Photos du mois de Septembre 2016

dimanche 4 septembre 2016 par WOLF Didier (Bénévole)

Guimauve officinale (Althaea officinalis) : Cette Malvacée vivace aux feuilles veloutées blanchâtres et aux grandes fleurs rose-pâle fréquente les bords d’étangs, les prairies humides, les mégaphorbiaies, mais croît aussi dans les sols salés. Sa floraison estivale accompagne souvent celle des salicaires, des lysimaques, des pulicaires et des reines des prés, partageant les mêmes milieux. Ces plantes hygrophiles constituent des habitats riches à épargner des drainages ou des "nettoyages" systématiques, constatés si souvent. Sa réputation en tant que plante médicinale n’est plus à faire ; Elle est émolliente, pectorale et adoucissante. "Depuis des temps immémoriaux, les enfants mâchonnent des tronçons de guimauve qui non seulement calme les douleurs dues à la percée des dents mais facilitent également leur poussée." Extrait de l’herbier oublié de Bernard Bertrand. Albert & Monique BRUN

Sarrasin (Fagopyrum esculentum) : Appelé aussi blé noir appartient à la famille des Polygonacées. Contrairement à ce que laisse supposer son nom ce n’est pas une céréale. Cette plante rustique pousse très vite sur des sols pauvres, avec peu d’engrais et sans herbicide ; Elle est cultivée en URSS, en Pologne, au Canada, au Japon et en France notamment en Bretagne, en Auvergne mais aussi en Charente. Le sarrasin est mellifère et constitue un excellent engrais vert. On l’utilise de nos jours surtout en farine ou en graines. Très digeste et énergétique, il contient des protéines, des acides aminés et de nombreuses vitamines. Contrairement aux céréales, il ne contient pas de gluten. Sources : Naturosanté et le site www.compagnons-boulangers-pâtissiers.com. Albert & Monique BRUN

Ecaille chinée (Euplagia quadripunctaria) : Est une Grande Ecaille très colorée de la famille des Erébidés (ex-Arctiidés), facile à reconnaître. Ailes antérieures noires zébrées de blanc-crème ou inversement, ailes postérieures rouge-orangé à taches noires irrégulières, totalement masquées au repos. L’espèce, univoltine, fréquente les zones assez ombragées, les lisières, les haies, voire les jardins jusque dans les villes. De juillet à septembre, surtout par temps chaud, on peut voir le papillon butiner activement en plein soleil comme ici sur l’Eupatoire chanvrine ou sur les Buddleias. Après la ponte, les jeunes chenilles entrent rapidement en diapause dans un cocon à la base des plantes-hôtes (Ortie dioïque et autres plantes basses) et ne recommenceront à se nourrir qu’au printemps suivant. Polyphage, généraliste, L’Ecaille chinée ou Callimorphe reste assez commune dans la région. Réjane PAQUEREAU

Phalène du Buplèvre ou Phalène du Thym (Thalera fimbrialis) : Est un Géométridé d’une belle couleur vert-clair, les ailes antérieures traversées par deux lignes sinueuses blanches, une seule sur les postérieures, frangées de marques rougeâtres caractéristiques. Une espèce proche : la Phalène sillonnée (Hemithea aestivalis) dont les ailes se terminent en pointe (sans échancrure). L’imago est parfois visible le jour, comme ici pour deux exemplaires sur les Chaumes-Boissières. L’espèce est univoltine (de juin à août) et sa chenille polyphage vit sur diverses plantes (Aubépine, Thym, Achillée, Buplèvre, Verge d’or) des friches et pelouses rocailleuses. Réjane PAQUEREAU

Ecaille roussette (Diacrisia sanio) : Papillon essentiellement nocturne mais que l’on peut voir le jour. L’imago est visible de mai à juin puis en août. Répandu et commun ce papillon fréquente principalement les prairies humides, les forêts marécageuses, mais aussi les pentes sèches, les clairières et les lisières de forêts. Mâles et femelles varient par l’importance des parties noires des ailes postérieures en dessus. Plantes nourricières : Plantes herbacées, Arbustes, Rumex. Danièle RAINAUD

Pyrale du buis (Cydalima perspectalis) : Originaire d’Asie orientale (Chine, Corée, Japon) ce papillon de la famille des Crambidés a été signalé d’Allemagne en 2007, et plus précisément du Bade Wurttemberg, région limitrophe de la France et de la Suisse. En 2008, s’est installée dans le Haut-Rhin. A ce jour, en l’espace de 8 ans 51 départements sont touchés. Elle se propage par le biais des circuits commerciaux spécialisés, mais aussi des activités annexes (pépiniéristes, jardineries, paysagistes, fleuristes, bourses aux plantes etc… ). La baisse des températures hivernales est le seul "frein" au développement larvaire de ce ravageur. La chenille semble dédaignée par les oiseaux insectivores, notamment les mésanges, car le buis contient des alcaloïdes (buxine, entre autres ! ), qui deviennent toxiques au-delà d’un certain seuil, la chenille pourrait fort bien les concentrer et s’en imprégner au point de devenir elle-même plus ou moins toxique. Cette forme de "transfert" n’est pas rare chez les chenilles, et que les espèces concernées arborent souvent des couleurs très voyantes (dites "aposématiques"), sorte de mise en garde à l’intention des prédateurs. Elle n’est pas urticante. Source internet. Didier WOLF

Cuivré des marais (Lycaena dispar) : Le mâle du cuivré des marais présente une face supérieure orange cuivré vif bordée de foncé, la femelle avec davantage de brun est un peu plus terne mais les deux sont de beaux papillons.Ses lieux de vie sont restreints aux régions humides, marécages, abords des fossés de drainage et des rivières lentes de Mai à Septembre. Plantes nourricières : Oseilles. ESPECE PROTEGEE AU NIVEAU NATIONAL. Danièle RAINAUD

Cuivré des marais (Lycaena dispar) : Ce papillon appartenant à la famille des Lycaenidés, joyau des prairies humides, des marais, des bords d’étangs et de rivières, nous surprend toujours par son vol rapide et saccadé, ne laissant entrevoir que très furtivement l’éclat orangé vif de ses ailes. Heureusement, le mâle au comportement territorial choisit souvent un poste de guet dans la végétation, nous permettant ainsi de l’observer, toutefois… très discrètement. La femelle plutôt placide vole peu. Cette espèce nous offre 2 générations de mi-mai à mi-septembre. La femelle dépose ses oeufs sur les feuilles, les tiges et l’inflorescence (vertes ou desséchées) des oseilles sauvages. Les chenilles hivernent dans une feuille desséchée de la plante-hôte. Toutefois, les adultes recherchent pour se nourrir des milieux riches en plantes nectarifères telles que les salicaires, menthes, pulicaires et eupatoires. C’est dans ces milieux que nous avons la chance de l’observer. Ce lycène est, en France, localisé comme en Charente, en populations faibles, voire très faibles ; c’est pourquoi il est protégé au niveau national, inscrit à l’annexe II et IV de la directive Habitats, inscrit sur la liste rouge mondiale et nationale, classé espèce vulnérable. Source : Tristan Lafranchis Les Papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg et leurs chenilles. Albert & Monique BRUN

Azuré porte queue (Lampides boeticus) : Lépidoptère de la famille des Lycaenidés présente un dimorphisme sexuel de couleur, le dessus du mâle est bleu violet, celui de la femelle est marron suffusé de bleu, les deux ont aux ailes postérieures les mêmes queues et deux points noirs à l’angle anal. Le revers est ocre et orné de marques blanches et à l’aile postérieure de taches marginales orange à l’angle anal. Sa chenille est soignée par des fourmis. Vole en plusieurs générations, de février à novembre. Source : wikipedia.org/wiki/Azuré_porte-queue. Didier WOLF

Citron (Gonepteryx rhamni) : Messager du printemps, dès la sortie de l’hiver ce Piéridé est l’un des premiers à montrer le bout de ses ailes et est l’un des papillons les plus communs et les plus faciles à observer. On le reconnaît grâce à sa face supérieure jaune citron chez le mâle, ou vert pâle pour la femelle et au point orange qui orne chaque aile, quelque soit le sexe. Posé sur une fleur, il a toujours les ailes refermées ce qui lui permet de se confondre avec la végétation et de passer inaperçu de ses prédateurs (oiseaux, araignées…). Cette posture est d’autant plus efficace que la couleur de ses ailes et les nervures augmentent encore sa ressemblance avec une feuille. Avec une espérance de vie supérieure à un an il fait partie des papillons européens ayant la plus longue existence. Didier WOLF

Piéride de la rave (Pieris rapae) : Lépidoptère de la famille des Piéridés blanc à revers blanc jaunâtre. Chez le mâle, le dessus des ailes antérieures est marqué par un petit point noir tandis que la femelle porte deux points noirs. L’aile antérieure du mâle possède une pointe plus ou moins sombre (sur l’apex) mais celle-ci est plus petite que chez la femelle. En plaine peut avoir trois à cinq générations sur l’année. Présent de mars à octobre. Est un migrateur qui va vers le nord de l’Europe au début de l’été puis repart au sud vers la fin août. Source : wikipedia.org/wiki/Piéride_de_la_rave. Didier WOLF

Tabac d’Espagne (Argynnis paphia) : Est un magnifique Nymphalidé, l’un des plus grands de notre faune. Chez le mâle, sur les nervures postérieures de l’aile antérieure, 4 stries apparaissent nettement plus épaisses, ce sont les stries androconiales responsables de l’émission de substances spécifiques qui jouent un rôle dans le rapprochement des partenaires. Les femelles sont plus ternes, sans ces stries. La face inférieure des ailes postérieures a des reflets verts et une bande blanc-nacré caractéristique de la famille. Fréquente les lisières de bois et de forêt, les clairières fleuries. vole de fin juin à août. Didier WOLF

Tircis (Parage aegeria) : Lépidoptère de la famille des Nymphalidés fréquente les bois clairs, les clairières, les haies et les parcs urbains arborés. Se tient au sol, sur les plantes basses ou sur les feuilles d’arbres dans les taches de soleil des clairières, le long des chemins forestiers et des lisières. Le mâle se poste dans une tache de lumière et attend patiemment qu’une femelle s’aventure sur son territoire. S’il s’agit d’un autre mâle, il n’hésitera pas à faire fuir l’opportun en le pourchassant. Vole en deux ou trois générations entre février et décembre. Didier WOLF

Ulobore de Walckenaer (Uloborus walckenaerius) : Est une petite araignée experte en l’art du camouflage quand elle est allongée en position de repos, le long d’un fil de soie - ici malheureusement dérangée par la prise de photos. Le corps étroit et allongé, recouvert d’une pilosité blanchâtre, avec des rangées de poils blancs alignés en touffes sur l’abdomen. Hôte des milieux chauds et secs exclusivement, sa toile, régulière comme celle des Aranéïdés, est tissée plus ou moins à l’horizontale entre les tiges et feuilles du support. Contrairement aux autres araignées, les Uloboridés ne possèdent pas de glandes à venin mais emmaillottent vigoureusement leurs proies qu’ils gardent entre leurs pattes. Après fécondation, la femelle tisse un cocon allongé contenant les oeufs et qui sera fixé entre deux rayons de la toile. Les jeunes éclosent en été. Source : dipode-vie.net/Guide photo des araignées d’Europe Delachaux & Niestlé. Réjane PAQUEREAU

Caloptéryx éclatant (Calopteryx splendens) : Cette "demoiselle" appartenant à la famille des Calopterygidés fréquente les cours d’eau ensoleillés aux eaux faiblement courantes. Elle peut être observée d’avril à octobre avec un pic de vol situé entre juin et août. Le mâle a les ailes colorées de bleu mais pas en totalité et le corps de couleur bleu-métallique ; la femelle a des ailes hyalines, enfumées aux nervures vertes et le corps vert-métallique. Est commun en Poitou-Charentes mais ses populations sont en régression sur les cours d’eau qui s’assèchent régulièrement et qui subissent un appauvrissement de leur végétation aquatique (prolifération des écrevisses et ragondins). De plus la pollution des eaux est souvent responsable de la chute de ses effectifs. Sources : Libellules de Poitou-Charentes de Poitou-Charentes nature. Albert & Monique BRUN

Aeschne affine (Aeshna affinis) : Anisoptère de petite taille, de la famille des Aeshnidés. Les mâles arborent un corps tacheté de bleu et des yeux bleu vif. A ne pas la confondre avec Aeshna mixta. Depuis le milieu des années quatre vingt dix, cette espèce méridionale est en expansion vers le nord dans toute l’Europe suite aux modifications climatiques. Apprécie les eaux stagnantes comme les mares et les marais peu profonds et bien ensoleillés pouvant s’assécher. Vole sous la chaleur de l’été, mais peut être très discrète, du fait de son aptitude à voler sur place, surveillant un territoire restreint à quelques mètres carrés. Didier WOLF (Photos non recadrées)

Aeschne bleue (Aeshna cyanea) : Anisoptère de la famille des Aeshnidés est facilement reconnaissable lorsqu’il est posé. Le corps est marqué de taches vertes puis bleues sur l’extrémité de l’abdomen. Ces taches sont, de plus, confluentes sur les derniers segments abdominaux, ce qui est caractéristique de l’espèce. Seul le mâle est vert-noir-bleu, la femelle n’a pas de bleu. Espèce assez commune qui aime les mares forestières mais aussi d’agrément, avec ou sans végétaux. Observable en fin d’été, juillet et août, parfois jusqu’en novembre. Didier WOLF

Cordulégastre annelé (Cordulegaster boltonii) : Anisoptère de la famille des Cordulegastridés est une de nos plus grandes libellules, de couleur noire et jaune aux yeux verts, les segments du milieu de l’abdomen ont à la fois une paire de grandes taches jaunes et une paire de petites taches jaunes. Le mâle est de taille inférieure à la femelle. La base de ses ailes postérieures n’est pas arrondie (contrairement à celle de la femelle), mais présente un triangle anal à cinq cellules. Fréquente les torrents, les ruisseaux ou les petites rivières à eau claire, souvent en forêt, vole de mai à novembre. Peut se poser à terre ou en suspension dans les végétaux. Didier WOLF

Onychogomphe à crochets (Onychogomphus uncatus) : Anisoptère de la famille des Gomphidés, d’apparence générale proche de celle d’Onychogomphus forcipatus, mais légèrement plus grand. Il est relativement commun dans la moitié du sud-ouest de la France. La distinction avec Onychogomphus forcipatus est difficile, elle s’opère sur les appendices anaux inférieurs (cercoïdes), il ne possède pas de dent subterminale. Les mâles se reconnaissent facilement à leurs appendices anaux crochus en pince à sucre et souvent jaune vif. Fréquente les eaux vives et bien oxygénées. Les mâles se posent généralement au sol, souvent sur les galets ou sur des gros blocs émergeant au milieu des rivières, parfois sur la végétation. Ils sont bien visibles, attendent les femelles au bord de l’eau et s’envolent brièvement de temps à autre. Ils changent souvent d’emplacement et se chamaillent avec leurs congénères. La période de vol va de mi mai à août. Est classé Vulnérable sur la liste rouge européenne. Didier WOLF

Sympétrum méridional (Sympetrum meridionale) : Anisoptère de la famille des Libellulidés se caractérise par la couleur de ses pattes à dominante jaune, le côté de son thorax dont les sutures ne sont pas soulignées de noir, et par la moindre part des marques noires de son abdomen. Le corps des mâles est rouge, sans marques noires sur S8 et S9. Le corps des femelles est jaunâtre. Le noir à la base du front est très étroit et disparaît presque sous le vertex. Les côtés du thorax ne présentent que deux lignes noires très fines, mieux marquées vers la base des ailes. Didier WOLF

Sympétrum sanguin (Sympetrum sanguineum)mâle : Cette espèce commune en Poitou-Charentes est souvent remarquée grâce à sa couleur rouge. Comme c’est le cas sur cette photo, les adultes se postent à l’affût sur un support végétal (roseau, branche morte, etc…) pour chasser leurs proies (insectes volants). Ses migrations peuvent donner lieux à d’importants rassemblements d’individus. Les femelles, moins colorées, pondent des œufs parmi les plus gros des libellules européennes. Fabrice CADILLON

Faune (Hipparchia statilinus) :Fréquente les bois clairs et les landes à bruyères en terrain rocailleux, ce qui explique sa rareté en Charente. Sa répartition s’étend du Maghreb à une bonne partie de l’Europe, mais pas au-delà de 1500 m d’altitude. L’adulte mesure 5 cm d’envergure et la chenille se développe sur diverses graminées. A noter que cette espèce est protégée en Île de France. Fabrice CADILLON

Grand nègre des bois (Minois dryas) : Contrairement à ce que son nom peut laisser entendre, il ne s’agit pas d’une espèce inféodée au milieu forestier mais plutôt aux prairies sèches comportant quelques arbres disséminés. Ce grand papillon (5 à 6 cm d’envergure) a une période de vol assez courte : juillet-août. Fabrice CADILLON

Piéride du chou (Pieris brassicae) : Ce grand papillon familier se rencontre dans tous les lieux fleuris, à la ville comme à la campagne. Il peut se livrer à de grandes migrations vers le nord. Fabrice CADILLON

Musaraigne : Le terme provient de musaraneus, en latin (mus-araneus, soit souris-araignée). Cet animal ressemblant à une souris doit, semble-t-il, son surnom à la croyance longtemps répandue que la morsure en était venimeuse, comme celle de l’araignée. Les chats, ayant pour habitude de rapporter à leurs maîtres des cadavres de musaraignes sans les consommer, ont malgré eux popularisé cette croyance dans le caractère venimeux des musaraignes. En réalité, seules quelques espèces dans le monde possèdent une salive venimeuse qui leur permet de tuer des proies plus grosses qu’elles. En France, aucune espèce de musaraigne n’est capable d’empoisonner le bétail ni les humains. (source : fr.wikipedia.org/wiki/Musaraigne). Fabrice CADILLON

Criquet ensanglanté (Stethophyma grossum) : De la famille des Acrididés. De grande taille a une couleur qui varie du vert olive au brun. Ses pattes postérieures ont la face inférieure du fémur rouge et les tibias sont jaunes. La femelle présente des tâches caractéristiques d’un rouge pourpré qui lui ont donné son nom. Les mâles sont parfois parés de jaune vif ou de vert lumineux. Les ailes de la femelle n’atteignent pas la fin de l’abdomen. Elles sont plus longues chez le mâle. L’espèce est adulte entre juillet et octobre. Ses stridulations sont des petits déclics émis à intervalles irréguliers. En cas de danger, ces déclics peuvent être émis par des criquets des deux sexes. La femelle pond ses œufs au niveau du sol, soit elle les enterre légèrement, soit elle les dépose dans la végétation basse. Est phytophage. Source internet. Didier WOLF

Cigogne blanche (Ciconia ciconia) : En cette fin août la migration a commencé et offre son lot de surprises, notamment avec le passage des cigognes, blanches et noires. le 17 août à Valence 101 cigognes sont signalées, pendant que 18 stationnent quelques heures à Tourriers pour se reposer et s’alimenter. Didier WOLF

Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis) : Ce petit Grèbe n’est plus à présenter tant il est présent en nombre sur La Touvre. Il a bien du mérite de s’y reproduire, car le lit de cette 2ème résurgence de France est devenu un "vrai terrain de jeux", confisqué par les pêcheurs à la mouche, les chasseurs, les pataugeurs en tout genre (Hommes et chiens), les passionnés de bateaux radio-commandés, les cueilleurs de "cresson" qui traversent les herbiers où toute cette faune aquatique élit domicile pour y établir son nid. Le 12 août elle a vu naître deux charmants poussins que les parents ont choyé, et les ont nourri abondamment dès leur naissance, et protégés des prédateurs. Didier WOLF


Portfolio

Guimauve officinale, 18_08_2016, Ambérac, Albert & Monique (...) Sarrasin, 18_08_2016, Albert & Monique BRUN Ecaille chinée, 23_08_2016, Marcillac-Lanville, Réjane PAQUEREAU Phalène du Buplèvre, 15_08_2016, Chaumes-Boissières, Réjane PAQUEREAU Ecaille roussette, Danièle RAINAUD Pyrale du buis, 21_08_2016, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Pyrale du buis, 21_08_2016, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Cuivré des marais, Danièle RAINAUD Cuivré des marais, Danièle RAINAUD Cuivré des marais, 02_08_2016, Les Essarts, Albert & Monique (...) Azuré porte queue, 09_08_2016, Anais, Les Petits prés, Didier (...) Citron, 15_08_2016, Anais, Les Petits prés, Didier WOLF Piéride de la rave, 15_08_2016, Anais, Les Petits prés, Didier (...) Tabac d'Espagne, 15_08_2016, Anais, Les Petits prés, Didier (...) Tircis, 15_08_2016, Anais, Les Petits prés, Didier WOLF Uloborus walckenaerius, 05_08_2016, Soubérac, Réjane PAQUEREAU Uloborus walckenaerius, 05_08_2016, Soubérac, Réjane PAQUEREAU Caloptéryx éclatant mâle, Albert & Monique BRUN Caloptéryx éclatant femelle, Albert & Monique BRUN Aeschne affine, 16_08_2016, Jauldes, Lac des Lichères, Didier (...) Aeschne affine, 16_08_2016, Jauldes, Lac des Lichères, Didier (...) Aeschne affine, 16_08_2016, Jauldes, Lac des Lichères, Didier (...) Aeschne affine, 16_08_2016, Jauldes, Lac des Lichères, Didier (...) Aeschne bleue, 30_08_2016, Jauldes, Lac des Lichères, Didier (...) Aeschne bleue, 30_08_2016, Jauldes, Lac des Lichères, Didier (...) Cordulégastre annelé, 15_08_2016, Anais, Les Petits prés, Didier (...) Cordulégastre annelé, 28_07_2016, Anais, La Couronne, Didier WOLF Onychogomphe à crochets, 09_08_2016, Anais, Les Petits Prés, Didier (...) Sympétrum méridional, 18_08_2016, Jauldes, Lac des Lichères, Didier (...) Sympetrum sanguin, 25_08_2016, Guizengeard, Fabrice CADILLON Faune, 21_08_2016, Condon, Fabrice CADILLON Grand nègre des bois, 21_08_2016, Condon, Fabrice CADILLON Piéride du chou, 01_08_2016, Péreuil, Fabrice CADILLON Musaraigne sp., 08_08_2016, Fabrice CADILLONn Criquet ensanglanté, 15_08_2016, ANAIS, Les Petits prés, Didier (...) Cigogne blanche, 17_08_2016, Tourriers, Didier WOLF Cigogne blanche, 17_08_2016, Tourriers, Didier WOLF Cigogne blanche, 17_08_2016, Tourriers, Didier WOLF Cigogne blanche, 17_08_2016, Tourriers, Didier WOLF Cigogne blanche, 17_08_2016, Tourriers, Didier WOLF Grèbe castagneux, 12_08_2016, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Grèbe castagneux, 12_08_2016, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Grèbe castagneux, 12_08_2016, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Grèbe castagneux, 12_08_2016, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF Grèbe castagneux, 12_08_2016, Magnac-sur-Touvre, Didier WOLF
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