Plongeon arctique
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©Didier WOLF – Curieuse Nature
Pluvier doré
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©Didier WOLF – Curieuse Nature
Nombre de pluviers dorés traversent la France en migration, se rendant plus au sud, jusqu’en Afrique du Nord. Mais il est aussi un hivernant, avec près d’un million et demi d’individus, ce qui constitue la moitié de la population hivernante d’Europe. Ces oiseaux se rencontrent principalement dans le nord-ouest du pays, du Nord à la Charente-Maritime. Le Pluvier doré fréquente, en hiver, les espaces très ouverts à végétation rase ou sol nu. Il a une préférence pour les céréales d’hiver, où il s’associe volontiers au Vanneau huppé. La terre plutôt meuble semble avoir sa préférence, et en particulier les blés d’hiver fraîchement semés, où les vers de terre, sa nourriture principale, sont faciles à attraper. Si le Pluvier doré est rencontré surtout de novembre à mars, c’est à la fin de décembre et au début de janvier que les effectifs sont maximaux, en dehors des coups de froid. De réels mouvements migratoires sont observés à partir de la fin de janvier. Les suivis hivernaux régionaux indiquent en moyenne 10 000 pluviers dorés qui hivernent en Poitou-Charentes. Les groupes les plus importants observés dans la région se concentrent dans les prairies. Source : LPO
Sarcelle d'hiver
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©Didier WOLF – Curieuse Nature
La Sarcelle d’hiver est un petit canard de 34 à 38 cm, pour moins de 60 cm d’envergure et un poids de 250 à 450 grammes. Un feu d’artifice de couleur. En plumage nuptial (visible de septembre jusqu’au printemps), le mâle arbore une jolie tête brun chocolat, ornée d’un masque vert bordé de jaune du plus bel effet. Sous la queue, de chaque côté, est dessiné un triangle jaune vif, visible de très loin. Sa poitrine est vermiculée et ses flancs sont rehaussés d’une bande blanche. La Sarcelle d’hiver décolle de l’eau à la verticale et possède un vol rapide et légèrement sonore, parfois en formations serrées. Elle peut faire de multiples crochets successifs. Son régime alimentaire varie au cours de l’année. Durant la saison froide, elle consomme principalement des graines de plantes palustres qu’elle obtient généralement en filtrant la vase grâce à son bec. Source : LPO
Chevalier guignette
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©Marc DERUMEZ – Charente Nature
Le Chevalier guignette est un migrateur nocturne qui peut parcourir jusqu’à 10 000 km entre L’Europe du Nord et l’Afrique subsaharienne. Mais l’hivernage en Europe occidentale tendrait à se développer : ainsi, la façade atlantique de France et même la pointe sud-ouest de l’Angleterre est aussi propice. De même d’ailleurs, pour tous les endroits humides, à l’intérieur des terres. Il est exclusivement estivant, on peut le contacter d’avril à octobre. Il peut nicher occasionnellement dans notre région : la dernière preuve datant de 1994, soit il y a 26 ans. Les observations hivernales se font assez rares. Critère important pour l’identification : il hoche souvent la queue dès qu’il se pose et quand il se déplace en marchant. C’est d’ailleurs ce comportement qui lui a valu son nom de chevalier guignette.
Source : LPO
Vanneau huppé
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©Didier WOLF – Curieuse Nature
Le Vanneau huppé aime les espaces ouverts où la vue est dégagée comme au niveau des plaines, des plateaux et des milieux aux sols nus ou ayant une végétation herbacée rase et clairsemée. Il apprécie particulièrement les sols humides ou proches de l’eau, mais non salée de préférence. Dès le mois de septembre, vous pourrez rencontrer des troupes de Vanneaux huppés en rase campagne dans les labours, les prés ras ou fauchés ou encore dans les pâtures où le broutage et le piétinement du bétail entretiennent des conditions favorables. La présence du vanneau dépend fortement des aléas climatiques. Il fuit la sécheresse, le gel et encore plus la neige. La migration automnale succède aux déplacements estivaux, elle débute en septembre et culmine jusqu’en décembre. Les suivis hivernaux régionaux indiquent en moyenne entre 40 000 et 60 000 vanneaux huppés qui hivernent en Poitou-Charentes. Les groupes les plus importants observés dans la région se concentrent dans les prairies. Source : LPO
Vanneau sociable
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©Didier WOLF – Curieuse Nature
Grèbe castagneux
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©Marc DERUMEZ – Charente Nature
Le Grèbe castagneux est protégé en France (arrêté du 29 octobre 2009) et en Europe (annexe 2 de la convention de Berne). La présence d’au moins 25 hivernants sur un site justifie le classement de celui-ci en Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF).
Tarier pâtre
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©Marc DERUMEZ – Charente Nature
Le Noisetier
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©Albert & Monique BRUN – Charente Nature
Fougère-en-épi d'Europe
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©Albert & Monique BRUN – Charente Nature
