Phots du mois de Juillet 2020

lundi 6 juillet 2020 par WOLF Didier (Bénévole)

Centaurée perfoliée (Blackstonia perfoliata) (L.) Huds.  : appelée aussi Chlorette, cette Gentianacée annuelle, d’un vert-gris pâle, est composée d’une tige droite, rameuse au sommet ; ses feuilles à la base, obovales, sont disposées en rosette. Les caulinaires opposées, ovales-triangulaires, mucronées, sont soudées à la base dans toute leur largeur et non rétrécies à la jonction. Les corolles à huit pétales jaune vif, assez grandes, en corymbe, sont portées par des pédoncules longs de 2-3 cm ; le calice est divisé jusqu’à la base en lanières linéaires, étroites et étalées ; le fruit se compose d’une capsule ovoïde. Sa floraison s’étale de mai à septembre. Cette belle et élégante espèce se rencontre dans les milieux sablonneux, rocailleux et marneux, dans les gravières argileuses. Albert & Monique BRUN.

Chrysanthème des blés (Glebionis segetum) L. : le Chrysanthème des blés appelé aussi Marguerite dorée est une plante annuelle glabre de 20 à 50 cm, à tige dressée robuste, ramifiée, d’un vert glauque. Les feuilles inférieures sont profondément dentées, les supérieures sont embrassantes et parfois entières. Les capitules solitaires sont composés de fleurs ligulées et tubulées d’un beau jaune-vif. Cette belle Astéracée pousse exclusivement sur des sables argileux ou siliceux. Non strictement messicole, elle peut parfois être observée en situation rudérale dans les décombres. Elle fleurit une grande partie de l’année, de mars à septembre. Comme la plupart des plantes messicoles, le chrysanthème des blés est en régression en raison des méthodes modernes de culture. Il peut être observé à l’est de la Charente en bordure des champs de céréales, où il reste rare. Cette espèce est déterminante pour la Charente, la Charente-Maritime et la Vienne et figure sur la liste rouge régionale de la flore menacée du Poitou-Charentes. Sources : Cahiers techniques Les plantes messicoles du Poitou-Charentes – Poitou-Charentes Nature. Albert & Monique BRUN.

Œillet velu (Dianthus armeria) L. : famille des Caryophyllacées. L’œillet velu est une plante annuelle ou bisannuelle, aux tiges hérissées de poils courts, se terminant toutes par des fleurs ; les feuilles opposées, linéaires, très fines jusqu’à 10 cm de long, sont issues d’un nœud de la tige et de couleur vert sombre. Les fleurs rose-pourpre, groupées en fascicules denses, aux pétales tachetés de blanc, dentés, velus à la base s’épanouissent de juin à octobre. Cette espèce quelque peu discrète affectionne les lisières de bois, les bords de chemins, les carrières, les landes ou les pelouses sableuses à graveleuses, sur sol argileux ou siliceux, en stations ensoleillées. Albert & Monique BRUN.

Scolie hirsute (Scolia hirta) : une guêpe solitaire de la famille des Scoliidés, entièrement noire et velue avec deux bandes jaunes brillantes sur l’abdomen (une seule pour la sous-espèce unifasciata). Les Scolies vivent dans les sites chauds, de préférence sableux, à la végétation clairsemée. Les femelles creusent le sol à la recherche de larves de Scarabéidés - en particulier de Cétoine dorée - pour y pondre leurs oeufs. La larve éclose se nourrit du corps paralysé de la larve-hôte puis se nymphose dans l’attente de l’émergence, au printemps suivant. Une émergence récente certainement pour celle-ci en ce début juin et une présence inattendue, en milieu humide, sur fleurs de Valériane. Jusqu’en septembre-octobre, il sera encore possible de la croiser, dans les prairies ouvertes, là où l’espèce existe encore. Réjane Pâquereau.

Miridés (Miridae) : une famille de Punaises très diversifiée avec plus de 10 000 espèces à travers le monde (plus de 500 en France) et de nouvelles espèces régulièrement décrites. Certaines, phytophages, "suceurs de sève", sont connues parce que nuisibles pour l’agriculture, d’autres prédatrices d’insectes ravageurs sont de ce fait utilisées en lutte biologique. La plupart passent inaperçues et une fois repérées, restent difficiles à déterminer. Les Miridés sont de petites punaises avec un scutellum en forme de coeur (plus ou moins visible). Leurs ailes antérieures ou hémélytres ont un "cunéus" dans la partie durcie et une ou deux cellules fermées dans la partie membraneuse. En fait, ces Punaises des plantes ont des régimes mixtes et ne sont ni utiles ni nuisibles : "elles participent simplement des équilibres complexes des écosystèmes qui nous entourent" (le jardin de Choui et Leia) et qui nous sont tout également inconnus. Réjane Pâquereau.

Deraeocoris ruber (Miridae) : de coloration variable, du rouge orangé au noir brillant ; son cunéus, la partie arrière des ailes antérieures, est toujours rouge à pointe noire. De juin à septembre, elle arpente les tiges des orties, des ronces et autres plantes en tous genres où elle se nourrit de graines, de fruits, surtout de pucerons, acariens, larves diverses et petits insectes. Une auxiliaire au jardin. Réjane Pâquereau.

Stenotus binotatus (Miridae) : affectionne les graminées des zones humides. Les mâles sont généralement jaunes avec de grandes marques sombres sur le pronotum et les ailes antérieures ; les femelles jaune verdâtre avec des marques sombres plus réduites. Très proche, Closterotomus norwegicus ou Capside de la pomme de terre, fait partie des nombreuses espèces vertes similaires. Les deux petites taches rondes sur le pronotum sont caractéristiques mais souvent absentes, tout comme les marques sombres au sommet du scutellum. Se nourrit d’un large éventail de plantes, devenue "peste des cultures de pomme de terre et de trèfle" en Nouvelle-Zélande où l’espèce a été introduite. Réjane Pâquereau.

Leptopterna dolabrata (Miridae) : les femelles se reconnaissent à leurs élytres qui paraissent trop courts par rapport à un abdomen très dilaté ; les mâles ont des ailes plus longues qui passent au noir et rouge orangé avec l’âge. Se nourrit de la sève des graminées. Réjane Pâquereau.

Thomise replet ou Thomise enflée (Thomisus onustus)  : un état de grâce étonnant pour ces "Oedémères ochracés" aux pattes en partie orangées (Oedemera podagrariae). Ils se permettaient de passer et de repasser sans se faire prendre, au nez et à la barbe de cette araignée de belle taille ! Il s’agit là d’une femelle de Thomise replet, immobile et comme paralysée. Est-ce par l’étreinte du mâle dont on aperçoit les pattes à gauche, enserrant son abdomen, ou par la morsure d’une autre Thomise (Runcinia grammica) profitant de la situation, à droite ? Le dimorphisme sexuel est important, à la fois en taille et en coloration. Ces araignées-crabes ne font pas de toile mais attendent leurs proies positionnées sur les fleurs dont elles adoptent la couleur en quelques jours (les femelles seulement). Mais attention à ne pas changer de fleur inopinément ! Un quotidien de tous les dangers ! Réjane Pâquereau. Pour les Thomises, c’est aussi la saison des amours. 6 photos.

Aegosome à antennes rudes (Aegosoma sabricornis) : est un Coléoptère plus ou moins brun, dont la taille est généralement de l’ordre de 4 à 5 cm. De la Famille des Cerambycidés autrement dit des " longicornes". Sauf exceptions très ponctuelles l’insecte n’est jamais commun. Il peut se développer dans le bois mort (contrairement au Grand Capricorne du chêne), mais il affectionne surtout les parties dépérissantes des arbres âgés, malades, ou lésés. L’espèce n’est pas considérée comme nuisible. Il est nocturne, apte au vol, et il apparaît le plus souvent en août, c.a.d. tardivement par rapport à la majorité des autres espèces xylophages ("mangeurs de bois"). Dans la journée il se réfugie dans les cavités des arbres, sous les écorces déhiscentes (décollées), dans les entrelacs du lierre quand il est présent. Les sexes sont distincts, et comme chez de nombreux longicornes, la femelle est aisément reconnaissable à ses antennes plus courtes. Elles ne dépassent pas les 2/3 de l’abdomen, là où celles du mâle atteignent l’extrémité abdominale. Le second critère consiste en la présence d’un ovipositeur (= oviscapte) rigide qui dépasse l’abdomen d’un bon cm quand il n’est pas rétracté ! Source : https://www.insectes-net.fr Didier WOLF.

Cerf-volant (Lucanus cervus) : de la très grande famille des Lucanidae au niveau mondial, représentée en France par moins d’une dizaine d’espèces. C’est le plus grand et le plus imposant des insectes européens. C’est aussi le plus grand et le plus impressionnant de nos Coléoptères, avec le développement mandibulaire des mâles qui peut atteindre des proportions spectaculaires, ce qui ajoute à la ressemblance avec les bois du cervidé …. d’où le nom de "Cerf-volant". Les adultes sont crépusculaires et si les deux sexes sont aptes au vol ce sont les mâles qui prennent le plus volontiers leur majestueux essor à la recherche de femelles qui le plus souvent restent au sol et sont relativement peu actives. La concurrence entre mâles est sévère et les rencontres autour des femelles sont aussi fréquentes qu’inévitables. Elles donnent lieu à des affrontements spectaculaires tenant plus de la joute que d’un réel combat. Les lucanes apparaissent de la mi-juin à la fin août, la vie de l’adulte est brève. Il est l’hôte des grands espaces forestiers mais fréquente également les bois de moindre importance, les bosquets, parcs, haies bocagères, et même les jardins ruraux où il peut profiter de la strate inférieure du bois de chauffe souvent longuement entreposé en extérieur. Source : https://www.insectes-net.fr Didier WOLF.

Charançon de la carotte (Liparus coronatus) : avec son rostre bien développé, on le reconnaît immédiatement comme un charançon (Curculionidae). De taille respectable pour cette famille, il est répandu et facile à identifier. Est assez globuleux, de couleur noire avec deux points jaunes de chaque coté du pronotum dont toute la marge basale est également jaune. Cette couleur est due à de petites écailles (squamules) qui partent au frottement. Le rostre est bien développé, et courbé vers le bas. Les antennes coudées sont fixées à l’extrémité du rostre. La tête et le pronotum sont finement ponctués, les élytres plus grossièrement. se rencontre fréquemment sur les ombellifères, bien que son régime soit assez éclectique. Espèce commune, présente dans la France entière, que l’on rencontre dans les champs, les jardins, aux bords de chemin. Source : https://www.quelestcetanimal.com Didier WOLF.

Cigale rouge (Tibicina haematodes) : est l’une des plus grosses Cigales métropolitaines. Elle présente un abdomen d’une coloration noire avec les bordures des segments rouge-orangé. Ses nervures alaires entièrement orangées et rouges vers la base la distinguent des autres espèces. Cette espèce auchénorhynque (dont le rostre est inséré entre les yeux) est aussi caractérisée par la présence, sur les fémurs des pattes antérieures, de deux fortes épines. Comme chez tous les Cicadidés, les mâles sont pourvus, sur la face ventrale à la base de l’abdomen, de deux organes stridulants bien visibles correspondant à des timbales (ou cymbales), chacune recouvertes d’un petit opercule. Au repos, leurs ailes membraneuses sont disposées en toit sur l’abdomen.Elle habite dans les bois essentiellement composés de feuillus, principalement dans les habitats chauds et ensoleillés ; elle fréquente parfois dans les jardins. Les mâles chantent en hauteur, dans les arbres. Les larves possèdent des pattes antérieures fouisseuses leur permettant de creuser des galeries dans le sol où elles vivent au moins deux ans. A son dernier stade de développement la Cigale remonte à la surface, grimpe sur un support végétal et se métamorphose, laissant derrière elle son exuvie. Les adultes émergent de mai à juillet selon les espèces, leur courte vie ne dure que quelques semaines. A cette période, les mâles se regroupent et chantent pour attirer les femelles et se reproduire. Elles sont phytophages, elles aspirent avec leur rostre puissant la sève des jeunes rameaux ou de plantes diverses. Les larves se nourrissent dans le sol de la sève des racines. Elle est présente dans la plupart des régions françaises mais elle a plutôt une affinité méridionale. Source :http://www.bourgogne-nature.fr Didier WOLF.

Cul-brun (Euproctis chrysorrhoea) : est un papillon nocturne de la famille des Lymantriidae, laquelle comporte une vingtaine d’espèces, du moins pour la faune française. Il est de taille plutôt moyenne (30 à 40 mm d’envergure), et les ailes sont entièrement d’un blanc pur. L’extrémité abdominale est garnie d’une pilosité plus ou moins brune, d’où la dénomination vernaculaire de ce papillon. A noter que cette pilosité est particulièrement fournie chez la femelle, au point d’initialement former une sorte de "pompon". Il n’a qu’une génération annuelle le plus souvent en juillet. le Cul-brun est un redoutable défoliateur, pour peu qu’il se mette à pulluler. Le cas échéant il peut mettre à nu des hectares de forêts, ou des km de haies, et bien sûr s’en prendre pareillement aux vergers, parcs, et jardins. Parmi les essences forestières le chêne est le plus prisé, comme le sont les pruniers, cerisiers, et poiriers, pour les fruitiers. Source : https://www.insectes-net.fr Didier WOLF.

Ecaille lièvre (Spilosoma lutea) : espèce eurasiatique, présente dans presque toute l’Europe, excepté l’extrême Nord, à l’Est jusqu’au Japon. En France, elle est présente partout, Corse incluse, jusqu’à 2000 m d’altitude. Fréquente de nombreux milieux ouverts ou semi-forestiers mésophiles à hygrophiles. L’espèce s’observe de l’étage collinéen à montagnard. Il y a 1 à 2 générations entre mai et septembre. Est de couleur jaunâtre à blanchâtre et possède des taches noires de position caractéristique, leur nombre est en revanche variable. Sources : internet. Didier WOLF.

Gâte-bois (Cossus cossus) : communément appelé "Cossus gâte-bois", ou tout simplement "Gâte-bois", est le plus gros de nos Cossidae, Famille de papillons nocturnes représentée en France par une petite dizaine d’espèces. Doté d’un corps massif, et d’une envergure atteignant 70 à 80 mm pour la femelle, ce papillon a une livrée qualifiée de "cryptique", car sa couleur et son graphisme font qu’il ressemble a un morceau d’écorce craquelée. Cette forme de mimétisme est évidemment censée représenter une protection vis-à-vis des prédateurs, et notamment des oiseaux. Est plus ou moins ripicole, car il affectionne les abords des cours d’eau où il trouve ses arbres de prédilection que sont les saules et les peupliers. Pour autant ce type de milieu est loin d’être exclusif, il est fréquemment présente dans les parcs, voire dans les jardins où il peut s’avérer très dommageable. Sa chenille est xylophage. Vole de fin mai à début août. Source : https://www.insectes-net.fr Didier WOLF.

Halias du Chêne (Bena bicolorana) : Les papillons de cette famille de Nolidae sont reconnaissables à leurs touffes d’écailles sur les ailes antérieures. La couleur verte de ses ailes antérieures lui fournit un camouflage. Aussi appelé « Chappe verte à bande », ce papillon présente sur ses ailes antérieures deux fines bandes blanches obliques, bien nettes. Les ailes postérieures sont blanches, le corps est vert à l’avant avec l’abdomen blanc-jaunâtre. Il vit dans les forêts de feuillus de plaine ou d’altitude moyenne, on peut y voir l’adulte voler au début de l’été, en juin-juillet. L’espèce est répandue dans toute l’Eurasie jusqu’à l’Oural et le sud de la Scandinavie, est présente partout en France. Source : http://www.bourgogne-nature.fr Didier WOLF.

Hameçon (Watsonalla binaria) : de la famille des Drepanidae, présent en Europe dans les régions boisées de chênes et de bouleaux. Vole en deux générations, en mai-juin et juillet-août. 28-35 mm d’envergure. Commun partout. Didier WOLF.

Thècle des nerpruns (Satyrium spini) : répandu dans la majeure partie de l’Europe, il est surtout présent en France sur les reliefs des arcs méditerranéens, alpin et sur le massif du jura. Espèce thermophile il recherche les milieux chauds et secs, principalement les pelouses sèches et les lisières des bois clairs. Vole en une génération de mi juin à mi juillet. Source : Papillons de jour du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Thécla de l’Yeuse (Satyrium ilicis) : un petit papillon brun aux ailes ornées sur le dessus d’une ligne blanche, fine et discontinue, et d’une série de lunules orangées bordées de noir, près de la marge. C’est un hôte discret des bois clairs et taillis de chênes, surtout Chêne pédonculé et Chêne vert (= Yeuse) chez nous. Peut-être une approche entre ces deux-là, sur la même fleur de Ronce. La ponte a lieu dès juillet, les oeufs étant déposés un par un sur le tronc ou les branches de jeunes pieds de Chêne, voire de Prunellier, à moins de 20 cm du sol. On peut d’ailleurs chercher à les y repérer, jusqu’en mars. La chenille, vert clair, se nourrit des bourgeons lors des 1ers stades puis se tient sous les feuilles avant d’en descendre pour se nymphoser au sol. Une seule génération et des adultes visibles en juin-juillet, butinant les fleurs offertes du Troène, des Ronces surtout, du Sureau yèble, de la Valériane, de l’Origan ou du Thym serpolet, autant de plantes nectarifères qui attirent de multiples insectes en quête de nourriture. Réjane Pâquereau.

Demi-deuil (Melanargia galathea) : le demi-deuil colonise les milieux herbeux, chauds et secs. On le rencontre dans les milieux qui possèdent des herbes hautes : les prairies, les landes, les talus, les bords de routes et de chemins, les clairières. Il butine de nombreuses plantes, mais il a une préférence pour les centaurées. Il ne semble pas menacé en Poitou-Charentes. Danièle RAINAUD.

Bacchante (Lopinga achine) : ce papillon de 5 à 6 cm d’envergure se reconnaît par sa couleur brune et ses taches noirâtres sur le dessus des ailes. Son habitat est essentiellement lié à un sous-bois herbacé dense avec une strate arborée ouverte, permettant à la lumière d’atteindre le sol. Les forêts ouvertes, les clairières forestières et les bordures de chemin sont particulièrement favorables. Classée rare à très rare, cette espèce est considérée « déterminante » en Poitou-Charentes. Danièle RAINAUD.

Gazé ou Piéride de l’aubépine (Aporia crataegi) : c’est la plus grande de nos Piérides. Le Gazé tend de nos jours à se raréfier géographiquement parlant. Hôte des orées boisées, allées forestières, friches arborées, zones bocagères humides, ce papillon n’a qu’une génération annuelle. Un déclin des populations est observé en Poitou-Charentes : disparition des haies et des espaces bocagers- pesticides. Danièle RAINAUD.

Grand bombyle (Bombylius major) : cet insecte est un proche cousin des mouches. Capable de voler sur place et même à reculons, il aspire le nectar de fleurs avec une sorte de petite trompe. Connu pour leurs mœurs de parasitoïdes aux comportements élaborés, son rôle dans la pollinisation est sous-estimé. Danièle RAINAUD.

Thomise Napoléon (Synema globosum) : les Thomises sont aussi connues sous le nom d’Araignées-Crabes car la taille des pattes et de l’abdomen ont des proportions évoquant celle des crabes. Mais que vient faire Napoléon dans le monde des araignées ? Avec un peu d’imagination, le dessin noir qui orne l’abdomen rappelle le buste du fameux empereur. Comme toutes les Thomises, c’est une araignée qui chasse à l’affût, cachée près d’une fleur, prête à bondir sur le premier insecte qui passe. Ici il s’agit d’une petite abeille solitaire appartenant à l’ordre des Hyménoptères. La Thomise Napoléon est plutôt connue pour être d’affinité méditerranéenne, sa présence en Charente peut surprendre : c’est une espèce en progression vers le nord à la faveur du changement climatique. Fabrice CADILLON


Portfolio

Centaurée perfoliée, 12_06_2020, Saint-Cybardeaux, Albert & Monique (...) Centaurée perfoliée, 12_06_2020, Saint-Cybardeaux, Albert & Monique (...) Chrysanthème des blés, 28_06_2020, Saint-Coutant, Albert & Monique (...) Chrysanthème des blés, 28_06_2020, Saint-Coutant, Albert & Monique (...) Œillet velu, 16_06_2020, Benest, Albert & Monique BRUN Œillet velu, 16_06_2020, Benest, Albert & Monique BRUN Scolie hirsute 1a, 02_06_2020, Ars, Réjane Pâquereau Scolie hirsute 1b, 02_06_2020, Ars, Réjane Pâquereau Scolie hirsute 1c, 02_06_2020, Ars, Réjane Pâquereau Deraeocoris ruber 1 , 02_06_2020, Ars, Réjane Pâquereau Deraeocoris ruber 2, 18_06_2020, Berneuil, Réjane Pâquereau Deraeocoris ruber 3, 18_06_2020, Les Gonds, Réjane Pâquereau Stenotus binotatus, 02_06_2020, Ars, Réjane Pâquereau Leptopterna dolabrata femelle, 30_05_2020, Criteuil-la-Magdeleine, Réjane (...) Leptopterna dolabrata mâle, 30_05_2020, Criteuil-la-Magdeleine, Réjane (...) Thomise replet 1a, 20_06_2020, Rouillac, Réjane Pâquereau Thomise replet 1b, 20_06_2020, Rouillac, Réjane Pâquereau Thomise replet 2 , 20_06_2020, Rouillac, Réjane Pâquereau Thomise replet 3, 20_06_2020, Rouillac, Réjane Pâquereau Thomise replet 4a, 22_06_2020, Cravans, Réjane Pâquereau Thomise replet mâle 4b, 22_06_2020, Cravans, Réjane Pâquereau Aegosome à antennes rudes, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Cerf-volant, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Cerf-volant, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Charançon de la carotte, 07_05_2020, Anais, Didier WOLF Charançon de la carotte, 07_05_2020, Anais, Didier WOLF Charançon de la carotte, 07_05_2020, Anais, Didier WOLF Cigale rouge, 23_06_2020, Anais, Didier WOLF Cigale rouge, 23_06_2020, Anais, Didier WOLF Cigale rouge, 25_06_2020, Anais, Didier WOLF Cigale rouge, 25_06_2020, Anais, Didier WOLF Cigale rouge, 25_06_2020, Anais, Didier WOLF Cigale rouge, 25_06_2020, Anais, Didier WOLF Cigale rouge, 25_06_2020, Anais, Didier WOLF Cigale rouge, 25_06_2020, Anais, Didier WOLF Cigale rouge, 25_06_2020, Anais, Didier WOLF Cigale rouge, 25_06_2020, Anais, Didier WOLF Cul-brun, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Cul-brun, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Cul-brun, 23_06_2020, Anais, Didier WOLF Cul-brun, 23_06_2020, Anais, Didier WOLF Ecaille lièvre, 10_06_2020, Anais, Didier WOLF Ecaille lièvre, 10_06_2020, Anais, Didier WOLF Ecaille lièvre, 23_06_2020, Anais, Didier WOLF Ecaille lièvre, 23_06_2020, Anais, Didier WOLF Gâte-bois, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Gâte-bois, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Halias du Chêne, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Halias du Chêne, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Halias du Chêne, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Hameçon, 24_06_2020, Anais, Didier WOLF Thècle des nerpruns, 23_06_2020, Jauldes, Didier WOLF Thècle des nerpruns, 23_06_2020, Jauldes, Didier WOLF Thécla de l'Yeuse 1a, 09_06_2020, Angeac-Charente, Réjane Pâquereau Thécla de l'Yeuse 1b, 09_06_2020, Angeac-Charente, Réjane Pâquereau Thécla de l'Yeuse 1c, 09_06_2020, Angeac-Charente, Réjane Pâquereau Demi-deuil, Danièle RAINAUD Demi-deuil, Danièle RAINAUD Bacchante, Danièle RAINAUD Bacchante, Danièle RAINAUD Gazé, Danièle RAINAUD Grand bombyle, Danièle RAINAUD Thomise Napoléon, 03_07_2020_Péreuil, Fabrice CADILLON Thomise Napoléon 2, 03_07_2020_Péreuil, Fabrice CADILLON
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