Libellule déprimée
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©Didier WOLF – Charente Nature
La Libellule déprimée a un abdomen remarquablement large et aplati. Les ailes antérieures possèdent une barre noire à la base, les postérieures ont une marque triangulaire noire. La partie antérieure du thorax a deux larges bandes antéhumérales blanchâtres et les segments 3 à 8 sont bordés de jaune. Le mâle mature a l’abdomen recouvert d’une pruinosité bleue pouvant recouvrir les taches latérales jaunes. Les mâles immatures et les femelles sont uniformément brun jaunâtre. Elle fréquente les eaux stagnantes avec une préférence pour les points d’eau de petite taille, peu profonds, ensoleillés et nus telles que les mares abreuvoirs ou les sablières/gravières. Le mâle défend agressivement son territoire. C’est une des espèces les plus communes d’Europe. Vole de fin avril à mi-septembre, plus abondante en mai-juin. Source : Les carnets de Jessica-Joachim
Libelloides longicornis
Ascalaphe ambré
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©Didier WOLF – Charente Nature
Brocatelle d'or
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©Didier WOLF – Charente Nature
Myrtil
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©Didier WOLF – Charente Nature
Le Myrtil est une espèce largement répandue et commune en France. Il vole en une longue génération marquée par une protandrie (émergence retardée des femelles par rapport aux mâles). La période de vol débute dès les premiers jours de mai à mi-septembre. C’est un ubiquiste qui, fréquente tous les milieux herbeux, qu’ils soient secs ou humides. Il affectionne les fleurs de ronce et de troène commun, mais il s’observe sur une large diversité de fleurs.
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Citron de Provence
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©Didier WOLF – Charente Nature
Le Citron de Provence est un grand papillon aux ailes anguleuses. Le mâle a le dessus des ailes jaune, avec une grande plage orange sur l’aile antérieure (visible aussi par transparence sur le dessous de l’aile) et un petit point discal orange sur l’aile postérieure. La femelle a le dessus des ailes blanchâtre à point discal orange sur chaque aile. La moitié basale du dessus de l’aile postérieure est nuancée de jaune orangé. Il affectionne les taillis, les lisières et les bois peu denses, jusqu’à 1600 m d’altitude. La mosaïque de boisements clairs à chênes vert et pubescent, de pelouses xérophiles et de taillis que l’on trouve sur les pentes des vallées péri-angoumoisines lui convient parfaitement. Il compte plusieurs populations au sud d’Angoulême, ce qui constitue la limite septentrionale actuelle de l’aire de présence régulière de l’espèce. Les adultes sont observés dès la première quinzaine d’avril à fin août.
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Le carnet naturaliste d’Aurélie Perez
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Bombyx à livrée
©Didier WOLF – Charente Nature
Hibou
©Didier WOLF – Charente Nature
Legousia speculum-veneris
Spéculaire
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©Albert et Monique BRUN – Charente Nature
Convolvulus Cantabrica
Liseron cantabrique
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©Didier WOLF – Charente Nature
Myosotis des marais
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©Didier WOLF – Charente Nature
Mauve musquée
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©Albert et Monique BRUN – Charente Nature
Moineau domestique
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© Marc DERUMEZ – Charente Nature
SECTEUR EXPERTISE
Le suivi des oiseaux de plaine
Le suivi des oiseaux de plaine commence dès le mois de mars jusqu’en juin : l’enjeu est fort, il faut veiller à ce que la reproduction et l’envol des jeunes aillent à leurs termes. Pourquoi ? Parce que les œdicnèmes criards et les busards Saint-Martin et Cendré couvent dans les parcelles agricoles et un nid non protégé, c’est un nid détruit lors des récoltes ou travaux agricoles. Le secteur expertise réalise ce suivi, en collaboration avec la LPO, dans le Nord Charente sur deux secteurs : Villefagnan et Barbezières-Gourville qui sont des zones de protection spéciales (ZPS). Chaque espèce a sa stratégie :
L’œdicnème criard (photo ci-dessus) a un plumage qui permet un camouflage optimal sur les sols terre/cailloux, un véritable ninja. Mais il ne fait pas de nid… il va pondre à même le sol. Ils mènent la vie dure à nos experts quand il s’agit de les trouver pour les protéger, une véritable course contre la montre puisque les semis poussent vite et cachent rapidement les couples nicheurs.
Les busards (dont le busard cendré voir photos ci-dessous) aussi nichent à même le sol mais dans des parcelles de blé, d’orge… La hauteur des cultures leur permet de passer inaperçus pour les observateurs. La seule solution pour les repérer ? Les observer en vol, comprendre et analyser leurs attitudes pour trouver des indices dans leurs comportements tels que le cantonnement d’un couple ou une couvaison imminente voire en cours.
Pour ces deux espèces, la protection nécessite l’installation de cages pour les busards, de piquets avec des repères pour les œdicnèmes afin de permettre à l’agriculteur d’éviter le nid lors de son passage sur la parcelle, la protection et la prise de données sur les œufs doivent être rapides pour éviter un abandon du nid ou repérage par d’autres prédateurs.
En ce qui concerne l’outarde canepetière (photo du bandeau), repérable surtout avec son chant particulier qui fait « Pouète », l’oiseau colonise les prairies et jachères, il est en fort déclin depuis plusieurs années, menacé par la pression agricole et l’extension des grandes cultures qui diminuent de plus en plus son habitat.
© Aurélie Perez – Charente Nature
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