L’hellébore fétide
cliquez sur les images pour les agrandir
Photographies de ©Albert et Monique Brun – Charente Nature
Source : Les plantes de Dordogne et départements limitrophes par Bernard & Nicole Bédé, Jean-Claude Martegoute – Editions du Machaon.
Asplénie scolopendre
cliquez sur les images pour les agrandir
© Albert & Monique BRUN – Charente Nature
* Les sores (nom masculin) sont les « fructifications » des fougères et champignons. Ce sont des amas de sporanges ou de sporocystes produisant des spores.
Source : Les Fougères et plantes alliées d’Europe – 2e édition de Rémy Prelli et Michel Boudrie – Editions Biotope.
Le Héron garde-bœufs
« Cet échassier est d’apparition récente en tant que nicheur en Poitou-Charentes (1984 en Charente-Maritime, 2008 dans la Vienne et 2011 en Deux-Sèvres), où il est maintenant bien installé. Le Héron garde-bœufs se différencie nettement des autres espèces de Héron observées dans la région : Héron cendré, Héron pourpré, l’Aigrette garzette, le Bihoreau gris, le Crabier chevelu, la Grande Aigrette, le Butor étoilé et le Blongios nain, par son mode d’alimentation. Se déplaçant généralement en groupe, le garde-bœufs chasse les insectes dérangés ou attirés par les troupeaux domestiques, indifférent au fait qu’il s’agisse de vaches, de chevaux ou de moutons. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir des garde-bœufs perchés sur le dos de ces herbivores, à l’affut de quelques criquets ou en quête de tiques logées dans le pelage même de leur poste d’observation ambulant. {…} Le garde-bœufs s’alimente aussi de crustacés et de petits poissons sans valeur commerciale, ils ne sont en rien la cause de la disparition de poissons, et sont protégés juridiquement depuis 1975 ! »
Source : Les Oiseaux du Poitou-Charentes » de Poitou-Charentes Nature.
© Marc DERUMEZ – Charente Nature
Pouillot véloce
cliquez sur l’image pour l’agrandir
©Didier WOLF – Curieuse Nature
Espèce intégralement protégée, arrêté ministériel du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection.
Source : Les oiseaux du Poitou Charentes aux éditions Poitou Charentes Nature.
Verdier d'Europe
cliquez sur les images pour les agrandir
©Didier WOLF – Curieuse Nature
Espèce intégralement protégée, arrêté ministériel du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection.
Hibou des marais
cliquez sur les images pour les agrandir
©Didier WOLF – Curieuse Nature
Rapace nocturne méconnu, le Hibou des marais ou Brachyote est un nicheur rare et localisé dans nos plaines et vallées. C’est un nocturne « assez diurne » et il n’est pas rare de voir des Hiboux des marais en plein jour et principalement en fin de journée. Les Campagnols des champs sont ses proies favorites (le plus souvent au moins 90 % de son régime alimentaire). Dès septembre, on peut observer les premiers migrateurs car la brachyote est connue pour être le rapace nocturne le plus voyageur. Certains hivers, poussés par la faim, ce sont des centaines d’oiseaux plus nordiques qui sont observés dans nos plaines avec parfois des groupes de plusieurs dizaines d’individus se regroupant en dortoirs, le plus souvent, posés au sol dans des végétations herbacées non fauchées. Camouflés dans des herbes sèches, ils s’envolent alors à seulement quelques mètres des observateurs. Peu farouches, ils peuvent même se reposer quelques dizaines ou centaines de mètres plus loin. Ces hivernants repartent en mars, parfois début avril.
Grand-duc d'Europe
cliquez sur les images pour les agrandir
©Didier WOLF – Curieuse Nature
En France, le Grand-duc niche principalement dans les falaises. Mais il se contente parfois de petites barres rocheuses, de simples éboulis voire d’un bloc rocheux isolé dans une pente boisée. En plaine, les carrières sont parfois occupées. Le Grand-duc peut également nicher à proximité immédiate des habitations, preuve de sa grande capacité d’adaptation. Le régime alimentaire du Grand-duc est très éclectique : mammifères, oiseaux, amphibiens, poissons et invertébrés. L’espèce fait preuve d’opportunisme, chassant toutes les espèces qui abondent sur son territoire. Mais globalement, 70 % de ses proies sont des mammifères (particulièrement des rongeurs). Son régime alimentaire est très étudié en France. En Charente sa découverte date de 2008 et 2010 et pour la première fois, en 2021 et 2022 un couple s’est reproduit donnant chaque année 2 jeunes à l’envol.
Espèce protégée en France, selon la loi du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature, figure en annexe I de la Directive Oiseaux (n° 79/409 du 6 avril 1979), en annexe II de la Convention de Berne du 19 septembre 1979, protégé par la Convention de Washington ou CITES du 3 mars 1973, est présent à l’annexe C1 du règlement communautaire n°3626/82/CEE relatif à l’application de la CITES dans l’Union Européenne.
