Photos du mois de Novembre 2019

mercredi 6 novembre 2019 par WOLF Didier (Bénévole)

Balanin des glands (Curculio glandium) ou Charançon du chêne : chez les Curculio (famille des Curculionidés), ce qui est remarquable, c’est la longueur de leur rostre. Les antennes, coudées, sont insérées sur le rostre lui-même (au 1/3 antérieur pour la femelle, au milieu pour le mâle). Les adultes vivent dans la ramure des chênes et se nourrissent des feuilles, ce sont les larves qui se développent dans les glands. Un trou de sortie circulaire chez les Balanins, qui n’est pas celui de l’adulte mais de la larve avant la nymphose dans le sol. Quand les glands commencent à se former, la femelle y perce un trou avec la pointe de son rostre, souvent au niveau de la cuticule, et y dépose un oeuf, parfois deux, ce pour tout au plus une trentaine d’oeufs au vu du travail laborieux nécessaire à leur mise en place. La larve se nourrit de la pulpe du gland qui finira par tomber, permettant à celle-ci de s’enterrer et de se nymphoser en attendant l’émergence. Ce cycle dure souvent deux ans. Curculio glandium ou Curculio venosus par exemple, il existe plusieurs Balanins du chêne extrêmement proches mais tous volent très bien ! Réjane Pâquereau.

Coccinelle à sept points (Coccinella septempunctata) : c’est la plus connue de nos Coccinelles, "bête à bon Dieu" de renommée populaire, présente dans des milieux variés et facile à observer comme ici sur la végétation basse, des tiges de Picride envahies par les pucerons, l’essentiel de sa nourriture. Un peu dérangée, la voilà qui nous permet de vérifier ses caractères propres : des élytres rouge orangé à sept points noirs. Un regard plus attentif vérifiera la taille et la disposition des taches noires pour ne pas la confondre avec une autre espèce ressemblante. Moins communes, plus discrètes, pour certaines très petites, les Coccinelles, ce sont quelques dizaines d’espèces potentielles dans la région (environ 60 espèces), de taille et de coloration bien spécifiques et à la présence le plus souvent insoupçonnée. Réjane Pâquereau.

Coccinelle à 16 points (Tytthaspis sedecimpunctata) : ocre jaune à points noirs et à ligne de suture sombre entre les élytres. Cette petite coccinelle de l’herbe est très caractéristique avec ses points latéraux réunis. Elle se nourrit également de champignons parasites des feuilles (oïdium) et de substances sucrées prélevées sur les fleurs. Elle aussi hiverne à l’état adulte. Réjane Pâquereau.

Coccinelle à 22 points (Psyllobora vigintiduopunctata)  : jaune citron à nombreuses taches noires, 5 sur le pronotum et 11 sur chaque élytre, certaines pouvant être fusionnées. C’est une Coccinelle de taille moyenne, peu variable et facile à reconnaître. L’espèce est végétarienne, communément présente dans la végétation basse, souvent sur les végétaux couverts d’oïdium, un champignon parasite des feuillages dont elle se nourrit. Ses larves - même régime alimentaire - sont visibles de fin juillet à début septembre et ce sont ces adultes de 2e génération qui hiverneront jusqu’au printemps suivant. Réjane Pâquereau.

Scutigère véloce (Scutigera coleoptrata) : ce Scutigeridé est le seul représentant de cette famille en France. C’est un commensal fréquent dans les maisons, discret le jour, mais la nuit, on le voit s’enfuir à toute vitesse quand on allume la lumière. C’est un prédateur efficace des araignées, des blattes, des mouches et d’autres insectes. Ce Myriapode possède 15 paires de longues pattes. Les pattes les plus longues sont les postérieures. Les antennes sont également longues et fines, constituées de 250 à 300 articles. Les yeux complexes confèrent une bonne vue à ce prédateur. Le dos est brun jaunâtre avec des reflets violacés et 3 lignes longitudinales foncées. La face ventrale est blanchâtre. La Scutigère véloce aime les milieux pas trop secs, sous les pierres, les décombres, mais entre aussi dans les maisons. Elle est capable de courir sur les parois verticales comme les murs, mais se trouve souvent piégée dans les éviers ou les baignoires auxs parois lisses. Source : https://www.quelestcetanimal.com/ Didier WOLF.

Ophion jaune-brun (Ophion luteus) : cet Hyménoptère de la famille des Ichneumons ressemble à un Moustique ou une Tipule, mais s’en distingue par la présence de quatre ailes, deux longues antennes composées d’au moins seize articles et une tache (stigma) bien visible sur le bord des ailes. Il vole à la fin de l’été et en automne et pond un oeuf sur diverses espèces de chenilles (endoparasite). L’adulte émerge après la formation de la chrysalide. Soruce : http://entomophotopassion.com/ Didier WOLF.

Galle du chêne due à Andricus quercustozae (Cynipidés) : atteint couramment 35 mm de diamètre et compte parmi les plus grosses galles observables sur chêne. Globalement sphérique, brune et vernissée à maturité, la partie supérieure porte une couronne de protubérances diversement saillantes et assez régulièrement espacées. Ces galles se développent à la base des bourgeons. L’adhérence est forte et elles peuvent rester ainsi longtemps sur l’arbre. Si l’enveloppe extérieure est dure, la partie interne est spongieuse et relativement souple. Elle abrite en son centre une petite loge ovoïde où la larve va se développer. Tous les insectes issus de ces galles sont des femelles dites agames, aptes à se reproduire en l’absence de mâles (elles pondent des oeufs fertiles bien que non fécondés), la phase sexuée de l’espèce étant encore mal connue. A l’origine de ces fameuses galles, de petits hyménoptères, des insectes minuscules de la famille des Cynipidés et appelés "guêpes à galles". Ce sont les piqûres, les pontes et les morsures des larves qui entraîneront une modification du tissu végétal, ce qui se traduit généralement par des excroissances végétales diversement localisées et spécifiques selon l’espèce en cause. Les galles végétales, des curiosités de la Nature auxquelles il est souvent difficile d’y associer l’insecte-hôte. Réjane Pâquereau.

Bolet bronzé (Boletus aereus) : Une manne tombée du ciel avec les pluies d’autommne ! Son retour est espéré, attendu, surveillé, longuement commenté entre amateurs. Les 1ers sont gros comme des "bouchons" (suite à la nouvelle lune…) et déjà largement entamés. Bientôt, poussant "comme des champignons", les voilà ventrus, majestueux, souvent en "nids" de plusieurs individus et c’est alors l’effervescence dans les sous-bois, voire la guerre, chacun épiant le panier du voisin. Très appréciés aussi deux autres cèpes à chapeau plus clair : le Cèpe d’été (Boletus aestivalis) et le Cèpe de Bordeaux (Boletus edulis), sur sols plutôt non calcaires. La pousse est de courte dure, une dizaine de jours à peine. Ne resteront alors que les "mauvais", plus ou moins bousculés par le bâton du chercheur de champignons, des mauvais de toutes les formes et de toutes les couleurs pour le plus grand plaisir des passionnés de mycologie. Réjane Pâquereau.

Fistuline hépatique (Fistulina hepatica) : parasite les troncs généralement âgés ou les souches des chênes et des châtaigniers. Le champignon s’installe au niveau des blessures, en position basse comme ici. De part sa couleur, sa forme et sa texture, Fistulina hepatica est généralement surnommée Langue-de-boeuf. Sa chair est molle et spongieuse, rose rougeâtre veinée de blanchâtre. Elle est avec le Polypore soufré (Laetiporus sulphureus) l’un des rares polypores considérés comme comestibles, à goût acidulé. A consommer jeune ! ou à considérer avec curiosité en passant, l’espèce étant commune sans être très fréquente. Réjane Pâquereau.

Polypore soufré (Laetiporus sulphureus) : ses multiples chapeaux imbriqués en éventail, jaune soufré, le rendent facile à repérer dans les sous-bois. C’est un parasite qui s’incruste dans les plaies de l’écorce, surtout sur chênes et châtaigniers et provoque rapidement la mort de son hôte. Le champignon est comestible jeune, sa chair fibreuse et molle se révélant ferme et "à goût de poulet" une fois cuisinée. Ainsi les Américains le nomment "Poulet-des-bois" (Chicken of the woods) et au Canada, il se vend des billots ensemencés supposés en produire en touffes abondantes. Comestible certes mais en quantité limitée et avec précaution, en raison des risques d’intolérance. Réjane Pâquereau.

Amanite ovoïde (Amanita ovoidea) : un champignon d’automne, la plus grande des Amanites de nos régions, entièrement blanche, très présente dans ce boisement bien exposé à flanc de coteau calcaire. Une volve à la base du pied comme pour toutes les Amanites, un anneau fragile, des restes de voile typiquement crémeux, pendant en lambeaux du chapeau ou même répandus par terre. Il s’agit là d’un superbe champignon de taille impressionnante, jusqu’à 20 ou 30 cm de diamètre pour le chapeau mais comestible médiocre et surtout qui peut être confondu avec d’autres Amanites blanches toxiques (A. vireuse) voire mortelles (A. phalloïde, forme blanche). Sans oublier dans le même type de milieu l’Amanite à volve rousse (A. proxima), plus rare en région mais très ressemblante et particulièrement toxique. A admirer donc en passant, sans plus. Réjane Pâquereau.

Clavaire jaune (Ramaria flava) : ceBasidiomycète dont le sporophore, partie reproductive visible, ressemble à un corail, un petit buisson à la structure arrondie, régulière, aux sommités divisées en pointes formant une surface assez dense. Les rameaux restent courts, cylindriques, parfois légèrement aplatis, rayonnants puis se redressant verticalement. Le tronc, épais, pâlit vers la base jusqu’à devenir blanc. Les spores, organes de dissémination, sont produits par l’hyménium lisse au-niveau des ramules. La chair, molle, blanche, parfois tâchée de rouge, dégage une odeur agréable, aromatique et sa saveur est douce. Les couleurs jaunes s’estompent avec l’âge, les rameaux se teintent alors de brunâtre. Appréciant des sous-bois divers, la Clavaire jaune, de la famille des Gomphacées, se rencontre fréquemment. Didier WOLF.

Coprin pie (Coprinus picaceus) : jeune, le Coprin pie se développe ovale comme un œuf couvert d’un voile laineux blanc, parfois rosé. La croissance voit se déchirer ce voile qui va rester accroché en plaques blanches au chapeau conique puis convexe, de taille réduite, 7 cm au plus, sur un long pied de 25 cm blanc et floconneux. Avec l’âge, le chapeau évoluera du beige vers le brun puis le noir. Ce contraste de teintes est à l’origine de son nom. Par temps pluvieux, les sujets âgés peuvent totalement perdre leur ornementation blanche. Le sporophore de ce Basidiomycète de la famille des Psathyrellacées , est parmi les Coprins l’un des plus séduisant. Les lames, partie reproductive sous le chapeau, de blanches deviennent noires puis se liquéfient comme de l’encre, s’écoulant et disséminant les spores avec la pluie. La chair mince et blanchâtre dégage une odeur de bitume rebutante, sa saveur est plus douce mais tout aussi désagréable. Apprécie les milieux forestiers ouverts, les lisières et bords de chemins. Il se développe solitaire ou en petits groupes éparpillés sous les feuillus, hêtres principalement. Peu courant, il montre son sporophore du printemps à l’automne, recherchant de la matière organique en décomposition pour subvenir à ses besoins. Il est en effet saprophyte, comme la majorité des Coprins. Sources : internet. Didier WOLF.

Marasme blanc (Marasmiellus candidus) : ceBasidiomycète de la famille des Marasmiacées, de large distribution, apparemment fragile, comme fabriqué dans du crépon, tout gaufré et souvent affaissé, se greffe seul ou en plusieurs exemplaires à partir d’une même base sur de petites branches et brindilles, généralement de feuillus, de juin à novembre, en périodes bien humides. Il se caractérise par ce côté chiffonné et surtout par ses lames très espacées ondulées, anastomosées, souvent peu marquées, pliciformes. La chair blanche, sans parfum particulier, translucide par sa faible épaisseur, ne présente aucun intérêt pour l’amateur de champignons. Sources : internet. Didier WOLF.

Trémelle mésentérique (Tremella mesenterica) : bien visible lors des périodes de pluie dans nos forêts françaises sur les troncs et les souches d’arbres, Tremella mesenterica surprend par sa forme particulière, son aspect gélatineux et sa couleur jaune ou orange translucide. L’allure de ce Basidiomycète lui vaut l’appellation populaire de “Beurre de sorcière”. Les étranges circonvolutions de cette Trémelle de la famille des Trémellacées ont éveillé l’imagination des promeneurs, la comparant à une partie de l’intestin, le mésentère, d’où son nom. La Trémelle mésentérique est une espèce très commune qui pousse sur le bois mort de feuillus et parasite les champignons du genre Peniophora pour vivre. Tremella mesenterica est aperçue plus facilement après des périodes de pluie, quand elle est gorgée d’eau. C’est un champignon saprophyte, son mycélium se nourrit de débris organiques. C’est une espèce pérenne mais on l’observe plus fréquemment à la fin de l’automne et en hiver. Sources : internet. Didier WOLF.

Bident rayonnant (Bidens radiata) Thuill. : cette Astéracée annuelle est composée d’une tige glabre et rameuse de 20 à 100 cm de haut. Celle-ci porte des feuilles découpées en 3 à 5 segments lancéolés et dentés. Les capitules dressés sont composés de fleurs jaunes tubulées, entourées par de nombreuses bractées, les extérieures foliacées et allongées, les internes scarieuses, striées de brun et appliquées contre les fleurs. Le Bident rayonnant est très proche du Bident à feuilles tripartites, et s’en distingue essentiellement par des capitules plus gros et par un nombre supérieur de bractées (au moins huit pour les extérieures). Il est peu commun et croît au bord des eaux ou des étangs temporairement asséchés. Il a été découvert récemment sur les rives exondées des lacs Mas-Chaban et Lavaud. Albert & Monique BRUN.

Noctuelle anthracite (Aporophyla nigra) (Haworth, 1809) : les noctuelles (Noctuidae) forment une famille d’hétérocères comptant probablement plus de 25 000 espèces de par le monde et plus de 750 rien que pour la France métropolitaine. La noctuelle anthracite, d’une envergure de 4 à 5 cm, se distingue par une livrée très sombre ; ses ailes antérieures sont de couleur brun noirâtre ornées de stigmates clairs. Le papillon mâle se reconnaît entre autres critères par ses ailes postérieures blanches, tandis que celles des femelles sont gris brun, éclaircies vers la base. Cette espèce vole de septembre à octobre, parfois novembre, en une génération. Les chenilles très polyphages se nourrissent sur diverses plantes basses comme les trèfles, l’oseille, les graminées, etc… Elles hivernent dans les tiges creuses des brins d’herbe et recommencent à se nourrir au printemps pour terminer leur croissance en mai. Elle est présente dans divers milieux, et peut se rencontrer dans les jardins. En France, cette noctuelle assez commune est absente du Nord-Est, et semble rare en région parisienne. Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, (coordonné par Roland Robineau)runo Didier et Hervé Guyot. Des plantes et leurs insectes Editions Quae+ Albert & Monique BRUN.

Zygène de la Petite-Coronille (La) (Zygaena fausta) Linnaeus : la Zygène de la petite coronille également appelée Zygène automnale est une espèce de lépidoptères (hétérocères) de la famille des Zygénidés. Ce papillon diurne de 30-40 mm à collier rouge présente sur le dessus des ailes antérieures de grandes taches rouges liserées de jaune sur fond noir. Ses ailes postérieures sont rouges, bordées d’une ligne noire. Ses antennes sont coudées à leur extrémité et son abdomen porte un large anneau rouge. La chenille est verte, ornée de petites touffes d’épines et d’une ponctuation dorsale jaune. Elle se nourrit essentiellement de coronilles. De ce fait, la Zygène de la petite-coronille fréquente des milieux particulièrement secs et calcaires où pousse la plante-hôte nourricière de sa chenille ; l’imago aime butiner les scabieuses, les chardons et les panicauts. Les adultes volent à partir de juin jusqu’en octobre et sont plus abondants en été. La fermeture de ses habitats constitue une menace pour la pérennité de cette espèce. En France, ce papillon est largement répandu, mais absent d’une grande partie de la moitié nord et de l’extrême sud-ouest. Sources : www.lepinet.fr Tristan Lafranchis Papillons de France Guide de détermination des papillons diurnes. Albert & Monique BRUN.

Epirrite diluée (Epirrita dilutata) : ce Geometridé présente des ailes antérieures gris clair à gris foncé barrées par des bandes transversales ondulées pas toujours visibles. Les ailes postérieures sont blanchâtres. Les femelles sont légèrement plus petites que les mâles et présentent de ailes un peu plus carrées dessinant des épaules plus proéminentes à l’arrière de la tête. Ces papillons hivernent sous forme d’œuf. Ils sont attirés par la lumière. Sources : internet. Didier WOLF.

Noctuelle embrasée (Trigonophora flammea) : En Europe, elle est présente dans le Sud-Ouest et atteint localement le sud de la Grande-Bretagne. En France, répandue dans la moitié Sud, elle remonte jusqu’en Eure-et-Loir où elle est très localisée. Comme son nom l’indique, elle possède une « flamme » bien visible et souvent non souillée. Mésophile, elle affectionne les milieux herbacés jusqu’en moyenne altitude et s’aventure fréquemment dans les villes. Les chenilles polyphage se nourrissent de Renoncules, Genêt (Cytisus scoparius), Prunellier (Prunus spinosa), Frêne (Fraxinus excelsior), Troène (Ligustrum vulgare). Période de vol IX-XI. Espèce univoltine. Source : Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau. Didier WOLF.

Phalène emplumée mâle (Colotois pennaria) : ailes fauve ochracé, les antérieures avec deux lignes transversales sombres convergeant légèrement vers le bord interne, un point discoïdal sombre et un petit ocelle apical noir pupillé de blanc. Antennes du mâle longuement et finement bipectinées. Sa chenille se développe sur de nombreux végétaux ligneux, entre autre sur le chêne pédonculé (Quercus robur), Le charme commun (Carpinus betulus), le saule marsault (Salix caprea), et le prunellier (Prunus spinosa). L’espèce ne donne qu’une génération, de phénologie très tardive. L’œuf hiverne. La chenille se nymphose sur la plante hôte entre quelques feuilles réunies par de la soie. En France, elle est répandue partout. Dans les bois de feuillus, les friches, même en ville. Hiverne au stade de l’œuf, la ponte forme un ensemble compact, collé, comme chez les Bombyx. Période de vol : X-XI. Espèce univoltine. (Delachaux et niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau). Didier WOLF.

Azuré porte-queue (Lampides boeticus L.) : au repos, ce Lycène dévoile rarement le dessus des ailes, bleu-violet pour le mâle, brun chez la femelle. Le verso sur fond ocre présente chez les deux sexes des raies blanc-grisâtre et une large bande claire sur les ailes antérieures ; celles-ci portent également deux ocelles noirs et sont prolongées par deux petites queues qui lui ont valu son nom commun. Entre juin et octobre, il vole en plusieurs générations, fréquentant surtout les milieux ouverts comme les landes, les prairies et même les jardins où ses chenilles se nourrissent des Fabacées (gesses, glycines, pois et ajoncs). L’Azuré porte-queue est abondant dans le sud de la France où il se reproduit ; dans notre région, c’est grâce à ses migrations que nous pouvons l’observer. Cet azuré est bien présent en Région mais surtout en Charente-Maritime et dans le sud des Deux-Sèvres. En Charente, il est fréquemment observé dans les landes à ajoncs. Il est parfois vu en compagnie de l’Azuré de la luzerne (Leptotes pirithous) auquel il ressemble beaucoup. Livres consultés : Poitou-Charentes-Nature Papillons de jour du Poitou-Charentes Tristan Lafranchis Les papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg et leurs chenilles. Albert & Monique BRUN.

Paon du jour (Aglais io) (Linné, 1758) : le Paon du jour doit son nom à ses ocelles circulaires colorés assimilables à des yeux, rappelant l’ornementation des plumes de paon. Ce papillon appartient à la famille des Nymphalidés comme la Grande et Petite Tortue, les Nacrés, le Robert le diable, le Tabac d’Espagne, etc… Ce papillon est observable toute l’année. L’imago hivernant profite des jours ensoleillés et de températures clémentes entre novembre et février pour s’exposer ailes déployées sur un tronc d’arbre, un mur ou des rochers. Il n’est donc pas rare de le rencontrer en automne sur des végétaux ou tout support bien exposés. Les haies, les lisières mais aussi les friches et mégaphorbiaies constituent des habitats privilégiés pour cette vanesse où elle peut butiner ronces, eupatoires, menthes et salicaires. Les orties et sans doute le houblon (cité par Gelin et Lucas en 1912) sont les plantes nourricières de la chenille du Paon du jour. Si l’artificialisation du paysage a pu profiter à ce papillon en favorisant l’implantation des orties, la destruction des haies et la disparition des prairies naturelles représentent entre autres de réelles menaces pour cette espèce comme pour un bon nombre d’autres. Le parasitisme des chenilles par des Hyménoptères et des Diptères est également observé et peut impacter certaines populations. En France, le Paon du jour est une espèce répandue et commune. Sources : Poitou-Charentes Nature Papillons de jour du Poitou-Charentes. Albert & Monique BRUN.

Aeschne mixte (Aeshna mixta) : cette aeschne de petite taille se reconnaît grâce à son thorax latéralement rayé de deux bandes jaunes obliques bien visibles, à ses deux très petites taches sur le dessus du thorax, et au dessin en forme de clou jaune à la base de son abdomen. L’espèce fréquente des milieux stagnants à végétation hélophyte comme des étangs, ou des gravières. Les adultes peuvent souvent être trouvés loin de l’eau, en train de chasser en lisère de forêt. En Poitou-Charentes, bien que présente dans chaque département, cette aeschne est rare, surtout en Charente et en Vienne. Depuis 1990, elle est en régression en Poitou-Charentes, ce qui lui vaut d’être considérée comme Vulnérable dans la Liste Rouge régionale. Les menaces qui pèsent sur elle tiennent surtout à la dégradation générale de ses habitats, surtout de ses sites de reproduction. La baisse précoce du niveau d’eau nuit fortement à cette espèce à développement estival. Sources : internet. Didier WOLF.

Sympétrum méridional (Sympetrum meridionale) : cet Anisoptère a l’abdomen allongé, de couleur rouge chez les mâles et jaunâtre à brunâtre chez les femelles. Les immatures sont également jaunâtres. Les marques noires de l’extrémité de l’abdomen (sternites 8 et 9) sont très discrètes voire absentes. De même les lignes noires des sutures thoraciques sont très fines et se voient à peine. Les pattes sont claires, avec une ligne noire. Les ptérostigmas sont pâles et bordés de sombre. C’est le point noir au dessus du métastigma qui est sans doute le meilleur critère de reconnaissance de cette espèce. Les mâles sont généralement perchés sur un poste de guet à l’extrémité d’une tige. De là ils guettent les proies éventuelles, Lors de la reproduction les mâles repèrent les femelles de leur poste d’observation et s’accouplent en tandem. La femelle pond rapidement, soit en tandem, soit seule mais le mâle reste à proximité. N’ayant pas d’organe ovipositeur, elle dépose ses œufs à la surface de l’eau ou du sol humide. L’éclosion a lieu après 25 à 30 jours. Elle vit à proximité d’eaux stagnantes, peu profondes, ensoleillées et riches en végétation : mares ensoleillées permanentes ou temporaires, bras mort de rivières. Elle supporte des eaux légèrement saumâtres. En France, cette espèce est surtout présente dans une grande moitié sud, mais elle est signalée en Bretagne, en Normandie. On peut la rencontrer de fin juin à mi-septembre, et au sud de fin avril jusqu’à mi-novembre. Source : https://www.quelestcetanimal.com/ Didier WOLF.

Merle noir (Turdus merula) : est le grand Turdidé commun de l’ouest du domaine paléarctique. Sa silhouette typique (longue queue et ailes courtes), sa grande taille et son plumage très sombre en font un oiseau remarquable, d’autant qu’il ne craint pas l’Homme. Il existe un dimorphisme sexuel assez prononcé. Le mâle adulte nuptial est entièrement d’un noir profond et mat. Son bec est jaune orangé et l’œil est entouré d’un cercle oculaire de la même couleur. L’iris est gris ou brun. Les pattes sont rougeâtres ou brunâtres. La femelle est brune avec le dessus assez sombre et le dessous plus pâle avec comme des mouchetures sombres. Il existe une grande variabilité inter-individuelle quant à la tonalité du plumage, souvent nuancé de chamois sur les parties inférieures, parfois même avec des caractères juvéniles conservés comme une poitrine roussâtre tachetée. Le bec est brun, mais peut se teinter de jaunâtre avec l’âge. Le cercle oculaire est moins visible, mais peut être aussi marqué que celui du mâle. Source : https://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) : le mâle a une calotte noire luisante, le dessus grisâtre, les côtés de la tête et le dessous gris cendré. La femelle a la calotte brun-roux. On peut la rencontrer dans les sous-bois, les taillis, les haies, les parcs et les jardins, ainsi que les buissons avec arbres. Elle se nourrit surtout de mouches, chenilles et autres insectes, baies et fruits en automne. C’est un migrateur partiel. Les migrateurs reviennent chez nous vers les mois de mars-avril. De plus en plus d’oiseaux restent en France en hiver. Ce sont surtout les individus du nord et du nord-est de la France qui migrent. Elle est présente sur tout le territoire. C’est un oiseau commun. Source : https://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) : présente dans toute la France, cette espèce est un migrateur partiel. Ce sont surtout les individus du nord et du nord-est qui migrent. Cet oiseau commun se nourrit d’insectes, de baies et de fruits en automne. Danièle RAINAUD.

Les oiseaux de la Touvre par Danièle RAINAUD : Cherchez l’erreur !


Portfolio

Balanin des glands 1, 05_10_2019, St-Césaire, Réjane Pâquereau Balanin des glands 2, 05_10_2019, St-Césaire, Réjane Pâquereau Coccinelle à 7 points 1, 24_10_2019, Ste-Sévère, Réjane Pâquereau Coccinelle à 7 points 2, 24_10_2019, Ste-Sévère, Réjane Pâquereau Coccinelle à 16 points , 24_10_2019, Ste-Sévère, Réjane Pâquereau Coccinelle à 22 points, 21_10_2019, St-Preuil, Réjane Pâquereau Scutigère véloce, 19_09_2019, Anais, Didier WOLF Ophion jaune-brun, 29_10_2019, Anais, Didier WOLF Ophion jaune-brun, 29_10_2019, Anais, Didier WOLF Galle du chêne, 22_10_2019, Ozillac, Réjane Pâquereau Bolet bronzé 1, 10_10_2019, Voulgézac, Réjane Pâquereau Bolet bronzé 2, 10_10_2019, Voulgézac, Réjane Pâquereau Fistuline hépatique, 20_10_2019, Voulgézac, Réjane Pâquereau Polypore soufré, 09_10_2019, St-Ciers du Taillon, Réjane Pâquereau Amanite ovoïde, 21_10_2019, St-Preuil, Réjane Pâquereau Clavaire jaune, 28_10_2019, Anais, Didier WOLF Coprin pie, 28_10_2019, Anais, Didier WOLF Marasme blanc, 28_10_2019, Anais, Didier WOLF Marasme blanc, 28_10_2019, Anais, Didier WOLF Trémelle mésentérique, 28_10_2019, Anais, Didier WOLF Bident rayonnant, 10_09_2019, Massignac, Albert & Monique (...) Bident rayonnant, 10_09_2019, Massignac, Albert & Monique (...) Noctuelle anthracite, 05_10_2019, Albert & Monique BRUN Noctuelle anthracite, 05_10_2019, Albert & Monique BRUN Zygène de la Petite-Coronille, 01_10_2019, Albert & Monique (...) Zygène de la Petite-Coronille, 02_10_2019, Albert & Monique (...) Epirrite diluée, 27_10_2019, Anais, Didier WOLF Epirrite diluée, 27_10_2019, Anais, Didier WOLF Noctuelle embrasée, 30_10_2019, Anais, Didier WOLF Noctuelle embrasée, 30_10_2019, Anais, Didier WOLF Phalène emplumée mâle, 30_10_2019, Anais, Didier WOLF Phalène emplumée mâle, 30_10_2019, Anais, Didier WOLF Azuré porte-queue, 02_10_2019, Fontenille, Albert & Monique (...) Azuré porte-queue, 02_10_2019, Fontenille, Albert & Monique (...) Paon du jour, 01_10_2019, Fontenille, Albert & Monique BRUN Paon du jour, 01_10_2019, Fontenille, Albert & Monique BRUN Aeschne mixte, 15_09_2019, Lavaud, Didier WOLF Sympétrum méridional, 15_09_2019, Lavaud, Didier WOLF Sympétrum méridional, 15_09_2019, Lavaud, Didier WOLF Merle noir, 18_10_2019, Anais, Didier WOLF Merle noir, 18_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Fauvette à tête noire mâle, 19_10_2019, Anais, Didier WOLF Fauvette à tête noire femelle, 19_10_2019, Anais, Didier WOLF Fauvette à tête noire mâle, 27_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Danièle (...) Fauvette à tête noire femelle, 27_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Danièle (...) Fauvette à tête noire couple, 27_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Danièle (...) 27_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Danièle RAINAUD 27_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Danièle RAINAUD 27_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Danièle RAINAUD 27_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Danièle RAINAUD 27_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Danièle RAINAUD 27_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Danièle RAINAUD 27_10_2019, Magnac-sur-Touvre, Danièle RAINAUD
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