La Succise des prés
Cette espèce est la plante-hôte du Damier de la succise, un papillon de jour qui bénéficie d’une protection nationale et figure à l’Annexe II (espèce strictement protégée) de la Convention de Berne. Les prairies à succises, bénéficiant d’une fauche tardive à hauteur de coupe épargnant la base des plantes, constituent les rares habitats « conservatoires » de ce papillon très menacé par les activités humaines. Source : Fleurs Sauvages de Grey-Wilson Christopher – Éditions Larousse.
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© Albert et Monique BRUN – Charente Nature
Orthétrum brun
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©Didier WOLF – Charente Nature
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Guimauve officinale
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© Albert et Monique BRUN – Charente Nature
Sylvain azuré
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©Didier WOLF – Charente Nature
Le Sylvain azuré est répandu et abondant dans une grande moitié sud de la France. En Poitou-Charentes, Il s’observe un peu partout dans des milieux très variés, avec une préférence pour les versants ensoleillés buissonneux ou les lisières, les allées des bois et des forêts. On le trouve aussi dans les jardins et les carrières abandonnées. Il affectionne les zones chaudes, les lieux secs et rocheux, notamment calcaires, herbus… Il est bivoltin en Poitou-Charentes, la période de vol s’étend de fin avril à début septembre. Découvrir ici, l’ouvrage de référence pour cet article…
Chicorée sauvage
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© Albert et Monique BRUN – Charente Nature
Sylvandre
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©Didier WOLF – Charente Nature
La population du Sylvandre est très localisée en Poitou-Charentes, sauf en Charente où elle investit une grande partie du centre et du sud du département. Il est très sélectif pour ses milieux de vie. Dans la majorité des cas, c’est une espèce calcicole qui recherche des conditions thermophiles. On le rencontre ainsi sur des pelouses et landes sèches, parfois rocailleuses généralement parsemées de Chênes pubescents et/ou de Genévriers. Ces derniers semblent conditionner sa présence. Estival et monovoltin, il vole de fin mai à fin septembre. Découvrir ici, l’ouvrage de référence pour cet article…
Faune
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©Didier WOLF – Charente Nature
Le Faune est présent dans les trois quarts sud de la France. Il affectionne particulièrement les landes sèches bien exposées, au sein desquelles il se pose régulièrement sur des surfaces de sol à nu. C’est une espèce tardive monovoltine qui ne se montre guère en Poitou-Charentes avant la fin du mois de juillet et qui peut voler jusqu’à la deuxième décade du mois de septembre. Découvrir ici, l’ouvrage de référence pour cet article…
Brintesia circe
Silène
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©Didier WOLF – Charente Nature
Le Silène est répandu en Poitou-Charentes. Il fréquente de préférence les biotopes calcaires, secs, oligotrophes (milieux pauvres en nutriments) et ensoleillés. Il évite les milieux trop fermés, pauvres en graminées. L’imago se pose souvent sur les troncs d’arbres, ou au sol sur les pierres. Ses ailes refermées, au revers chiné de noir et de blanc, lui assurent alors un camouflage efficace. Découvrir ici, l’ouvrage de référence pour cet article…
Agreste
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©Didier WOLF – Charente Nature
En France, l’Agreste est encore assez commun dans le midi, mais en fort déclin dans la moitié nord, où ses populations présentent une certaine continuité, uniquement sur le littoral. Historiquement considérée comme répandue dans le Grand Ouest, cette espèce a vu son statut décliner en Poitou-Charentes. Il ne se rencontre plus en Charente depuis 1908 même s’il est encore bien présent sur le littoral charentais. L’Agreste s’observe encore un peu dans les départements de la Vienne et des Deux-Sèvres. Il vole de juin à octobre en une longue génération annuelle dans les secteurs de landes sèches calcifuges. En été, lors des fortes chaleurs, les papillons ont tendance à se réfugier dans les zones boisées, alors qu’ils se montrent en milieux ouverts en juin et en septembre. Découvrir ici, l’ouvrage de référence pour cet article…
Mercure
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©Didier WOLF – Charente Nature
En France l’espèce est présente dans la majorité des régions, mais elle n’est vraiment commune qu’en région méditerranéenne. En Poitou-Charentes elle est présente sur les terrains calcaires, mais en populations localisées. C’est en Charente, sur les pelouses calcaires xérophiles près d’Angoulême, Chateauneuf et Cognac que se situe le plus important noyau de populations. Le Mercure est une espèce tardive à génération unique assez courte, estivale et même principalement aoûtienne. Le Mercure vole en une génération entre mi juillet et mi septembre. Il affectionne les landes et friches sèches jusqu’à 700 mètres. L’espèce est en très nette régression en raison de l’abandon de l’entretien des coteaux et pelouses sèches induisant la fermeture des milieux par l’embroussaillement. Découvrir ici, l’ouvrage de référence pour cet article…
Azuré porte-queue
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© Albert et Monique BRUN – Charente Nature
Belle-Dame
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©Didier WOLF – Charente Nature
La Belle-Dame est sans doute le papillon diurne dont l’aire de distribution est la plus vaste. Elle occupe l’ensemble des continents à l’exception de l’Antarctique. L’espèce est très présente en Poitou-Charentes. Ce papillon, l’un des plus grands migrateurs du monde, présente certaines années des arrivées printanières spectaculaires. La période d’arrivée des papillons est variable et groupée avec un pic qui se situe entre le début mai et la deuxième décade de juin selon les années. Sa présence perdure jusqu’à la fin septembre avec le départ des migrateurs. Cette espèce très ubiquiste visite tous les milieux qui abritent des fleurs sauvages ou cultivées. Elle apprécie les jardins, les dunes, les friches, les bords de chemins et les talus secs ainsi que les luzernières et les prairies fleuries. Découvrir ici, l’ouvrage de référence pour cet article…
Thomise variable
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©Christelle Villeneuve – Charente Nature
Voilà une araignée amusante ! La morphologie de ses pattes antérieures, très longues et sa démarche sur le côté lui valent d’ailleurs le nom d’araignée crabe. La femelle de cette espèce mesure de 8 à 11 mm et cache un secret étonnant : l’homochromie. Elle peut se camoufler en changeant de couleur ! Du blanc au jaune, grâce à la sécrétion d’un pigment liquide dans les couches de cellules extérieures du corps. Ainsi, elle se fond dans son environnement proche et chasse à l’affût. Ne cherchez pas sa toile, elle n’en tisse pas, mais lors de ses déplacements, la femelle laisse un fil de soie pour guider le mâle vers elle… Le mâle, plus sombre et plus petit (3 à 5 mm), ne possède pas les mêmes capacités de mimétisme. Donnez leur une chance de se rencontrer en laissant quelques coins de fleurs et d’herbes hautes dans le jardin, vous ne risquez rien, ces araignées ne sont pas dangereuses pour l’Homme ! Source : l’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN)
Merle noir
©Marc Derumez – Charente Nature
Choucas
des tours
©Marc Derumez – Charente Nature
Rat musqué
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©Didier WOLF – Charente Nature
Ce gros Campagnol de la famille des Cricétidés, mesure de 30 à 40 cm de long et pèse jusqu’à 1,5 kg (sec). Originaire d’Amérique du Nord, le rat musqué a été introduit en Europe au début du XXe siècle à partir d’élevages pour sa fourrure. Il habite les berges de cours d’eau, plans d’eau, de préférence aux eaux peu profondes et à cours lent, pourvus d’une abondante végétation. Il construit parfois des huttes volumineuses constituées de joncs, de roseaux et de vase. Il semble exercer une concurrence sur le Campagnol amphibie et a régressé suite à l’arrivée du Ragondin. De grande taille, sa silhouette est trapue. La tête se finit par un museau arrondi dont l’extrémité est blanche. Les oreilles sont petites et rondes. Sa queue, longue et couverte d’écailles, est aplatie latéralement. Son pelage est châtain sur le dos et les flancs, brun grisâtre sur le ventre. La queue est noire et quasiment dépourvue de poils. Excellent nageur, il peut parcourir près de 100 m sans respirer sous l’eau ou y rester submergé et immobile plus de quinze minutes s’il se sent menacé.
