aucun autre mâle ne viendra remplacer sa semence par la sienne. Au printemps suivant, les oeufs éclosent et les larves tomberont directement dans l’eau, où elles poursuivront leur développement plusieurs années avant de se transformer en imago volant : la libellule telle que nous la connaissons familièrement. Fabrice CADILLON.

Pigeon ramier (Columba palumbus) : Les deux sexes sont semblables. En dehors de la période de reproduction, les pigeons ramiers se rassemblent en grands groupes. Son nid est une structure faite de brindilles enchevêtrées ; située à 2-7 m du sol dans une fourche d’arbre ou au sol, parmi une épaisse végétation sous une haie, sur une corniche. Il est souvent utilisé plusieurs fois pour des couvées successives. Il est de plus en plus volumineux avec le temps. La femelle pond plusieurs fois entre avril et septembre, généralement 2 oeufs à chaque fois. Surprise cette année la femelle est sur le nid le 18 octobre. Didier WOLF.

Perdrix rouge (Alectoris rufa) : Oiseau de la famille des Phasianidae qui mesure environ 35 cm pour un poids compris entre 400 et 500 g. Cette espèce sédentaire se croise surtout en période de chasse. En effet, les populations sauvages de perdrix rouges ont quasiment disparu et, si cet oiseau reste l’un des plus chassés en France, c’est essentiellement dû à un très grand nombre d’oiseaux élevés en captivité puis relâchés à des fins cynégétiques. Ces lâchers représenteraient 10 à 12 millions de perdrix rouges par an en France et rendent impossible la détection et le suivi scientifiques des populations sauvages de Perdrix. (source : Les oiseaux du Poitou-Charentes). Fabrice CADILLON.

Faisan de Colchide (Phasianus colchicus) : Le mâle (ou coq) a un beau plumage de couleur châtain, avec des marques brun doré, noir et bleu-ciel sur le corps. Sa très longue queue est brun doré barrée de noir.Il vit dans les zones agricoles, les zones ouvertes avec un couvert broussailleux, les lisières de forêts, les forêts ouvertes, depuis les basses terres jusqu’aux contreforts des montagnes. Cette espèce est résidente dans son habitat. C’est un opportuniste se nourrissant de graines variées, fruits et insectes et il est bien adapté aux habitats variés qu’il fréquente. Il est polygame. Son beau plumage attire les femelles et il peut y en avoir jusqu’à 18 dans un seul harem. S’il est menacé, il préfère s’enfuir en courant plutôt que de s’envoler pour s’éloigner du danger. Il dort dans un arbre la nuit.Il est le plus répandu et commun des faisans dans le monde. Des millions d’oiseaux sont élevés chaque année pour fournir du gibier aux chasseurs. Didier WOLF.

Tadorne de Belon (Tadorna tadorna) : C’est le plus grand des canards de surface en France. Le mâle et la femelle sont sensiblement identiques. Son bec rouge, avec une aspérité à la base chez les mâles est caractéristique. Bien qu’une large bande rousse ceinture la poitrine tous les individus paraissent noirs et blancs en vol. Danièle RAINAUD.

Canard souchet (Spatula clypeata) : Le mâle est reconnaissable à son gros bec gris élargi en forme de spatule et à ses iris jaunes. La femelle plus terne, de couleur brunâtre avec le croupion plus clair est munie du même bec que le mâle. Question : sur la photo, c’est un mâle ou une femelle……Danièle RAINAUD.

Héron cendré (Ardea cinérea) : Le Héron cendré oiseau au plumage à dominance grise et blanc grisâtre est de la famille des Ardéidés. Il se caractérise par un long cou, un long bec pointu et de longues pattes. Il possède une excellente vue panoramique latérale et une vision binoculaire frontale. Son ouïe, très développée, le fait réagir au moindre bruit suspect. Danièle RAINAUD.

Grand Gravelot (Charadrius hiaticula) : De la famille des Charadriidés est migrateur et les populations les plus au nord se déplacent vers le sud pour hiverner en Afrique et dans le sud-ouest de l’Asie. Quelques oiseaux de l’ouest de l’Europe peuvent rester au voisinage de leurs aires de reproduction. Les oiseaux nicheurs du Néarctique migrent à travers l’Atlantique Nord en un seul vol, ou en passant par l’Islande et le Groenland, pour hiverner dans l’ouest de l’Afrique. Fréquente en hiver les côtes de la Charente-Maritime et occasionnellement les rives des lacs de Haute-Charente. Il est menacé par la pollution pétrolière sur les côtes de la Mer Baltique pendant les haltes migratoires. Le drainage des zones humides, la pousse désordonnée de la végétation à cause des changements survenus dans la gestion des terres. Didier WOLF.

Huîtrier pie (Haematopus ostralegus) : Est un limicole "oiseau de rivage" trapu à poitrine bombée qui se caractérise par son long bec rouge orange, par ses pattes très roses, en plumage d’hiver, il porte en outre un demi-collier blanc sur la gorge et sur les côtés du cou. Il cherche sa nourriture dans la vase, mais il est capable également de détacher des rochers les mollusques et les crustacés. Son bec à la pointe un peu relevée et adaptée lui permet d’ouvrir les bivalves en l’insérant entre les deux parties de la coquille. En hiver, on le rencontre le long des côtes non accidentées, avec plages de sable ou de galets et dans les champs voisins des côtes en Charente-Maritime notamment. Didier WOLF.

Barge rousse (Limosa lapponica) : Est un limicole de la famille des Scolopacidés migrateur pouvant parcourir en vol jusqu’à 11 500 kilomètres sans escale. Sa longévité record est celle d’un barge rousse capturée et baguée dans le Norfolk et recapturée dans le même comté 34 ans plus tard. La barge rousse adulte mâle en plumage d’hiver n’a pas de tons roux. En France, le pic de migration a lieu en août le long des côtes de la mer du Nord, et de la mi-septembre à la mi-octobre le long des côtes Atlantiques. Hiverne sur le littoral Manche/Atlantique, principalement entre le sud de la Vendée et l’île d’Oléron, en baie de Bourgneuf, en baie de Saint-Brieuc et en baie de Goulven. Les effectifs hivernants moyens sont de l’ordre de 8000 oiseaux. Didier WOLF.

Courlis corlieu (Numenius phaeopus) : Est un limicole de la famille des Scolopacidés migrateur. Bien plus petit que le courlis cendré, il s’en différencie principalement par les raies claires et sombres de la tête. Le bec est généralement plus arqué sur son extrémité alors que celui du courlis cendré est arqué sur toute sa longueur. La migration postnuptiale débute mi-juillet, bat son plein à la fin de ce même mois et se poursuit jusqu’en septembre ; puis le passage devient très diffus en octobre et novembre, voire jusqu’au début décembre. Les oiseaux de la population européenne qui hivernent en Afrique de l’Ouest se rassemblent au cours du transit printanier sur plusieurs zones de halte migratoire dont les plus importantes sont situées aux Pays-Bas en France et en Hongrie. En France, le Marais Poitevin (Vendée et Charente-Maritime) et le Marais d’Olonne (Vendée) constituent les principaux sites d’accueil, suivis du Bassin d’Arcachon, du Marais de Rochefort et de la Baie de Bourgneuf (Vendée, Loire-Atlantique). Didier WOLF.

Pluvier argenté (Pluvialis squatarola) : C’est le plus grand des pluviers. Sa corpulence, son bec plus fort, sa posture voûtée le distinguent des autres pluviers de taille inférieure. En plumage hivernal, le Pluvier argenté subit des transformations radicales : le dessous devient clair, brun-gris avec quelques rayures grisâtres. Alors qu’il a un comportement non grégaire pendant la reproduction, les oiseaux hivernants se regroupent en troupes pouvant réunir plusieurs centaines d’individus dans les lagunes saumâtres et le long des bancs de sable. En hiver et au moment des migrations, ce limicole est largement distribué le long de tous les rivages tempérés et tropicaux. En France, il fréquente presque tout le littoral Manche-Atlantique, à l’exception des côtes à falaises de Haute-Normandie et du littoral des landes. Il est aussi présent sur le littoral méditerranéen. Didier WOLF.

Tournepierre à collier (Arenaria interpres) : Est un limicole ventru de petite taille de la famille des bécassins (anciennement limnodromes). Ce petit échassier d’aspect assez trapu a un plumage bigarré, noir, blanc et marron-roux. C’est un grand migrateur. Sa migration peut le porter jusqu’en Afrique Tropicale. La population des hivernants en France est estimée à 6 000 oiseaux, la plupart résidant en Bretagne. Didier WOLF.


Portfolio

Sainfoin d'Espagne, 28_09_2018, Roumazières, Albert & Monique (...) Parnassie des marais, 05_09_2018,Albert & Monique BRUN Parnassie des marais, 05_09_2018,Albert & Monique BRUN Fusain d'Europe, 18_10_2018, Vadalle, Didier WOLF Lentin tigré, 09_10_2018, Jarnac, Réjane Pâquereau Lentin tigré, 09_10_2018, Jarnac, Réjane Pâquereau Punaise verte ponctuée, 10_09_2018, Gimeux, Réjane Pâquereau Punaise verte ponctuée, 10_09_2018, Gimeux, Réjane Pâquereau 1a Punaise arlequin, 05_10_2018, Châteauneuf sur Charente, Réjane (...) Punaise arlequin, 22_10_2018, Mainxe, Réjane Pâquereau Punaise arlequin, 22_10_2018, Mainxe, Réjane Pâquereau Corée marginée, 09_10_2018, Jarnac, Réjane Pâquereau Mante religieuse, 23_10_2018, Anais, Didier WOLF Mante religieuse, 23_10_2018, Anais, Didier WOLF Mante religieuse, 23_10_2018, Anais, Didier WOLF Criquet migrateur, 13_10_2018, Angeac-Charente, Réjane Pâquereau Criquet migrateur, 14_10_2018, Bourg-Charente, Réjane Pâquereau Criquet migrateur, 17_10_2018, Rouillac, Réjane Pâquereau Tipule mâle, 09_10_2018, Jarnac, Réjane Pâquereau Tipule femelle, 24_10_2018, Gondeville, Réjane Pâquereau Tipule femelle, 18_10_2018, Chadenac, Réjane Pâquereau Chenille sphinx à tête de mort, 21_10_2018, Brie, Albert & Monique (...) Chenille sphinx à tête de mort, 21_10_2018, Brie, Albert & Monique (...) Chenille sphinx à tête de mort, 21_10_2018, Brie, Albert & Monique (...) Souci, 30_09_2018_09_30, Didier WOLF Souci, 30_09_2018_09_30, Didier WOLF Leste vert, 20_10_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Pigeon ramier, 18_10_2018, Anais, Didier WOLF Perdrix rouge,27_10_2018, Péreuil, Fabrice CADILLON Faisan de Colchide, 01_10_2018, Didier WOLF Tadorne de Belon, Danièle RAINAUD canard souchet éclipse, Danièle RAINAUD Héron cendré, Danièle RAINAUD Grand gravelot, 02_10_2018, Didier WOLF Huîtrier pie, 28_09_2018_09, Didier WOLF Barge rousse, 28_09_2018, Didier WOLF Courlis corlieu, 28_09_2018, Didier WOLF Pluvier argenté 28_09_2018, Didier WOLF Pluvier argenté 28_09_2018, Didier WOLF Pluvier argenté 28_09_2018, Didier WOLF Tournepierre à collier, 28_09_2018, Didier WOLF Tournepierre à collier, 28_09_2018, Didier WOLF
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