Photos du mois deJuin 2020

vendredi 5 juin 2020 par WOLF Didier (Bénévole)

Ancolie commune (Aquilegia vulgaris) : plante assez raide, velue, à tiges dressées, ramifiées de la famille des Renonculacées. Feuilles presque toutes radicales, vert mat, biternées, à larges folioles. Fleurs 30-50 mm de diamètre, bleues ou violacées, parfois roses ou blanches, à 5 tépales pétaloïdes de la même couleur que les 5 nectaires pétaloïdes, ces derniers terminés par un éperon crochu. Affectionne les prairies humides, les haies, les forêts ouvertes, les broussailles en général sur sols calcaires, jusqu’à 2000 m d’altitude. Source : Les fleurs sauvages Christopher Grey-Wilson, éditions Bordas. Didier WOLF.

Muscari à toupet (Muscari comosum) : cette Liliacée encore appelée M. atlantique ou M. racemosum, est très variable, glabre, bulbeuse, souvent en touffe. Feuilles, 3-6, vert vif, toutes basilaires, linéaires, en gouttière, souvent rougeâtres à la base. Fleurs petites, 3,5-7 mm de long, bleu noirâtre à bleu violacé foncé, en grelot, regroupées en dense grappe sur une hampe ; chaque fleur à 6 tépales soudés, discernables par 6 dents minuscules et blanches à l’ouverture de la gorge. Affectionne les lieux herbeux, les prairies, les haies ; les cultures abandonnées, les pentes rocailleuses de montagne. Source : Les fleurs sauvages Christopher Grey-Wilson, éditions Bordas. Didier WOLF.

Liseron des monts Cantabriques (Convolvulus cantabrica) L. : Famille : Convolvulacées. Cette plante vivace velue et hérissée, à souche ligneuse, à tiges très ramifiées porte des feuilles caulinaires, alternes, velues et lancéolées ; les inférieures étant obtuses et atténuées en pétiole. Les corolles des fleurs, épanouies en panicules lâches et étalées, sont rose-pâle à nuances délicates et veinées de rose plus foncé. Les fruits en capsules poilues contiennent de grosses graines. Ce liseron méditerranéen se rencontre dans les pelouses arides et les rocailles, sur sols calcaires. Le liseron des Monts Cantabriques est présent dans la moitié sud de la France et en Corse, à l’exception de quelques départements cependant (Landes, Hautes-Alpes, Allier, Haute-Vienne, Creuse). Un peu plus au nord, il se rencontre dans l’Yonne, en Côte-d’Or et en Saône- et-Loire. Albert & Monique BRUN.

Ophrys abeille (Ophrys apifera) : les oprhys sont des orchidées sauvages terrestres dont les fleurs imitent la forme et les couleurs des insectes. Ces derniers viennent se poser sur ce pétale déformé (appelé labelle) dans l’espoir d’une copulation et, au passage, ils emporteront avec eux les pollinies, minuscules sacs remplis de grain de pollen. En allant d’une fleur à l’autre, les insectes contribuent, bien malgré eux, à la pollinisation des ophrys. L’Ophrys abeille fleurit de fin avril à début juillet son labelle imite le corps d’une abeille, ce qui a donné son nom à cette espèce. Fabrice CADILLON.

Couleuvre vipérine (Natrix maura) : espèce de petite taille (rarement plus de 70-80 cm de longueur) ; la coloration peut varier mais est le plus souvent brun ou grisâtre. Le dos est rehaussé de rangées de taches foncées et les flancs d’ocelles clairs plus ou moins visibles. Lorsqu’elle est dérangée, elle gonfle ses joues, ce qui donne à la tête une forme triangulaire, siffle et frappe à plusieurs reprises la bouche fermée. Bien qu’elle soit totalement inoffensive, ce comportement ressemble à celui d’une vipère et de nombreuses personnes la tuent croyant avoir affaire à un serpent venimeux. Ainsi en patois charentais elle porte le nom "d’Aspic d’eau". On la rencontre le plus souvent au bord de l’eau. Capable de rester un long moment sous l’eau sans respirer, elle se nourrit essentiellement de poissons, de vers, de limaces et , dans une moindre mesure d’amphibiens. Source : Les Amphibiens et les Reptiles du centre-ouest de la France collection Parthénope. Didier WOLF.

Agapanthie à pilosité verdâtre (Agapanthia villosoviridescens)… et à très longues antennes caractéristiques des Cérambycidés. Des antennes à 12 articles d’un blanc-bleuté à apex noir. L’insecte est assez facile à repérer sur les touffes d’orties, les grandes feuilles des berces ou celles plus étroites des cirses, en zone humide. Ses larves se développent non pas dans le bois mort comme pour de nombreux autres Longicornes mais dans les tiges de ce type de plantes, assez vigoureuses. L’espèce peut être confondue avec A. dahli dont les articles des antennes sont un peu plus rougeâtres ou jaunâtres, également annelés de noir, avec "une touffe de poils noirs à l’extrémité du 3e article". Une autre Agapanthie, plus méridionale en théorie. Saperde de l’Angélique, Saperde ardoisée ou Agapanthie des cirses, l’insecte n’est pas rare mais sensible au broyage précoce en saison. Sensible aussi à l’approche : à la moindre alerte, il se laisse tomber dans la végétation ou exceptionnellement… s’envole. Réjane Pâquereau.

Agapanthie du chardon (Agapanthia cardui) : à fine pilosité blanche et longues antennes grisâtres annelées de noir. Celle-ci est plus petite qu’ A. villosoviridescens et fréquente des milieux plus secs où on la trouve sur des plantes comme les chardons, les cardères ou les marguerites. La ligne de suture des élytres est fortement soulignée de blanc, formant une bande claire bien visible. Les deux espèces A. cardui et A. suturalis étant très difficiles à distinguer, certains leur préfèrent le complexe Agapanthia cardui-suturalis, ce qui n’enlève rien à la délicatesse de la bête. Réjane Pâquereau.

Enicopus ater  : noir et hérissé de longs poils, affairé à se nourrir sur les épillets des graminées. Quelques photos sur place puis recherche de l’espèce sur divers sites internet. L’insecte se révèle appartenir au genre Enicopus, classé parmi les Mélyridés (ou Dasytidés), des coléoptères au corps mou et de forme allongée. Quelle espèce ? Les femelles sont indiscernables, seuls les mâles ont des appendices du 1er article des tarses postérieurs avec un crochet qui varie selon les espèces. Une extrémité en forme de faucille pour E. pilosus, "une bête de montagne, plutôt au-dessus de 1000 m" ou en forme de biseau pour E. ater, "en France méridionale, en plaine et en colline mais pas au-dessus de 1000 m". Retour sur zone quelques jours après pour vérification. Les insectes sont toujours présents sur leurs graminées préférées, surtout des femelles. Ici un mâle dont l’appendice en question semble bien être celui d’Enicopus ater, sous réserve et conformément aux informations obtenues (insecte.org). Pas de nom courant pour cet insecte discret, sans doute plus commun en région méditerranéenne. Réjane Pâquereau.

Curculionidés (Curculionidae) : de petits coléoptères phytophages couramment appelés charançons. Ils constituent une famille extrèmement diversifiée et certainement la plus importante du règne animal en nombre d’espèces (environ 1500 en France). Ils sont facilement identifiables à leur tête prolongée par une sorte de museau plus ou moins allongé et qui porte les antennes, coudées à angle droit et terminées en massue. Un museau improprement appelé "rostre", organe normalement caractéristique des insectes piqueurs-suceurs, comme les punaises par exemple. Les pièces buccales, de type mandibules broyeuses sont situées à l’extrémité du museau, ce qui permet éventuellement à la femelle (selon l’espèce) de creuser sa cavité de ponte. Les Curculionidés se nourrissent de végétaux, feuilles, tiges, graines, racines… et vivent sur des arbres ou des plantes souvent spécifiques à l’espèce. Parmi eux, certains sont des ravageurs des grains, cultures ou vergers (surtout pendant le stade larvaire) même si pour l’immense majorité, leurs espèces sont liées à des plantes sauvages. Balanin des glands, des noisettes, des châtaignes, Charançon du blé, du riz… mais aussi de l’Iris des marais, Lixe des Ombellifères et combien d’autres plus anonymes. Réjane Pâquereau.

Charançon de l’iris des marais (Mononychus punctumalbum - Curculionidae) : petit (4 mm), trapu, brun-clair ou noir, avec les élytres striés longitudinalement. Essentielle pour l’identification, la petite tache blanche à l’arrière de l’écusson. C’est une espèce assez commune des milieux humides. L’adulte est visible d’avril à juin, parfois en nombre sur certaines inflorescences, et très actif. La femelle pond essentiellement dans les gousses des Iris des marais (Iris pseudacorus). Les larves s’y nourrissent des graines, s’y transforment, hivernent, l’insecte adulte ne sortant qu’au printemps suivant. De ce fait, je n’enlève plus les gousses des iris des jardins parvenues à maturité, lieu de reproduction constaté de ce petit charançon. Réjane Pâquereau.

Balanin des glands (Curculio glandium - Curculionidae) : à long rostre et étroitement associé à la présence de chênes. Ici, une femelle au rostre plus long que chez le mâle et aux antennes insérées au 1/3 antérieur, au milieu pour le mâle. Les adultes se nourrissent des feuilles, les larves se développent dans les glands, au détriment de la pulpe, des glands d’où elles s’extirperont pour se nymphoser dans le sol. Seul indice repérable et bien connu : leur "petit trou" de sortie, circulaire chez les Balanins. Ce qui est aussi valable pour les noisettes (Curculio nucum) et pour les châtaignes (Curculio elephas). Réjane Pâquereau.

Charançon couronné (Liparus coronatus - Curculionidae)  : ou Charançon de la carotte : assez globuleux, entièrement noir, glabre, les élytres grossièrement ponctués, avec un liseré d’or à l’arrière du thorax. Et un point latéral jaune (squamules). Le rostre est bien développé et courbé vers le bas. L’insecte affectionne les grandes Ombellifères comme les Berces ou le Cerfeuil sauvage et ses larves se développent au détriment des racines de ce type de plantes basses, voire de certains légumes au jardin (carotte). Réjane Pâquereau.

Lixe des ombellifères (Lixus iridis - Curculionidae)  : un gros charançon au corps allongé, presque cylindriqque, recouvert d’une pubescence jaune-verdâtre .Les extrémités des élytres sont terminées par une petite pointe (mucron) et légèrement divergentes. L’insecte fréquente les milieux humides et sa larve se développe dans les tiges de plusieurs espèces d’Apiacées ou Ombellifères. Très proche, le Lixe poudreux (Lixus pulverulentus) : même pilosité poudrée jaune-verdâtre mais les élytres sont arrondis à leur extrémité et non pas mucronés. Réjane Pâquereau.

Otiorhynque de la vigne (Otiorhynchus sulcatus - Curculionidae) : à rostre court. Ses élytres volumineux sont soudés au corps, l’insecte ne peut donc pas voler. Strictement nocturne, ses "grignotages" se traduisent par de petites encoches arrondies et régulières sur la bordure des feuilles. Des dégâts disons d’ordre éventuellement esthétique. Ses larves sont plus à craindre. Elles se développent et vivent dans la zone racinaire et se nourrissent des racines à leur portée, y compris de celles de la vigne en cas d’introduction de l’espèce. Un autre Otiorhynque, beau ténébreux (O. tenebricosus), pattes rouges, genoux et tarses noirs, fait partie d’un groupe d’espèces et sous-espèces encore capable de diviser les spécialistes. Réjane Pâquereau.

Bourdon des prés (Bombus pratorum) : c’est une des espèces de bourdon les plus précoces de notre région et, avec les hivers doux que nous connaissons actuellement, il est possible de l’observer dès les tous premiers jours de mars. C’est un bourdon de petite taille à la coloration très variable, bien que le bout de l’abdomen soit toujours orange. Comme on le voit sur cette photo, c’est un bourdon qui fait des provisions de pollen afin de nourrir la future génération. Elle vit en colonies de 60 à 150 ouvrières mais change de nid d’une année à l’autre et n’occupe que très rarement les hôtels à insectes. Fabrice CADILLON.

Mouche scorpion (Panorpa meridionalis) : elle n’a de mouche et de scorpion que le nom, ne faisant partie ni des diptères ni des arachnides. C’est un mécoptère qui a du scorpion une ressemblance abdominale, tout au moins chez le mâle. Les Panorpes ou espèce de mouches-scorpion ou de raphidies se reconnaissent à leur tête allongée et, chez les mâles, à un appendice en forme de dard de scorpion au bout de l’abdomen. L’identification des espèces n’est pas facile et repose sur la forme du 6éme segment abdominal, la nervation des ailes et d’autres détails difficiles à voir. Chez Panorpa meridionalis, le 6éme segment abdominal n’est pas conique, mais plutôt rectangulaire et les ailes portent des taches assez abondantes (peu abondantes chez Panorpa cognata). Didier WOLF.

Phasie crassipenne (Ectophasia crassipennis) : cette mouche noire et jaune de la famille des Tachinidae, aux ailes faisant un angle bizarre butine les ombellifères dans les prairies fleuries, sa larve vit en ectoparasite de divers insectes. c’est une mouche trapue avec la tête très large et l’abdomen jaune avec une large bande médiane noire. Les ailes sont fumées avec des tâches foncées. Les tâches des ailes sont petites et bien délimitées chez le mâles, plus étendues et diffuses chez la femelle. Les tachinaires sont des mouches de taille variable, dont la larve est endoparasite de larves d’insectes (chenilles majoritairement) et quelque fois d’adultes. Soit les œufs sont de très petite taille et sont avalés par l’hôte, soit ils sont gros et sont pondus par la femelle sur ou à proximité de l’hôte. Surtout méditerranéenne, présente en Europe (sauf Scandinavie et Grande Bretagne) et en Asie. Didier WOLF.

Arlequinette jaune (Emmelia trabealis) : ou Nocutelle sulfurée est un papillon de petite taille avec le fond des ailes antérieures blanc ou jaunâtre marqué de traits et de taches noires. Les ailes postérieures sont grises. On la trouve dans les milieux prairiaux chauds et les clairières ensoleillées, elle recherche la fraicheur dans les zones méditerranéennes affectionnant les forêts claires et les prairies mésophiles jusqu’en moyenne altitude. C’est une espèce Eurasiatique qui est présente dans toute l’Europe et largement répandue en France, mais souvent localisée. Elle vole en plein jour et vient à la lumière. Il y a 2 générations d’avril à juin puis de juillet à septembre. Sources : Guide des papillons nocturnes de France, Les guides du naturaliste. Guide des plus beaux papillons et leurs fleurs favorites. Didier WOLF.

Boarmie des Lichens (Cleorodes lichenaria) : très peu de représentants de la famille des géomètres se nourrissent des lichens. Les imagos présentent tous une couleur grisâtre ou verdâtre qui les rend quasiment indécelables dans leur environnement. Il est également très difficile de repérer les chenilles sur leur plante nourricière, leur homotypie les protégeant des prédateurs. Cette espèce vit sur les lichens des peupliers, des ormes et des chênes. Didier WOLF.

Citronelle rouillée ou Phalène de l’alisier (Opisthograptis luteolata) : c’est un papillon dit « nocturne » aux couleurs vives. On ne peut le confondre avec aucun autre, et il s’invite parfois dans les maisons, attiré par la lumière. Sa chenille est la parfaite réplique d’un petit rameau. Les ailes antérieures, jaune citron, présentent plusieurs taches de couleur rouille le long de la marge antérieure : deux petites à la base de l’aile, une plus grande en forme de croissant avec le centre clair au milieu de l’aile, et une dernière encore plus grande à l’apex. Deux lignes sombres sinueuses, diffuses et incomplètes traversent l’aile antérieure. Les marges postérieures des ailes antérieures et postérieures sont rayées de roux. Les antennes sont filiformes, les pattes jaunes, rouilles et blanches. Est présent dans toute l’Europe et dans la France entière, c’est une espèce commune. Fréquente les milieux boisés (bois, forêts) ou ouverts : prairies calcaires, jardins. Vole d’avril à octobre (en deux phases correspondant aux deux générations). Didier WOLF.

Ecaille fermière (Epicallia villica) : c’est un papillon qui se tient au repos avec les ailes repliées, les antérieures recouvrant les postérieures. Les ailes antérieures sont noires avec 8 taches de couleur blanc crème, de différentes tailles. Les ailes postérieures sont jaune-orangé vif avec des taches noires plus ou moins disposées en 4 rangées près de la marge externe. L’abdomen est jaune-orangé avec des points noirs et l’extrémité rouge. Les mâles ont les antennes légèrement pectinées, les femelles les ont filiformes. Son envergure est comprise entre 45 et 60 mm, les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles. Cette espèce est présente dans toute l’Europe et jusqu’en Asie mineure. En France, elle est très commune, y compris en zone urbaine, et il est plus fréquent à mesure que l’on progresse vers le sud. Ce papillon apprécie les milieux ouverts et ombragés, il est par ailleurs xérothermophile et on le cherchera dans des pelouses sèches, des coteaux exposés au sud, des dunes littorales, des jardins protégés et bien ensoleillés. Vole de mai à juillet. Didier WOLF.

Verdelet (Comibaena bajularia) : ce Géomètre Européen, répandu jusqu’en Iran et en Russie. Présent dans toute la France. Habite les chênaies, les jardins, les friches bien exposées. L’imago vole rapidement au crépuscule autour des chênes, vient également à la lumière. La chenille, camouflée avec des détritus végétaux, se développe sur divers arbres âgés : Quercus, Fagus, Prunus. La chenille hiverne aux premiers stades. Période de vol : Juin-Juillet. Espèce univoltine. (Guide des papillons nocturnes de France - Coordonné par R. Robineau - Delachaux et Niestlé. Didier WOLF.

Gazé (Aporia crataegi) : bien que considéré comme assez commun, un net déclin des populations à pu être observé en Poitou-Charentes. La chenille du Gazé se développe sur diverses Rosacées arbustives et arborées, principalement le Prunellier et l’Aubépine. Source : Papillons de jour du Poitou-Charentes- Edition de Poitou-charentes Nature. Danièle RAINAUD.

Argus frêle (Cupido minimus) : ce papillon minuscule est fort actif par temps ensoleillé. À cause de sa petite taille et de son vol bourdonnant, on peut avoir du mal à le suivre des yeux. Le fond des ailes des deux sexes est brun fuligineux, avec une suffusion bleue vers la base chez le mâle. Les deux sexes ont un verso gris clair avec des points noirs. Évoquant une limace, la chenille et la chrysalide sont d’ordinaire soignées par les fourmis. La chenille consomme les inflorescences de sa plante-hôte. Aime les prairies fleuries, d’ordinaire sur terrain calcaire. Recherche surtout les escarpements chauds et ensoleillés. Période de vol : Mai à Août en une ou deux générations. (Nature en poche - Larousse). Didier WOLF.

Mélitée orangée(Melitaea didyma) : espèce plutôt xéro-thermophile, elle affectionne les pelouses sèches caillouteuses à végétation lacunaire, les anciennes carrières et les rebords de corniche, toujours sur des secteurs très ensoleillés. La chenille se nourrit surtout de Plantain lancéolé. Danièle RAINAUD.

Damier de la succise ou Damier des marais (Euphydryas aurinia) Rottenbourg : le Damier de la succise est un papillon marron à damiers oranges surlignés de noir, dont la coloration et l’ornementation sont variables. Les ailes postérieures sont ornées d’une série complète de points noirs caractéristiques visibles sur les deux faces. Le revers est orange orné de damiers clairs. Le papillon femelle est de même couleur que le mâle mais généralement plus grand. Les chenilles de couleur noire sont phytophages et se nourrissent essentiellement de la Succise des près. Les œufs sont pondus en paquets successifs sur le dessous de la plante hôte nourricière. D’autres plantes hôtes sont citées comme la scabieuse et la knautie. L’imago s’observe en mai -juin dans les tourbières, dans les prairies et les landes humides, où croît la Succise des prés mais il peut se rencontrer également dans les pelouses plus sèches. Les adultes sont floricoles et restent à proximité des zones de reproduction. La fertilisation des prairies et la fragmentation de ses biotopes sont des causes importantes du recul de ses populations, ainsi que le parasitisme des chenilles par un hyménoptère qui influe sur les effectifs certaines années. La préservation de ses milieux de vie passe notamment par un pâturage extensif de préférence bovin, par un abandon de la fauche en période de développement des chenilles et de la fertilisation des prairies. De cette gestion indispensable dépend la survie de cette espèce protégée, souvent rencontrée en faible effectif dans ses stations. (Statut de l’espèce : Code Natura 2000 1065, convention de Berne Annexe II Directive Habitats-Faune-Flore Annexe II, liste rouge France : préoccupation mineure protégée au niveau national). Livre consulté : Papillons de jour de Poitou-Charentes Poitou-Charentes Nature. Albert & Monique BRUN. Sauvagnac 18 05 2020

Céphale (Coenonympha arcania) : espèce assez répandue en Europe à l’exception de la Grande-Bretagne et de l’extrême nord ainsi que de l’extrême sud. Disparue des Pays-Bas. En France, espèce répandue partout à l’exception du nord-ouest où elle est rare ou absente. Fréquente les prairies buissonneuses, les landes et clairières. Il vole en une génération, en mai août. Didier WOLF.

Bacchante (Lopinga achine) : d’un vol irrégulier fréquente les forêts claires à grandes graminées (chênaies pubescentes et chênaies-charmaies) et les lisières forestières, en petites populations, ainsi que les fonds de vallons boisés sur calcaire ou terrain alluvionnaire. Elle se pose le plus souvent les ailes relevées, sauf en début de matinée ou lorsque l’ensoleillement est insuffisant. En France, elle régresse fortement et n’est plus signalée dans de nombreux départements de l’Ouest depuis les années 1990. Elle a de même disparu de l’Île-de-France vers les années 1970, alors qu’elle était encore connue dans les bois limitrophes de Paris il y a un siècle ! Espèce univoltine, volant essentiellement durant tout le mois de juin, avec des pics d’apparition puis un effondrement rapide de la densité des effectifs, seuls étant ensuite observés des survivants en petit nombre. Source : http://www.bourgogne-nature.fr Didier WOLF.

Robert-le-diable (Polygonia c-album) : ce papillon se remarque au premier coup d’œil par la forme découpée de ses ailes. Lorsqu’il les replie, un petit « C » blanc signe son identité. C’est une espèce assez commune en Europe et en Afrique du Nord, jusqu’en Asie, qui aime les forêts claires, les lisières de bois, les parcs et les jardins. Les adultes sont visibles en vol de mai-juin pour la première génération et de juillet à août pour la seconde. Ce sont les hivernants de la seconde génération que l’on voit voler au printemps (parfois dès le mois de février). On peut aussi voir ce papillon en automne, sur les fruits tombés. Didier WOLF.

Cordulie bronzée (Cordulia aenea) : Les cordulies sont des libellules de coloration vert-métallique dont l’identification est parfois délicate : ces libellules sont en effet le plus souvent observées en vol et ont tendance à se poser haut dans les arbres. Le mâle possède un abdomen dont l’extrémité est élargie en forme de massue. Elle possède une aire de répartition qui s’étend de l’ouest au nord de l’Europe jusqu’à la Sibérie et l’Asie. A l’exception de la région méditerranéenne et de la Corse, elle est bien répartie en France. Au XIXe siècle, cette cordulie était considérée comme commune par Martin (1888) dans le Poitou. Aujourd’hui, en Poitou-Charentes, elle est présente dans les 4 départements mais avec une répartition fragmentée. En Charente-Maritime, Cordulia aena est localisée à quelques secteurs de Haute-Saintonge, aux Landes de Cadeuil et à l’est du Marais poitevin. Dans les Deux-Sèvres, elle est peu commune mais présente dans le Bressuirais et la Gâtine. La répartition de l’espèce semble plus homogène en Vienne et en Charente. Cette espèce a été recensée sur 117 communes (10 %). Source : Poitou-Charente-Nature. Didier WOLF.

Libellule fauve (Libellula fulva) : occupe la quasi-totalité du territoire français à l’exception des reliefs. En Poitou-Charentes, l’espèce est largement répandue sur l’ensemble du territoire, même si sa présence au nord de la région paraît plus irrégulière. Dans la région, la période d’émergence commence tôt au printemps, au début d’avril et dure jusqu’en fin mai. Comme pour les autres espèces du genre Libellula, le mâle passe beaucoup de temps posé, en poste sur une feuille de roseau, de carex ou sur une branche sèche et isolée, surveillant les alentours et notamment la petite portion du cours d’eau qui constitue son territoire. Dans la région Poitou-Charentes, la Libellule fauve souffre avant tout d’une baisse de la qualité des eaux. L’eutrophisation excessive de certains petits cours d’eau entraîne sa disparition. l’assèchement estival récurrent des ruisseaux et petites rivières en tête de bassin nuit également au bon développement de cette espèce. Source Libellules du poitou -Charentes, Poitou-Charente Nature. Didier WOLF.

Tourterelle des bois (Streptopelia turtur) : est le plus petit Colombidé européen, mais c’est certainement le plus beau. Elle est le seul pigeon migrateur d’été, qui remonte vers le nord fin avril à début mai, pour se reproduire. Comme beaucoup d’oiseaux migrateurs, cette espèce connaît actuellement un déclin rapide et spectaculaire ces dernières années à cause de l’effet combiné des méthodes agricoles "modernes", de la sécheresse dans ses régions d’hibernation africaines et et de la chasse, qui s’opère lorsqu’elle migre. Mince pigeon à longue queue au plumage délicatement coloré, la tourterelle des bois se distingue de son parent plus imposant, la tourterelle turque, par sa taille plus réduite et son aspect plus foncé. Les plumes dessinent un motif « écaillé » sur les ailes, avec le milieu des plumes orange et l’extrémité des ailes noire. La tête, le cou et le dessous sont rose foncé avec des rayures marquées blanches et noires au cou. Les pattes sont courtes et donnent une pose horizontale lorsqu’elle est à terre. En vol, sa petite taille et le dessous d’aile foncé la distinguent de la tourterelle turque. Est une visiteuse d’été, de fin avril ou début mai à août-septembre. Didier WOLF.

Élanion blanc (Elanus caeruleus) : avec la hausse de l’activité au Centre de Sauvegarde, il me reste que peu de temps pour profiter du beau spectacle que nous offre la nature. Cependant, à quelques kilomètres du Centre lors d’une brève sortie après le travail j’ai eu la chance d’assister à l’accouplement de ce couple d’Elanion blanc (Elanus caeruleus). Une première observation de cette espèce pour moi et un magnifique souvenir qui restera longtemps. Renaud VAUCHOT.

Cinq espèces de Pies-grièches nichent en France mais seulement deux en Poitou-Charentes : la Pie-grièche écorcheur considérée comme "quasi menacée", la Pie grièche à tête rousse considérée comme "vulnérable", Espèces migratrices. Source:Les Oiseaux du Poitou-Charentes-Edition Poitou-Charentes Nature. Danièle RAINAUD.

Oedicnème criard (Burhinus oedicnemus) : Est surtout un oiseau des milieux chauds et secs. En France, habite les terrains calcaires caillouteux ensoleillés occupés par des landes ou des prairies sèches, des cultures basses ou des friches. On le rencontre aussi sur d’anciennes gravières ou sablières, mais il a presque disparu des zones de dunes littorales. Bien camouflé sur les terrains pierreux dégagés grâce à son plumage tacheté et rayé, de brun, de noir, de chamois et de blanc, il passe l’essentiel de la journée tapi au sol. Ce comportement et l’habitude de se figer en cas de danger le rendent difficile à repérer. Se nourrit d’insectes terrestres et de leurs larves, notamment les sauterelles, criquets, forficules, mouches, chenilles. S’alimente plutôt du crépuscule à l’aube lorsque les invertébrés se manifestent. Le nid est une petite cuvette au sol, située en terrain dégagé afin de pouvoir repérer les prédateurs. Chaque partenaire couve à son tour, d’abord pour de longues périodes. Les relèves sont plus fréquentes, tous les quarts d’heure, à l’approche de l’éclosion. Dérangé au nid, l’adulte s’en écarte en rampant puis s’immobilise, confiant en son plumage pour le camoufler. Le mâle et la femelle élèvent les jeunes, indépendants au bout de six semaines environ. Source : oiseaux.net. Didier WOLF.

Outarde canepetière (Tetrax tetrax) : Le plumage nuptial des mâles est arboré de remarquables motifs sur la tête et le cou (colliers noirs et blancs). Mais, après la mue post-nuptiale complète (juillet à octobre), la différenciation entre les individus d’outarde est plus complexe. Son habitat de prédilection demeure la steppe semi-aride que l’on rencontre notamment dans les pays circumméditerranéens. Fréquente des terrains dégagés et ouverts, souvent steppiques : pâtures, cultures de céréales et d’autres herbacées. Le régime alimentaire repose sur les végétaux (Brassicaceae et Fabaceae principalement) et les invertébrés (Orthoptères, Coléoptères, Mollusques, etc.). Celui-ci semble très variable en fonction du la nature du biotope (zone cultivée, steppe, etc.), de la période (hiver, période nuptiale, post-nuptiale, etc.) et des individus (juvéniles/femelles/mâles). En danger en France (liste rouge) où une régression de plus de 80 % a eu lieu depuis seulement 20 ans. Mais il faut faire une différence entre la population du pourtour méditerranéen qui est stable, voire en légère augmentation et la population des plaines céréalières qui est en déclin plus que alarmant. A l’échelle de sa répartition globale, une très grande majorité des effectifs (80 à 90 % selon certains auteurs) seraient à présent concentrée dans la péninsule Ibérique. Mais l’intensification agricole qui est la principale cause de la régression passée n’épargne pas l’Espagne actuelle, mettant ainsi au jour les problèmes rencontrés avec la PAC. Les menaces les plus importantes sont donc : irrigation des terres arables, conversion des cultures pérennes, réduction des mosaïques culturales, utilisation des pesticides et boisements. La prédation, la chasse et les collisions semblent avoir des impacts moindres. En France, plusieurs voies ont été choisies pour tenter d’enrayer le déclin de cette espèce, parmi les plus importantes : mise en place de divers types de jachères avec contrat, mise en place d’un "programme Life-Nature expériemental de conservation de l’Outarde canepetière et de la faune associée" (1997-2000) et diverses actions visant à restaurer un biotope favorable. Source : oiseaux.net. Didier WOLF.

Bergeronnette printanière (Motacilla flava) : elle est plus trapue et possède une queue plus courte que les autres bergeronnettes (hormis la Bergeronnette citrine dont elle est très proche). En plumage nuptial, le mâle présente un dessous jaune vif et un dessus vert olive très caractéristique rendant peu probable la confusion avec les autres espèces. Elle hante les prés humides, les bords de marais, des étangs et des rivières mais elle niche également parfois dans les champs et les terrains vagues couverts de décombres. En dehors de la saison de nidification, elle fréquente à peu près tous les types de milieux herbeux ouverts ou à proximité de l’eau. La plupart hivernent au sud du Sahara.Elle a un régime presque exclusivement carnivore, et se nourrit d’abord d’insectes, de petits coléoptères et de leurs larves, de sauterelles, mais aussi d’araignées, de vers et de petits mollusques. Elle revient sur ses lieux de nidification au mois d’Avril. Source : https://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.

Faucon kobez (Falco vespertinus) : est un petit faucon sociable d’origine orientale aux allures du hobereau. De très longues ailes atteignent le bout de la queue assez courte. Chez le faucon kobez, mâle et femelle sont très dissemblables. Le mâle a un plumage bleu-nuit uniforme sur tout le corps et les ailes. Les plumes des culottes sont rouille, les pattes orange délavé. Chez la femelle, le dessous est fauve orangé et la dominante roussâtre de la face inférieure rappelle beaucoup le faucon crécerelle. Il apprécie particulièrement l’alternance d’espaces ouverts et d’arbres, de cultures et de bosquets clairsemés, ce qui explique sa présence à l’orée des forêts, près des prairies, dans les steppes et dans les larges vallées fluviales. C’est un patrouilleur infatigable. Il pourchasse les insectes en vol jusqu’au crépuscule en quadrillant méthodiquement son terrain de chasse. Il se nourrit presque exclusivement d’insectes qu’il capture en vol ou à terre. Ce sont des coléoptères, des sauterelles ou des libellules. Très souvent, il utilise le vol stationnaire pour repérer ses proies. Il est présent en Europe d’avril à septembre. En hiver, il migre en Afrique Australe. Contrairement à la plupart des rapaces, il effectue ce déplacement en groupe, souvent en compagnie de faucons crécerellettes ou d’autres petits faucons. Source : https://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.


Portfolio

Ancolie commune, 03_05_2020, Anais, Didier WOLF Ancolie commune, 03_05_2020, Anais, Didier WOLF Muscari à toupet, 04_05_2020, Anais, Didier WOLF Liseron cantabrique, 23_05_2020, Coulgens, Albert & Monique (...) Liseron cantabrique, 23_05_2020, Coulgens, Albert & Monique (...) Ophrys abeille,20_05_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Couleuvre vipérine, 05_05_2020, Anais, Didier WOLF Agapanthie à pilosité verdâtre 1a, 12_05_2020, Gimeux, Réjane Pâquereau Agapanthie à pilosité verdâtre 1b, 12_05_2020, Gimeux, Réjane Pâquereau Agapanthie à pilosité verdâtre 2, 19_05_2020, St-Sulpice, Réjane (...) Agapanthie du chardon, 20_05_2020, Mainxe, Réjane Pâquereau Enicopus ater 1, 18_05_2020, Gensac-la-Pallue, Réjane Pâquereau Enicopus ater 2, 18_05_2020, Gensac-la-Pallue, Réjane Pâquereau Enicopus ater 3, 27_05_2020, Gensac-la-Pallue, Réjane Pâquereau Charançon de l'iris des marais 1, 15_05_2020, St-Sulpice, Réjane (...) Charançon de l'iris des marais 2, 04_05_2020, St-Salignac-sur-Charente, (...) Charançon de l'iris des marais 3, 26_04_2020, St-Salignac-sur-Charente, (...) Balanin des glands 1a, 26_04_2020, Brives-sur-Charente, réjane (...) Balanin des glands 1b, 26_04_2020, Brives-sur-Charente, réjane (...) Balanin des glands 1c, 26_04_2020, Brives-sur-Charente, réjane (...) Charançon couronné 1a, 12_05_2020, Gimeux, Réjane Pâquereau Charançon couronné 1b, 12_05_2020, Gimeux, Réjane Pâquereau Charançon couronné 2, 18_05_2020, Gensac-la-Pallue, Réjane Pâquereau Lixe des ombellifères 1a, 12_05_2020, Gimeux, Réjane Pâquereau Lixe des ombellifères 1b, 12_05_2020, Gimeux, Réjane Pâquereau Lixe poudreux, 24_04_2020, Salignac-sur-Charente, Réjane Pâquereau Otiorhynque de la vigne, 18_05_2020, Gensac-la-Pallue, Réjane (...) Otiorhynque ténébreux, 12_05_2020, Gimeux, Réjane Pâquereau Bourdon des prés, 03_ 05_2020, Péreuil, Fabrice CADILLON Mouche scorpion, 14_05_2020, Mas Chaban, Didier WOLF Mouche scorpion, 14_05_2020, Mas Chaban, Didier WOLF Phasie crassipenne, 04_05_2020, Anais, Didier WOLF Phasie crassipenne, 04_05_2020, Anais, Didier WOLF Arlequinette jaune, 11_05_2020, Anais, Didier WOLF Boarmie des Lichens, 09_05_2020, Anais, Didier WOLF Citronelle rouillée, 23_05_2020, Anais, Didier WOLF Ecaille fermière, 23_05_2020, Anais, Didier WOLF Ecaille fermière, 23_05_2020, Anais, Didier WOLF Verdelet, 21_05_2020, Anais, Didier WOLF Gazé, 28_05_2020, Danièle RAINAUD Argus frêle, 10_05_2020, Jauldes, Didier WOLF Mélitée orangée, 28_05_2020, Danièle RAINAUD Damier de la succise, 18_05_2020, Sauvagnac, Albert & Monique (...) Damier de la succise, 18_05_2020, Sauvagnac, Albert & Monique (...) Céphale, 10_05_2020, Jauldes, Didier WOLF Céphale, 10_05_2020, Jauldes, Didier WOLF Bacchante, 28_05_2020, Jauldes, Didier WOLF Bacchante, 28_05_2020, Jauldes, Didier WOLF Robert-le-diable, 05_05_2020, Jauldes, Didier WOLF Cordulie bronzée, 06_05_2020, Anais, Didier WOLF Cordulie bronzée, 06_05_2020, Anais, Didier WOLF Cordulie bronzée, 06_05_2020, Anais, Didier WOLF Libellule fauve, 06_05_2020, Anais, Didier WOLF Libellule fauve, 06_05_2020, Anais, Didier WOLF Tourterelle des bois, 18_05_2020, Verdille, Didier WOLF Tourterelle des bois, 18_05_2020, Verdille, Didier WOLF Élanion blanc, Renaud VAUCHOT Pie-grièche écorcheur, 28_05_2020, Danièle RAINAUD Pie-grièche écorcheur, 28_05_2020, Danièle RAINAUD Oedicnème criard, 27_05_2020, Bouffanais, Didier WOLF Oedicnème criard, 27_05_2020, Bouffanais, Didier WOLF Oedicnème criard, 27_05_2020, Bouffanais, Didier WOLF Oedicnème criard, 27_05_2020, Bouffanais, Didier WOLF Oedicnème criard, 03_06_2020, Bouffanais, Didier WOLF Oedicnème criard, 03_06_2020, Bouffanais, Didier WOLF Outarde canepetière, 18_05_2020, Didier WOLF Outarde canepetière, 18_05_2020, Didier WOLF Outarde canepetière, 18_05_2020, Didier WOLF Bergeronnette printanière, 18_05_2020, Didier WOLF Faucon kobez, 15_05_2020, Mas Chaban, Didier WOLF Faucon kobez, 15_05_2020, Mas Chaban, Didier WOLF Faucon kobez, 15_05_2020, Mas Chaban, Didier WOLF Faucon kobez, 15_05_2020, Mas Chaban, Didier WOLF Faucon kobez, 15_05_2020, Mas Chaban, Didier WOLF
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