Photosdu mois d’Octobre 2020

samedi 3 octobre 2020 par WOLF Didier (Bénévole)

Colchique d’automne (Colchicum autumnale) L. : appelé aussi Crocus d’automne ou Safran des prés, le colchique d’automne est une plante vivace à bulbe (ou corme), appartenant à la famille des Colchicacées. De fin août à octobre, ses fleurs rose-lilas, naissant d’une spathe tubuleuse, s’épanouissent groupées ou solitaires et sont composées de 6 tépales soudés à la base et de 6 étamines jaunes. Ce n’est qu’au printemps suivant que les feuilles lancéolées, oblongues et aux nombreuses nervures parallèles se développeront, enserrant les capsules ovoïdes verdâtres et charnues contenant les fruits des fleurs automnales fécondées. Ceux-ci mûriront en mai –juin, se disperseront par gravité en juillet alors que les feuilles se flétriront. Cette espèce héliophile ou de demi-ombre, affectionne les prairies fraîches, les bois riverains, jusqu’à 2000m d’altitude. En France, elle est bien présente sauf en Bretagne et sur le pourtour méditerranéen. Toutes les parties de la plante, feuilles, graines, bulbes et fleurs contiennent un alcaloïde très puissant : la colchicine, d’où son nom « tue-chien, tue-loup, arsenic végétal ». De nos jours, la survie de cette belle espèce passe par la préservation des prairies de fauche méso-hygrophiles et le maintien des sous-bois frais. Sources : Différentes flores www.doctorette.fr/c/colchiqu… Albert & Monique BRUN.

Fougère des marais (Thelypteris palustris) Schott : Famille : Thélypteridacées Cette Fougère vivace de 30 à 100 cm de hauteur, à rhizome traçant se compose de frondes vert- tendre, dont le limbe de texture fine, 2 fois divisé, est très peu réduit à la base ; les pétioles aussi longs que le limbe sont minces, cassants, sans écailles. La fougère des marais présente des frondes stériles et des frondes fertiles ; ces dernières, d’aspect plus coriace, se remarquent surtout de juin à août lorsqu’elles fructifient ; les pinnules (divisions de second ordre d’une fronde), abritant les sores, présentent des bords enroulés vers leur face inférieure. Cette espèce se rencontre dans les milieux tourbeux, en bordure de cours d’eau, en queue d’étangs, en sous-bois (aulnaies, bétulaies, saulaies) de préférence en eaux alcalines ou peu acides. Ces peuplements sont parfois denses et étendus ; son développement est printanier et sa fructification estivale ; la partie aérienne de cette fougère disparaît complètement en hiver. Disséminée et toujours rare en France, cette fougère est en forte régression en raison de la dégradation, voire de la destruction, de ses habitats. Ouvrage consulté : Les fougères et plantes alliées de France et d’Europe occidentale, Rémy Prelli, Michel Boudrie Edition Belin. Albert & Monique BRUN.

Mauve musquée (Malva moschata) L. : cette plante vivace, de 30 à 60 cm de haut possède une tige dressée et ramifiée. Les feuilles sont alternes et pétiolées ; celles de la base sont entières, rondes, celles de la tige profondément découpées. Les fleurs, isolées le long de la tige, sont mauves. Elles sont portées par un long pédoncule poilu, avec des poils étalés. Les corolles, à 5 lobes égaux légèrement échancrés, soudés à la base, s’épanouissent de juin à octobre. Cette Malvacée rustique, pouvant supporter jusqu’à -15°C, se rencontre sur le bord des chemins, dans les prairies sèches et dans les lieux incultes, sur sols siliceux de préférence. Albert & Monique BRUN.

Abutilon d’Avicenne (Abutilon teophrasti) : quelques pieds seulement, reconnus parmi d’autres "mauvaises herbes" sur fond de parcelle cultivée (bords de Charente). Les feuilles sont veloutées, en coeur, les fleurs jaune orangé petites mais fanées en l’occurence et les fruits très caractéristiques. Ceux-ci sont composés de 12 à 15 capsules disposées en couronne, soudées à la base, chacune contenant au moins 3 graines. La plante, une Malvacée originaire d’Asie a été cultivée pour ses fibres textiles et a dû être introduite plutôt accidentellement ici ou là dans la région, en mélange notamment avec des semences de maïs. Même si un seul plant peut produire quantité de graines, si leur pouvoir germinatif est de longue durée, les exigences particulières à l’espèce font que sa présence reste limitée, comparée à celle d’autres plantes exotiques envahissantes du genre Xanthium (Lampourde glouteron et épineuse) et surtout Ambrosia (Ambroisie à feuilles d’Armoise) , une invasive nettement plus répandue. Vertes sur fond vert, deux jeunes chenilles, probablement de l’espèce Helicoverpa armigera (Armigère ou Noctuelle de la tomate) ont déjà quelque peu entamé feuille et fruit de l’étrangère. Réjane Pâquereau.

Datura officinal (Datura stramonium) ou Stramoine commune : probablement originaire du Mexique, naturalisé un peu partout dans le monde et commun chez nous, ce ne sont pas les noms qui lui manquent ! "Trompette des anges" pour ses fleurs, "Pomme épineuse" pour ses fruits et "Herbe du Diable", entre autres, pour sa grande toxicité. La plante est riche en alcaloïdes, connue pour ses propriétés médicinales mais particulièrement toxique, responsable de graves troubles neurologiques et hallucinatoires. Une "Herbe aux fous" pour ses effets délétères ! C’est une herbacée annuelle, une "mauvaise herbe" des cultures céréalières et maraîchères qui aime les terres fraîchement retournées et les sols enrichis. Une adventice donc à tendance envahissante. Quelques pieds seulement à cet-endroit-là, largement étalés et l’étonnant, ce sont ces punaises prenant le soleil sur leurs feuilles ou testant ses qualités gustatives ! Une Punaise des baies, adulte ; une autre très ressemblante : Carpocoris purpureipennis , également de la famille des Pentatomidés et ces jeunes individus finalement identifiés comme des juvéniles de la Punaise diabolique (Halyomorpha halys), une invasive elle aussi arrivée récemment d’Asie. Réjane Pâquereau.

Spiranthe d’automne (Spiranthes spiralis) : une orchidée discrète à inflorescence en spirale caractéristique. Ses minuscules fleurs blanches marquées de vert s’enroulent autour de la partie haute de la tige. La pelouse est calcaire, rase et ensoleillée entre les massifs de fleurs et les arbustes taillés avec soin. Une première à cet endroit-là, peut-être apportée par le vent et un parfum de vanille qu’il faut apprécier à genoux. Réjane Pâquereau.

Noctuelle de la cardère (Heliotis viriplaca) : la Noctuelle de la Cardère appartient à la famille des Noctuidés et à la sous - famille des Héliothinés. Ses ailes antérieures sont ocre -jaune, traversées par une bande médiane épaisse brun foncé. Ses ailes postérieures sont jaune-pâle tachées de brun - noir. Ses antennes sont filiformes. Cette noctuelle vole en deux générations de mai à septembre, de jour comme de nuit, en milieux ouverts et chauds, où elle butine les centaurées les crépides, les silènes, les bugranes et les trèfles. Les chenilles hivernent au stade de chrysalide. Présente dans toute la France et largement répandue, elle semble néanmoins plus localisée dans le Nord. Elle peut être confondue sur la côte atlantique avec l’Héliothide de la Spergulaire (Heliothis maritima). (Delachaux et Niestlé, Guide des papillons nocturnes de France, coordonné par Roland Robineau). Albert & Monique BRUN. Pleuville 09 09 2020

Jaspe menu (Dryobotodes roboris) : Noctuidae Atlanto-méditerranéenne. Europe du sud-ouest. En France, principalement dans la moitié sud excepté la Corse. Fréquente les forêts de feuillus. Espèce univoltine en septembre-novembre. Chenille sur Quercus. Répandu et commun partout, dans les bois plantés de chênes (Gelin et Lucas 1912). Source : www.papillon-poitou-charentes.org. Didier WOLF.

Sphinx du Liseron (Agrius convolvuli) : Sphingidae aux ailes antérieures gris brunâtre ornées de motifs complexes à base de stries longitudinales et de taches ; ailes postérieures marquées de bandes transversales sombres. Abdomen rose vif, annelé de noir. Trompe atteignant 8 à 10 cm, et même parfois 13 de longueur. En Europe, la chenille se développe essentiellement sur le Liseron des champs (convolvulus arvensis) et le Liseron des haies (Calystegia sepium), et, plus occasionnellement, sur d’autres convolvulacées cultivées comme plantes ornementales. En Europe, n’est autochtone que dans l’extrême Sud (Sicile, Crète, sud du Péloponnèse) ; plus au nord, exclusivement représenté par des sujets migrateurs dont l’abondance varie selon les années en fonction des flux migratoires. Grâce à ses formes particulièrement aérodynamiques, il compte parmi les plus puissants volateurs de l’ordre des Lépidoptères. Sa vitesse de croisière, sur de courtes distances, peut dépasser 100km/h, et sur les longs trajets, se maintient autour de 50km/h. Cette capacité de vol soutenu lui permet de partir de son principal réservoir, le continent africain, notamment en présence de courants aériens favorables, de franchir sans peine la Méditerranée, puis les Alpes et de se répandre à travers toute l’Europe, souvent jusqu’en Scandinavie. Distribution presque mondiale (sauf vers les pôles). Grand migrateur qui atteint l’Europe chaque année (en quantité variable) et qui remonte parfois en petit nombre jusqu’au grand nord. Statut. Migrateur assez régulier. Source : www.papillon-poitou-charentes.org. Didier WOLF.

Grenouille rousse (Rana temporaria) : se cache les yeux derrière les pattes antérieures, contrairement à ses congénères, autres grenouilles rousses, agiles ou même vertes qui se seraient éloignées en quelques bonds. Une fois, deux fois, dès que je m’approche un peu d’elle, dans ce recoin de cours d’eau asséché. Un nez busqué, l’iris clair et le tympan bien en arrière de l’oeil : une Grenouille rousse semble-t-il et un comportement jamais observé encore pour une si étonnante petite grenouille ! Réjane Pâquereau.

Cygne tuberculé (Cygnus olor)  : cet oiseau est impressionnant car il peut peser jusqu’à 10 kg et mesurer jusqu’à 2m40 d’envergure ! Assister au décollage d’un cygne est toujours un spectacle visuel et sonore. Son histoire avec le genre humain est très mouvementée : d’abord chassé jusqu’à sa quasi extinction au Moyen-âge, il a en même temps été partiellement domestiqué comme oiseau d’agrément. Puis sa protection a abouti à un repeuplement, à la fois issu d’animaux sauvages venus d’autres pays et d’animaux échappés de semi-liberté. Son expansion se poursuit toujours, à tel point qu’elle pose question sur son impact sur les équilibres des milieux naturels. Fabrice CADILLON.

Martin-pêcheur (Alcedo atthis) : parfois surnommé "la flèche bleue" car son vol est si rapide que son image peine à s’imprimer sur nos rétines ! Redoutable pêcheur de petits poissons et crustacés, il creuse un terrier pour nicher près des berges. Lorsqu’arrive l’automne, il peut quitter son site de reproduction pour s’établir ailleurs, de préférence là où l’eau ne gèlera pas. Sur cette photo, on reconnaît une femelle à sa mandibule inférieure de couleur orange, alors que le mâle a le bec uniformément gris-noir. Fabrice CADILLON.

Spatule blanche (Platalea leucorodia) : ce grand échassier au bec remarquable fouille la vase pour se nourrir de toutes sortes de petites proies (vers, mollusques, alevins,…). Quasiment disparu de France à l’aube des années 1970, cette espèce est désormais protégée et a bénéficié des mesures de conservation de ses habitats naturels. Depuis 1999, elle niche désormais sur le littoral charentais. On la trouve également dans les grandes zones humides à l’intérieur des terres (lac de Grand-lieu, en Brière), ou les marais (Guérande). Fabrice CADILLON.

Pluvier guignard (Charadrius morinellus) : Est un grand migrateur qui hiverne dans la zone semi-aride s’étendant du Maroc à l’Iran. Les oiseaux de Sibérie doivent parcourir plus de 10 000km avant d’atteindre leurs quartiers d’hiver. Les individus nichant en Europe du Nord quittent les sites de nidification en septembre ou octobre alors que ceux de Sibérie partent en juillet. En France il s’observe en petit nombre à l’occasion des migrations, le passage commence à partir de mi-août et culmine à la fin du mois et dans la 1ère moitié de septembre, puis diminue jusqu’en novembre. Dans nos régions il faut le rechercher dans les labours, les pâtures rases ou les friches. Didier WOLF.

Elanion blanc (Elanus caeruleus) : En Charente il est de plus en plus fréquent de le rencontrer. Bonne nouvelle, maintenant la reproduction est avérée avec deux couples qui se sont reproduits, l’un a quatre jeunes à l’envol et l’autre en a cinq. Avec la dispersion des jeunes nous pouvons espérer le voir prendre possession du département pour le plus grand plaisir des observateurs. Didier WOLF.

Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus) : les Pandionidés comptent quatre sous-espèces : la sous-espèce haliaetus, que l’on retrouve en France, se reproduit dans tout le Paléarctique et hiverne en Afrique, aux Philippines et en Indonésie. Il ne consomme que du poisson qu’il pêche en eaux profondes et en mer, dans des eaux claires où les pissons sont plus facilement visibles. il capture les proies nageant à la surface après les avoir repérées en vol ou depuis un perchoir. La ration quotidienne d’un individu a été estimée à environ 400g de poisson frais. Le Balbuzard pêcheur a un comportement philopatrique très marqué, les jeunes ont tendance à revenir là où ils sont nés pour se reproduire, ce qui limite les capacités de dispersion de l’espèce. Les mâles sont encore plus attachés à leur lieu de naissance que les femelles qui peuvent parfois être attirées par des mâles sur d’autres territoires à plusieurs dizaines, voire centaines de kilomètres de leur site de naissance. Les balbuzards défendent leur site de nidification mais le territoire de pêche n’est en général pas défendu. En France, le Balbuzard pêcheur n’a fait l’objet de mesures réglementaires qu’à partir des années 1960, époque à laquelle il avait déjà disparu de la zone continentale. Par la suite, l’arrêté du 27 novembre 1964 a interdit sa destruction. L’arrêté ministériel du 24 janvier 1972 interdit la chasse de tous les rapaces diurnes et nocturnes en France, qui inclut donc le Balbuzard pêcheur. La loi du 10 juillet 1976 (arrêté d’application du 17 avril 1981) protège tous les rapaces : la destruction des oiseaux, des oeufs et des nids est interdite, ainsi que leur transport, leur vente, leur naturalisation. L’arrêté ministériel du 29 octobre 2009 liste le Balbuzard pêcheur parmi les oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et fixe les modalités de sa protection. Tout manquement à ces règles est passible de sanctions pénales. Source : http://rapaces.lpo.fr Didier WOLF.


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Colchique d'automne, 17_09_2020, Saint-Adjutory, Albert & Monique (...) Colchique d'automne, 17_09_2020, Saint-Adjutory, Albert & Monique (...) Colchique d'automne, 17_09_2020, Saint-Adjutory, Albert & Monique (...) Fougère des marais, 17_09_2020, Saint-Adjutory, Albert & Monique (...) Fougère des marais, 17_09_2020, Saint-Adjutory, Albert & Monique (...) Fougère des marais_Sores sur les pinnules, 17_09_2020, Saint-Adjutory, (...) Mauve musquée, 16_09_2020, Saint-Adjutory, Albert & Monique (...) Mauve musquée, 16_09_2020, Saint-Adjutory, Albert & Monique (...) Mauve musquée, 16_09_2020, Saint-Adjutory, Albert & Monique (...) Abutilon d'Avicenne 1, 28_09_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau Abutilon d'Avicenne 2, 03_08_2020, Cherves, Réjane Pâquereau Abutilon d'Avicenne 3, 28_09_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau Abutilon d'Avicenne 4, 28_09_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau Abutilon d'Avicenne 5, 28_09_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau Datura officinal 1, 28_09_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau Datura officinal 2, 28_09_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau Punaise des baies 3, 28_09_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau Carpocoris pupureipennis 4, 28_09_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau Punaise diabolique juv. 5, 28_09_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau Punaise diabolique juv. 6, 28_09_2020, Gondeville, Réjane Pâquereau Spiranthe d'automne, 13_09_2020, Voulgézac, Réjane Pâquereau Noctuelle de la cardère, 09_09_2020, Pleuville, Albert & Monique (...) Noctuelle de la cardère, 09_09_2020, Pleuville, Albert & Monique (...) Jaspe menu, 22_09_2020, Anais, Didier WOLF Sphinx du Liseron, 05_09_2020, Bouffanais, Didier WOLF Sphinx du Liseron, 05_09_2020, Bouffanais, Didier WOLF Sphinx du Liseron, 05_09_2020, Bouffanais, Didier WOLF Sphinx du Liseron, 05_09_2020, Bouffanais, Didier WOLF Grenouille rousse 1a, 09_09_202, Barbezieux, Réjane Pâquereau Grenouille rousse 1b, 09_09_202, Barbezieux, Réjane Pâquereau Grenouille rousse 1c, 09_09_202, Barbezieux, Réjane Pâquereau Cygne tuberculé, 10_09_2020, Biscarosse, Fabrice CADILLON Martin-pêcheur, 10_09_2020, Le Teich, Fabrice CADILLON Spatule blanche, 10_09_2020, Le Teich, Fabrice CADILLON Spatule blanche, 10_09_2020, Le Teich, Fabrice CADILLON Pluvier guignard, 27_08_2012, Didier WOLF Pluvier guignard, 27_08_2012, Didier WOLF Pluvier guignard, 27_08_2012, Didier WOLF Pluvier guignard, 27_08_2012, Didier WOLF Pluvier guignard, 27_08_2012, Didier WOLF Pluvier guignard, 27_08_2012, Didier WOLF Pluvier guignard, 27_08_2012, Didier WOLF Elanion blanc adulte, 25_08_2020, Didier WOLF Elanion blanc juvénile, 22_09_2020, Didier WOLF Elanion blanc juvénile, 22_09_2020, Didier WOLF Elanion blanc juvénile, 22_09_2020, Didier WOLF Balbuzard pêcheur juvénile, 29_09_2020, Lacs de Haute Charente, Didier (...) Balbuzard pêcheur juvénile, 29_09_2020, Lacs de Haute Charente, Didier (...) Balbuzard pêcheur juvénile, 29_09_2020, Lacs de Haute Charente, Didier (...) Balbuzard pêcheur juvénile, 29_09_2020, Lacs de Haute Charente, Didier (...) Balbuzard pêcheur juvénile, 29_09_2020, Lacs de Haute Charente, Didier (...) Balbuzard pêcheur juvénile, 29_09_2020, Lacs de Haute Charente, Didier (...) Balbuzard pêcheur juvénile, 30_09_2020, Lacs de Haute Charente, Didier (...) Balbuzard pêcheur juvénile, 30_09_2020, Lacs de Haute Charente, Didier (...)
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